26.10.2023 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,49-53.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé !


Je dois recevoir un baptême, et quelle angoisse est la mienne jusqu’à ce qu’il soit accompli !
Pensez-vous que je sois venu mettre la paix sur la terre ? Non, je vous le dis, mais bien plutôt la division.


Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ;
ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)

tertiaire dominicaine, docteur de l’Église, copatronne de l’Europe

Lettre 85 à Nicolas d’Osimo, n° 39 (trad. Cartier; Téqui, 1976, tome 1; p. 581-584)

« Je suis venu apporter un feu sur la terre »

Je me souviens, très doux Père, d’une servante de Dieu [sainte Catherine] à laquelle fut révélée combien ce qu’on fait pour l’Église lui est agréable, et je vous le dis afin que vous soyez encouragé à souffrir pour elle. Je sais qu’une fois entre autres cette servante de Dieu désirait ardemment donner son sang, détruire et consumer tout ce qui était en elle pour l’Épouse du Christ, pour la sainte Église ; elle appliquait son intelligence à comprendre son néant et la bonté de Dieu à son égard ; elle voyait que Dieu, par amour, lui avait donné l’être, et toutes les grâces, tous les dons qu’il y avait ajoutés. En voyant et en goûtant cet amour, cet abîme de charité, elle ne voyait d’autre moyen de remercier Dieu que de l’aimer ; mais comme elle ne pouvait lui être utile, elle ne pouvait lui prouver son amour, et alors elle cherchait à aimer pour lui quelque chose qui lui permit de montrer son amour. Elle voyait que Dieu aime d’un amour infini la créature raisonnable, et cet amour, elle le trouvait en elle-même et dans tous les hommes, car nous sommes tous aimés de Dieu : elle avait donc un moyen de montrer si elle aimait Dieu ou non, puisqu’elle pouvait ainsi lui être utile. Alors elle se livrait avec ardeur à la charité du prochain, et elle ressentait un tel amour pour son salut, qu’elle aurait donné avec joie sa vie pour l’obtenir. (…) Alors cette âme, voyant tant de grandeur et de profondeur dans la bonté de Dieu, et ce qu’elle devait faire pour lui plaire davantage, augmentait de plus en plus l’ardeur de son désir ; il lui semblait que si elle eût pu donner mille fois sa vie par jour jusqu’au jugement dernier, c’eût été moins qu’une goutte de vin dans la mer ; et c’est aussi la vérité.

LECTURES :

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 6,19-23.

J’emploie un langage humain, adapté à votre faiblesse. Vous aviez mis les membres de votre corps au service de l’impureté et du désordre, ce qui mène au désordre ; de la même manière, mettez-les à présent au service de la justice, ce qui mène à la sainteté.
Quand vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres par rapport aux exigences de la justice.
Qu’avez-vous récolté alors, à commettre des actes dont vous avez honte maintenant ? En effet, ces actes-là aboutissent à la mort.
Mais maintenant que vous avez été libérés du péché et que vous êtes devenus les esclaves de Dieu, vous récoltez ce qui mène à la sainteté, et cela aboutit à la vie éternelle.
Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus notre Seigneur.

Psaume 1,1-2.3.4.6.

Heureux est l’homme
qui n’entre pas au conseil des méchants,
qui ne suit pas le chemin des pécheurs,
ne siège pas avec ceux qui ricanent,
mais se plaît dans la loi du Seigneur
et murmure sa loi jour et nuit !

Il est comme un arbre
planté près d’un ruisseau,
qui donne du fruit en son temps,
et jamais son feuillage ne meurt ;
tout ce qu’il entreprend réussira.
Tel n’est pas le sort des méchants.

Mais ils sont comme la paille
balayée par le vent :
Le Seigneur connaît le chemin des justes,
mais le chemin des méchants se perdra.

25.10.2023 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME

Audience générale: Cyrille et Méthode, témoins de la liberté dans la charité

Dans sa catéchèse de l’audience générale du mercredi 25 octobre, le Pape François est revenu sur le témoignage des saints Cyrille et Méthode, apôtres du monde slave. Co-patrons de l’Europe, leur vie invite à réfléchir à trois aspects importants, a souligné François: l’unité, l’inculturation et la liberté. 

Olivier Bonnel – Cité du Vatican

Comme chaque mercredi à l’audience générale, le Pape François a poursuivi son cycle de catéchèses sur le thème de la passion pour l’évangélisation. Pour ce 25 octobre, il a choisi de revenir sur les figures des saints Cyrille et Méthode, apôtres des Slaves, nés en Grèce au IXe siècle. D’abord consacrés à la vie monastique, ils furent envoyès comme missionnaires dans les territoires slaves, qui comprenaient à l’époque plusieurs peuples, déjà en partie évangélisés. Afin d’annoncer l’Évangile, Cyrille inventa l’alphabet glagolitique qui lui permit de traduire la Bible et les textes liturgiques. Les gens ont alors senti que la foi chrétienne n’était plus «étrangère», mais qu’elle devenait leur foi, parlée dans leur langue maternelle. 

