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08.04.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Les conseils du peintre Matisse pour représenter Marie

Les conseils du peintre Matisse pour représenter Marie
Il y a 75 ans, débutaient les travaux de la chapelle Notre-Dame du Rosaire à Vence, sur les hauteurs de Nice en France. Cette chapelle est née de la demande d’une sœur dominicaine, sœur Jacques-Marie qui avait soigné Matisse quand elle était une infirmière laïque pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle avait eu l’idée de demander à ce monstre sacré de la peinture de concevoir et décorer la chapelle de la communauté dans laquelle elle avait fini par entrer quelques années plus tard.
Matisse ayant accepté, Sœur Jacques-Marie fait appel à deux frères dominicains (les Pères Couturier et Rayssiguier) férus d’art contemporain pour discuter du projet avec le maître.
Je voudrais m’arrêter ici sur un petit échange trouvé dans la correspondance entre Matisse et les dominicains lors de l’élaboration de la chapelle de Vence. Cet échange me semble significatif des risques que nous pouvons toujours courir aujourd’hui. Quand il s’agit de représenter la Vierge Marie sur un des murs de la chapelle, les dominicains suggèrent à Matisse de la représenter comme « une hôtesse d’Air France », afin de lui donner les caractéristiques d’une femme moderne.
L’intention est louable. Mais la réaction de Matisse ne se fait pas attendre… et elle est clairement négative. Rappelant que représenter une Vierge à l’Enfant doit se faire en respectant les canons de l’iconographie traditionnelle, le peintre sermonne même les prêcheurs en leur disant qu’ils allaient finir par « perdre les gens ».
Au-delà de la sphère artistique, Matisse pointe bien un élément auquel toute personne engagée dans l’Église, formée dans le domaine de la foi et de la théologie, doit prêter attention: ne pas « perdre les gens ». Respecter la foi des autres, et notamment des plus petits. Ne pas oublier que la pratique et la vie spirituelle consistent parfois à partir de représentations graphiques ou intellectuelles qui font appel à la religiosité la plus populaire.
Jacques-Benoît Rauscher
24 janvier 2024
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
08.04.2024 – SAINT DU JOUR
Bx Auguste Czartoryski
PRÊTRE S.D.B. († 1893)
Prêtre salésien
August Czartoryski naît à Paris le 2 août 1858 où sa famille était en exil : depuis environ trente ans sa famille, en lien avec l’histoire et les intérêts des dynasties de Pologne, était émigrée en France.
Il avait six ans quand mourut sa mère, atteinte de tuberculose : un triste héritage que la maman transmit à son fils. Quand le mal manifesta ses premiers symptômes, commença pour Auguste un long pèlerinage forcé dans différentes nations, à la recherche de la santé, qu’il ne recouvrera jamais. Mais la santé n’était pas le principal objectif de sa recherche : coexistait dans son esprit de jeune une autre recherche bien plus précieuse, celle de sa vocation.
Sur le jeune prince fut exercée une grande influence par son précepteur, Joseph Kalinowski : ce dernier fut précepteur de Czartoryski pendant seulement trois ans (1874-1877), mais il laissa sa marque. Il devint ensuite carme, et sera canonisé par saint Jean-Paul II en 1991.
L’événement décisif fut cependant la rencontre avec Don Bosco. Auguste approchait des 25 ans. Cela se produisit à Paris, dans l’hôtel Lambert, où il habitait avec sa famille. Après cette rencontre il sentit non seulement le renforcement de sa vocation à l’état religieux, mais il eut la nette conviction d’être appelé à devenir salésien.
En 1887, il entra au noviciat où il eut pour maître don Giulio Barberis. Le 24 novembre de la même année, à Turin, des mains de Don Bosco, dans la basilique Marie-Auxiliatrice il reçut la soutane. Le saint Fondateur mourut deux mois après et c’est en émettant la profession religieuse sur sa tombe à Valsalice que le prince Czartoryski devint salésien.
Préparé par la souffrance et dans la souffrance, il fut ordonné prêtre le 2 avril 1892 à San Remo (Ligure, Italie) par Mgr Thomas Reggio, évêque de Vintimille (béatifié le 3 septembre 2000 par saint Jean-Paul II).
La vie sacerdotale du P. August Czartoryski dura à peine un an, qu’il passa à Alassio, dans une chambre qui donnait sur la cour des enfants. C’est là qu’il s’éteignit le soir du 8 avril 1893, assis sur le fauteuil, où Don Bosco s’était plusieurs fois reposé.
Son corps fut transporté en Pologne et enterré dans la crypte paroissiale de Sieniawa, à côté des tombes de la famille. Par la suite, ses restes furent transportés dans l’église salésienne de Przemyśl, où ils se trouvent encore aujourd’hui.
August Czartoryski, avec quatre religieuses : Laura Montoya, María Guadalupe García Zavala, Nemesia Valle, Eusebia Palomino Yenes et une laïque : Alexandrina Maria da Costa, a été béatifié à Rome, place Saint-Pierre, le 25 avril 2004, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).
Pour un approfondissement biographique :
Bx August Czartoryski priez pour nous !

