Étiquette : apostolat Fatima
21.01.2024 – CHAPELET À LOURDES
21.01.2024 – ANGÉLUS À ROME
Angélus: «annoncer l’Évangile, c’est être plus heureux en aidant les autres à être heureux»
En ce Dimanche de la Parole de Dieu, le Pape est revenu sur l’appel à la mission des disciples de Jésus. Il a exhorté les fidèles de la place Saint-Pierre à témoigner de leur joie dans l’annonce du message de Jésus.
Olivier Bonnel-Cité du Vatican
C’est sous un généreux soleil d’hiver que le Pape François a récité la prière de l’Angélus ce dimanche 21 janvier devant de nombreux fidèles rassemblés place Saint-Pierre. Avant cela, le Souverain pontife est revenu sur la vocation des premiers disciples racontée par Saint-Marc (Mc 1, 14-20). L’appel à la mission est l’une des premières choses que Jésus fait au début de sa vie publique. L’appel à la mission est un moment fondateur. «Cela nous dit quelque chose d’important, a expliqué François: le Seigneur aime nous impliquer dans son œuvre de salut, il veut que nous soyons actifs avec lui, responsables et protagonistes».
La patience à l’égard des disciples
Le Pape a invité à regarder la patience dont Jésus «a fait preuve à l’égard de ses disciples : souvent, ils ne comprenaient pas ses paroles (cf. Lc 9, 51-56), parfois ils ne s’entendaient pas entre eux (cf. Mc 10, 41), pendant longtemps ils n’ont pas pu accepter des aspects essentiels de sa prédication, comme le service». Nous sommes tous pécheurs mais pourtant Jésus continue de croire en nous, a t-il aujouté.
«Apporter à tous le salut de Dieu a été le plus grand bonheur de Jésus, sa mission, sa nourriture, a poursuivi l’évêque de Rome, dans chaque parole et dans chaque action par lesquelles nous nous unissons à Lui, dans la belle aventure de donner l’amour, la lumière et la joie se multiplient (cf. Is 9,2) : non seulement autour de nous, mais aussi en nous».
Annoncer l’Évangile n’est pas perdre son temps
«Annoncer l’Évangile n’est donc pas du temps perdu : c’est être plus heureux en aidant les autres à être heureux » ; c’est se libérer en aidant les autres à être libres a encore expliqué François, c’est se libérer en aidant les autres à être libres ; c’est devenir meilleur en aidant les autres à être meilleurs!». Comme souvent, le Pape a invité les fidèles à l’introspection en leur posant plusieurs questions: «est-ce que je m’arrête de temps en temps pour me rappeler la joie qui a grandi en moi et autour de moi lorsque j’ai accepté l’appel à connaître et à témoigner de Jésus ? Et quand je prie, est-ce que je remercie le Seigneur de m’avoir appelé à rendre les autres heureux ? Enfin, est-ce que je souhaite faire goûter à quelqu’un, à travers mon témoignage et ma joie, combien il est beau d’aimer Jésus ?»
Source : VATICANNEWS, le 21 janvier 2024
21.01.2024 – MESSE À LOURDES
21.01.2024 – MESSE DU DIMANCHE DE LA PAROLE DE DIEU
François: «laissons-nous conquérir par la beauté que la Parole de Dieu apporte dans la vie»
Dans son homélie du Dimanche de la Parole de Dieu, le Pape est revenu sur l’importance de se nourrir des Saintes Écritures. «Le Dimanche de la Parole de Dieu nous aide à retourner avec joie aux sources de la foi, qui naît de l’écoute de Jésus, Verbe du Dieu vivant» a t-il rappelé, mettant en garde sur la tentation que la Parole « glisse » sur nous.
Olivier Bonnel-Cité du Vatican
Revenant sur les lectures du jour (Mc1, 17-18) et (Jon 3, 1-3), le Pape François a rappelé combien la Parole de Dieu façonnait toute l’histoire du Salut. «Elle libère la puissance de l’Esprit Saint. Elle est une force qui attire à Dieu, comme cela arriva à ces jeunes pêcheurs, foudroyés par les paroles de Jésus». La Parole de Dieu «attire à Dieu et envoie vers les autres, voilà son dynamisme !, a t-il souligné, elle ne nous laisse pas enfermés en nous-mêmes, mais elle dilate le cœur, fait inverser la tendance, renverse les habitudes, ouvre des scénarios nouveaux, entrouvre des horizons insoupçonnés».
Comme pour les premiers disciples, qui en accueillant les paroles de Jésus laissèrent les filets et commencèrent une aventure merveilleuse, de même sur les rivages de notre vie, près des barques de nos familles et des réseaux du travail, la Parole suscite l’appel de Jésus a encore expliqué l’évêque de Rome, «la Parole suscite la mission, elle fait de nous des messagers et des témoins de Dieu pour un monde rempli de paroles, mais assoiffé de cette Parole qu’il ignore souvent».
Les témoins de la Parole dans l’histoire
La Parole de Dieu a été décisive dans l’histoire a poursuivi François, qui, pour prendre la mesure de cette empreinte, a invité à «regarder les amis de Dieu, les témoins de l’Évangile dans l’histoire». Le Pape a ainsi cité Saint Antoine du désert, père du monachisme, «qui frappé par un passage de l’Évangile lorsqu’il était à la Messe, laissa tout pour le Seigneur», Saint Augustin, «dont la vie changea quand une parole divine lui guérit le cœur» ou encore Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus qui découvrit sa vocation en lisant les lettres de saint Paul. Le Saint-Père a aussi rappelé Saint-François d’Assise, dont il a pris le nom et qui, «après avoir prié, lit dans l’Évangile que Jésus envoie ses disciples prêcher et s’exclama : «Cela je le veux, cela je le demande, cela je désire le faire de tout mon cœur».
“Submergés par mille paroles, nous laissons la Parole de Dieu glisser sur nous. Nous l’entendons, mais nous ne l’écoutons pas ; nous l’écoutons, mais nous ne la gardons pas ; nous la gardons mais nous ne nous laissons pas provoquer pour changer.”
François a ainsi expliqué aux fidèles que, «comme nous le montrent ces témoins, il ne faut pas être “sourd” à la Parole». C’est bien le risque aujourd’hui: «submergés par mille paroles, nous laissons la Parole de Dieu glisser sur nous. Nous l’entendons, mais nous ne l’écoutons pas ; nous l’écoutons, mais nous ne la gardons pas ; nous la gardons mais nous ne nous laissons pas provoquer pour changer».
La Parole vivante réinterprète la vie
En reprenant les mots de l’évangéliste Marc, le Pape s’est ainsi arrêté sur deux verbes qui caractérisèrent les disciples sur les bords de la Mer de Gallilée, à leur contact avec le Christ: « Ils laissèrent et le suivirent ». «Très souvent, nous peinons à laisser nos sécurités, nos habitudes, parce que nous restons pris en elles comme les poissons dans un filet, a t-il rappelé, mais celui qui est en contact avec la Parole guérit des liens du passé, parce que la Parole vivante réinterprète la vie, elle guérit aussi la mémoire blessée en y greffant le souvenir de Dieu et de ses œuvres pour nous».
Avec le récit des œuvres de Dieu pour nous, «la Sainte Écriture défait les amarrages d’une foi paralysée et nous fait savourer à nouveau la vie chrétienne telle qu’elle est vraiment : une histoire d’amour avec le Seigneur», a encore précisé le Souverain pontife.

