21.02.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,29-32. 

En ce temps-là, comme les foules s’amassaient, Jésus se mit à dire : « Cette génération est une génération mauvaise : elle cherche un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que le signe de Jonas.


Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de même avec le Fils de l’homme pour cette génération.
Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon.
Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Jérôme (347-420)

prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l’Église

Sur Jonas, II 2,5,6,11 (SC 43, trad vulgate et SC, rev.)

Jonas, une figure du Christ

Si Jonas est une figure du Seigneur, et évoque par son séjour de trois jours et de trois nuits dans les entrailles du cétacé la Passion du Sauveur, sa prière aussi doit être une expression de la prière du Seigneur. « Je suis rejeté de devant tes yeux. Mais je reverrai ton saint Temple. » (Jon 2,5) Quand j’étais avec toi, jouissant de ta lumière, je ne disais pas : je suis rejeté. Mais, une fois au fond de la mer, et enveloppé de la chair d’un homme, je prends les sentiments d’un homme, et je dis : je suis rejeté de devant tes yeux. Cela, je l’ai dit en tant qu’homme ; et la suite, je le dis comme Dieu, Moi qui, étant dans ta condition, ne me suis pas prévalu de mon égalité avec toi (cf Phil 2,6), parce que je voulais élever à toi le genre humain. « Mais je reverrai ton saint Temple ». Ainsi le texte de l’Évangile dit-il : « Père, glorifie-moi auprès de toi en m’accordant la gloire que j’avais avant que le monde existât. » (Jn 17,5) et le Père répond : « Je l’ai glorifié et je le glorifierai » (Jn 12,28). L’unique et même Seigneur demande en tant qu’homme, promet en tant que Dieu, et il est sûr de la possession qui fut toujours la sienne. « Les eaux m’avaient entouré jusqu’à l’âme, l’abîme me cernait » (Jon 2,6) Que l’enfer ne m’emprisonne pas ! Qu’il ne me refuse pas la sortie ! Librement j’ai fait la descente, que librement je fasse l’ascension. Je suis venu captif volontaire, je dois libérer les captifs pour que soit accompli ce verset : « montant dans les hauteurs, il a emmené les captifs. »(Ps 68,19 ; Ep 4,8) Ceux-là en effet qui auparavant étaient captifs dans la mort, lui les a conquis à la vie. « Et le Seigneur commanda au poisson, qui rejeta Jonas sur la terre sèche. » (Jon 2,11) Il est donc commandé à ce grand cétacé, aux abîmes et aux enfers de restituer le Sauveur à la terre ; ainsi Celui qui était mort pour libérer les détenus dans les liens de la mort, peut emmener avec lui une foule vers la vie.

LECTURES :

Livre de Jonas 3,1-10. 

La parole du Seigneur fut adressée de nouveau à Jonas :
« Lève-toi, va à Ninive, la grande ville païenne, proclame le message que je te donne sur elle. »
Jonas se leva et partit pour Ninive, selon la parole du Seigneur. Or, Ninive était une ville extraordinairement grande : il fallait trois jours pour la traverser.
Jonas la parcourut une journée à peine en proclamant : « Encore quarante jours, et Ninive sera détruite ! »
Aussitôt, les gens de Ninive crurent en Dieu. Ils annoncèrent un jeûne, et tous, du plus grand au plus petit, se vêtirent de toile à sac.
La chose arriva jusqu’au roi de Ninive. Il se leva de son trône, quitta son manteau, se couvrit d’une toile à sac, et s’assit sur la cendre.
Puis il fit crier dans Ninive ce décret du roi et de ses grands : « Hommes et bêtes, gros et petit bétail, ne goûteront à rien, ne mangeront pas et ne boiront pas.
Hommes et bêtes, on se couvrira de toile à sac, on criera vers Dieu de toute sa force, chacun se détournera de sa conduite mauvaise et de ses actes de violence.
Qui sait si Dieu ne se ravisera pas et ne se repentira pas, s’il ne reviendra pas de l’ardeur de sa colère ? Et alors nous ne périrons pas ! »
En voyant leur réaction, et comment ils se détournaient de leur conduite mauvaise, Dieu renonça au châtiment dont il les avait menacés.