«Deux moines grecs qui donnent un alphabet aux Slaves. Cette ouverture du cœur a enraciné l’Évangile parmi eux», a commenté François. Après la mort précoce de Cyrille, Méthode sera ordonné évêque, avant de connaître de nombreuses souffrances, en prison notamment. «Mais on ne peut enchaîner la Parole de Dieu qui se répand parmi ces peuples», a rappelé le Pape. 

Trois aspects importants

En s’attardant sur la vie de ces deux évangélisateurs, que le Pape Jean-Paul II a voulu co-patrons de l’Europe, François a invité les fidèles à réfléchir à trois notions importantes que nous laisse leur témoignage. L’unité,avant tout: «Les Grecs, le Pape, les Slaves: à cette époque, il y avait en Europe une chrétienté qui travaillait ensemble à l’évangélisation», a souligné l’évêque de Rome. «La mission est plus faible sans l`unité: un Christ « brisé » est un scandale pour ceux qui en reçoivent l’annonce. Aujourd’hui aussi, l’Évangile sera plus incisif si notre unité croît dans le Christ».

Deuxième aspect fondamental, l’inculturation. «L’évangélisation et la culture sont étroitement liées», a poursuivi le Pape, avant de poser cette question: «Pourquoi la prédication chrétienne avant Cyrille et Méthode n’avait-elle pas bien fonctionné dans ces pays? Parce qu’elle était étrangère, « importée », étrangère aux sentiments des peuples, à leur langue et à leurs catégories culturelles». Cette inculturation est donc très importante, a insisté François rappelant combien Cyrille et Méthode avaient, en développent une ingéniosité missionnaire qui donne naissance à un alphabet nouveau, permis «la croissance de cultures riches et fascinantes».

Le Pape a ainsi mis en garde: «La vraie mission est l’ennemie de tout cloisonnement, de tout nationalisme. Elle est « gentille »: elle s’identifie au peuple auquel elle s’adresse, sans aucune prétention de supériorité». 

Le dernier aspect enfin est la liberté: François a souligné combien dans son encylclique Slavorum Apostoli, son prédécesseur Jean-Paul II , «a pris parti pour la liberté évangélique, en soutenant ces courageux missionnaires». «Le ministère pétrinien se montre ici au service d’un Évangile qui n’accepte pas d’être protégé, mais qui s’ouvre à l’avenir de Dieu: qui valorise ce que l’Esprit a déjà semé et ne s’identifie pas aux formes du passé. Dieu est libre et libérateur», a poursuivi le Souverain pontife. 

Le regard tourné vers l’Ukraine

«Frères et sœurs, demandons aux saints Cyrille et Méthode, apôtres des Slaves, d’être des instruments de « liberté dans la charité » pour les autres», a conclu François, en tournant le regard vers cette Europe marquée par la guerre en Ukraine. «Pensons en particulier à cette partie de l’Europe qui est aujourd’hui submergée par la guerre: que l’Esprit de Dieu ouvre les esprits pour aller au-delà, pour imaginer de nouveaux modes possibles de relations, qu’il enrichisse les cultures d’un souffle de paix, qui dépasse les barrières des lieux communs ou d’un passé qui étouffe».

Source : VATICANNEWS, le 25 octobre 2023

25.10.2023 – SAINT DU JOUR

Sts Crépin et Crépinien

Sts Crépin et Crépinien

MARTYRS († V. 285)

Saints Crépin et Crépinien
Cordonniers et martyrs
(† v. 285)

Crépin et Crépinien étaient des cordonniers romains. Ils faisaient des chaussures pour les pauvres, et vinrent à Soissons annoncer l’Évangile. Ils ont été martyrisés sous l’empereur Maximien.
Crépin et Crépinien furent saisis comme chrétiens et conduits à l’empereur Maximien, qui était de passage dans le nord des Gaules : 
« D’où êtes-vous, leur demanda Maximien, et quelle religion professez-vous ? 
“Nous sommes, répondirent-ils, de nobles romains qui avons émigré dans les Gaules pour y prêcher la foi chrétienne. 
Si vous persistez dans cette folie, leur dit l’empereur, je vous ferai périr d’une mort cruelle : si vous sacrifiez aux dieux, je vous comblerai de richesses et d’honneurs. 
Tu crois nous effrayer par tes menaces
, répondent les saints martyrs ; mais, pour nous, le Christ est la vie, et la mort est une grâce. Quant aux richesses et aux honneurs, nous les avons quittés volontairement ; garde-les pour tes amis. Si toi-même tu ne renonces pas à tes dieux, tu brûleras au fond de l’enfer.” »