Le Pape a béni et envoyé en mission 9 lecteurs et 2 catéchistes lors de la messe du Dimanche de la Parole de Dieu.
Retourner aux sources de la foi
Sur le verbe « suivirent », le Pape a rappelé que les disciples, «derrière le Maitre, firent des pas en avant. En effet, a t-il expliqué, sa Parole, tout en libérant des encombrements du passé et du présent, fait mûrir dans la vérité et dans la charité : elle ravive le cœur, l’ébranle, le purifie des hypocrisies et le remplit d’espérance». François a aussi souhaité que ce dimanche de la Parole de Dieu «nous aide à retourner avec joie aux sources de la foi, qui naît de l’écoute de Jésus, Verbe du Dieu vivant».
Dans un monde saturé de paroles, parfois violentes, le Saint-Père a ainsi exhorté à toujours revenir aux sources de la Parole qui sauve, posant plusieurs questions aux fidèles pour leur vie quotidienne: «Quelle place est-ce que je réserve à la Parole de Dieu là où j’habite ? Il y a des livres, des journaux, des télévisions, des téléphones, mais où est la Bible ? Dans ma chambre, est-ce que j’ai l’Évangile à portée de main ? Est-ce que je le lis tous les jours pour y retrouver la direction de la vie ?». Invitant chacun à se familiariser avec les Écritures, notamment en lisant un des quatre Évangiles « en entier », François a conclu en demandant aux fidèles de se laisser «conquérir par la beauté que la Parole de Dieu apporte dans la vie».
Lors de cette messe, à l’issue de laquelle des évangiles de Saint-Marc ont été distribués aux fidèles, le Pape François a béni et envoyé en mission 2 lecteurs et 9 catéchistes venus du monde entier.
Source : VATICANNEWS, le 21 janvier 2024
Pourquoi les Pères ont relu l’Ancien Testament dans un sens marial

Pourquoi les Pères ont relu l’Ancien Testament dans un sens marial
La centralité de la Vierge mère dans l’histoire du salut : telle est la conviction profonde qui explique l’attention constante et multiforme de la Tradition patristique sur la Mère de Dieu à travers la méditation de l’Écriture.
Il y a ensuite, comme arrière fond continu, la certitude que les vérités sur la Vierge mère sont autant d’indications sur l’identité du Christ et portent à une compréhension plus profonde de l’histoire du salut.
Les Pères de l’Église étaient convaincus que dans la révélation et dans l’histoire du salut aucun détail n’est laissé au hasard, tout a été prévu par la volonté de Dieu qui tout en acceptant la libre collaboration humaine, dispose tout selon sa Sagesse insondable et sa miséricorde.
A. Gila
Dans Testi e simboli biblici riletti dai padri in Chiave Mariana,
Theotokos VIII (2000) 601-631.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
21.01.2024 – 3ÈME DIMANCHE ORDINAIRE – INTÉGRALE DES LECTURES
Marie-Noëlle Thabut lit et commente l’intégralité des lectures du 3e dimanche ordinaire, année B.
21.01.2024 – SAINT DU JOUR

Ste Agnès
VIERGE ET MARTYRE († 304)
La fête de ce jour nous rappelle un des plus touchants et des plus beaux triomphes de la foi chrétienne ; elle nous montre une faible enfant sacrifiant, pour l’amour de Jésus-Christ, tout ce que le monde a de plus séduisant : noblesse, fortune, jeunesse, beauté, plaisirs, honneurs.
Agnès, enfant de l’une des plus nobles familles de Rome, se consacra au Seigneur dès l’âge de dix ans. Elle avait à peine treize ans quand un jeune homme païen, fils du préfet de Rome, la demanda en mariage ; mais Agnès lui fit cette belle réponse : « Depuis longtemps je suis fiancée à un Époux céleste et invisible ; mon cœur est tout à lui, je lui serai fidèle jusqu’à la mort. En l’aimant, je suis chaste ; en l’approchant, je suis pure ; en le possédant, je suis vierge. Celui à qui je suis fiancée, c’est le Christ que servent les anges, le Christ dont la beauté fait pâlir l’éclat des astres. C’est à lui, à lui seul, que je garde ma foi. »
Peu après, l’enfant est traduite comme chrétienne devant le préfet de Rome, dont elle avait rebuté le fils ; elle persévère dans son refus, disant : « Je n’aurai jamais d’autre époux que Jésus-Christ. » Le tyran veut la contraindre d’offrir de l’encens aux idoles, mais sa main ne se lève que pour faire le signe de la croix.
Supplice affreux pour elle : on l’enferme dans une maison de débauche. « Je ne crains rien, dit-elle ; mon époux, Jésus-Christ, saura garder mon corps et mon âme. » Et voici, ô miracle, que ses cheveux, croissant soudain, servent de vêtement à son corps virginal, une lumière éclatante l’environne, et un ange est à ses côtés. Seul le fils du préfet ose s’approcher d’elle, mais il tombe foudroyé à ses pieds. Agnès lui rend la vie, et nouveau prodige, le jeune homme, changé par la grâce, se déclare chrétien.
Agnès est jetée sur un bûcher ardent, mais les flammes la respectent et forment comme une tente autour d’elle et au-dessus de sa tête. Pour en finir, le juge la condamne à avoir la tête tranchée. Le bourreau tremble ; Agnès l’encourage : « Frappez, dit-elle,frappez sans crainte, pour me rendre plus tôt à Celui que j’aime ; détruisez ce corps qui, malgré moi, a plu à des yeux mortels. »
Le bourreau frappe enfin, et l’âme d’Agnès s’envole au ciel.
Sainte Agnès priez pour nous !

21.01.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1,14-20.

