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19.09.2023 – CHAPELET À LOURDES
19.09.2023 – MESSE DU MILIEU DU JOUR AU MONASTÈRE DE L’ANNONCIADE À THIAIS
19.09.2023 – MESSE À LOURDES
Sémaphore œcuménique

Sémaphore œcuménique
Blog de Claude Ducarroz
Vous connaissez peut-être la plaisanterie -un peu bête, mais pas méchante- autour des feux de circulation qui bordent nos routes. Pour les Allemands, ils sont impératifs ; pour les Français, ils sont indicatifs ; pour les Italiens…décoratifs ! Et pour les Suisses ? me direz-vous. Eh ! bien, ça dépend des cantons!
Et voilà -bizarre !- qui me fait penser à l’enjeu oecuménique du prochain Synode romain sur la synodalité comme chemin de « communion, de participation et de mission » dans notre Eglise. Comme jadis lors du Concile Vatican II (1962-1965), le pape actuel a invité des observateurs des autres Eglises chrétiennes pour ces assises réparties sur deux années. C’est dire que la dimension œcuménique est non seulement souhaitée, mais aussi pleinement assumée. Mais comment ?
Si la présence de ces délégués est limitée à des échanges de type diplomatique, le feu rouge va dominer les débats. La forteresse catholique va se renforcer dans la conscience d’être la seule véritable Eglise du Christ. On peut aussi imaginer que les participants venus d’ailleurs puissent s’exprimer librement et soient écoutés et même entendus. C’est le feu orange des clignotants de l’espérance œcuménique. Il faudrait alors continuer le dialogue, aussi rapidement que possible et aussi lentement que nécessaire !
Et si l’on passait à une vitesse supérieure, celle qu’implore la prière de Jésus pour son Eglise « Que tous soient un afin que le monde croie !» (Jn 17,21). Ce serait un feu vert qui consonnerait parfaitement avec le thème même de ce synode. Car son dessein réformateur implique l’œcuménisme en son cœur vivant et vibrant.
La synodalité, c’est s’enraciner tous ensemble dans l’unité essentielle telle que l’évangile la promet et la promeut, à savoir sur le modèle trinitaire, qui marie cette unité basique avec des diversités légitimes et même désirables.
Incontestablement, dans l’Eglise catholique, l’ADN de l’unité a dominé au cours de son histoire. Elle est servie surtout par le ministère de l’évêque de Rome « principe perpétuel et visible, et fondement de l’unité », comme le rappelle le concile Vatican II. (Lumen gentium no 23). Encore faut-il que le pôle de la diversité, en toutes ses richesses possibles, soit aussi honoré et favorisé. Le centralisme romain n’a-t-il pas confondu parfois l’unité et l’uniformité ? La redécouverte de la synodalité, qui inclue un certain respect des différences et un juste usage du principe de subsidiarité, ne fournit-elle pas une opportunité providentielle pour bouster la réconciliation entre Eglises ? Pas au détriment de l’unité théologale dans la foi au Christ, mais par l’accueil de nouveaux témoignages de la riche fécondité évangélique. On devrait la constater avec reconnaissance, que ce soit dans les expressions de cette foi, dans la beauté des spiritualités et liturgies, dans la variété des ministères, dans la mosaïque des implantations culturelles.
Pour progresser sur ce chemin d’une plus grande fidélité au message christique, nous avons besoin les uns des autres. C’est ce que le pape saint Jean-Paul II avait compris quand, à propos de son office singulier, il invita humblement les autres Eglises à lui venir en aide pour que ce ministère puisse enfin être perçu comme un service d’amour universel. (Ut unum sint no 95).
Quelle image l’Eglise catholique donnera-t-elle d’elle-même à la fin du synode (2024) ? Feu rouge à l’immobilisme du statu quo? Feu vert à la communion inclusive, en vue de la mission renouvelée dans notre monde, en tendant une main fraternelle aux autres Eglises ?