Transporté de rage, Maximien abandonna les deux chrétiens à l’un des plus cruels exécuteurs des persécutions contre les chrétiens, nommé Rictiovarus, pour les torturer avec une violence extraordinaire. Rictiovarus leur fit enfoncer sous les ongles des roseaux pointus ; mais ces roseaux se retournèrent contre les bourreaux et en blessèrent plusieurs ; il les fit jeter ensuite, en plein hiver, avec des meules de moulin au cou, dans une rivière glacée, mais ils surnagèrent et ne sentirent pas le froid.

Ce fut ensuite le tour du supplice de la chaudière remplie de plomb fondu ; ce supplice fut inoffensif pour eux, comme les autres, mais une goutte jaillit sur l’œil du tortionnaire, qui en devint borgne. Sa fureur lui donna le courage de poursuivre, et les deux généreux martyrs furent jetés dans une autre chaudière bouillante, remplie d’un mélange de poix, de graisse et d’huile ; ils y entrèrent en chantant de pieux cantiques, et des anges vinrent les en faire sortir. 
Rictiovarus, fou de rage et sans doute saisi du démon, se jeta au milieu du brasier et s’y tordit dans le désespoir. Telle fut la fin de ce grand persécuteur, qui fit périr tant de chrétiens dans les Gaules.

Quant à Crépin et Crépinien, ils eurent la tête tranchée le lendemain. Le culte des saints Crépin et Crépinien est un de ceux qui sont restés les plus populaires ; des confréries furent établies sous leur vocable, de nombreuses églises bâties en leur honneur ; d’éclatants miracles furent obtenus par leur intercession.

Saints Crépin et Crépinien priez pour nous !

25.10.2023 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,39-48.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure le voleur viendrait, il n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.


Vous aussi, tenez-vous prêts : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. »
Pierre dit alors : « Seigneur, est-ce pour nous que tu dis cette parabole, ou bien pour tous ? »
Le Seigneur répondit : « Que dire de l’intendant fidèle et sensé à qui le maître confiera la charge de son personnel pour distribuer, en temps voulu, la ration de nourriture ?
Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera en train d’agir ainsi !
Vraiment, je vous le déclare : il l’établira sur tous ses biens.
Mais si le serviteur se dit en lui-même : “Mon maître tarde à venir”, et s’il se met à frapper les serviteurs et les servantes, à manger, à boire et à s’enivrer,
alors quand le maître viendra, le jour où son serviteur ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il l’écartera et lui fera partager le sort des infidèles.
Le serviteur qui, connaissant la volonté de son maître, n’a rien préparé et n’a pas accompli cette volonté, recevra un grand nombre de coups.
Mais celui qui ne la connaissait pas, et qui a mérité des coups pour sa conduite, celui-là n’en recevra qu’un petit nombre. À qui l’on a beaucoup donné, on demandera beaucoup ; à qui l’on a beaucoup confié, on réclamera davantage. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Fulgence de Ruspe (467-532)

évêque en Afrique du Nord

Sermon I, 2-3 ; CCL 91 A, 889 (in ‟Lectures chrétiennes pour notre temps”, fiche R9; trad. Orval; © 1971 Abbaye d’Orva)

« Serviteurs du Christ et intendants des mystères de Dieu » (1Co 4,1)

Pour préciser le rôle des serviteurs qu’il a placés à la tête de son peuple, le Seigneur dit cette parole que rapporte l’Évangile : « Quel est l’intendant sage et fidèle que le maître établira sur les gens de sa maison pour leur donner en temps voulu leur mesure de blé ? Heureux ce serviteur que le maître, à son retour, trouvera occupé de la sorte ». (…) Si nous nous demandons quelle est cette mesure de blé, saint Paul nous l’indique ; c’est « la mesure de foi que Dieu vous a départie » (Rm 12,3). Ce que le Christ appelle mesure de blé, Paul le nomme mesure de foi pour nous apprendre qu’il n’y a pas d’autre blé spirituel que le mystère de la foi chrétienne. Cette mesure de blé, nous vous la donnons au nom du Seigneur chaque fois que, éclairés par le don spirituel de la grâce, nous vous parlons selon la règle de la vraie foi. Cette mesure, vous la recevez par les intendants du Seigneur chaque jour où vous entendez de la bouche des serviteurs de Dieu la parole de vérité. Qu’elle soit notre nourriture, cette mesure de blé que Dieu nous donne en partage. Tirons-en l’aliment de notre bonne conduite afin de parvenir à la récompense de la vie éternelle. Croyons en celui qui se donne lui-même à nous comme nourriture pour que nous ne défaillions pas en chemin (Mt 15,32), et qui se réserve comme notre récompense pour que nous trouvions la joie dans la patrie. Croyons et espérons en lui ; aimons-le par-dessus tout et en tout. Car le Christ est notre aliment et il sera notre récompense. Le Christ est la nourriture et le réconfort des voyageurs en marche ; il est l’assouvissement et l’exultation des bienheureux en leur repos.

