« Consacrez votre vie au Christ par Marie », demande l’archevêque de Nairobi aux prêtres qu’il vient d’ordonner

CC BY-SA 4.0/Philipp Jakob L’archevêque Philip Anyolo Subira.

« Consacrez votre vie au Christ par Marie », demande l’archevêque de Nairobi aux prêtres qu’il vient d’ordonner

Les diacres et les prêtres nouvellement ordonnés des Augustins de l’Assomption (AA) au Kenya ont été exhortés à rechercher la consolation de la Bienheureuse Vierge Marie dans leur ministère de service et à consacrer leur vie à la personne de Jésus-Christ.

Dans son homélie prononcée lors de l’ordination de dix membres de l’AA, cinq au diaconat et cinq au sacerdoce, l’archevêque Philip Anyolo Subira a également exhorté les candidats qu’il s’apprêtait à ordonner à servir le peuple de Dieu en suivant l’exemple de Jésus-Christ.

« Vous êtes appelés à servir Dieu en recherchant la consolation de Mère Marie dans les services que vous offrez », a déclaré Mgr Anyolo au cours de la cérémonie du mardi 20 juin 2023 qui s’est tenue à la paroisse Saint Monica’s Njiru de l’archidiocèse catholique de Nairobi.

« La mère de Dieu est une consolation dans vos vies ; consacrez vos vies au Christ par l’intermédiaire de Marie, mère de Dieu. Elle prendra soin de votre vie, vous serez heureux et vous servirez le peuple de Dieu comme Marie l’a fait », a déclaré l’archevêque de Nairobi en place depuis novembre 2021.

Silas Isenjia, 20 juin 2023 (ACI Afrique).

www.aciafrica.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

04.09.2023 – SAINTE DU JOUR

Ste Rosalie

Ste Rosalie

VIERGE ET ERMITE († 1160)

Sainte Rosalie
Vierge et ermite
(1130-1160)

Rosalie, du sang royal de Charlemagne, naît à Palerme, en Sicile, d’un chevalier français et d’une parente de Roger, roi de Sicile. La Sainte Vierge lui apparut et lui conseilla de se retirer du monde. Rosalie, à quatorze ans, quitta le palais de son père sans avertir personne, n’emportant qu’un crucifix et des instruments de pénitence. Deux anges la conduisirent sur une montagne voisine de la ville. Dans une grotte inconnue et enveloppée de neige pendant plusieurs mois, Rosalie passa quelques années, partageant son temps entre l’oraison, la prière et la pénitence. Des racines crues faisaient sa nourriture ; l’eau du rocher lui servait de boisson. Souvent elle recevait la visite des anges, et le Sauveur lui-même venait parfois s’entretenir avec elle. On voit encore dans cette grotte une petite fontaine qu’elle creusa pour réunir les eaux qui suintaient à travers les fissures de la roche ; on voit aussi une sorte d’autel grossier et un long morceau de marbre où elle prenait son repas, un siège taillé dans le roc.

Aussitôt après sa disparition, sa famille la fit rechercher dans toute la Sicile. Les anges avertirent Rosalie qu’elle serait bientôt découverte si elle ne changeait de demeure ; elle prit aussitôt son crucifix et le peu d’objets qu’elle avait avec elle et suivit ses guides célestes ; ils la conduisirent sur le mont Pellegrino, où ils lui indiquèrent une grotte obscure et humide qui lui servit de retraite pendant les dix-huit dernières années de sa vie.

Sainte Rosalie priez pour nous !

04.09.2023 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,16-30.

En ce temps-là, Jésus vint à Nazareth, où il avait été élevé. Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture.
On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit :
‘L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés,
annoncer une année favorable accordée par le Seigneur.’
Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui.
Alors il se mit à leur dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre. »
Tous lui rendaient témoignage et s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche. Ils se disaient : « N’est-ce pas là le fils de Joseph ? »
Mais il leur dit : « Sûrement vous allez me citer le dicton : “Médecin, guéris-toi toi-même”, et me dire : “Nous avons appris tout ce qui s’est passé à Capharnaüm ; fais donc de même ici dans ton lieu d’origine !” »
Puis il ajouta : « Amen, je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays.


En vérité, je vous le dis : Au temps du prophète Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en Israël ;
pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve étrangère.
Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman le Syrien. »


À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux.
Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas.
Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Faustin de Rome (2e moitié du 4e s.)

prêtre

La Trinité, 39-40, CCL 69, 340-341 (trad. bréviaire 12e dim.)