Autant de grâces que nous pouvons nous préparer à recevoir de l’Esprit, en transformant nos ardents désirs en ferventes prières.
Claude Ducarroz
Source : Blog de Claude Ducarroz, le 7 septembre 2023
Jacques Nuoffer fait encore confiance à Mgr Morerod

«Tant que je n’aurai pas la preuve qu’il n’a pas respecté les lois et prescriptions en toute connaissance de cause, je lui ferai confiance», a affirmé Jacques Nuoffer à propos de Mgr Charles Morerod, dans Le Courrier. A l’instar d’autres personnalités, le président du groupe SAPEC critique cependant la lenteur et le manque de transparence face aux abus, dans l’Eglise.
Source et suite : CATH.CH, le 18 septembre 2023
19.09.2023 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Que disent les terribles prophéties de Notre-Dame de La Salette ?

Le 19 septembre 1846, Marie apparaît à deux enfants, Mélanie et Maximin, sur la montagne de La Salette. Le véritable « secret » de la Vierge reste un mystère, l’Église ne reconnaissant pas son ton apocalyptique. On y parle de guerres, de tremblements de terre et de démons sur Terre.
19 septembre 1846, sud-est de la France. Dans les alpages du petit village de La Salette, la Vierge Marieapparaît à deux enfants venus y faire paître leurs vaches : Mélanie Calvat (14 ans) et Maximin Giraud (11 ans). La Vierge est en pleurs, assise sur un gros caillou. Elle est habillée comme les femmes du village : une robe qui descend jusqu’aux pieds, un fichu sur les épaules, une coiffe sur la tête, et un tablier autour de la taille. La coiffe, le fichu et ses pieds sont ornés de guirlandes de roses. Près des roses du fichu, une lourde chaîne. La Vierge porte sur sa poitrine un crucifix avec, de chaque côté, une paire de tenailles et un marteau. Un halo de lumière émane du crucifix.
Ce que la Vierge a dit à Mélanie et à Maximin
Puis la Vierge se lève et confie aux petits bergers un message qu’elle leur demande de « faire passer à tout son peuple ». Elle met en garde contre les péchés que commettent les hommes, annonçant l’enfer pour ceux qui persévèrent dans ces comportements, et le pardon pour ceux qui se convertiront :
« Avancez, mes enfants, n’ayez pas peur : je suis ici pour vous conter une grande nouvelle. Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils. Il est si lourd et si pesant que je ne puis plus le retenir ».
« Ceux qui conduisent des charrettes ne savent pas jurer sans mettre le nom de mon Fils ! Ce sont les deux choses qui appesantissent tant le bras de mon Fils. Si la récolte se gâte, ce n’est rien qu’à cause de vous autres ».
« Je vous l’ai fait voir, l’année dernière, par les pommes de terre : vous n’en avez pas fait cas ; c’est au contraire, quand vous en trouviez de gâtées, vous juriez, vous mettiez le nom de mon Fils. Elles vont continuer à pourrir et à Noël il n’y en aura plus ».
Puis elle se met à parler en patois :
« Si vous avez du blé, il ne faut pas le semer. Tout ce que vous sèmerez, les bêtes le mangeront, et ce qui viendra, tombera en poussière quand vous le battrez. Il viendra une grande famine ; avant que la famine vienne, les enfants au-dessous de 7 ans prendront un tremblement et mourront entre les bras des personnes qui les tiendront, les autres feront pénitence par la famine. Les noix deviendront mauvaises et les raisins pourriront ».
« S’ils se convertissent, les pierres et les rochers se changeront en monceaux de blé, et les pommes de terre seront ensemencées par les terres. Faites-vous bien votre prière, mes enfants ? »
La Vierge confie ensuite un secret à chaque enfant avant de disparaître dans le ciel, au-dessus du Mont-sous-les-Baisses.