LECTURES :

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 6,12-18.

Il ne faut donc pas que le péché règne dans votre corps mortel et vous fasse obéir à ses désirs.
Ne présentez pas au péché les membres de votre corps comme des armes au service de l’injustice ; au contraire, présentez-vous à Dieu comme des vivants revenus d’entre les morts, présentez à Dieu vos membres comme des armes au service de la justice.
Car le péché n’aura plus de pouvoir sur vous : en effet, vous n’êtes plus sujets de la Loi, vous êtes sujets de la grâce de Dieu.
Alors ? Puisque nous ne sommes pas soumis à la Loi mais à la grâce, allons-nous commettre le péché ? Pas du tout.
Ne le savez-vous pas ? Celui à qui vous vous présentez comme esclaves pour lui obéir, c’est de celui-là, à qui vous obéissez, que vous êtes esclaves : soit du péché, qui mène à la mort, soit de l’obéissance à Dieu, qui mène à la justice.
Mais rendons grâce à Dieu :

Psaume 124(123),1-3.4-6.7-8.

Sans le Seigneur qui était pour nous
– qu’Israël le redise –
sans le Seigneur qui était pour nous
quand des hommes nous assaillirent,
alors ils nous avalaient tout vivants,
dans le feu de leur colère.

Alors le flot passait sur nous,
le torrent nous submergeait ;
alors nous étions submergés
par les flots en furie.
Béni soit le Seigneur
qui n’a pas fait de nous la proie de leurs dents !

Comme un oiseau, nous avons échappé
au filet du chasseur ;
le filet s’est rompu :
nous avons échappé.
Notre secours est le nom du Seigneur
qui a fait le ciel et la terre.

Ce long cheminement de trente-cinq années sous la douce étoile de Marie

Louis-François Budenz en 1947 – CC0/wikimedia

Ce long cheminement de trente-cinq années sous la douce étoile de Marie

Louis-François Budenz, l’un des principaux chefs du communisme en Amérique, était né dans un foyer chrétien très fervent de l’État d’Indiana (États-Unis). A vingt ans, il quitte la maison, car il aime une femme divorcée. Puis, voici que la question sociale l’empoigne, le passionne. Tribun de toutes les revendications prolétariennes et stratège de toutes les guerres ouvrières, plus de vingt fois il est arrêté et emprisonné. De 1935 à 1945, il mène le combat comme rédacteur au Daily Worker, le grand journal rouge de New York, et comme membre du Comité national du Parti communiste aux États-Unis.

Tel jour de 1936, il se retrouve en tête-à-tête avec Mgr Fulton Sheen (1), dans un bar de New York. La politique de la main tendue n’est-elle pas la victoire assurée ? Mais soudain, le prêtre coupe les tirades du fameux débatteur : « Et maintenant parlons un peu de la Vierge ! » Cette longue heure de contemplation « de Marie » rend un instant à Louis-François Budenz sa paix intime de premier communiant, mais le retour du prodigue allait durer neuf ans, harcelé par la Vierge du Rosaire.

En réalité, le mot du prêtre n’avait fait qu’établir le contact d’une mystérieuse télépathie de l’État d’Indiana à New York. Dans la chère maison natale, tous les soirs, tout le long de ces trente années, sa famille, à genoux, face à l’Ecce Homo, avait redit plus de cinquante fois le « priez pour nous pauvres pécheurs ». Depuis, le journaliste converti a écrit : « Voici mon histoire » pour témoigner comment cette histoire est un long cheminement de trente-cinq années sous la douce étoile de Marie. Le livre est dédié à l’Immaculée Conception.

www.par-le-saint-esprit.lebonforum.com

Mgr Fulton Sheen (1895–1979) est un prélat catholique américain, évêque auxiliaire de New York en 1951 et promu archevêque in partibus en 1969. Il est surtout connu pour ses dons d’orateur et sa remarquable présence dans les médias. Le magazine Time, qui a forgé le terme de télévangéliste, lui a décerné le titre de « premier télévangéliste ».

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie