Étiquette : apostolat Fatima
06.11.2023 – MESSE À LOURDES
06.12.2023 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME
06.12.2023 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
L’Avent, c’est attendre comme et avec Marie

L’Avent, c’est attendre comme et avec Marie
L’Avent, c’est être dans la confiance et attendre comme et avec Marie. L’année liturgique commence par la ferveur de l’Avent, cette joyeuse attente de Quelqu’un, de Celui qui vient, de l’Emmanuel Dieu avec nous, un Dieu qui fait son entrée dans l’histoire de l’humanité pour en parcourir toutes les étapes et partager les angoisses, les joies, les peines, les espérances et les préoccupations de hommes et des femmes de toute l’histoire et de toute l’humanité.
Et c’est là la nouveauté du Christianisme ! Dieu qui aime tellement l’humanité qu’il en devient membre, comme chaque humain !
Oui, le temps de l’Avent nous fait attendre la divine et joyeuse enfance, la joie du Seigneur qui s’incarne, qui prend chair, qui embrasse l’aventure humaine par l’expérience de la vie de tous les jours, avec la simplicité et l’innocence de l’enfance. Il se fait l’un de nous pour nous donner la vie divine.
Père Bavurha Bahati Joseph
Curé, secteur paroissial de St-Loup Cammas (haute Garonne, France)
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen
Source : une minute avec Marie
L’Avent, c’est attendre comme et avec Marie

L’Avent, c’est attendre comme et avec Marie
L’Avent, c’est être dans la confiance et attendre comme et avec Marie. L’année liturgique commence par la ferveur de l’Avent, cette joyeuse attente de Quelqu’un, de Celui qui vient, de l’Emmanuel Dieu avec nous, un Dieu qui fait son entrée dans l’histoire de l’humanité pour en parcourir toutes les étapes et partager les angoisses, les joies, les peines, les espérances et les préoccupations de hommes et des femmes de toute l’histoire et de toute l’humanité.
Et c’est là la nouveauté du Christianisme ! Dieu qui aime tellement l’humanité qu’il en devient membre, comme chaque humain !
Oui, le temps de l’Avent nous fait attendre la divine et joyeuse enfance, la joie du Seigneur qui s’incarne, qui prend chair, qui embrasse l’aventure humaine par l’expérience de la vie de tous les jours, avec la simplicité et l’innocence de l’enfance. Il se fait l’un de nous pour nous donner la vie divine.
Père Bavurha Bahati Joseph
Curé, secteur paroissial de St-Loup Cammas (haute Garonne, France)
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen
Source : une minute avec Marie
06.12.2023 – SAINT DU JOUR

St Nicolas de Myre
ARCHEVÊQUE († 324)
Saint Nicolas
Archevêque de Myre
(† 324)
Nicolas, né probablement à Patare, en Lycie, en Asie mineure (actuelle Turquie) entre le 260 et 280, fut le fruit des prières de ses pieux parents.
Il eut l’esprit ouvert aux choses divines dès sa plus petite enfance ; à peine sut-il manger, qu’il sut jeûner. Il avait un oncle évêque, qui, voyant avec admiration les vertus de Nicolas, l’ordonna prêtre dès qu’il eut l’âge requis et fit de lui cette prédiction : « Il sera la consolation des affligés, le sauveur des âmes en péril, le bon pasteur qui rassemble ses brebis égarées au bercail de Jésus-Christ. »
Une de ses premières œuvres fut de sauver l’honneur de trois filles exposées à la perte de leur vertu ; il les dota toutes, l’une après l’autre, et il le fit si discrètement, que c’est à la fin seulement que le père, touché d’admiration, surprit la main du bienfaiteur.
Après un pèlerinage aux lieux saints, Nicolas se retira à Myre, espérant échapper aux honneurs qu’il voulait éviter avec tant de soin, et à la mort de l’évêque de Myre, qui arriva peu de temps après, il fut élu pour lui succéder. Dès lors il s’appliqua à devenir le modèle de son troupeau. Il ne mangea plus qu’une fois le jour, et jamais de viande ; il faisait toujours lire à sa table quelque livre de la Sainte Écriture ; ses nuits se passaient en oraison, et la terre dure était sa couche pour le peu de repos qu’il prenait. Levé avant le jour, il réveillait ses clercs pour chanter des hymnes et des psaumes ; aussitôt le soleil paru, il allait à l’église et employait le reste du jour à ses diverses fonctions pastorales.
Nicolas, sous la persécution de Dioclétien, fut jeté dans un cachot et mis à la torture ; mais on n’osa pas le faire mourir, par peur de la vengeance de son peuple.
Peu de saints ont opéré de plus nombreux et de plus éclatants miracles. Tantôt il apparaît à Constantin pendant la nuit, pour lui ordonner de mettre en liberté trois innocents qui doivent être exécutés le lendemain ; tantôt il se montre, en pleine tempête, à des matelots en danger qui l’ont appelé à leur secours. Il est surtout légendaire, entre mille, le miracle de la résurrection de trois enfants tués par un boucher et hachés menu, pour être mêlés à la viande de son commerce.
On l’honore comme le patron des écoliers.
St Nicolas de Myre priez pour nous !