« L’Esprit du Seigneur est sur moi parce qu’il m’a consacré par l’onction »

Notre Sauveur est devenu vraiment Christ ou Messie dans son incarnation, et il demeure vrai roi et vrai prêtre ; il est lui-même l’un et l’autre, car il ne faut en rien diminuer le Sauveur. Écoutez-le dire qu’il a été fait roi : « J’ai été constitué roi par lui sur Sion, sa sainte montagne » (Ps 2,6 Vulg). Écoutez encore le témoignage du Père affirmant qu’il est prêtre : « Tu es prêtre pour toujours, à la manière de Melchisédech » (Ps 109,4)… Il est donc, par son incarnation, sauveur, prêtre et roi. Mais il a reçu l’onction spirituellement et non matériellement. Ceux qui, chez les Israélites, étaient prêtres et rois recevaient une onction matérielle d’huile qui les faisait prêtres et rois. Aucun ne possédait à lui seul ces deux titres : chacun d’eux était ou bien prêtre ou bien roi. La perfection et la plénitude totales appartiennent exclusivement au Christ, lui qui était venu accomplir la Loi. Bien que chacun d’eux n’ait pas eu les deux titres, cependant parce qu’ils avaient reçu matériellement l’onction d’huile royale ou sacerdotale, on les appelait « messies » ou « christs », c’est-à-dire « oints » (cf Ps 88). Tandis que le Sauveur, qui est vraiment le Christ, a été consacré par l’onction du Saint Esprit, pour que s’accomplisse ce qui a été écrit de lui : « C’est pourquoi Dieu, ton Dieu, t’a consacré par l’onction avec l’huile d’allégresse, de préférence à tes compagnons » (Ps 44,8). Il est au-dessus des compagnons qui portent ce nom de « christs » à cause de l’onction, parce qu’il a été consacré avec l’huile de joie, qui ne désigne pas autre chose que le Saint Esprit.

LECTURES :

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 4,13-18.

Frères, nous ne voulons pas vous laisser dans l’ignorance au sujet de ceux qui se sont endormis dans la mort ; il ne faut pas que vous soyez abattus comme les autres, qui n’ont pas d’espérance.
Jésus, nous le croyons, est mort et ressuscité ; de même, nous le croyons aussi, ceux qui se sont endormis, Dieu, par Jésus, les emmènera avec lui.


Car, sur la parole du Seigneur, nous vous déclarons ceci : nous les vivants, nous qui sommes encore là pour la venue du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui se sont endormis.
Au signal donné par la voix de l’archange, et par la trompette divine, le Seigneur lui-même descendra du ciel, et ceux qui sont morts dans le Christ ressusciteront d’abord.
Ensuite, nous les vivants, nous qui sommes encore là, nous serons emportés sur les nuées du ciel, en même temps qu’eux, à la rencontre du Seigneur. Ainsi, nous serons pour toujours avec le Seigneur.
Réconfortez-vous donc les uns les autres avec ce que je viens de dire.

Psaume 96(95),1-2a.2b-3.4-5a.11-12a.12b-13ab.

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
chantez au Seigneur, terre entière,
chantez au Seigneur et bénissez son nom !

De jour en jour, proclamez son salut,
racontez à tous les peuples sa gloire,
à toutes les nations ses merveilles !

Il est grand, le Seigneur, hautement loué,
redoutable au-dessus de tous les dieux :
néant, tous les dieux des nations !

Joie au ciel ! Exulte la terre !
Les masses de la mer mugissent,
la campagne tout entière est en fête.

Les arbres des forêts dansent de joie
devant la face du Seigneur, car il vient,
car il vient pour juger la terre.

04.09.2023 – RENCONTRE AVEC LES TRAVAILLEURS CARITATIFS & INAUGURATION DE LA MAISON DE LA MISÉRICORDE EN MONGOLIE

À Oulan-Bator, François encourage le bénévolat, service gratuit et indispensable

Avant de se rendre à l’aéroport et de quitter la Mongolie, le Pape François a inauguré un établissement d’accueil des pauvres à Oulan-Bator, témoignage visible de l’œuvre de l’Église locale, à travers la charité. «Il n’est pas nécessaire d’être riche pour faire le bien» a dit le Pape, invitant les Mongols à s’engager dans le bénévolat. 

Olivier Bonnel – Envoyé spécial à Oulan-Bator

Dernier rendez-vous programmé de son voyage apostolique en Mongolie, le Pape François a inauguré ce lundi matin la « Maison de la Charité », un espace alloué aux plus pauvre dans une ancienne école de religieuses et qui est sous l’administration des Oeuvres Pontificales australiennes. Cet établissement a été équipé d’une clinique qui répondra aux besoins des sans-abri et des victimes de violence domestique. La Maison servira également d’abri temporaire pour les migrants qui sont arrivés dans la ville sans point d’ancrage. La structure pourra leur apporter un soutien initial.

