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11.09.2023 – MESSE À LOURDES
11.09.2023 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Pourquoi prier le rosaire, et pourquoi maintenant ? (II)

Pourquoi prier le rosaire, et pourquoi maintenant ? (II)
En 1973, le cardinal Albino Luciani – alors archevêque de Venise et futur pape Jean-Paul Ier – a prononcé une homélie dans laquelle il identifiait une « crise de la prière » dans le monde, ajoutant qu’elle était due en partie au fait que « le bruit a envahi notre existence ».
Nous sommes également confrontés à un abondant bruit intérieur. La qualité méditative de cette dévotion peut nous aider à nous concentrer et à surmonter le bruit extérieur. En même temps, en priant cette simple prière fréquemment, fidèlement et avec humilité, nous pouvons faire tomber nos barrières intérieures.
Mgr. Fulton Sheen, prélat américain et l’un des géants intellectuels, spirituels et médiatiques du XXe siècle, avait une profonde dévotion pour la Sainte Vierge. Dans une conférence intitulée « La femme que j’aime », il explique que Marie et l’Église sont étroitement liées, car « lorsque nous cessons de vouer une dévotion à la Sainte Mère, l’amour pour l’Église diminue toujours ». Cette observation est étonnante de justesse ! Moins nous prions et vénérons Marie, moins nous sommes rattachés à l’Église. Il s’ensuit que l’inverse est également vrai.
Le Rosaire est une dévotion dont nous avons désespérément besoin aujourd’hui. Les catholiques du XXIe siècle sont en majeure partie moins attachés à l’Église. Un fossé important – et croissant – s’est creusé entre l’enseignement moral de l’Église et l’évolution de nos sociétés laïques. Ces dernières années ont vu une augmentation des mœurs culturelles et des politiques publiques en désaccord avec l’enseignement de l’Église, ce qui signifie que l’enseignement de l’Église est de plus en plus en désaccord avec les lois du pays.
Une partie du problème réside dans le manque généralisé de formation à la foi, en particulier chez de nombreux adultes qui ont été élevés dans le catholicisme. Pourtant l’appel universel à la sainteté est clairement rappelé dans « Lumen Gentium » (Constitution dogmatique sur l’Église du Concile Vatican II), qui nous rappelle que nous avons vocation à être parfaits comme notre Père céleste est parfait.
Pour atteindre la sainteté, il est sage de se tourner vers les hommes et les femmes qui l’ont déjà accompli le chemin, c’est-à-dire les saints. Pour beaucoup d’entre eux, le rosaire a été l’instrument privilégié de leur dialogue quotidien avec le Seigneur. Le rosaire les a conduits à une intimité toujours plus profonde avec le Christ et avec la Sainte Vierge.
Gretchen R. Crowe
30 juin 2023
Adapté de : www.thecatholicspirit.com
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen
Source : une minute avec Marie
11.09.2023 – SAINT DU JOUR

St Jean-Gabriel Perboyre
PRÊTRE ET MARTYR († 1840)
Saint Jean-Gabriel Perboyre
Prêtre de la Congrégation de la Mission
Martyr en Chine
(1802-1840)
Jean-Gabriel Perboyre naît à Mongesty, près de Cahors, dans la France méridionale, le 6 janvier 1802. Il est l’aîné d’une famille de paysans assez aisés dont six des huit enfants entreront en religion.
On le destinait à reprendre la ferme, mais il accompagne son frère Louis, âgé de neuf ans, qui doit continuer ses études à Montauban, afin de l’aider à s’acclimater à la vie du pensionnat. L’école avait été fondée et est dirigée par son oncle Jacques, lazariste, qui avait traversé la tourmente révolutionnaire comme prêtre réfractaire. Devant ses aptitudes, on lui demande de rester aussi au pensionnat.
À la fin de ses études, il suit une mission prêchée par un lazariste et il entre dans la Compagnie de la Mission en 1818. Justement son oncle vient de créer un séminaire, car il n’y en avait plus depuis la Révolution ; Jean-Gabriel est son premier élève.
Il prononce ses vœux en 1820 et en 1823, avant même d’être ordonné, il est nommé professeur à Montdidier, près d’Amiens, où il réussit très bien auprès des jeunes, créant un comité de classe, organisant la visite des pauvres.
Il est ordonné prêtre en 1826 à la Rue du Bac. On l’envoie alors à Saint-Flour dans le Cantal comme professeur de théologie, où il réussit si bien que son évêque le demande comme directeur du Séminaire. Notons qu’il avait suivi les idées de La Mennais sur l’éducation, mais quand celui-ci est condamné (1832), il s’incline. Il est nommé en 1832 assistant du Directeur du Séminaire internede Paris, c’est le noviciat des Lazaristes. C’est l’époque où l’on ramène les reliques du bienheureux François-Régis, martyrisé en Chine. Cela fait naître en lui le désir de le suivre sur cette voie, d’autant plus que son frère Louis est mort avant d’arriver en Chine.
En 1835, on accepte enfin de le laisser partir pour la Chine. (Le médecin qui s’y était opposé revient sur son verdict…après une nuit blanche!). Son long et pénible voyage dure de mars 1835 à la mi-août 1836, où il arrive à son Poste dans la Province du Ho Nan. Il accomplit plusieurs missions sur ce territoire très vaste. L’année suivante il est Curé dans la Province du Hou Péi.
En 1839, il est livré par un catéchumène. Il subit plusieurs séances de torture qui font de lui un être pantelant, mais il refuse de piétiner la croix. Ses bourreaux sont impressionnés par sa politesse et son calme. Condamné, il doit attendre encore longtemps la confirmation du verdict par l’Empereur. Il meurt par strangulation sur un gibet en forme de croix, le vendredi après-midi 11 septembre 1840. Les chrétiens réussissent par un subterfuge à prendre son corps et l’enterrent à côté du bienheureux François-Régis qui avait été martyrisé 20 ans auparavant.
Jean-Gabriel Perboyre a été béatifie le 10 novembre 1889 par le pape Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903) et canonisé, à Rome, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), le 2 juin 1996.
Pour un approfondissement biographique :
>>> Jean-Gabriel Perboyre
Saint Jean-Gabriel Perboyre priez pour nous !