Psaume 51(50),3-4.12-13.18-19. 

Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, 
selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
Lave moi tout entier de ma faute, 
purifie-moi de mon offense.

Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, 
renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Ne me chasse pas loin de ta face, 
ne me reprends pas ton esprit saint.

Si j’offre un sacrifice, tu n’en veux pas, 
tu n’acceptes pas d’holocauste.
Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ; 
tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.

« Marie est le type de l’Église »

Détail d’un vitrail représentant la Vierge Marie, église Notre-Dame de la Nativité, Urval. CC BY-SA 3.0/Père Igor

« Marie est le type de l’Église »

Comme nous le savons déjà, la chose la plus sainte dans l’ancienne alliance était l’Arche d’Alliance. Et pour Jean, comme pour Luc, l’arche de la nouvelle alliance est Marie, qui a été couverte d’ombre par l’Esprit Saint, et qui est la femme cosmique du livre de l’Apocalypse, et donc l’icône à la fois de la vierge fille de Sion et de l’Église. Cela nous conduit à la réalité résumée dans les mots d’Ambroise de Milan : « Marie est le type de l’Église. »

Jean voit en Marie un signe et une icône de l’Église, comme l’ont fait les premiers Pères. Tous pensaient que sa virginité, comme celle du Christ, était chargée de sens. En effet, Marie est la disciple modèle dont l’offrande sacrificielle de la virginité répond à l’offrande sacrificielle du Christ, tout comme l’offrande du corps par le disciple en tant que « sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu » est la réponse appropriée de l’adoration au Seigneur (Rm 12,1). Plus que quiconque, Marie est le modèle de l’amour du don de soi du disciple à l’imitation du Christ. Car son visage est, comme l’a dit Dante, « le visage qui ressemble le plus à celui du Christ ». (…)

Dans tous les autres cas, l’ouverture de la grâce est reçue de manière imparfaite. Mais dans un cas – celui de Marie – il a reçu un accueil parfait au nom de toute l’Église, rendu possible (comme tous les dons sacrificiels) par la puissance de la grâce de Dieu. Marie est la disciple qui a aimé Jésus plus profondément et a vécu avec lui plus étroitement que quiconque, et l’offrande sacrificielle vivante qu’elle a faite de son corps n’était comparable à celle de personne d’autre. Car Jésus lui-même était le sacrifice vivant de son corps et le fruit même de ses entrailles. Lorsque la lance a transpercé son cœur, elle a également transpercé le sien (cf. Lc 2, 34-35). Aucun autre disciple de Jésus n’a jamais offert plus à Dieu qu’elle.

Mark P. Shea

Crisis Magazine – Troisième partie d’une série de quatre articles sur la virginité perpétuelle de Marie, pourquoi celle-ci est biblique et pourquoi elle est importante, par l’apologiste Mark Shea. The Morley Publishing Group, Inc, 22 février 2011

Extrait et adapté de www.catholicculture.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

20.02.2024 – SAINT DU JOUR

Sts Jacinthe et François Marto

VOYANTS DE FATIMA (1917)

Saints Jacinta et Francisco Marto
Voyants de Fatima

Jacinta de Jesus Marto, la plus jeune des visionnaires des apparitions de Notre-Dame de Fatima, en 1917, avec son frère Francisco Marto et leur cousine Lúcia dos Santos, est née le 11 mars 1910 à Aljustrel au Portugal. Elle est la  fille légitime de Manuel Pedro Marto et d’Olímpia de Jésus. Le 19 mars, elle reçoit le sacrement du baptême à l’église paroissiale de Fatima.

De  caractère joyeux et insouciant, elle aime à danser – ce qu’elle fait avec grâce – et ce jusque dans la prison de Vila Nova de Ourém ! Très marquée par la vision de l’enfer (montré lors des apparitions de  Fatima), elle s’attache spécialement à prier et à se sacrifier pour la conversion des pécheurs. Elle redit souvent la prière enseignée par Notre Dame et elle invite son frère et sa cousine à prier « pour sauver les âmes de l’enfer ».