06.12.2023 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 15,29-37.

En ce temps-là, Jésus partit de là et arriva près de la mer de Galilée. Il gravit la montagne et là, il s’assit.
De grandes foules s’approchèrent de lui, avec des boiteux, des aveugles, des estropiés, des muets, et beaucoup d’autres encore ; on les déposa à ses pieds et il les guérit.
Alors la foule était dans l’admiration en voyant des muets qui parlaient, des estropiés rétablis, des boiteux qui marchaient, des aveugles qui voyaient ; et ils rendirent gloire au Dieu d’Israël.

Jésus appela ses disciples et leur dit : « Je suis saisi de compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et n’ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, ils pourraient défaillir en chemin. »

Les disciples lui disent : « Où trouverons-nous dans un désert assez de pain pour rassasier une telle foule ? »
Jésus leur demanda : « Combien de pains avez-vous ? » Ils dirent : « Sept, et quelques petits poissons. »
Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre.
Il prit les sept pains et les poissons ; rendant grâce, il les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules.
Tous mangèrent et furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles pleines.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
La Didachè (entre 60-120)
catéchèse judéo-chrétienne
§9-10
« Qu’ainsi ton Église se rassemble des extrémités de la terre dans ton royaume »
Au sujet de l’eucharistie, rendez grâce en ces termes. D’abord sur la coupe : « Nous te rendons grâce, notre Père, pour la sainte vigne de David, ton serviteur. Tu nous l’as révélée par Jésus, ton serviteur. Gloire à toi dans les siècles. Amen ! » Puis, sur le pain rompu : « Nous te rendons grâce, notre Père, pour la vie et la connaissance, que tu nous as accordées par Jésus ton serviteur. Gloire à toi dans les siècles ! Comme ce pain rompu, d’abord dispersé sur les collines, a été recueilli pour ne faire qu’un, qu’ainsi ton Église se rassemble des extrémités de la terre dans ton royaume. À toi gloire et puissance dans les siècles. Amen ! » (…) Après vous être rassasiés, rendez grâce ainsi : « Nous te rendons grâce, Père saint, pour ton saint nom que tu as fait habiter en nos cœurs, pour la connaissance, la foi et l’immortalité que tu nous as accordées par Jésus ton serviteur. Gloire à toi dans les siècles. Amen ! C’est toi, Maître tout-puissant, qui as créé l’univers, à la gloire de ton nom. Tu as donné les bienfaits de la nourriture et de la boisson à tous les hommes, pour qu’ils te rendent grâce. Mais à nous, tu nous as fait le don d’une nourriture et d’un breuvage spirituels, et de la vie éternelle, par Jésus ton serviteur. Surtout nous te rendons grâce parce que tu es puissant : Gloire à toi dans les siècles ! »

LECTURES :
Livre d’Isaïe 25,6-10a.
En ce jour-là, le Seigneur de l’univers préparera pour tous les peuples, sur sa montagne, un festin de viandes grasses et de vins capiteux, un festin de viandes succulentes et de vins décantés.
Sur cette montagne, il fera disparaître le voile de deuil qui enveloppe tous les peuples et le linceul qui couvre toutes les nations.
Il fera disparaître la mort pour toujours. Le Seigneur Dieu essuiera les larmes sur tous les visages, et par toute la terre il effacera l’humiliation de son peuple. Le Seigneur a parlé.
Et ce jour-là, on dira : « Voici notre Dieu, en lui nous espérions, et il nous a sauvés ; c’est lui le Seigneur, en lui nous espérions ; exultons, réjouissons-nous : il nous a sauvés ! »
Car la main du Seigneur reposera sur cette montagne.

Psaume 23(22),1-2ab.2c-3.4.5.6.
Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche,
il me fait reposer.
Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l’honneur de son nom.
Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.
Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.
Grâce et bonheur m’accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j’habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours.