08.04.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,26-38.

En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.

L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.

Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ;
il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »
Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? »

L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.
Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile.
Car rien n’est impossible à Dieu. »
Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)

tertiaire dominicaine, docteur de l’Église, copatronne de l’Europe
Lettre 92 à Dom Robert de Naples, n° 46 (trad. Cartier, Téqui, 1976, tome 1, p. 619-621 ; rev.)
Ce champ de Marie doux et béni !
Ô ineffable et très douce Charité ! combien est douce l’union que vous avez contractée avec l’homme ! Vous nous avez montré votre ineffable amour par les grâces et les bienfaits sans nombre que vous avez accordés à vos créatures, surtout par le bienfait de l’incarnation de votre Fils, puisque nous avons vu la souveraine Grandeur descendre à la bassesse de notre humanité. (…) Vraiment, mon très cher Père, dans ce doux et béni champ de Marie, le Verbe, uni à sa chair, a fait comme le grain qui germe à la chaleur du soleil, montre sa fleur et son fruit, et laisse son enveloppe à la terre. Il a fait vraiment la même chose par la chaleur et le feu de la divine charité que Dieu a eue pour le genre humain, lorsqu’il a jeté la semence de sa parole dans le champ de Marie. Ô bienheureuse et douce Marie ! Vous nous avez donné la fleur du doux Jésus. (…) N’oubliez pas, et pensez toujours dans votre cœur, dans votre mémoire, dans votre âme, que vous avez été offert et donné a Marie ; priez-la qu’elle vous présente et vous donne à son doux fils Jésus, et cette douce Mère, cette tendre Mère de miséricorde vous présentera. Ne soyez pas ingrat et oublieux, car elle ne rejette point la prière qui lui est faite, mais elle l’accueille avec bonté. Soyez donc fidèle, (…) courez généreusement avec ce désir de Marie, qui vous fera toujours chercher l’honneur de Dieu et le salut des âmes.

LECTURES :

Livre d’Isaïe 7,10-14.8,10b.
En ces jours-là, le Seigneur parla ainsi au roi Acaz :
« Demande pour toi un signe de la part du Seigneur ton Dieu, au fond du séjour des morts ou sur les sommets, là-haut. »
Acaz répondit : « Non, je n’en demanderai pas, je ne mettrai pas le Seigneur à l’épreuve. »
Isaïe dit alors : « Écoutez, maison de David ! Il ne vous suffit donc pas de fatiguer les hommes : il faut encore que vous fatiguiez mon Dieu !
C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel,
car Dieu est avec nous. »

Psaume 40(39),7-8a.8b-9.10.11.
Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice,
tu as ouvert mes oreilles ;
tu ne demandais ni holocauste ni victime,
alors j’ai dit : « Voici, je viens.
« Dans le livre, est écrit pour moi
ce que tu veux que je fasse.
Mon Dieu, voilà ce que j’aime :
ta loi me tient aux entrailles. »
J’annonce la justice
dans la grande assemblée ;
vois, je ne retiens pas mes lèvres,
Seigneur, tu le sais.
Je n’ai pas enfoui ta justice au fond de mon cœur,
je n’ai pas caché ta fidélité, ton salut ;
j’ai dit ton amour et ta vérité
à la grande assemblée.

Lettre aux Hébreux 10,4-10.

Frères, il est impossible que du sang de taureaux et de boucs enlève les péchés.
Aussi, en entrant dans le monde, le Christ dit : ‘Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps.
Tu n’as pas agréé les holocaustes ni les sacrifices pour le péché ;
alors, j’ai dit : Me voici, je suis venu, mon Dieu, pour faire ta volonté, ainsi qu’il est écrit de moi dans le Livre.’

Le Christ commence donc par dire : ‘Tu n’as pas voulu ni agréé les sacrifices et les offrandes, les holocaustes et les sacrifices pour le péché’, ceux que la Loi prescrit d’offrir.
Puis il déclare : ‘Me voici, je suis venu pour faire ta volonté.’ Ainsi, il supprime le premier état de choses pour établir le second.
Et c’est grâce à cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande que Jésus Christ a faite de son corps, une fois pour toutes.

La Miséricorde Divine vue par les papes

La Miséricorde Divine vue par les papes
La fête de la Divine Miséricorde est célébrée le premier dimanche après Pâques. Petit rappel des origines de cette dévotion, et de la place qu’elle occupe dans les trois derniers pontificats.
Manuella Affejee- Cité du Vatican
C’est le Christ lui-même, lors de ses apparitions Sainte Faustine Kowalska (1905-1938), qui demanda à faire connaitre au monde la profondeur de sa miséricorde, et que celle-ci soit honorée par toute l’Eglise, le premier dimanche après Pâques, autrement appelé dimanche de Saint Thomas. «Je désire que la fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de la source de ma miséricorde; toute âme qui se confessera et communiera recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur punition; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s’écoulent les grâces»,a promis le Christ, selon ce que rapporte la religieuse polonaise dans son journal.
Saint Jean-Paul II et la Miséricorde de Dieu
Et c’est en 1985 que cette fête fut instituée par le Cardinal Franciszek Macharski, pour le diocèse de Cracovie. Elle fut ensuite étendue à l’ensemble de la Pologne, par le Saint Pape Jean-Paul II, sur requête des évêques du pays. Le Pape polonais, marqué par les enseignements de sa compatriote Sainte Faustine, s’avéra lui-même être un ardent apôtre de l’insondable miséricorde de Dieu, affirmant qu’elle était la clé de lecture privilégiée de son pontificat. C’est encore Jean-Paul II, à l’occasion de la canonisation de Sainte Faustine, le 30 avril 2000, qui étendit cette fête à l’Eglise universelle. Sa mort, le soir des vêpres de la Divine Miséricorde (2 avril 2005), sa béatification (1er mai 2011), et sa canonisation (27 avril 2014), soit deux dimanches de la Miséricorde, confirmèrent, en quelque sorte, ce qui fut le fil conducteur de sa vie et de sa profonde spiritualité.
Le Pape François, «Pape de la Miséricorde»
Dès son accession au trône de Pierre, la volonté du Pape François de placer la Divine Miséricorde au centre de son pontificat a été particulièrement manifeste, que l’on se réfère à sa devise même, –miserando atque eligando-, à ses prises de parole sur le sujet, à ses nombreux gestes de compassion envers les plus faibles, et enfin, à sa décision de convoquer une année jubilaire de la Miséricorde, en 2015-2016. Une année riche, qui a permis, selon le Pape, de rappeler le primat de la miséricorde sur la Loi, l’urgence et la nécessité d’en faire le pivot de toute l’action pastorale de l’Eglise. «La Miséricorde, écrivait-il dans sa lettre apostolique Misericordia et Misera, publiée au terme de l’année jubilaire, ne peut être une parenthèse dans la vie de l’Eglise, mais elle en constitue l’existence même, qui rend (…) tangible la vérité profonde de l’Évangile». L’année jubilaire est terminée, mais la miséricorde reste, et doit imprégner la conversion pastorale que tous les croyants sont appelés à vivre : tel était, en substance, le message de cette lettre.
Soutien du Pape émérite à la ligne François sur la Miséricorde
