Pie XI (+1939) a dit un jour : « La Lituanie est le pays de Marie »

La Porte de l’Aurore, Vilnius. © Shutterstock/George Trumpeter

Pie XI (+1939) a dit un jour : « La Lituanie est le pays de Marie »

Le quart des églises de Lituanie sont dédiées à la Vierge Marie…Et pourtant ce pays ne s’est converti au christianisme qu’en 1387 lorsque son roi, Jagellon, a embrassé la religion catholique, entraînant à sa suite toute la nation.

La ferveur mariale, tant dans la noblesse que dans le peuple lituanien, fut telle que le pape Pie XI a dit un jour : « La Lituanie est le pays de Marie »…

Parmi les sanctuaires dédiés à Marie les plus importants du pays, citons ceux de Siluva, de Kalvarija (ou Varduva), de Pazaislis (près de Kaunas), de Krekenava (au Nord).

A Kaunas, on vénère Notre Dame des Douleurs, dans la cathédrale de la ville.

A Trakaï, on vénère Notre Dame du Bon Conseil.

A Palanga, Notre Dame de Lourdes.

A Vilnius, Notre Dame de la Porte de l’Aurore (le « Czestochowa » de la Lituanie)…

Encyclopédie Mariale

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

07.04.2024 – SAINT DU JOUR

St Jean-Baptiste de La Salle

St Jean-Baptiste de La Salle

PRÊTRE ET FOND. († 1719)

Saint Jean-Baptiste de La Salle

Fondateur de l’Institut des

« Frères des Écoles Chrétiennes »

Jean-Baptiste de La Salle naît à Reims le 30 avril 1651. Il est le premier né de dix enfants de Louis de La Salle et de Moët de Brouillet. 

Destiné, par sa famille de juristes, à la prêtrise, dès l’âge de 11 ans, il reçut la tonsure et fut nommé chanoine de la Cathédrale de Reims à 15 ans. À la mort de ses parents, il dut assumer la gestion des affaires familiales ; il acheva ses études de théologie et fut ordonné prêtre le 9 avril 1678 à 27 ans. Deux ans plus tard, il fut reçu Docteur en Théologie. Il est promis à une belle carrière ecclésiastique


En 1679, il rencontre Adrien Nyel venu à Reims pour y développer les écoles gratuites de garçons. Jean-Baptiste de La Salle le reçoit chez lui pour faciliter la réussite de cette mission à laquelle il est progressivement associé. 

En 1682, la famine sévit en France : ému par la condition des enfants pauvres, Jean-Baptiste de La Salle prit la décision de mettre ses talents et son éducation au service de ces enfants, « souvent laissés à eux-mêmes et mal élevés ». Pour être plus efficace, il renonça à la maison familiale et emménagea avec des professeurs, renonça à sa position de Chanoine et à sa fortune, puis il forma la communauté aujourd’hui appelée « Frères des Écoles Chrétiennes ».

Son entreprise rencontra de nombreuses oppositions tant au sein même de son Ordre qu’auprès des maîtres d’écoles l’accusant de concurrence illicite. 

Malgré tout, Jean-Baptiste et ses Frères réussirent, avec succès, à créer un réseau d’écoles de qualité, caractérisées par l’utilisation de la langue vernaculaire, par des groupes d’élèves réunis par niveau et résultats, par une instruction religieuse basée sur des thèmes originels, préparée par des professeurs ayant une vocation à la fois religieuse et missionnaire, et par l’implication des parents dans l’instruction.

De plus, il fut un précurseur en proposant des programmes pour former des professeurs laïques, des cours les dimanches pour les jeunes ouvriers, et l’une des premières institutions pour la prise en charge de jeunes délinquants.

Harassé par une vie faite d’austérités et de labeurs, il mourut à Saint Yon, près de Rouen, le 7 avril 1719, quelques semaines seulement avant son 68èmeanniversaire.

Jean-Baptiste de La Salle est le premier à avoir mis en place des centres de formation pour les professeurs, des écoles d’apprentissage pour les délinquants, des écoles techniques, et des écoles secondaires pour les langues modernes, les arts et les sciences.

Son œuvre s’est répandue très rapidement en France et, après sa mort, à travers le monde entier.

Jean-Baptiste de la Salle a été béatifié le 19 février 1888 et canonisé le 24 mai 1900 par le pape Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903).

Le 15 mai 1950, en raison de sa vie et de ses écrits inspirés, il fut fait Saint Patron de tous ceux travaillant dans le domaine de l’éducation.

Jean-Baptiste de La Salle a montré comment enseigner et s’occuper des jeunes, comment faire face au manque et à la faiblesse avec compassion, comment soutenir, affirmer et guérir. Aujourd’hui, des écoles lasalliennes existent dans 86 pays autour du monde.

Pour un approfondissement biographique :

>>> Archives-lasalliennes.org/

Saint Jean-Baptiste de La Salle priez pour nous !

07.04.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,19-31. 

C’était après la mort de Jésus. Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! »
Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur.
Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. »
Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint.
À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. »
Or, l’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu.
Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »
Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! »


Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. »
Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »


Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »
Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas écrits dans ce livre.
Mais ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Faustine Kowalska (1905-1938)

religieuse

Petit journal, § 1298 (Petit journal, la Miséricorde divine dans mon âme ; trad. Apostolat de la Miséricorde divine ; Parole et Dialogue, 2002, p. 437 ; rev.)

Annonce, mon âme, la miséricorde de Dieu !

