St Joseph préférait la sagesse et c’est elle qu’on lui amena pour l’épouser

Raphaël, Le Mariage de la Vierge, 1504, Pinacoteca di Brera. CC0/wikimedia

St Joseph préférait la sagesse et c’est elle qu’on lui amena pour l’épouser

Quand les outils sont rangés à leur place et que le travail est fini,
Quand du Carmel au Jourdain, Israël s’endort dans le blé et dans la nuit,
Comme jadis quand il était jeune garçon et qu’il commençait à faire trop sombre pour lire, Joseph entre dans la conversation de Dieu avec un grand soupir.

Il a préféré la sagesse et c’est elle qu’on lui amène pour l’épouser.
Il est silencieux comme la terre à l’heure de la rosée.
Il est dans l’abondance et la nuit, il est bien avec la joie, il est bien avec la vérité.
Marie est en sa possession et il l’entoure de tous côtés.

Ce n’est pas en un seul jour qu’il a appris à ne plus être seul.
Une femme a conquis chaque partie de ce cœur maintenant prudent et paternel.
De nouveau il est dans le Paradis avec Eve !
Ce visage dont tous les hommes ont besoin, il se tourne avec amour et soumission vers Joseph.

Ce n’est plus la même prière et ce n’est plus l’ancienne attente depuis qu’il sent un bras tout à coup sans haine, l’appuiement de cet être profond et innocent.
Ce n’est plus la foi toute nue dans la nuit, c’est l’amour qui explique et qui opère.
Joseph est avec Marie et Marie est avec le Père.

Paul Claudel

Famille de Saint Joseph

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

16.03.2024 – SAINT DU JOUR

St Jean de Brébeuf

St Jean de Brébeuf

PRÊTRE S.J. ET MARTYR († 1649)

Saint Jean de Brébeuf

Prêtre s.j. et martyr

 

Né le 25 mars 1593 à Condé-sur-Vire en Normandie, Jean de Brébeuf est un des premiers pères jésuites à aller en Nouvelle-France. Il arrive à Québec en juin 1625, s’installe chez les Montagnais et plus tard, chez les Hurons. 

Dans ses mémoires, il relate de façon admirable le mode de vie et les mœurs de ces peuples. Ces notes furent par la suite reproduites dans les « Relations des Jésuites » et sont aujourd’hui des sources d’information précieuses pour nous aider à comprendre la vie des Hurons avant les guerres et les épidémies qui décimeront leurs populations. 

Il traduit un catéchisme et plusieurs prières dans la langue des Hurons et entreprend même la rédaction d’un dictionnaire et d’une grammaire. Brébeuf établit plusieurs missions en Huronie dont celle de Ihonatiria (Saint-Joseph). Peu après l’arrivée des Européens, les Hurons sont victimes de plusieurs épidémies de variole, de grippe et de dysenterie. 

Le travail de conversion de Brébeuf est difficile et peu efficace. Lors d’une émeute en 1640, Brébeuf et d’autres Jésuites sont battus et la chapelle est détruite. C’est en 1642 que les vrais problèmes commencent. Soutenus par les Anglais dans leur entreprise, les Iroquois amorcent une vaste offensive contre leurs anciens ennemis les Hurons et leurs alliés français. Ils bloquent les routes commerciales en multipliant les pillages et les massacres sanglants. En 1647, la menace iroquoise est devenue telle que les Hurons refusent d’entreprendre des voyages vers Québec. 

Le 4 juillet 1648, alors que les guerriers hurons sont absents, les Iroquois attaquent les missions de Saint-Joseph et Saint-Michel en Huronie. Plusieurs habitants sont massacrés dont le père Antoine Daniel qui sera criblé de flèches. Les Iroquois prennent 700 prisonniers. 

Le 16 mars 1649, plus de 1000 Iroquois attaquent les missions de Saint-Ignace et de Saint-Louis où se trouvent alors les pères Brébeuf et Lalemant. Les deux hommes sont faits prisonniers et emmenés dans un village dans l’actuelle région de Midland, en Ontario. 

Le père Jean de Brébeuf subit alors une des plus atroces tortures. Ces actes furent rapportés par Christophe Regnault qui put observer le cadavre. Le corps a été sauvagement battu et a reçu au moins 200 coups de bâtons. On avait arraché la chair des bras et des jambes de Brébeuf jusqu’aux os et on l’avait aspergé d’eau bouillante pour ridiculiser le sacre du baptême. Les Iroquois avaient également placé un collier de haches incandescentes autour de son cou et de son ventre et lui avaient arraché les lèvres pour qu’il cesse de parler de Dieu. Son crâne avait été scalpé et son cœur, arraché. Il est possible que les Iroquois l’aient dévoré, croyant ainsi absorber les qualités de leurs ennemis. 

La nation huronne entière est bientôt décimée. Quelques survivants se réfugient chez des nations alliées du nord ou encore près de Québec où leurs descendants vivent toujours. Brébeuf fut proclamé Saint Patron du Canada en 1940.

Jean de Brébeuf, et ses compagnons martyrs (mémoire 19 octobre) ont été béatifiés le 21 juin 1925, par le « Pape des Missions » Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939) et canonisés, par le même pape, le 29 juin 1930.

Pour un approfondissement biographique :

>>> Jean de Brébeuf 

Saint Jean de Brébeuf priez pour nous !

16.03.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 7,40-53. 

En ce temps-là, Jésus enseignait au temple de Jérusalem. Dans la foule, on avait entendu ses paroles, et les uns disaient : « C’est vraiment lui, le Prophète annoncé ! »
D’autres disaient : « C’est lui le Christ ! » Mais d’autres encore demandaient : « Le Christ peut-il venir de Galilée ?
L’Écriture ne dit-elle pas que c’est de la descendance de David et de Bethléem, le village de David, que vient le Christ ? »
C’est ainsi que la foule se divisa à cause de lui.
Quelques-uns d’entre eux voulaient l’arrêter, mais personne ne mit la main sur lui.
Les gardes revinrent auprès des grands prêtres et des pharisiens, qui leur demandèrent : « Pourquoi ne l’avez-vous pas amené ? »


Les gardes répondirent : « Jamais un homme n’a parlé de la sorte ! »
Les pharisiens leur répliquèrent : « Alors, vous aussi, vous vous êtes laissé égarer ?
Parmi les chefs du peuple et les pharisiens, y en a-t-il un seul qui ait cru en lui ?
Quant à cette foule qui ne sait rien de la Loi, ce sont des maudits ! »
Nicodème, l’un d’entre eux, celui qui était allé précédemment trouver Jésus, leur dit :
« Notre Loi permet-elle de juger un homme sans l’entendre d’abord pour savoir ce qu’il a fait ? »
Ils lui répondirent : « Serais-tu, toi aussi, de Galilée ? Cherche bien, et tu verras que jamais aucun prophète ne surgit de Galilée ! »
Puis ils s’en allèrent chacun chez soi.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Grégoire le Grand (v. 540-604)

pape et docteur de l’Église

Livre XI, SC 212 (Morales sur Job, trad. A. Bocognano, éd. du Cerf, 1974 ; p. 57-59)

« S’il emprisonne, nul ne pourra ouvrir. » (Jb 12,14)

« S’il détruit, nul ne pourra bâtir ; s’il emprisonne, nul ne pourra ouvrir. » (Jb 12,14 Vg) Dieu tout-puissant détruit le cœur de l’homme lorsqu’il l’abandonne ; il le bâtit quand il l’emplit. Ce n’est pas en effet de haute lutte que Dieu détruit l’âme de l’homme, c’est en se retirant : la voilà perdue, si seulement elle est renvoyée à elle-même. De là vient très souvent qu’au moment où, en sanction de ses fautes, la grâce de Dieu tout-puissant n’emplit pas le cœur d’un auditeur, c’est en vain que du dehors le prédicateur tente de l’instruire, car muette est toute bouche qui parle si ne crie pas au fond du cœur celui qui inspire les paroles qui résonnent. Et il ne faut pas s’étonner qu’un cœur de réprouvé n’entende pas un prédicateur alors que le Seigneur lui-même, quand il parle, rencontre parfois la résistance d’une existence perverse. (….) Job ajoute avec raison : « S’il emprisonne quelqu’un, nul n’ouvrira. » Si un homme se conduit mal, que se construit-il d’autre que la prison de sa conscience, en sorte que l’accusation de son cœur le charge, même si du dehors ne lui vient aucune inculpation. Car lorsque la justice de Dieu l’abandonne dans l’aveuglement de sa malignité, il est comme enfermé à l’intérieur de lui-même, sans trouver un moyen d’évasion qu’il ne mérite pas de trouver. Souvent, en effet, on voit des êtres désirer sortir de la perversité de leurs actes, mais parce qu’ils sont en même temps écrasés sous le poids de ces actes, enfermés dans une prison d’habitudes coupables, ils sont incapables de sortir eux-mêmes.

LECTURES :

Livre de Jérémie 11,18-20. 

« Seigneur, tu m’as fait savoir, et maintenant je sais, tu m’as fait voir leurs manœuvres.
Moi, j’étais comme un agneau docile qu’on emmène à l’abattoir, et je ne savais pas qu’ils montaient un complot contre moi. Ils disaient : « Coupons l’arbre à la racine, retranchons-le de la terre des vivants, afin qu’on oublie jusqu’à son nom. »
Seigneur de l’univers, toi qui juges avec justice, qui scrutes les reins et les cœurs, fais-moi voir la revanche que tu leur infligeras, car c’est à toi que j’ai remis ma cause. »

Psaume 7,2-3.9bc-10.11-12a.18b. 

Seigneur mon Dieu, tu es mon refuge ! 
On me poursuit : sauve-moi, délivre-moi !
Sinon ils vont m’égorger, tous ces fauves, 
me déchirer, sans que personne me délivre.

Juge-moi, Seigneur, sur ma justice :
mon innocence parle pour moi.
Mets fin à la rage des impies, affermis le juste, 
toi qui scrutes les cœurs et les reins, Dieu, le juste.

J’aurai mon bouclier auprès de Dieu, 
le sauveur des cœurs droits.
Dieu juge avec justice ;
je chanterai le nom du Seigneur, le Très-Haut.

15.03.2024 – PRÉDICATION DE CARÊME 2024 DU CARD. CANTALAMESSA (4/5)

Le cardinal Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison pontificale, propose les vendredis de Carême une prédication pour se préparer à Pâques. Sa prédication est à suivre depuis la salle Paul VI à Rome les vendredis 23 février et 1er, 8, 15, et 22 mars à 9h00, en direct sur KTO.

Cardinal Cantalamessa: l’espérance fait des miracles quotidiens

Le prédicateur de la Maison pontificale a prononcé vendredi 15 mars le quatrième sermon de Carême, en présence du Pape François et de la Curie romaine. Il a souligné que l’espérance est comme une ancre et une voile dans la navigation de la vie. La première «donne de la sécurité au bateau et le maintient stable sur les vagues de la mer», et la seconde «est ce qui le fait bouger et avancer».

Le Pape et les membres de la Curie romaine (Vatican Media)

L’Osservatore Romano

«Les miracles quotidiens de l’espérance», tel est le thème du quatrième sermon de Carême, prononcé par le cardinal Raniero Cantalamessa dans la matinée du vendredi 15 mars, dans la Salle Paul VI du Vatican, en présence du Pape François.

Poursuivant le cycle de réflexions sur le «Je suis» solennel du Christ dans l’Évangile de Jean, le prédicateur de la Maison pontificale s’est attardé sur le chapitre 11, dominé en grande partie par l’épisode de la résurrection de Lazare. Il en a résulté un éloge de l’espérance chrétienne comme «grand thaumaturge, faiseur de miracles», capable de remettre sur pied «des milliers d’infirmes et de paralytiques spirituels, des milliers de fois», a-t-il dit, faisant référence à l’épisode, raconté dans les Actes des Apôtres, qui parle de la guérison d’un infirme, qui demandait l’aumône devant la Belle Porte du temple de Jérusalem.

L’espérance 

«Ce qui est extraordinaire avec l’espérance, c’est que sa présence change tout, même quand extérieurement rien ne change», a commenté le cardinal capucin. Il a rappelé comment elle est décrite à travers les images -liées au monde de la navigation- de l’ancre ou de la voile. Si la première «est ce qui donne la sécurité au bateau et le maintient stable sur les vagues de la mer», la seconde «est ce qui le fait bouger et avancer». Et «dans les deux sens», elle «fonctionne pour la barque qu’est l’Église». Et pour la «petite barque de notre vie: elle capte le vent et le transforme sans bruit en force motrice», ou «entre les mains d’un bon marin, elle est capable d’exploiter n’importe quel vent, quel que soit la direction dans laquelle il souffle, pour avancer dans la direction souhaitée».

En effet, a poursuivi le prédicateur, «l’espérance nous aide avant tout dans notre cheminement personnel de sanctification», devenant «le principe du progrès spirituel». Elle est toujours à l’affût de nouvelles «opportunités» réalisables «pour le bien». C’est pourquoi elle «ne nous permet pas de nous reposer dans la tiédeur et la paresse». De plus, elle «n’est pas une disposition intérieure belle et poétique qui fait rêver et construire des mondes imaginaires. Au contraire, elle est très concrète et pratique; et vous propose toujours des tâches à accomplir». «Elle découvre toujours quelque chose à faire pour améliorer la situation: travailler plus dur, être plus obéissant, plus humble, plus mortifié». Et lorsqu’il semble qu’il n’y a «plus rien à faire, l’espérance nous indique néanmoins une tâche: résister jusqu’au bout et ne pas perdre patience», a recommandé le cardinal Cantalamessa, citant le philosophe Kierkegaard.

Une relation avec la patience 

En outre, a poursuivi le prédicateur, «l’espérance a une relation privilégiée, dans le Nouveau Testament, avec la patience. Elle est le contraire de l’impatience, de la précipitation, du « tout de suite »». Elle est l’antidote du découragement. Elle entretient le désir. C’est aussi une grande pédagogue, qui n’indique pas tout en même temps, mais présente une possibilité à la fois. Elle ne donne que «le pain quotidien». Elle «répartit l’effort et permet ainsi de le réaliser». C’est pourquoi, a souligné le cardinal, «l’espérance a besoin de tribulations comme la flamme a besoin du vent pour se fortifier. Les raisons terrestres de l’espérance doivent mourir, les unes après les autres, pour que puisse émerger la vraie raison inébranlable, qui est Dieu». Un peu comme ce qui se passe «lors du lancement d’un navire. Il faut enlever les échafaudages et les divers accessoires un par un, pour qu’il puisse flotter et avancer librement sur l’eau».

En effet, conclut le religieux capucin, «la tribulation enlève toute « prise » et nous conduit à n’espérer qu’en Dieu» pour «atteindre cet état de perfection qui consiste à continuer à espérer en se fiant» à Lui, «même lorsque toute raison humaine d’espérer a disparu». Comme ce fut le cas pour Marie sous la croix, qui est donc invoquée dans la «piété chrétienne sous le titre de Mater Spei, Mère de l’Espérance».

Cantalamessa: dans la société de masse, Jésus est le seul berger

Le sens de la résurrection 

L’épisode de la résurrection de Lazare, qui -explique Raniero Cantalamessa- a pour conséquence la condamnation à mort de Jésus, alors que ce dernier «provoque la résurrection de quiconque croit en lui», a inspiré ces réflexions sur le «pouvoir transformateur de l’espérance». Voici donc le sens authentique de la résurrection du Christ, différente de celle de Lazare ou du fils de la veuve de Naïm, «ressuscités pour mourir une autre fois», comme l’enseigne saint Augustin. Il ne s’agit pas non plus d’une résurrection «spirituelle» et existentielle, selon des positions théologiques comme celle de Bultmann, qui sont aujourd’hui dépassées. Au contraire, a fait observer le cardinal Cantalamessa, «Jean consacre deux chapitres entiers de son Évangile à la résurrection réelle et corporelle de Jésus, en fournissant des informations détaillées à ce sujet. Pour lui, ce n’est donc pas seulement « la cause de Jésus »», c’est-à-dire son message, «de ressuscité d’entre les morts, mais de sa personne. La résurrection actuelle ne remplace pas la résurrection finale du corps, mais elle en est la garantie. Elle n’annule ni ne rend inutile la résurrection du Christ d’entre les morts, mais s’appuie sur elle». Au point que Jésus «avait lui-même indiqué sa résurrection comme le signe par excellence de l’authenticité de sa mission».

La renaissance de l’espérance 

Par conséquent, le prédicateur «démonte» le «préjugé présent chez les non-croyants à l’égard de la foi, qui n’est autre que celui qu’ils reprochent aux croyants». En effet, ils leur reprochent de ne pas pouvoir être objectifs, puisque la foi leur impose d’emblée la conclusion à laquelle ils doivent parvenir, sans se rendre compte que la même chose se produit parmi eux. «Si l’on part du principe que Dieu n’existe pas, que le surnaturel n’existe pas et que les miracles ne sont pas possibles, la conclusion est également donnée d’emblée, donc, littéralement, un préjugement». Et «la résurrection du Christ en constitue le cas le plus exemplaire», étant donné «qu’aucun événement de l’Antiquité n’est appuyé par autant de témoignages de première main que celui-ci», dont certains remontent à «des personnalités de la trempe intellectuelle de Saul de Tarse, qui s’étaient auparavant opposées à une telle croyance». En effet, l’Apôtre «fournit une liste détaillée de témoins, dont certains sont encore vivants, qui auraient donc pu facilement le contredire».

Par conséquent, «la résurrection est la renaissance de l’espérance», un mot qui est «étrangement absent de la prédication de Jésus». Les Évangiles rapportent beaucoup de ses paroles sur la foi et la charité, mais aucune sur l’espérance, a précisé le cardinal; alors que toute sa prédication proclame qu’il y a une résurrection des morts et une vie éternelle. Au contraire, après Pâques, «nous voyons l’idée et le sentiment d’espérance littéralement exploser dans la prédication des apôtres».

Dieu lui-même est désigné comme «le Dieu de l’espérance». L’explication de l’absence de propos sur l’espérance dans l’Évangile est simple: le Christ devait d’abord mourir et ressusciter. En ressuscitant, il a ouvert la source de l’espérance, il a inauguré l’objet même de l’espérance qui est une vie avec Dieu au-delà de la mort, a-t-il conclu.

Source : VATICANNEWS, le 15 mars 2024