11.09.2023 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,6-11.

Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la synagogue et enseignait. Il y avait là un homme dont la main droite était desséchée.

Les scribes et les pharisiens observaient Jésus pour voir s’il ferait une guérison le jour du sabbat ; ils auraient ainsi un motif pour l’accuser.
Mais lui connaissait leurs raisonnements, et il dit à l’homme qui avait la main desséchée : « Lève-toi, et tiens-toi debout, là au milieu. » L’homme se dressa et se tint debout.

Jésus leur dit : « Je vous le demande : Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? de sauver une vie ou de la perdre ? »

Alors, promenant son regard sur eux tous, il dit à l’homme : «

Quant à eux, ils furent remplis de fureur et ils discutaient entre eux sur ce qu’ils feraient à Jésus.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :

Saint Charles de Foucauld (1858-1916)
ermite et missionnaire au Sahara
Huit jours à Éphrem (Écrits spirituels de Charles de Foucauld, ermite au Sahara, apôtre des touaregs ; Éd. J. de Gigord, 1964 ; p. 143-144)
Ne cachez pas la vérité !
Jésus : « Souvenez-vous du courage avec lequel, au milieu même de Mes ennemis pendant même qu’ils complotaient pour Me perdre, J’ai proclamé, à leur face, la criant bien haut, la doctrine de vérité, et ces vérités mêmes que Je savais leur être les plus odieuses, les plus insupportables… Souvenez-vous avec quel courage J’ai fait devant eux, au milieu d’eux, ces miracles, ces guérisons, ces actes qui les transportaient de rage et leur faisaient jurer Ma Mort… Je l’ai fait pour vous, pour votre bien, afin de prêcher la vérité bien haut et afin de donner, à tous les hommes, une leçon de courage dans l’accomplissement des devoirs religieux en particulier ; afin de donner, aux pasteurs des âmes, une leçon de courage dans la prédication. Ne cachez pas la vérité, quoi qu’il doive vous en coûter ; si vous en êtes martyrs, tant mieux : vous régnerez plutôt avec Moi dans la maison de Mon Père… Mais, souvenez-vous de l’exemple que Je vous donne. Je suis la lumière, Je n’ai pas le droit de me mettre sous le boisseau : il faut que J’éclaire les hommes, même malgré eux, jusqu’à ce que Mon Père fasse sonner l’heure de Mon repos ; vous de même, vous qui êtes pasteurs d’âmes ; je vous ai mis sur le chandelier (…) ; vous êtes obligés de semer la semence que Je vous ai confiée, de crier sur les toits la doctrine que Je vous ai confiée à l’oreille. Criez, semez, prêchez ; faites-le avec une joie d’autant plus douce qu’en le faisant, non seulement vous M’obéissez, mais vous M’imitez… Qu’on vous écoute ou qu’on ne vous écoute pas, prêchez toujours, et priez toujours pour que vos paroles rapportent du fruit ; si elles n’en rapportent pas, continuez sans tristesse ni découragement, avec une certaine joie de cet insuccès, puisque, n’ayant pas de succès, vous partagez Mon sort… »
LECTURES :
Lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens 1,24-29.2,1-3.