La prophétie qui se réalisa
La Vierge, dans son message, parle d’une prophétie qu’elle a faite et qui s’est vraiment réalisée. L’année précédente, en 1845, rappelle-t-elle aux enfants, les pommes de terre s’étaient gâtées et auraient continué à pourrir au point de ne plus en avoir à Noël. Même chose pour le blé et le raisin. Elle les prévint d’une grande famine qui se préparait. En 1845, un champignon, trouvé dans la Phytophthora infestans, avait en effet commencé à détruire les récoltes de pommes de terre, l’aliment principal de la population.
L’année suivante, c’est-à-dire l’année de l’apparition de la Vierge aux deux enfants, les paysans avaient planté des semences infectées, et toute la récolte partit en fumée. Le phénomène frappa la France mais également toute l’Europe. Encore maintenant on étudie les raisons de cette épidémie. Au début des années 2000, des chercheurs de la North Carolina State University ont ainsi soumis certaines feuilles de pomme de terre à des analyses ADN. Sur ces végétaux témoins de la disette qui avaient plus de 150 ans, ils découvrirent que la Phytophthora infestans qui contamina toute l’Europe était d’une autre variété que celles que l’on tenait jadis pour responsables.
Par ailleurs, comme la Vierge l’avait prédit, le raisin connut le même sort en 1846. L’historien et journaliste italien Vittorio Messori avait ainsi conclu à ce sujet : « Je suis allé étudier ce qui était arrivé au raisin en France après 1846 et j’ai découvert des choses incroyables. L’année après les apparitions, un champignon parasite qui agresse le raisin fit son apparition, semant une maladie appelée “oïdie”. Une maladie des vignes encore jamais vue en France« .
Une enquête et des secrets
Le 7 juillet 1847, l’évêque de Grenoble, Mgr Philibert de Bruillard demande aux chanoines Pierre-Joseph Rousselot et André Berthier, tous deux professeurs au grand séminaire, de mener une enquête détaillée sur l’apparition et d’en faire un rapport complet. L’enquête se termine le 15 octobre 1847. Le mois suivant, l’évêque soumet les résultats à une commission d’enquête de seize experts, sous la conduite de l’évêque diocésain. Le rapport fut approuvé avec un seul avis contraire. Mais l’évêque hésite à donner l’approbation officielle, car le cardinal Louis-Jacques-Maurice de Bonald, archevêque de Lyon, qui était suffragant du diocèse de Grenoble, avait des doutes.
Le cardinal de Bonald ne croit pas à l’authenticité de l’apparition et suspecte une tromperie. Il demande alors aux enfants de lui révéler les secrets, leur faisant croire qu’il a un mandat spécial du Pape. Les enfants acceptent. Les 2 et 6 juillet, tous les deux écrivent un compte-rendu de l’apparition et les secrets que la Vierge Marie leur avait confiés. Le texte a été remis au pape Pie IX le 18 juillet 1851. Le 19 septembre 1851, au cinquième anniversaire de l’apparition, avec l’aval du Vatican, l’évêque de Grenoble finit par publier son Décret doctrinal qui autorise le culte de La Salette.

Depuis la remise du manuscrit orignal à Pie IX, en 1851, il existe toujours deux versions différentes sur ce secret. Sa première diffusion a lieu après 1858. Le texte, doté de l’approbation ecclésiastique, annonce des catastrophes. Or ce secret est différent de celui qui sera publié bien plus tard à Lecce, le 15 novembre 1879, avec l’Imprimatur de l’évêque, Mgr Salvatore Luigi Zola, et dont le ton est encore plus apocalyptique. Comment est-ce possible ? La jeune Mélanie partie vivre à Castellammare di Stabia,en Italie, à partir de 1867 connaît bien l’abbé Zola, le futur évêque de Lecce.
