Au contrôle technique avec Marie, Joseph et sainte Thérèse

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Au contrôle technique avec Marie, Joseph et sainte Thérèse

Il y a quelques mois de cela, j’ai présenté mon véhicule au contrôle technique et c’est là que j’ai eu la mauvaise surprise de découvrir que ma voiture est en réalité un véhicule auto-école ! L’employé du contrôle technique m’a dit que ma voiture est donc non conforme et qu’il faut que je régularise cette situation car sinon je n’obtiendrais jamais le contrôle technique.

J’ai essayé de contacter l’ancien propriétaire ; il m’a dit qu’il n’était pas au courant que son ancienne voiture est un véhicule-école et qu’il avait réussi à obtenir le contrôle technique. Il m’a dit aussi qu’il n’avait plus les coordonnées de l’ancien propriétaire qui lui avait vendu la voiture.

Il fallait que je règle cette situation au plus vite car je suis professionnelle de la santé et ma voiture est mon outil de travail. De plus, je n’avais aucune envie de dépenser plusieurs milliers d’euros pour en racheter une autre alors que la mienne est en bon état ! J’ai compris que pour régler cette situation il fallait que je prie.

J’ai donc demandé à Notre Dame de Grâces, Saint Joseph et Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus de me venir en aide. Au bout de plusieurs mois de galère administrative j’ai pu trouver le bout du tunnel. Je remercie mille fois Notre Dame de Grâces, Saint Joseph ainsi que Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus pour la grâce qu’ils m’ont obtenue, ainsi que pour toutes les autres bénédictions qu’ils m’ont accordées dans ma vie.

Témoignage de C. 2023

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

19.02.2024 – SAINT DU JOUR

St Conrad de Plaisance

St Conrad de Plaisance

ERMITE († 1351)

Saint Conrad Confalonieri
Ermite tertiaire franciscain en Sicile

Conrad (Corrado) naît à Calendasco (province de Plaisance, Italie) en 1290, descendant de la noble famille Confalonieri. 

Seigneur de Plaisance, Conrad voulut, au cours d’une chasse, en 1313, débusquer un sanglier en mettant le feu à un fourré. Mais un vent violent se leva et l’incendie ravagea une grande partie de la contrée. On trouva le coupable en désignant un pauvre vieillard qui était venu ramasser du bois. 

Conrad le laissa condamner à mort mais il se repentit bientôt de sa lâcheté et alla se dénoncer pour éviter que l’innocent ne soit exécuté. Il dut alors, avec sa femme, sacrifier tous leurs biens pour réparation et se retrouvèrent pauvres.

Ils décidèrent, un peu plus tard, de se séparer d’un commun accord afin de pouvoir entrer dans les ordres. Sa femme se fit carmélite et lui-même entra dans le tiers ordre de saint François. Puis il alla en Sicile se dévouer au service des malades et passa les dernières années de sa vie comme anachorète sur une haute montagne.

Conrad mourut près de Noto en Sicile, dans la grotte des « Pizzoni », le 19 février 1351.

Saint Conrad Confalonieri priez pour nous !

19.02.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25,31-46. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire.
Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs :
il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche.
Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : “Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde.
Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ;
j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !”
Alors les justes lui répondront : “Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… ? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ?
tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ?
tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?”
Et le Roi leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.”
Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : “Allez-vous-en loin de moi, vous les maudits, dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges.
Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ;
j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.”
Alors ils répondront, eux aussi : “Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?”
Il leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.”
Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Bienheureux Columba Marmion (1858-1923)

abbé

Le bon zèle (Le Christ Idéal du Moine, éd. DDB, 1936 ; p. 545-548 ; rev.)

Qu’est-ce que la vraie charité ?

Penser plus au prochain, à ses intérêts, à sa satisfaction, à sa joie, qu’à nous-même, c’est le signe non équivoque d’une vrai charité : car pour agir de cette façon, non pas une fois, mais dix fois, mais toujours, en toute circonstances, à l’égard de tous nos frères sans distinction, il faut aimer vraiment Dieu ; un pareil amour du prochain réclame de nous trop d’abnégation pour pouvoir se soutenir longtemps en s’appuyant sur lui-même : il ne le peut que s’il naît de Dieu. Aussi la charité envers le prochain est-elle donnée par Jésus en personne comme le signe par excellence de la présence de Dieu dans une âme. (…) Qu’est-ce, en effet, que la charité ? C’est l’amour de Dieu embrassant dans un même élan Dieu et tout ce qui lui est uni : l’humanité du Christ, et dans le Christ, tous les membres de son corps mystique. Le Christ est affligé dans les affligés ; malade dans les malades, triste dans les âmes accablées de tristesse. N’est-ce pas la parole même de la vérité infaillible : « Ce que vous ferez au moindre des miens, c’est à moi que vous l’aurez fait » (Mt 25,40) ? En s’incarnant Notre-Seigneur a pris sur lui toutes nos infirmités (cf. Is 53,4). En les soulageant dans le prochain, c’est lui-même que nous soulageons. (…) Voyons dans notre frère le Christ lui-même qui se présente à nous, et nous le servirons alors avec empressement. (…) Si nous avons ces vues de la foi, notre amour sera toujours zélé, désintéressé, et nous ne nous plaindrons pas si nous devons souvent nous donner aux autres.

LECTURES :

Livre du Lévitique 19,1-2.11-18. 

