Par Marie et Joseph les miracles du Seigneur au Belvédère pour la vie

Église Notre-Dame-de-Grâces de Cotignac

Par Marie et Joseph les miracles du Seigneur au Belvédère pour la vie

Mariés depuis 2011, nous avons eu 3 enfants en parfaite santé. En 2019 puis en 2021, nous avons perdu 2 petits garçons morts-nés : ils s’appelaient Camille et Alexis. Quand nous avons appris le projet et l’installation du Belvédère pour la Vie au Sanctuaire Notre-Dame de Grâces de Cotignac, en Provence (France), nous avons tout de suite souhaité y déposer une plaque pour nos garçons.
Le 7 août 2021, nous sommes venus en couple à Cotignac pour la demande de plaques. Nous en avons profité pour demander à Saint Joseph et à Notre Dame de Grâces de pouvoir être à nouveau parents d’un enfant vivant et en bonne santé….

Le 11 septembre 2021 a eu lieu la pose de plaques de nos garçons au Belvédère pour la Vie. Un moment émouvant mêlé de tristesse mais en même temps de paix avec ce sentiment d’être assurés de les savoir heureux au Ciel et le fait de laisser leur empreinte dans un lieu sacré m’a consolée…

Quelques semaines plus tard, j’apprenais que j’étais de nouveau enceinte… Le samedi 9 octobre 2021 (lendemain de la confirmation de la grossesse par le gynécologue de l’hôpital), nous sommes allés avec nos enfants à Cotignac et nous avons déposé aux pieds de Marie qui protège l’enfant à naître ainsi que de saint Joseph, la photo de l’échographie de cette nouvelle petite vie qui nous était confiée.

Nos enfants, mon mari et moi avons imploré leur protection durant toute la grossesse ainsi que la grâce que cet enfant puisse naître vivant et en bonne santé, qu’il soit baptisé et puisse grandir dans la Foi. Et nous leur avons promis de revenir avec notre bébé vivant, les remercier d’avoir exaucé notre prière…

Le 9 mai 2022 (soit 9 mois et 2 jours après notre pèlerinage en couple et 7 mois jour pour jour après notre pèlerinage en famille) j’ai mis au monde un petit garçon, vivant et en bonne santé, et il a été une évidence pour nous de l’appeler Joseph et de lui donner aussi comme autre prénom celui de Marie.

Ce 8 juillet 2023, nous sommes venus en famille avec notre petit Joseph, tenir notre promesse en venant à Cotignac déposer un ex-voto cette fois-ci d’action de grâces à Notre Dame de Grâces ainsi qu’à Saint Joseph pour avoir répondu favorablement à notre prière et leur demander de continuer à bénir et protéger notre famille.

https://nd-de-graces.com/temoignages/belvedere-pour-la-vie/

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source: une minute avec Marie

16.02.2024 – SAINT DU JOUR

Bx Joseph Allamano

Bx Joseph Allamano

PRÊTRE ET FONDATEUR († 1926)

Bx Joseph Allamano

Prêtre et fondateur de deux Congrégations : 

« Missionnaires de la Consolata »

« Sœurs Missionnaires de la Consolata »

Joseph (Giuseppe) Allamano naît le 21 janvier 1851 dans une petite ville du nord de l’Italie (Castelnuovo d’Asti, aujourd’hui : Castelnuovo Don Bosco) ; sa mère était la sœur de saint Joseph Cafasso, alors recteur du sanctuaire de Notre-Dame de la Consolata à Turin. 

Il fréquenta l’école de saint Jean Bosco et devint en 1873 prêtre du diocèse de Turin. Sept ans plus tard, son évêque le nomme recteur du sanctuaire de Notre-Dame de la Consolata et responsable de la formation permanente des prêtres du diocèse. C’est ainsi que l’abbé Allamano se rend compte qu’il y a beaucoup de prêtres en Italie. 

Dans les années 1890, avec son fidèle collaborateur Jacques Camisassa, il tente de fonder une communauté de missionnaires pour aller évangéliser l’Afrique, mais tous ses projets échouent. 

Le 29 janvier 1900, il guérit miraculeusement d’une maladie grave et son évêque lui dit : « C’est pour que tu fondes un institut missionnaire ! » 

Joseph Allamano se met tout de suite à la tâche et, en mai 1902, le premier groupe de quatre missionnaires (dont un laïque) part pour le Kenya. 

En 1910, il fondera un deuxième institut, les « Sœurs Missionnaires de la Consolata ».

Il passe le reste de sa vie à diriger ses deux instituts missionnaires, à coordonner la pastorale au sanctuaire de Notre-Dame de la Consolata et à la formation des prêtres de son diocèse. 

Il meurt à Turin le 16 février 1926. 