Les versions sur le second secret divergent. Certains soutiennent son authenticité. D’autres affirment que Mélanie a subi l’influence négative de certaines personnes, vu le ton catastrophique dans la première version « originale » de 1851, et beaucoup plus dur et effroyable dans celle, « non censurée », publiée en 1879. Petit à petit, la seconde version a pris le dessus et par un décret du Saint-Siège, le 9 mai 1923, a fini dans la liste des livres interdits.
La version de Mélanie
Plus personne n’entendit parler de ce mystérieux document. Jusqu’à ce qu’un chercheur français, l’abbé Michel Corteville, tomba providentiellement sur ces textes, le 2 octobre 1999, en fouillant dans les archives de la Congrégation de la doctrine pour la foi. Voici ce que dit la « première » version de Mélanie, celle qu’elle aurait écrite en 1851 :
« Mélanie, je vais te dire quelque chose que tu ne diras à personne. Le temps de la colère de Dieu est arrivé (…). Si la face de la terre ne change pas, Dieu va se venger contre le peuple ingrat et esclave du démon. Mon fils va faire éclater sa puissance.
Paris, cette ville souillée de toutes sortes de crimes, périra infailliblement. Marseille sera détruite en peu de temps. Lorsque ces choses arriveront, le désordre sera complet sur la terre. Le monde s’abandonnera à ses passions impies.
Le pape sera persécuté de toutes parts : on lui tirera dessus, on voudra le mettre à mort, mais on ne lui pourra rien, le Vicaire de Dieu triomphera encore cette fois [-là]. Les prêtres et les religieuses, et les vrais serviteurs de mon Fils seront persécutés, et plusieurs mourront pour la foi de Jésus-Christ. Une famine règnera en même temps. A près que toutes ces choses seront arrivées, beaucoup de personnes reconnaîtront la main de Dieu sur elles, se convertiront, et feront pénitence de leurs péchés.
Un grand roi montera sur le trône, et règnera pendant quelques années. La religion refleurira et s’étendra par toute la terre et la fertilité sera grande, le monde content de ne manquer de rien recommencera ses désordres, abandonnera Dieu, et se livrera à ses passions criminelles.
[Parmi] les ministres de Dieu, et les Épouses de Jésus-Christ, il y en a qui se livreront au désordre, et c’est ce qu’il y aura de [plus] terrible. Enfin, un enfer règnera sur la terre. Ce sera alors que l’Antéchrist naîtra d’une religieuse : mais malheur à elle! Beaucoup de personnes croiront à lui, parce qu’il se dira venu du ciel, malheur à ceux qui le croiront ! Le temps n’est pas éloigné, il ne se passera pas deux fois 50 ans. (…) ».
(Mélanie Matthieu, bergère de La Salette. Grenoble, 6 juillet 1851)
La version de Maximin
La version de Maximin a été publiée la même année :
« Le 19 septembre 1846, nous avons vu une belle Dame (…) Voila ce que cette Dame m’a dit : Si mon peuple continue, ce que je vais vous dire arrivera plus tôt, s’il change un peu, ce sera un peu plus tard. La France a corrompu l’univers, un jour elle sera punie. La foi s’éteindra dans la France : trois parties de la France ne pratiqueront plus de religion, ou presque plus, l’autre la pratiquera sans bien la pratiquer…
Puis, après [cela], les nations se convertiront, la foi se rallumera partout. Une grande contrée dans le nord de l’Europe, aujourd’hui protestante, se convertira : par l’appui de cette contrée toutes les autres contrées du monde se convertiront. Avant que tout cela arrive, de grands troubles arriveront, dans l’Église, et partout. Puis, après [cela], notre Saint-Père le pape sera persécuté. Son successeur sera un pontife que personne [n’] attend.
Puis après [cela], une grande paix arrivera, mais elle ne durera pas longtemps. Un monstre viendra la troubler. Tout ce que je vous dis là arrivera dans l’autre siècle, [au] plus tard aux deux mille ans (…) ».