Frères, maintenant je trouve la joie dans les souffrances que je supporte pour vous ; ce qui reste à souffrir des épreuves du Christ dans ma propre chair, je l’accomplis pour son corps qui est l’Église.
De cette Église, je suis devenu ministre, et la mission que Dieu m’a confiée, c’est de mener à bien pour vous l’annonce de sa parole,
le mystère qui était caché depuis toujours à toutes les générations, mais qui maintenant a été manifesté à ceux qu’il a sanctifiés.
Car Dieu a bien voulu leur faire connaître en quoi consiste la gloire sans prix de ce mystère parmi toutes les nations : le Christ est parmi vous, lui, l’espérance de la gloire !
Ce Christ, nous l’annonçons : nous avertissons tout homme, nous instruisons chacun en toute sagesse, afin de l’amener à sa perfection dans le Christ.
C’est pour cela que je m’épuise à combattre, avec la force du Christ dont la puissance agit en moi.
Je veux en effet que vous sachiez quel dur combat je mène pour vous, et aussi pour les fidèles de Laodicée et pour tant d’autres qui ne m’ont jamais vu personnellement.
Je combats pour que leurs cœurs soient remplis de courage et pour que, rassemblés dans l’amour, ils accèdent à la plénitude de l’intelligence dans toute sa richesse, et à la vraie connaissance du mystère de Dieu. Ce mystère, c’est le Christ,
en qui se trouvent cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance.

Psaume 62(61),6-7.9.
Je n’ai mon repos qu’en Dieu seul ;
oui, mon espoir vient de lui.
Lui seul est mon rocher, mon salut,
ma citadelle : je reste inébranlable.
Comptez sur lui en tous temps,
vous, le peuple.
Devant lui épanchez votre cœur :
Dieu est pour nous un refuge.

10.09.2023 – MESSE À SAINT GERMAIN L’AUXERROIS
CORÉE DU SUD- Le 16 septembre, bénédiction de la statue de Saint-André Kim Taegon, dans une niche extérieure de la Basilique Saint Pierre

Une statue en marbre de saint André Kim Taegon (1821-1846), premier prêtre et martyr de Corée, sera installée dans une niche à l’extérieur de la basilique Saint-Pierre et bénie le 16 septembre prochain, jour de la « naissance au ciel » de saint André.
L’idée, soutenue et promue par la Conférence épiscopale de Corée, est née à l’issue des célébrations organisées pour commémorer le 200e anniversaire de la naissance de la sainte et réunira à Rome une importante délégation de plus de 300 membres de l’Église coréenne qui se rendront au Vatican pour l’occasion, parmi lesquels des évêques, des prêtres, des religieuses et des laïcs.
Les fidèles coréens seront reçus en audience privée par le Pape François dans la matinée du 16 septembre.
« Nous sommes très heureux que le Pape François ait accepté notre proposition. C’est un grand honneur pour notre Église coréenne, qui est très attachée à la figure de ce saint.
Nous croyons et espérons qu’il sera de plus en plus aimé et que son intercession sera invoquée par les fidèles du monde entier « , a déclaré à l’Agence Fides le Cardinal Lazarus Heung-sik You, ancien évêque de Daejeon, aujourd’hui Préfet du Dicastère du Vatican pour le clergé, qui présidera la messe qui sera célébrée, en coréen, dans la basilique Saint-Pierre à 15 heures, le samedi 16 septembre, avec l’assemblée des fidèles venus de Corée.
À 16h30, avec le cardinal Mauro Gambetti, archiprêtre de la basilique, il y aura la bénédiction solennelle et l’inauguration de la statue du saint coréen.
Haute de près de 4 mètres et pesant environ 6 tonnes, l’œuvre a été réalisée en marbre de Carrare par le sculpteur coréen Han Jin-Sub, qui a travaillé avec l’artiste italien Nicolas Stagetti dans la ville de Pietrasanta, en Versilia, considérée comme la « capitale internationale de la sculpture ».
« Après avoir reçu la commande du Saint-Siège, raconte Han Jin-Sub, j’ai cherché des informations pour créer l’image. J’ai présenté plusieurs esquisses et le Saint-Siège a choisi la version dans laquelle Saint-André est représenté les bras écartés, en tenue traditionnelle coréenne ».
Sur le nombre total de martyrs coréens, estimé à environ dix mille, le martyre de 103 croyants est connu et documenté, le premier étant Andrew Kim Taegon.
Né en 1821 dans une famille de chrétiens convertis, Andrew Kim a été baptisé à l’âge de 15 ans. Il a étudié dans un séminaire à Macao et a été ordonné prêtre en 1845, devenant ainsi le premier prêtre catholique de Corée.
Il a été arrêté et persécuté pour ses efforts d’évangélisation sous le règne de la loyale dynastie Joseon et a été exécuté par décapitation le 16 septembre 1846, à l’âge de 25 ans. Le pape Jean-Paul II a canonisé 103 martyrs coréens, dont Andrew Kim Taegon, lors de sa visite en Corée du Sud en 1984. Parmi les martyrs coréens figurent également dix missionnaires français des « Missions étrangères de Paris ».
Le 24 mai, le Pape François, lors de la catéchèse de l’audience générale, reprenant le cycle des témoins exemplaires qui enseignent le zèle apostolique, a déclaré : « Regardons le martyr et premier prêtre coréen St André Kim Tae-gon.
L’évangélisation de la Corée a été faite par des laïcs, il n’y avait pas de prêtres, sommes-nous capables d’une telle chose ? Il y a environ 200 ans, la terre coréenne a été le théâtre d’une persécution très sévère de la foi chrétienne.
Croire en Jésus-Christ, dans la Corée de l’époque, signifiait être prêt à témoigner jusqu’à la mort ». « Le chrétien est par nature un témoin de Jésus. Saint André Kim et les autres fidèles coréens ont montré que le témoignage de l’Évangile donné en temps de persécution peut porter beaucoup de fruits pour la foi », a déclaré le pape.
Source : Agence Fides, le 9 septembre 2023
10.09.2023 – CHAPELET À LOURDES
Séisme: le Pape exprime sa proximité au «cher peuple du Maroc»