Le 13 octobre 1917, un ecclésiastique lui demande de prier pour le Saint-Père. Elle lui demande qui est le Saint-Père, et dès lors, à chaque prière ou sacrifice, elle ajoute « … et pour le Saint-Père ». Après chaque chapelet, elle ajoute trois Ave pour lui. Elle aurait tant aimé le voir ! « Beaucoup de personnes viennent ici, dit-elle, mais jamais le Saint-Père ». À deux reprises, elle aura une vision du pape Benoît XV, priant et souffrant.

Elle tremble devant la perspective de la deuxième guerre mondiale « pire encore que la première » (apparition du 13 juillet 1917) qui arrivera si l’on n’écoute pas les  demandes de la Vierge, et dont les horreurs lui paraissent présentes. « Tant de gens qui vont mourir. Et presque tous vont en enfer ! Beaucoup de maisons seront détruites et beaucoup de prêtres tués ».

Ainsi offre-t-elle généreusement ses sacrifices : repas donnés aux brebis, puis aux pauvres ; supporter les visiteurs qui la questionnent ; mauvais  traitements, moqueries ; maladie et séparation des siens. Elle dit aussi : « J’aime tellement le Cœur Immaculé de Marie. C’est le Cœur de notre petite maman du Ciel ! » Et elle chante sur des airs à elle : « Doux cœur de Marie, soyez mon salut ! Cœur Immaculé de Marie, convertissez les pécheurs, sauvez les âmes de l’enfer ».

Elle regrette de ne pouvoir communier à ces intentions. Devant partir à l’hôpital, elle fait ses dernières recommandations à Lucie, inspirées des messages de la Vierge, et elle annonce qu’elle ira dans deux  hôpitaux, non pas pour guérir mais « pour souffrir davantage » et qu’elle mourra « toute seule ».

Elle reçoit plusieurs visites de la Sainte Vierge et meurt, en odeur de sainteté mais seule, le 20 février 1920.

Francisco Marto naît à Aljustrel, Fátima (Portugal) le 11 juin 1908. Il était le fils de Manuel Pedro Marto et de Olímpia de Jesus, frère de Jacinta Marto (1910-1920) et cousin de Lúcia de Jesus (1907-2005). 

C’est à ceux-là qu’est apparu un Ange, au printemps, en été et à l’automne 1916, à la Loca do Cabeço et sur le Puits de la Maison de Lúcia et Notre-Dame du Rosaire les 13 mai, juin, juillet, septembre et octobre 1917, aux Valinhos.

Il est tombé malade le 23 décembre 1918 avec une grippe/pneumonie et est décédé le 4 avril 1919, après s’être confessé et avoir communié. Il fut enterré dans le cimetière paroissial de Fátima le 5 avril. Le prêtre de la paroisse en complément au procès paroissial, organisé par l’archevêque de Mitilene en octobre 1917 et envoyé au Patriarcat de Lisbonne, le 28 avril 1919, a écrit en date du 18 avril : « Francisco – voyant – est décédé à dix heures de la nuit du 4 avril, victime d’une pneumonie avec un alitement prolongé de cinq mois, ayant reçu les sacrements avec une grande lucidité et piété. Et il a confirmé qu’il avait vu une Dame à la Cova da Iria et Valinhos ». Ses restes mortels ont été exhumés d’où ils se trouvaient, en février 1952 et transférés le 13 mars de la même année dans la basilique de Fátima, où ils ont été ensevelis, du côté droit du transept.

Son procès de béatification a débuté le 30 avril de la même année 1952, conjointement avec celui de sa sœur Jacinta, mais envoyé à la Congrégation pour la Cause des Saints, seulement le 3 août 1979 ; il fut ouvert le 20 décembre. En avril 1981 un avis positif a été donné sur la possibilité de reconnaître la pratique de vertus héroïques de la part des enfants. Pour cela, ils peuvent être béatifiés et canonisés en tant qu’enfants non martyres. Le décret sur les vertus héroïques des deux pastoureaux a été signé par saint Jean Paul II, le 13 mai 1989, leur accordant le titre de vénérables.

Le 28 juin 1999, fut promulgué, en présence du Pape, le décret de la Congrégation pour la Cause des Saints sur le miracle attribué à Francisco et Jacinta en faveur de Maria Emilia Santos. 

Saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), à Fátima le 13 mai 2000, a béatifié les pastoureaux Francisco et Jacinthe Marto et a choisi la date pour fêter leur béatification : le 20 février (jour du décès de Jacinthe).(>>> Homélie du Pape).

Francisco et Jacinta ont été solennellement canonisés par le pape François, le 13 mai 2017. Au cours d’une messe sur l’esplanade du sanctuaire marial portugais, le pape a prononcé la formule de canonisation des deux enfants, sous les applaudissements de centaines de milliers de pèlerins.
Après l’hymne du « Veni Creator Spiritus », la lecture des biographies des bienheureux et la Litanie des saints, le pape a répondu favorablement à la demande de l’évêque de Leiria-Fatima, Mgr Antonio Marto, d’inscrire les deux pastoureaux, voyants des six apparitions initiées il y a tout juste 100 ans (13 mai 1917), au calendrier des saints.
Prononçant la formule rituelle en portugais – « nous déclarons et définissons comme saints… Francisco Marto et Jacinta Marto » – le pape a été interrompu par les applaudissements de la foule, avant de pouvoir continuer : « et nous les inscrivons au calendrier des saints, en établissant que, dans toute l’Église, ils soient pieusement honorés comme des saints. Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit ».

La date de leur fête est maintenue au 20 février dans le calendrier liturgique.

 >>> homélie intégrale du Pape François

Pour des approfondissements : 
>>> Les petits pastoureaux

Sts Jacinthe et François Marto priez pour nous !


 

20.02.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,7-15. 

En ce temps-là,  Jésus disait à ses disciples : « Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés.
Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé.
Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal.
Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi.
Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Évagre le Pontique (345-399)

moine aux déserts d’Égypte

Chapitres sur la prière n° 14-16, 20, 22, 128, 153 attribués à tort à Nil l’ascète (Philocalie des Pères neptiques ; trad. J. Touraille, Ed. DDB-Lattès)

Si tu désires prier comme il faut

La prière est un rejeton de la douceur et de l’absence de colère. La prière est un fruit de la joie et de l’action de grâces. La prière est exclusion de la tristesse et du découragement. […] Si tu désires prier comme il faut, ne contriste personne, sans quoi, c’est en vain que tu cours. Laisse ton offrande, est-il dit, devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère (Cf. Mt 5,23-24), et étant ensuite revenu, tu prieras sans trouble. Car la rancune aveugle la raison de celui qui prie et enténèbre ses prières. Ceux qui accumulent intérieurement des peines et des rancunes ressemblent à des gens qui puisent de l’eau pour la verser dans un tonneau percé. […] Si tu veux prier « en esprit », n’aie d’aversion pour personne et tu n’auras pas de nuage pour t’obscurcir la vue durant la prière. […] L’attention en quête de la prière trouvera la prière, car s’il est quelque chose qui suit la prière, c’est l’attention ; il faut donc s’y appliquer. Comme la vue est le meilleur de tous les sens, ainsi la prière est plus divine que toutes les vertus. […] Quand tu seras parvenu dans ta prière au-dessus de toute autre joie, c’est alors qu’en toute vérité, tu auras trouvé la prière.

LECTURES :

Livre d’Isaïe 55,10-11. 

Ainsi parle le Seigneur : 
« La pluie et la neige qui descendent des cieux n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre, sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer, donnant la semence au semeur et le pain à celui qui doit manger ;
ainsi ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce qui me plaît, sans avoir accompli sa mission. »

Psaume 34(33),4-5.6-7.16-17.18-19. 

Magnifiez avec moi le Seigneur, 
exaltons tous ensemble son nom.
Je cherche le Seigneur, il me répond : 
de toutes mes frayeurs, il me délivre.

Qui regarde vers lui resplendira, 
sans ombre ni trouble au visage.
Un pauvre crie ; le Seigneur entend :
il le sauve de toutes ses angoisses.

Le Seigneur regarde les justes, 
il écoute, attentif à leurs cris.
Le Seigneur affronte les méchants 
pour effacer de la terre leur mémoire.

Le Seigneur entend ceux qui l’appellent : 
de toutes leurs angoisses, il les délivre.
Il est proche du cœur brisé, 
il sauve l’esprit abattu.