Après l’arrestation de Jean, Jésus partit pour la Galilée proclamer l’Évangile de Dieu ;
il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. »
Passant le long de la mer de Galilée, Jésus vit Simon et André, le frère de Simon, en train de jeter les filets dans la mer, car c’étaient des pêcheurs.
Il leur dit : « Venez à ma suite. Je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes. »
Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent.
Jésus avança un peu et il vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque et réparaient les filets.
Aussitôt, Jésus les appela. Alors, laissant dans la barque leur père Zébédée avec ses ouvriers, ils partirent à sa suite.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Vénérable Madeleine Delbrêl (1904-1964)
missionnaire des gens des rues
Des communautés évangéliques pour notre temps (Communautés selon l’Évangile, éd. du Seuil, 1973, p. 40-41)
« Des gens qui… »
Des gens qui, en Jésus-Christ, ont la seule profession d’appartenir exclusivement à Dieu, de lui être disponibles pour accomplir sa volonté, et de vivre l’Évangile dans l’Église et dan le monde. Des gens dont la profession est de faire ce qu’ils peuvent pour que la volonté de Dieu se saisisse d’eux, pour que d’abord le Christ soit leur amour ; pour qu’ils aiment ce qu’il aime comme il l’aime ; pour être en « état de départ » n’importe où, pour n’importe quoi ; pour vivre un Évangile toujours déchiffré, toujours imité dans ce n’importe où, pour ce n’importe quoi, à la fois dans l’Église et dans le monde. Être des gens pour qui Dieu c’est assez, dans un monde où Dieu souvent n’est rien ; des gens qui ont payé le sacrifice d’une vie normale pour acquérir la liberté d’obéir, mal mais aussi bien qu’ils peuvent, à l’Évangile reçu de l’Église. Être des gens que Dieu déborde parmi des gens pareils à eux. (…) Des gens qui tolèrent mal la souffrance des autres mais savent que la leur va et agit quelque part même s’ils ne le savent jamais. Des gens qui seront toujours et à Dieu et à son Église mais ne savent ni comment, ni souvent où. (…) Des gens pour qui la Croix du Christ est la plus grande des techniques pour que luise la gloire de leur Dieu. Des enfants de Dieu et de l’Église qui souffrent d’être comme illégitimes ; mais qui croient au sang de grâce qui coule en eux. Ils veulent – dans la mesure où Dieu le veut – le « scandale de la Croix et sa folie ». Ils ne veulent pas bâtir de cités : ils sont des pierres, à vif, dans la terre, pour la vraie cité de leur Dieu. Oui, toute la charité fraternelle est obligatoire. Oui, elle passe avant toute autre chose dans la vie humaine, oui et surtout quand elle veut donner la foi, mais, seulement, parce qu’ils sont à Dieu et que Dieu est amour.

LECTURES :
Livre de Jonas 3,1-5.10.

La parole du Seigneur fut adressée de nouveau à Jonas :
« Lève-toi, va à Ninive, la grande ville païenne, proclame le message que je te donne sur elle. »
Jonas se leva et partit pour Ninive, selon la parole du Seigneur. Or, Ninive était une ville extraordinairement grande : il fallait trois jours pour la traverser.
Jonas la parcourut une journée à peine en proclamant : « Encore quarante jours, et Ninive sera détruite ! »

Aussitôt, les gens de Ninive crurent en Dieu. Ils annoncèrent un jeûne, et tous, du plus grand au plus petit, se vêtirent de toile à sac.
En voyant leur réaction, et comment ils se détournaient de leur conduite mauvaise, Dieu renonça au châtiment dont il les avait menacés.

Psaume 25(24),4bc-5ab.6-7bc.8-9.

Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi,
car tu es le Dieu qui me sauve.
Rappelle-toi, Seigneur, ta tendresse,
ton amour qui est de toujours.
Dans ton amour, ne m’oublie pas.
en raison de ta bonté, Seigneur.
Il est droit, il est bon, le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 7,29-31.
Frères, je dois vous le dire : le temps est limité. Dès lors, que ceux qui ont une femme soient comme s’ils n’avaient pas de femme,
ceux qui pleurent, comme s’ils ne pleuraient pas, ceux qui ont de la joie, comme s’ils n’en avaient pas, ceux qui font des achats, comme s’ils ne possédaient rien,
ceux qui profitent de ce monde, comme s’ils n’en profitaient pas vraiment. Car il passe, ce monde tel que nous le voyons.