Le Seigneur parla à Moïse et dit :
« Parle à toute l’assemblée des fils d’Israël. Tu leur diras : Soyez saints, car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis saint.
Vous ne volerez pas, vous ne mentirez pas, vous ne tromperez aucun de vos compatriotes.
Vous ne ferez pas de faux serments par mon nom : tu profanerais le nom de ton Dieu. Je suis le Seigneur.
Tu n’exploiteras pas ton prochain, tu ne le dépouilleras pas : tu ne retiendras pas jusqu’au matin la paye du salarié.
Tu ne maudiras pas un sourd, tu ne mettras pas d’obstacle devant un aveugle : tu craindras ton Dieu. Je suis le Seigneur.
Quand vous siégerez au tribunal, vous ne commettrez pas d’injustice ; tu n’avantageras pas le faible, tu ne favoriseras pas le puissant : tu jugeras ton compatriote avec justice.
Tu ne répandras pas de calomnies contre quelqu’un de ton peuple, tu ne réclameras pas la mort de ton prochain. Je suis le Seigneur.
Tu ne haïras pas ton frère dans ton cœur. Mais tu devras réprimander ton compatriote, et tu ne toléreras pas la faute qui est en lui.
Tu ne te vengeras pas. Tu ne garderas pas de rancune contre les fils de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis le Seigneur. »

Psaume 19(18),8.9.10.15. 

La loi du Seigneur est parfaite, 
qui redonne vie ; 
la charte du Seigneur est sûre, 
qui rend sages les simples.

Les préceptes du Seigneur sont droits, 
ils réjouissent le cœur ; 
le commandement du Seigneur est limpide, 
il clarifie le regard.

La crainte qu’il inspire est pure, 
elle est là pour toujours ; 
les décisions du Seigneur sont justes 
et vraiment équitables :

Accueille les paroles de ma bouche, 
le murmure de mon cœur ; 
qu’ils parviennent devant toi, 
Seigneur, mon rocher, mon défenseur !

18.02.2024 – ANGÉLUS À ROME

Angélus: pendant le Carême, combattons les bêtes sauvages de l’âme

En commentant l’Évangile de ce premier dimanche de Carême avant la prière de l’Angélus, le Pape a mis en garde contre les «bêtes sauvages de l’âme», ces passions désordonnées qui agitent notre cœur et nous déchirent. Pour les combattre, François suggère de se retirer dans le désert, comme Jésus, et de consacrer un espace au silence et à l’écoute de Dieu. Ainsi pourrons-nous les affronter, les vaincre et retrouver l’harmonie de l’âme qui infuse le goût du Ciel.

Stanislas Kambashi, SJ – Cité du Vatican

Jésus resta pendant quarante jours au désert où il fut tenté par Satan, a constaté le Pape, en commentant l’Évangile selon saint Marc proposé en ce premier dimanche de Carême. Pendant ce temps fort de l’Église, «nous sommes nous aussi invités à « entrer dans le désert », c’est-à-dire dans le silence, dans le monde intérieur, à l’écoute du cœur, au contact de la vérité», a déclaré François. En ce lieu de solitude, le Christ vivait en compagnie des bêtes sauvages et des anges. Faisant un parallèle entre ce temps passé dans le désert par le Fils de Dieu et notre monde intérieur, le Saint-Père a indiqué que, dans une lecture symbolique, quand nous entrons en nous-mêmes, nous pouvons aussi rencontrer ces bêtes sauvages et ces anges qui s’agitent et s’opposent.

Le Carême, une occasion pour combattre les «bêtes sauvages de l’âme»

Le Carême est ainsi l’occasion d’aller au désert pour nous rendre compte des «bêtes sauvages de l’âme», afin de les apprivoiser et de les combattre. Autrement, elles dévoreront notre liberté. Dans la vie spirituelle, a expliqué François, ces bêtes sauvages peuvent être considérées comme «les passions désordonnées qui divisent notre cœur et tentent de le posséder. Elles nous attirent, elles semblent séduisantes mais, si nous n’y prenons pas garde, elles risquent de nous déchirer». Ce sont les différents vices auxquels le Saint-Père a proposé d’attribuer des noms: la soif de richesse, qui nous enferme dans le calcul et l’insatisfaction, la vanité du plaisir, qui nous condamne à l’agitation et à la solitude, l’avidité de célébrité, qui génère l’insécurité et un besoin constant de confirmations et de protagonisme, la convoitise, la vanité et la cupidité.

Faire silence et écouter les inspirations divines qui désaltèrent l’âme

Les anges sont les messagers de Dieu, qui nous aident, nous font du bien. Ils sont aux antipodes des bêtes sauvages, car, selon l’Évangile, leur caractéristique est le service qui s’oppose à la possession, typique des passions. Ce sont des esprits angéliques qui rappellent les bonnes pensées et les sentiments suggérés par l’Esprit Saint. Au contraire des tentations, ces «bonnes inspirations divines nous unifient dans l’harmonie: elles désaltèrent le cœur, infusent le goût du Christ, « le goût du Ciel »». Pour saisir ces pensées et sentiments inspirés par Dieu, il est nécessaire de faire silence et d’entrer dans la prière, a souligné le Pape.

Se retirer dans le désert pour méditer

Alors que nous entrons dans ce temps de Carême, François invite à se poser deux questions. En premier lieu, «quelles sont les passions désordonnées, les « bêtes sauvages » qui s’agitent dans mon cœur?» Pour permettre à la voix de Dieu de parler à notre cœur et de le maintenir dans le bien, il nous faut poser ensuite une deuxième question, celle de savoir si nous pensons à nous retirer un moment dans le «désert», c’est-à-dire à consacrer, dans le courant de la journée, un moment pour méditer et penser à tous ces mouvements intérieurs.

Le Saint-Père a conclu son exhortation en invitant à demander l’aide de la Sainte Vierge, «qui a protégé la Parole et ne s’est pas laissée effleurer par les tentations du malin».

Source : VATICANNEWS, le 18 février 2024