Après avoir écouté le mot d’accueil du directeur de la maison, le père Andrew Tran, puis le témoignage d’une religieuse et d’une jeune femme handicapée, le Pape François a pris la parole pour remercier les personnes qui font vivre cette œuvre de charité de l’Église dans la capitale mongole. 

«La dimension caritative fonde l’identité de l’Église» a expliqué le Souverain pontife, une Église qui se fonde sur quatre piliers: la communion, la liturgie, le service et le témoignage. «Il est merveilleux de constater qu’après tant de siècles, le même esprit imprègne l’Église en Mongolie», s’est réjoui François, ajoutant: «Dans sa petitesse, elle vit de communion fraternelle, de prière, du service désintéressé à l’humanité souffrante et du témoignage de sa foi».

La «bonne odeur du Christ»

Cette maison de la Miséricorde, inaugurée par le Saint-Père, est «une expression concrète de l’attention aux autres dans laquelle les chrétiens se reconnaissent, car là où il y a l’accueil, l’hospitalité et l’ouverture aux autres, on respire la bonne odeur du Christ» a encore souligné le successeur de Pierre.

Cette maison «se veut un point de référence pour une multiplicité d’interventions caritatives, de mains tendues vers les frères et sœurs qui peinent à naviguer au milieu des problèmes de la vie», a t-il poursuivi. «“Maison de la Miséricorde“: Dans ces deux mots se trouve la définition de l’Église», a encore expliqué François.

Chacun peut faire le bien

Le Saint-Père est parti de ce lieu pour expliquer les déséquilibres de la société: les bénévoles sont nécessaires car le système de protection sociale, souvent, ne se suffit pas à lui seul. «Le véritable progrès des nations, a-t-il précisé, ne se mesure pas à la richesse économique, et encore moins à celle des investissements dans le pouvoir illusoire des armements, mais à leur capacité à assurer la santé, l’éducation et la croissance intégrale de leur peuple».

Fort de cette réalité, le Pape a souhaité «encourager tous les citoyens mongols, connus pour leur magnanimité et leur capacité d’abnégation, à s’engager dans le bénévolat», un service «indispensable», «purement gratuit et désintéressé».

Le Souverain pontife a tenu également à «briser des mythes». Tout d’abord, «il n’est pas nécessaire d’être riche pour faire le bien. Au contraire, ce sont presque toujours les personnes ordinaires qui consacrent leur temps, leurs connaissances et leur cœur à s’occuper des autres». Autre « mythe »: «celui selon lequel l’Église catholique, qui se distingue dans le monde entier par son grand engagement dans les œuvres de promotion sociale, fait tout cela par prosélytisme, comme si le fait de s’occuper des autres était une forme de conviction pour attirer “de son côté”».

Un lieu pour tous les Mongols

François a aussi fait part de ses vœux pour que cet établissement puisse être un point de rencontre pour tous, y compris de ceux qui ne sont pas croyants. 

Troisième « mythe » à briser: «celui selon lequel seuls les moyens économiques comptent, comme si la seule façon de s’occuper des autres était d’employer des salariés et d’investir dans de grandes infrastructures».

Le Pape a cité la miséricorde de Mère Teresa en conclusion de son discours. «En d’autres termes, pour faire vraiment le bien, ce qui est indispensable, c’est un cœur bon, déterminé à chercher le meilleur pour l’autre. S’engager uniquement en vue d’une rémunération n’est pas un véritable amour; seul l’amour permet de surmonter l’égoïsme et fait avancer le monde».

Source : VATICANNEWS, le 04 septembre 2023

03.09.2023 – MESSE PRÉSIDÉE PAR LE PAPE FRANÇOIS À LA STEPPE ARENA EN MONGOLIE

Messe à Oulan-Bator: le Seigneur ne nous laisse pas manquer d’eau

Le Pape François a présidé la messe dimanche 3 septembre dans l’après-midi au Steppe Arena d’Oulan-Bator devant près de deux mille fidèles. Ce fut le grand moment de rencontre entre la petite communauté catholique mongole et le Saint-Père et l’occasion pour lui de la conforter. 