Montre-moi, mon Dieu, Ta miséricorde, Selon la pitié du Cœur de Jésus. Entends mes soupirs et mes prières, Et les larmes d’un cœur contrit. Ô Dieu tout-puissant, toujours miséricordieux, Ta pitié n’est jamais épuisée, Bien que ma misère ait l’immensité de la mer, J’ai une absolue confiance en la miséricorde du Seigneur. Ô Trinité éternelle, Dieu de bonté à jamais, Ta pitié n’est jamais calculée, J’ai donc confiance en l’océan de Ta miséricorde Et je Te perçois, Seigneur, bien qu’un voile m’isole. Que la toute-puissance de Ta miséricorde, ô Seigneur, Soit glorifiée par le monde entier, Que Sa gloire ne cesse à jamais, Annonce, mon âme, avec ardeur la miséricorde de Dieu.

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 4,32-35. 

La multitude de ceux qui étaient devenus croyants avait un seul cœur et une seule âme ; et personne ne disait que ses biens lui appartenaient en propre, mais ils avaient tout en commun.
C’est avec une grande puissance que les Apôtres rendaient témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus, et une grâce abondante reposait sur eux tous.
Aucun d’entre eux n’était dans l’indigence, car tous ceux qui étaient propriétaires de domaines ou de maisons les vendaient,
et ils apportaient le montant de la vente pour le déposer aux pieds des Apôtres ; puis on le distribuait en fonction des besoins de chacun.

Psaume 118(117),2-4.16ab-18.22-24. 

Oui, que le dise Israël : 
Éternel est son amour !
Que le dise la maison d’Aaron :
Éternel est son amour !

Qu’ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur : 
Éternel est son amour !
« Le bras du Seigneur se lève, 
le bras du Seigneur est fort ! »

« Le bras du Seigneur se lève, 
le bras du Seigneur est fort ! »
Non, je ne mourrai pas, je vivrai 
pour annoncer les actions du Seigneur.

il m’a frappé, le Seigneur, il m’a frappé, 
mais sans me livrer à la mort.
La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs 
est devenue la pierre d’angle :

c’est là l’œuvre du Seigneur,
la merveille devant nos yeux.
Voici le jour que fit le Seigneur, 
qu’il soit pour nous jour de fête et de joie !

Première lettre de saint Jean 5,1-6. 

Bien-aimés, celui qui croit que Jésus est le Christ, celui-là est né de Dieu ; celui qui aime le Père qui a engendré aime aussi le Fils qui est né de lui.
Voici comment nous reconnaissons que nous aimons les enfants de Dieu : lorsque nous aimons Dieu et que nous accomplissons ses commandements.
Car tel est l’amour de Dieu : garder ses commandements ; et ses commandements ne sont pas un fardeau,
puisque tout être qui est né de Dieu est vainqueur du monde. Or la victoire remportée sur le monde, c’est notre foi.
Qui donc est vainqueur du monde ? N’est-ce pas celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ?
C’est lui, Jésus Christ, qui est venu par l’eau et par le sang : non pas seulement avec l’eau, mais avec l’eau et avec le sang. Et celui qui rend témoignage, c’est l’Esprit, car l’Esprit est la vérité.

« Quelqu’un venait de me toucher au cœur »

© Shutterstock/Vivida Photo PC

« Quelqu’un venait de me toucher au cœur »

En décembre 2002, Sébastien Brière se convertit à Medjugorje (1). Né dans une famille banale où la foi, Dieu et le catéchisme sont entièrement absents, Sébastien Brière a pour seul exemple de prière sa grand-mère maternelle. Se décrivant comme très timide, introverti, Sébastien est victime d’un très grave accident à l’âge de douze ans, où il manque de perdre la vie. Un accident inexplicable pour lui et sa famille à cette époque, dit-il. Il passe ensuite une adolescence ordinaire, puis vit un grand amour qui se termine mal.

Devenu architecte-paysagiste en Suisse, Sébastien Brière comprend que, malgré les apparences du bonheur, intérieurement il n’est pas en paix et ne comprend pas le but de sa vie. Il ressent un vide profond et se sent seul.

En l’an 2000, un de ses oncles l’incite à se rendre à Medjugorje, lieu qui l’a lui-même profondément marqué. Finalement, il accepte et y arrive le 23 décembre 2002, en compagnie de son amoureuse de l’époque. Pénétrant dans l’église, noire de monde et froide, il est d’abord révulsé par le spectacle. Puis, quand vient le moment de la consécration et que toute l’assistance se jette à genoux, il se met soudain à pleurer. Durant les quelques jours qu’il reste à Medjugorje, il raconte qu’il n’arrête pas de pleurer. Autour de lui, on l’encourage, mais lui ne comprend rien à ce qui lui arrive. Comme une nouvelle naissance – la naissance d’un amour extraordinaire : « Quelqu’un venait de me toucher au cœur. »

Depuis ce jour, poursuit-il, il n’a plus que deux désirs : réciter son chapelet et aller à la messe – quelque chose dont il ne peut plus se passer. Autour de lui, sa famille et ses amis sont interloqués. Avec son amoureuse, Isabelle, il retourne trois fois à Medjugorje durant l’année 2003. L’amour de Jésus continue de grandir dans son cœur.

Un an et demi après sa conversion, en 2004, Isabelle l’incite à choisir entre le mariage et la prêtrise. La question n’avait jamais effleuré son esprit. Après une courte période de rébellion contre ce sort, il doit s’y faire : le Seigneur l’appelle, et l’appelle à devenir l’un de ses prêtres. Il est confirmé en 2005 et entre immédiatement au séminaire. Il est ordonné prêtre en 2011 pour le diocèse d’Orléans, et, depuis, il témoigne de sa conversion.

Jacques de Guillebon

Essayiste et journaliste. Il collabore à la revue catholique française La Nef

www.1000raisonsdecroire.mariedenazareth.com

(1) Sanctuaire marial de Bosnie-Herzégovine où la Vierge Marie apparaît depuis 1981

Prions :


Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie