« La dévotion à Notre Dame des Douleurs a changé ma vie »

Vitrail de la Vierge des Douleurs à Guayaquil, Équateur. CC BY-SA 2.0/ Edgar José Rosero Villacís — P1110888

« La dévotion à Notre Dame des Douleurs a changé ma vie »

J’ai commencé à prier Notre Dame des Douleurs lorsque j’ai découvert son pouvoir de changer les cœurs endurcis et de révéler ce qu’on garde caché. Parfois, c’est immédiat. D’autres fois, j’attends simplement qu’elle exauce mes demandes.

Aujourd’hui je désire vous partager six façons dont Notre Dame des Douleurs m’apporte grâce, consolation et force dans ma vie de tous les jours.

1) Notre Dame des Douleurs me donne de la joie et me réconforte dans la souffrance

C’est difficile à expliquer, mais lorsque je demande son intercession, plus particulièrement par le chapelet des sept douleurs, je me sens plus forte et plus à même de faire face aux difficultés de la vie.

2) Notre Dame des Douleurs m’accorde des miracles ! La première fois que j’ai commencé à pratiquer la dévotion des Sept douleurs, mon mari et moi venions de déménager dans ma ville natale. Comme j’y ai vécu des choses qui m’ont profondément blessée, mon mari ne voulait pas y habiter.

Me sentant désemparée, je me suis tournée vers Notre Dame des Douleurs et lui ai demandé de placer la volonté du Seigneur dans le cœur de mon mari. En seulement 20 minutes, avant même que je ne quitte la chapelle, mon mari m’a appelée et m’a demandé d’aller visiter une maison !

3) Notre Dame des Douleurs me rapproche de Jésus. Lorsque je prie et médite sur les souffrances de Marie ; elle m’accorde la grâce d’aimer davantage Jésus. Elle m’attire vers l’Eucharistie, me donne le désir de prier et d’aller à la messe le plus souvent possible.

4) Notre Dame des Douleurs m’aide dans ma vocation d’épouse et de mère. J’ai épousé mon mari il y a presque 12 ans et nous avons deux enfants. La Vierge Marie m’accorde la grâce de la patience et de la douceur lorsque je ressens le besoin d’élever la voix contre mes enfants.

5) Notre Dame des Douleurs promet qu’elle accompagnera dans leur travail ceux qui lui sont dévoués. C’est tout à fait vrai : je remarque la main de la Vierge dans toutes les tâches que j’accomplis au cours de la journée.

6) La dévotion à Notre Dame des Douleurs m’aide à grandir dans la vertu, à aspirer à plus de patience, d’humilité, de tempérance et de bonté.

Jacqueline B.
12 septembre 2023

www.churchpop.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« La dévotion à Notre Dame des Douleurs a changé ma vie »

Vitrail de la Vierge des Douleurs à Guayaquil, Équateur. CC BY-SA 2.0/ Edgar José Rosero Villacís — P1110888

« La dévotion à Notre Dame des Douleurs a changé ma vie »

J’ai commencé à prier Notre Dame des Douleurs lorsque j’ai découvert son pouvoir de changer les cœurs endurcis et de révéler ce qu’on garde caché. Parfois, c’est immédiat. D’autres fois, j’attends simplement qu’elle exauce mes demandes.

Aujourd’hui je désire vous partager six façons dont Notre Dame des Douleurs m’apporte grâce, consolation et force dans ma vie de tous les jours.

1) Notre Dame des Douleurs me donne de la joie et me réconforte dans la souffrance

C’est difficile à expliquer, mais lorsque je demande son intercession, plus particulièrement par le chapelet des sept douleurs, je me sens plus forte et plus à même de faire face aux difficultés de la vie.

2) Notre Dame des Douleurs m’accorde des miracles ! La première fois que j’ai commencé à pratiquer la dévotion des Sept douleurs, mon mari et moi venions de déménager dans ma ville natale. Comme j’y ai vécu des choses qui m’ont profondément blessée, mon mari ne voulait pas y habiter.

Me sentant désemparée, je me suis tournée vers Notre Dame des Douleurs et lui ai demandé de placer la volonté du Seigneur dans le cœur de mon mari. En seulement 20 minutes, avant même que je ne quitte la chapelle, mon mari m’a appelée et m’a demandé d’aller visiter une maison !