Xavier Sartre – Cité du Vatican

Dans le cadre moderne et froid de la Steppe Arena, palais de glace inauguré en 2019 dans la capitale mongole, Oulan-Bator, le Pape François rencontre et fortifie les catholiques mongoles et bien au-delà. La venue du Saint-Père au cœur de l’Asie est une occasion rêvée pour les fidèles d’autres pays de communier avec lui. Ils viennent du Vietnam, du Kazakhstan ou d’ailleurs et se sont réunis autour de leurs frères mongols pour cette première messe présidée par un Pape dans l’histoire de la Mongolie.

Dans son homélie, François rappelle que «nous ne sommes pas seuls sur notre chemin. (…) Dieu le Père a envoyé son Fils pour nous donner de l’eau vive de l’Esprit Saint afin de désaltérer notre âme». Il y a donc d’abord la nécessité de reconnaitre «la soif qui nous habite», comme le fait le psaume de ce dimanche. Établissant un parallèle entre Abraham et les fidèles mongols, le Pape constate que «nous sommes tous des “nomades de Dieu”, des pèlerins en quête de bonheur, des voyageurs assoiffés d’amour». Le désert évoqué dans le psaume, c’est notre vie, «cette terre aride qui a soif d’une eau limpide, d’une eau qui désaltère en profondeur; c’est notre cœur qui aspire à découvrir le secret de la vraie joie, celle qui, même au milieu des aridités existentielles, peut nous accompagner et nous soutenir».

L’amour de Dieu nous désaltère

François le reconnait: entre recherche d’un sens et d’orientation pour notre vie, soif de bonheur, besoin de motivation, nous sommes surtout «assoiffés d’amour» et «la foi chrétienne répond à cette soif», en la prenant au sérieux, en ne cherchant pas à l’étancher avec «des palliatifs ou des substituts». Cette soif, précise le Saint-Père, «nous ouvre au Dieu vivant, au Dieu Amour qui vient à notre rencontre pour faire de nous ses enfants et des frères et sœurs entre nous».

Cet amour nous désaltère donc. «C’est le contenu de la foi chrétienne, explique le Pape. Dieu, qui est amour, dans son Fils Jésus, s’est fait proche de toi, il veut partager ta vie, tes peines, tes rêves, ta soif de bonheur». Dieu, même si on se sent parfois comme une terre aride, «nous offre l’eau vive de l’Esprit qui, jaillissant en nous, nous renouvelle, en libérant du danger de la sécheresse» et il le fait via Jésus. Citant saint Augustin, François rappelle que «nous pouvons nous rafraîchir au moyen de la grâce que Dieu nous accorde».

Les paroles de saint Augustin rappellent l’histoire des catholique mongols, estime le Saint-Père. «Dans les déserts de la vie et dans la difficulté d’être une petite communauté, le Seigneur ne vous laisse pas manquer de l’eau de sa Parole, surtout à travers les prédicateurs et les missionnaires qui, oints par l’Esprit Saint, en sèment la beauté», déclare-t-il. Cette Parole ramène chacun à l’essentiel de la foi poursuit-il: «Se laisser aimer par Dieu pour faire de notre vie une offrande d’amour. Car seul l’amour nous désaltère vraiment».

Dieu nous renvoie la vie en abondance

C’est ce que Jésus rappelle à Pierre, le réprimandant quand l’apôtre cherche à le convaincre de ne pas mourir crucifié. «Si nous pensons que le succès, le pouvoir, les choses matérielles, suffisent à étancher la soif ardente de notre vie, c’est une mentalité mondaine qui ne conduit à rien de bon, et bien plus, nous laisse plus arides qu’auparavant». «Le meilleur chemin», c’est d’«embrasser la croix du Christ», affirme François. «Lorsque tu perds la vie, lorsque tu l’offres généreusement, lorsque tu la risques en l’engageant dans l’amour, lorsque tu en fais un don gratuit pour les autres, alors elle te revient en abondance, elle répand en toi une joie qui ne passe pas, une paix du cœur, une force intérieure qui te soutient».

C’est cette vérité révélée à tous et à la Mongolie: «Il n’est pas nécessaire d’être grand ou riche ou puissant pour être heureux. Seul l’amour désaltère notre cœur, seul l’amour guérit nos blessures, seul l’amour nous donne la vraie joie», insiste le Saint-Père. «Nous pourrons marcher sur le chemin de l’amour», «même quand aimer signifie se renier soi-même, lutter contre les égoïsmes personnels et mondains, prendre le risque de vivre la fraternité. Car s’il est vrai que tout cela exige des efforts et des sacrifices et signifie parfois devoir monter sur la croix, il est encore plus vrai que lorsque nous perdons notre vie pour l’Évangile, le Seigneur nous la donne en abondance, pleine d’amour et de joie, pour l’éternité».

Source : VATICANNEWS, le 3 septembre 2023