Séisme: le Pape exprime sa proximité au «cher peuple du Maroc»
À l’issue de la prière de l’Angélus du dimanche 10 septembre, Place Saint-Pierre, le Pape a exprimé sa sympathie et sa proximité au «cher peuple du Maroc», victime d’un séisme occasionnant plus de deux mille morts.
Vatican News
Après avoir a fait part de ses condoléances dans un télégramme samedi 09 septembre après le tremblement de terre qui a touché le Maroc dans la nuit de vendredi à samedi, le Souverain pontife a de nouveau exprimé sa proximité avec le peuple marocain meurtri, à l’issue de prière de l’Angélus dimanche 10 septembre Place Saint-Pierre.
«Je souhaite exprimer ma sympathie au cher peuple du Maroc, frappé par un tremblement de terre dévastateur. Je prie pour les blessés, pour ceux qui ont perdu la vie – si nombreux! – et pour leurs familles».
François a également remercié les sauveteurs et tous ceux qui s’efforcent d’alléger les souffrances de la population souhaitant que l’aide concrète de tous soutienne la population en ce moment tragique. «Nous sommes proches du peuple marocain! » a déclaré le Saint-Père.
Le séisme le plus meurtrier dans le pays
Le tremblement de terre de la nuit de vendredi à samedi, de magnitude 7 sur l’échelle de Richter selon le Centre marocain pour la recherche scientifique et technique, est le plus puissant à avoir jamais été mesuré au Maroc.
Le bilan provisoire du séisme est de 2.012 morts et 2.059 blessés, dont 1.404 sont dans un état très grave, a annoncé samedi soir le ministère de l’Intérieur.
La province d’Al-Haouz, où se situait l’épicentre du séisme, est la plus endeuillée avec 1.293 morts, suivie par la province de Taroudant avec 452 morts. Dans ces deux zones situées au sud-ouest de la ville touristique de Marrakech, des villages entiers ont été anéantis par la secousse.
Ce séisme est le plus meurtrier au Maroc depuis celui qui avait détruit Agadir, sur la côte ouest du pays, le 29 février 1960. Près de 15.000 personnes, soit un tiers de la population de la ville, avaient péri.
La solidarité internationale
L’Espagne a annoncé dimanche envoyer des secouristes et fournir une assistance après avoir reçu une demande d’aide officielle de Rabat. «C’est un signe de la solidarité espagnole et du sens de l’amitié qui unit les peuples d’Espagne et du Maroc», a déclaré le ministre espagnol des affaires étrangères, Jose Manuel Albares, lors d’un entretien accordé à une Radio espagnole.
De son côté la France dit être prête «à intervenir» pour apporter son aide au Maroc «à la seconde» où les autorités marocaines le demanderont, a déclaré dimanche le président Emmanuel Macron.
«Nous avons mobilisé l’ensemble des équipes techniques et de sécurité pour pouvoir intervenir quand les autorités du Maroc le jugeront utile», a-t-il dit lors d’une conférence de presse à l’issue du sommet du G20 à New Delhi, qualifiant le séisme de «tragédie qui nous touche tous».
Source : VATICANNEWS, le 10 septembre 2023