(Maximin Giraud, Grenoble, 3 juillet 1851)
La seconde version du secret confié à Mélanie
Dans la seconde version du secret confié à Mélanie, publié le 15 novembre 1879, la Vierge aurait dit :
« (…) Le Saint-Père souffrira beaucoup. Je serai avec lui jusqu’à la fin pour recevoir son sacrifice (le triomphe du mal ne sera pas garantir pour toujours). Les gouvernants civils auront tous un même dessein, qui sera d’abolir et de faire disparaître tout principe religieux, pour faire place au matérialisme, à l’athéisme, au spiritisme. La France, l’Italie, l’Espagne et l’Angleterre seront en guerre ; le Français se battra avec le Français, l’Italien avec l’Italien ; ensuite il y aura une guerre générale qui sera épouvantable. Pour un temps, Dieu ne se souviendra plus de la France ni de l’Italie, parce que l’Évangile de Jésus-Christ n’est plus connu. Les méchants déploieront toute leur malice ; on se tuera, on se massacrera mutuellement, jusque dans les maisons. Plusieurs grandes villes seront ébranlées et englouties par des tremblements de terre. (…) »
(…) Le précurseur de l’antéchrist fera son apparition et voudra être vu comme le nouveau Dieu. Les saisons seront changées, l’atmosphère aussi ; l’eau et le feu donneront au globe de la terre des mouvements convulsifs et d’horribles tremblements de terre, qui feront engloutir des montagnes, des villes. Les astres et la lune n’auront plus la force de briller. Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’antéchrist. Les démons de l’air avec l’antéchrist feront de grands prodiges sur la terre et dans les airs, et les hommes se pervertiront de plus en plus. Dieu aura soin de Ses fidèles serviteurs et des hommes de bonne volonté ; l’Évangile sera prêché partout, tous les peuples et toutes les nations auront connaissance de la vérité (…) ».
(Les transcriptions du secret sont tirées du volume Les secrets de la Salette de Mgr Antonio Galli)
Source : ALETEIA.ORG, le 18 septembre 2023
Rencontres méditerranéennes : les chrétiens d’Orient à Marseille

Rencontres méditerranéennes : les chrétiens d’Orient à Marseille
Communiqué de l’Œuvre d’Orient
L’Œuvre d’Orient, la plus ancienne association française dédiée aux chrétiens d’Orient, « se réjouit » des Rencontres méditerranéennes, du 17 au 24 septembre, à Marseille, « et encourage à continuer de tisser les liens spirituels qui surplombent le village Méditerranée », indique un communiqué de L’Œuvre d’Orient publié le 15 septembre 2023.
« Les chrétiens d’Orient sont la clef qui permet d’unir le nord, le sud, l’est et l’ouest de la Méditerranée. Là se joue la paix et donc aussi la paix en Europe », déclare Mgr Pascal Gollnisch, directeur général de l’Œuvre d’Orient et vicaire général de l’Ordinariat des catholiques orientaux en France. « Pour les croyants, poursuit-il, il s’agit de se rappeler que le christianisme vient du sud de la Méditerranée, que les chrétiens d’Orient ne sont pas le produit de missionnaires ou des croisés, mais de la Pentecôte. Les premiers chrétiens sont les chrétiens d’Orient. Il faut faire mémoire de ce lien, le rendre vivant, actif, car ce sont eux qui nous ont apporté la foi. »
Le communiqué rappelle que depuis son élection en 2013, « le pape François a manifesté une grande sollicitude pour les peuples du bassin méditerranéen et les chrétiens d’Orient ». « Très engagé dans le dialogue pour l’unité des chrétiens », le pape « a multiplié les rencontres avec les Églises orientales ».
En 2014, il se rend en Israël, Palestine et Jordanie. Il y rencontre le patriarche œcuménique de Constantinople Bartholomée Ier, avec qui il se recueille au Saint-Sépulcre et signe une déclaration « faisant le point sur la démarche œcuménique ». Ses rencontres avec Mar Awa III, catholicos-patriarche de l’Église assyrienne de l’Orient, « ont contribué à un rapprochement considérable entre les deux Églises sœurs ». « Ses voyages en Turquie, en Grèce, en Arménie, en Géorgie, en Égypte, à Chypre, à Malte, à Abou Dhabi, en Grèce, en Roumanie et en Irak furent autant d’occasions de manifester son amour concret pour l’Orient », lit-on dans le communiqué.