Dans son homélie à la messe de la béatification de Joseph Allamano, le 7 octobre 1990, Saint Jean-Paul II a déclaré : 

« En ce moment où il est accueilli parmi les bienheureux, Joseph Allamano nous rappelle que, pour rester fidèles à notre vocation chrétienne, nous devons savoir partager les dons reçus de Dieu avec nos frères et sœurs, sans discrimination de race ou de culture. » 

Pour un approfondissement : >>>Missionnaires de la Consolata

Bx Joseph Allamano priez pour nous !

16.02.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,14-15. 

En ce temps-là, les disciples de Jean le Baptiste s’approchent de Jésus en disant : « Pourquoi, alors que nous et les pharisiens, nous jeûnons, tes disciples ne jeûnent-ils pas ? »


Jésus leur répondit : « Les invités de la noce pourraient-ils donc être en deuil pendant le temps où l’Époux est avec eux ? Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors ils jeûneront.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Maxime de Turin (?-v. 420)

évêque

Sermon 28 ; PL 57, 587 ; CC Sermon 35, 136 (trad. coll. Pères dans la foi, Migne 1996, p. 94s rev.)

L’origine du Carême : accompagner les catéchumènes vers le baptême à Pâques

      Après ce temps consacré à l’observance du jeûne, l’âme, purifiée et épuisée, parvient au baptême. Elle reprend des forces en se plongeant dans les eaux de l’Esprit ; tout ce qui avait été brûlé par les flammes des maladies renaît de la rosée de la grâce du ciel. Abandonnant la nature périssable du vieil homme (Ep 4,22), le nouveau baptisé reçoit une nouvelle jeunesse… Par une nouvelle naissance, il renaît autre, alors qu’il est le même que celui qui avait péché.       Par un jeûne ininterrompu de quarante jours et de quarante nuits, Élie a mérité de mettre fin, grâce à l’eau du ciel, à une sécheresse longue et pénible de la terre entière (1R 19,8; 18,41) ; il a étanché la soif brûlante du sol, en lui apportant une pluie abondante. Ces faits se sont produits pour nous servir d’exemple, pour que nous méritions, après un jeûne de quarante jours, la pluie bénie du baptême, afin que l’eau du ciel arrose toute la terre, aride depuis longtemps chez nos frères du monde entier. Le baptême comme une rosée du salut mettra fin à la longue stérilité du monde païen. En effet, c’est de sécheresse et d’aridité spirituelle que souffre quiconque n’a pas été baigné de la grâce du baptême.       Par un jeûne du même nombre de jours et de nuits, le saint Moïse a mérité de parler à Dieu, de demeurer, de séjourner avec lui, de recevoir de ses mains les préceptes de la Loi (Ex 24,18)… Nous aussi, frères très chers, jeûnons avec ferveur pendant toute cette période, pour que…à nous aussi les cieux s’ouvrent et le séjour des morts se ferme.

LECTURES :

Livre d’Isaïe 58,1-9a. 

Ainsi parle le Seigneur Dieu : Crie à pleine gorge ! Ne te retiens pas ! Que s’élève ta voix comme le cor ! Dénonce à mon peuple sa révolte, à la maison de Jacob ses péchés.
Ils viennent me consulter jour après jour, ils veulent connaître mes chemins. Comme une nation qui pratiquerait la justice et n’abandonnerait pas le droit de son Dieu, ils me demandent des ordonnances justes, ils voudraient que Dieu soit proche :
« Quand nous jeûnons, pourquoi ne le vois-tu pas ? Quand nous faisons pénitence, pourquoi ne le sais-tu pas ? » Oui, mais le jour où vous jeûnez, vous savez bien faire vos affaires, et vous traitez durement ceux qui peinent pour vous.
Votre jeûne se passe en disputes et querelles, en coups de poing sauvages. Ce n’est pas en jeûnant comme vous le faites aujourd’hui que vous ferez entendre là-haut votre voix.
Est-ce là le jeûne qui me plaît, un jour où l’homme se rabaisse ? S’agit-il de courber la tête comme un roseau, de coucher sur le sac et la cendre ? Appelles-tu cela un jeûne, un jour agréable au Seigneur ?
Le jeûne qui me plaît, n’est-ce pas ceci : faire tomber les chaînes injustes, délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs ?


N’est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, accueillir chez toi les pauvres sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable ?
Alors ta lumière jaillira comme l’aurore, et tes forces reviendront vite. Devant toi marchera ta justice, et la gloire du Seigneur fermera la marche.
Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici. »

Psaume 51(50),3-4.5-6ab.18-19. 

Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, 
selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
Lave moi tout entier de ma faute, 
purifie-moi de mon offense.

Oui, je connais mon péché, 
ma faute est toujours devant moi.
Contre toi, et toi seul, j’ai péché,
ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait.

Si j’offre un sacrifice, tu n’en veux pas, 
tu n’acceptes pas d’holocauste.
Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ; 
tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.