3) Notre Dame des Douleurs me rapproche de Jésus. Lorsque je prie et médite sur les souffrances de Marie ; elle m’accorde la grâce d’aimer davantage Jésus. Elle m’attire vers l’Eucharistie, me donne le désir de prier et d’aller à la messe le plus souvent possible.

4) Notre Dame des Douleurs m’aide dans ma vocation d’épouse et de mère. J’ai épousé mon mari il y a presque 12 ans et nous avons deux enfants. La Vierge Marie m’accorde la grâce de la patience et de la douceur lorsque je ressens le besoin d’élever la voix contre mes enfants.

5) Notre Dame des Douleurs promet qu’elle accompagnera dans leur travail ceux qui lui sont dévoués. C’est tout à fait vrai : je remarque la main de la Vierge dans toutes les tâches que j’accomplis au cours de la journée.

6) La dévotion à Notre Dame des Douleurs m’aide à grandir dans la vertu, à aspirer à plus de patience, d’humilité, de tempérance et de bonté.

Jacqueline B.
12 septembre 2023

www.churchpop.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

05.12.2023 – SAINT DU JOUR

St Sabas

St Sabas

ABBÉ († 531)

Saint Sabas
Abbé
(439-531)

Sabas, né près de Césarée, en Cappadoce, de parents nobles et pieux, fut mis, à l’âge de cinq ans, sous la tutelle d’un oncle fort méchant ; il s’enfuit et se réfugia dans un couvent. C’était la Providence qui avait conduit ses pas ; il embrassa généreusement toutes les saintes rigueurs de la vie monastique. Dix ans plus tard, le désir de visiter les lieux sanctifiés par la vie mortelle du Sauveur le conduisit à Jérusalem. Ayant fait son pèlerinage, il résolut de se fixer au milieu des célèbres anachorètes de la Palestine et vécut jusqu’à l’âge de trente ans sous la direction du saint solitaire Théoctiste. Mais il lui semblait que Dieu demandait de lui davantage, et, croyant n’avoir encore rien fait, il s’enfonça dans la solitude voisine pour y vivre avec Dieu seul.

Renfermé dans une petite grotte, il y passait cinq jours de la semaine sans prendre aucune nourriture, uniquement appliqué à la prière, au chant des psaumes et au travail manuel. Chaque samedi, il apportait au monastère qu’il avait habité tous les paniers qu’il avait tressés, passait le dimanche avec ses frères et revenait à son ermitage. Plus tard, il se retira sur les bords du Jourdain, où le démon le tourmenta par des spectres horribles, des hurlements affreux, des menaces, des coups, et surtout des apparitions séduisantes. Le saint, armé de la prière, remporta autant de victoires qu’il eut à livrer de combats, jusqu’à décourager son redoutable ennemi.

Sabas, toujours poussé par le désir d’une solitude de plus en plus profonde, se retira sur des rochers abrupts ; il y établit, pour monter et pour descendre, un gros câble à nœuds qui lui servait de rampe. Il lui fallait aller chercher de l’eau à deux lieues de là et la monter sur ses épaules. Sa nourriture consistait uniquement en racines sauvages ; mais, en revanche Dieu nourrissait son âme de l’abondance de ses consolations. 

Sabas fut découvert par la vue de la corde qui pendait du rocher, et dès lors sa solitude se changea en affluence énorme de pèlerins qui venaient lui demander communication des biens célestes dont il était rempli. Beaucoup demeuraient ses disciples, et il groupa dans la vallée un grand nombre de petites cellules pour les recevoir. De grands saints, attirés par la renommée de ses vertus, vinrent eux-mêmes le visiter. Il s’arrachait parfois à sa solitude, quand la gloire de Dieu le demandait, et plusieurs fois la cour de Constantinople fut édifiée de ses vertus.

Saint Sabas priez pour nous !

05.12.2022 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,21-24.

À l’heure même, Jésus exulta de joie sous l’action de l’Esprit Saint, et il dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance.


Tout m’a été remis par mon Père. Personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père ; et personne ne connaît qui est le Père, sinon le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. »


Puis il se tourna vers ses disciples et leur dit en particulier : « Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez !


Car, je vous le déclare : beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que vous-mêmes voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Hilaire (v. 315-367)

évêque de Poitiers et docteur de l’Église

De Trinitate, I,7 ; 2, 6-7 ; PL 10, 30 (Lectures pour chaque jour de l’année II, Prière du Temps présent, Cerf, 1971, p. 16)

Glorifier le Père dans le Fils

Les cieux, l’air, la terre, les mers, sont revêtus de splendeur, et le cosmos tout entier doit son nom à sa magnifique harmonie. Nous apprécions cette beauté des choses d’instinct, naturellement, mais la parole qui l’exprime est toujours inférieure à ce que notre intelligence a saisi. À plus forte raison le Seigneur de la beauté est-il au-dessus de toute beauté ; et si notre intelligence ne peut concevoir sa splendeur éternelle, elle garde pourtant l’idée de splendeur. Nous devons donc confesser un Dieu d’une beauté inconcevable pour notre esprit, mais que nous ne pouvons atteindre en dehors de lui. Telle est la vérité du mystère de Dieu, de la nature impénétrable du Père. Dieu est invisible, ineffable, infini. La parole la plus éloquente ne peut que se taire ; l’intelligence qui veut pénétrer ce mystère se sent tout engourdie, elle éprouve son étroitesse. C’est dans le nom de Père, cependant, comme nous l’avons dit, que nous avons sa vraie nature : car il est Père ; mais non pas comme les hommes le sont, car lui est incréé, éternel, et il demeure lui-même, toujours, et pour toujours. Seul le Fils est connu, car « personne ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut bien le révéler » (Mt 11,27 ; Lc 10,22). Ils se connaissent mutuellement et la science qu’ils ont l’un de l’autre est parfaite. Et parce que personne ne connaît le Père, si ce n’est le Fils, c’est avec le Fils, seul témoin fidèle, qu’il nous faut apprendre à connaître le Père. Mais il m’est plus facile de penser cela du Père que de le dire et je sens bien comme toute parole est impuissante à exprimer ce qu’il est. (…) La parfaite connaissance de Dieu à notre échelle humaine consiste donc à savoir que Dieu existe, qu’il ne peut être ignoré, mais qu’il reste malgré tout inexprimable et indicible. Croyons en lui, essayons de le comprendre, efforçons-nous de l’adorer ; une telle louange, voilà de notre part le témoignage que nous pouvons lui rendre.

LECTURES :

Livre d’Isaïe 11,1-10.

En ce jour-là, un rameau sortira de la souche de Jessé, père de David, un rejeton jaillira de ses racines.
Sur lui reposera l’esprit du Seigneur : esprit de sagesse et de discernement, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
– qui lui inspirera la crainte du Seigneur. Il ne jugera pas sur l’apparence ; il ne se prononcera pas sur des rumeurs.
Il jugera les petits avec justice ; avec droiture, il se prononcera en faveur des humbles du pays. Du bâton de sa parole, il frappera le pays ; du souffle de ses lèvres, il fera mourir le méchant.
La justice est la ceinture de ses hanches ; la fidélité est la ceinture de ses reins.
Le loup habitera avec l’agneau, le léopard se couchera près du chevreau, le veau et le lionceau seront nourris ensemble, un petit garçon les conduira.


La vache et l’ourse auront même pâture, leurs petits auront même gîte. Le lion, comme le bœuf, mangera du fourrage.
Le nourrisson s’amusera sur le nid du cobra ; sur le trou de la vipère, l’enfant étendra la main.


Il n’y aura plus de mal ni de corruption sur toute ma montagne sainte ; car la connaissance du Seigneur remplira le pays comme les eaux recouvrent le fond de la mer.
Ce jour-là, la racine de Jessé, père de David, sera dressée comme un étendard pour les peuples, les nations la chercheront, et la gloire sera sa demeure.

Psaume 72(71),1-2.7-8.12-13.17.

Dieu, donne au roi tes pouvoirs,
à ce fils de roi ta justice.
Qu’il gouverne ton peuple avec justice,
qu’il fasse droit aux malheureux !

En ces jours-là, fleurira la justice,
grande paix jusqu’à la fin des lunes !
Qu’il domine de la mer à la mer,
et du Fleuve jusqu’au bout de la terre !

Il délivrera le pauvre qui appelle
et le malheureux sans recours.
Il aura souci du faible et du pauvre,
du pauvre dont il sauve la vie.

Que son nom dure toujours ;
sous le soleil, que subsiste son nom !
En lui, que soient bénies toutes les familles de la terre ;
que tous les pays le disent bienheureux !