Lors de ses voyages, le pape « a noué une amitié sincère avec le monde musulman, affirmant par-là le rôle pacificateur des chrétiens en Orient ». « Fidèle à cet esprit de rencontre, il s’est lié d’amitié avec Ahmed el-Tayeb, imam de l’Université Al-Azhar, avec qui il a signé le Document sur la fraternité humaine en 2019 à Abou Dhabi ». Au cours de son voyage au Maroc, le pape a rencontré le roi Mohamed VI et a réfléchi « à ses côtés sur la paix et le dialogue interreligieux ». Son « voyage historique » en Irak en mars 2021, « première visite d’un pape dans le pays, a marqué un tournant dans les relations entre le Saint-Siège et l’Orient, notamment par la rencontre du pape avec l’ayatollah al-Sistani, éminence du monde chiite ».
Programme à Marseille
À Marseille, l’Œuvre d’Orient invite à visiter une exposition « À la rencontre des chrétiens d’Orient », dans l’église Saint-Charles, (64 rue Grignan), du lundi 18 au dimanche 24 septembre.
Le stand de l’association sera inauguré le vendredi 22 à 18h : il sera ouvert à tous, gratuitement, du 22 septembre au dimanche 24 septembre, 17h, sur l’esplanade de la Major.
Le vendredi 22, à partir de 19h30, auront lieu le double concert du Cœur du Liban (« une chorale de 30 choristes français et libanais unis par l’amour du Liban, la musique et la foi chrétienne »), du chœur grégorien de Saint-Charles et le témoignage de Mgr Pascal Gollnisch (église Saint-Charles).
Enfin, samedi 23 septembre après-midi : « participation du Cœur du Liban,invité par le cardinal archevêque Aveline, en amont de la messe papale ».
Source : ZENIT.ORG, le 18 septembre 2023
Le pape François aux Rencontres méditerranéennes

Le pape François aux Rencontres méditerranéennes
Programme officiel
Voici le programme officiel du voyage apostolique de Sa Sainteté François à Marseille pour la conclusion des « Rencontres Méditerranéennes« , qui aura lieu les 22 et 23 septembre 2023.
Vendredi 22 septembre 2023
ROME – MARSEILLE14h35Départ en avion de l’Aéroport International de Rome/Fiumicino pour Marseille
16h15Arrivée à l’Aéroport International de Marseille
16h15 ACCUEIL OFFICIEL PAR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
17h15 PRIÈRE MARIALE AVEC LE CLERGÉ DIOCÉSAINdans la Basilique de Notre-Dame de la Garde
18h00 MOMENT DE RECUEILLEMENT AVEC LES CHEFS RELIGIEUX près du Mémorial dédié aux marins et migrants perdus en mer
Samedi 23 septembre 2023 MARSEILLE – ROME
08h45 RENCONTRE PRIVÉE AVEC CERTAINES PERSONNES EN PRÉCARITÉ ÉCONOMIQUE à l’Archevêché
10h00 SESSION CONCLUSIVE DES “RENCONTRES MÉDITERRANÉENNES”au Palais du Pharo
11h30 RENCONTRE AVEC LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE au Palais du Pharo
(Photo officielle, échange de cadeaux, entretien)
16h15 SAINTE MESSE au Stade Vélodrome
18h45 CÉRÉMONIE DE DÉPART à l’Aéroport International de Marseille
19h15 Départ en avion de l’Aéroport International de Marseille pour Rome
20h50 Arrivée à l’Aéroport International de Rome/Fiumicino
Source : ZENIT.ORG, le 18 septembre 2023