Dans un entretien accordé au théologien jésuite Jacques Servais,-contenu dans les actes d’un colloque théologique organisé en octobre 2015 à Rome-, le Pape émérite Benoît XVI apportait son soutien à cette ligne bergoglienne, et soulignait la centralité prophétique de la miséricorde: «pour moi l’idée que la miséricorde devienne de plus en plus centrale et dominante est un signe des temps ». Pour Benoît XVI, les hommes sont en attente de miséricorde. « (…) Dans leur for intérieur, (ils) attendent que le samaritain vienne à leur secours, qu’il se penche sur eux, verse de l’huile sur leurs blessures, prenne soin d’eux et les mette à l’abri. Au fond, ils savent qu’ils ont besoin de la miséricorde de Dieu et de sa délicatesse», assurait-il encore.
Les missionnaires de la Miséricorde
Cette année, plus de 550 missionnaires de la Miséricorde provenant des 5 continents sont attendus à Rome, pour leur seconde rencontre avec le Saint-Père, deux ans après l’institution de ce ministère, précisément à l’occasion du Jubilé de la Miséricorde. Au cours des prochains jours, ils écouteront des catéchèses, témoigneront de leur activité pastorale, et célèbreront le Sacrement de la Réconciliation, qui est au cœur de la mission que leur a confiée le Souverain Pontife. Ce dernier les rencontrera mardi 10 avril, au Vatican, avant de présider une messe, en la Basilique Saint-Pierre.
Source : VATICANNEWS, le 6 avril 2024
07.04.2024 – MESSE À SAINT-GERMAIN L’AUXERROIS
07.04.2024 – CHAPELET À LOURDES
07.04.2024 – REGINA CAELI À ROME
Regina Cæli: faire l’expérience de la plénitude de la vie à travers Jésus
En ce dimanche de la Divine Miséricorde, le Pape a offert une méditation sur la plénitude de la vie et sa réalisation en Jésus. Depuis le palais apostolique, François a appelé les fidèles rassemblés place Saint-Pierre à rencontrer quotidiennement le Seigneur afin d’expérimenter «la vie en son nom».
Vatican news
La fête de la Divine Miséricorde, fixée il y a 21 ans par saint Jean-Paul II au deuxième dimanche de Pâques, est célébrée ce 7 avril. Depuis la fenêtre du palais apostolique, François est revenu sur l’Évangile du jour selon saint Jean (cf. Jn 20, 19-31) qui relate l’apparition de Jésus Christ ressuscité aux disciples. Cet épisode de l’Évangile indique «qu’en croyant en Jésus, le Fils de Dieu, nous pouvons avoir le vie en son nom» a expliqué le Souverain pontife, avant de poser question suivante: «Avoir la vie: qu’est-ce que cela signifie?».
Pour répondre à cette question, l’évêque de Rome énumère les choix fait par certains «qui réduisent l’existence à une course effrénée pour jouir et posséder beaucoup de choses», soit «manger et boire, s’amuser, accumuler de l’argent et des objets, éprouver des émotions nouvelles et fortes». Ces «chemins de plaisir et de pouvoir» ne permettent cependant pas de trouver le bonheur, selon François, car ils laissent d’autres aspects de la vie sans réponse, tels que «l’amour, les expériences inévitables de douleur, de limitation et de la mort». Ainsi, résume le Pape, l’Évangile du jour indique que la plénitude de vie est réalisée en Jésus.
La vie l’emporte sur la mort et le péché
«Comment en faire l’expérience?»s’interroge le Saint-Père. François invite à regarder ce qui est arrivé aux disciples dans l’Évangile. «Ils vivent le moment le plus tragique de leur vie: après les jours de la Passion, ils sont enfermés dans le Cénacle, effrayés et découragés», rappelle-t-il. Jésus Ressuscité vient à eux et leur monte ses plaies (cf. v. 20), «signes de la souffrance et de la douleur». Elles auraient pu «susciter des sentiments de culpabilité, mais avec Jésus elles deviennent les canaux de la miséricorde et du pardon»souligne le Pape. Jésus devient alors l’exemple concret de la vie qui l’emporte sur le mort et le péché, et son Esprit offre aux disciples une vie nouvelle «imprégnée de joie, d’amour et d’espérance».
Rencontrer Jésus quotidiennement pour avoir « plus de vie »
François a ensuite expliqué comment faire chaque jour pour «avoir la vie»: en fixant «le regard sur Jésus crucifié et ressuscité», en le rencontrant «dans les sacrements et dans la prière», en reconnaissant sa présence, en se laissant toucher par sa grâce et guider par son exemple, et en expérimentant «la joie d’aimer comme lui». Le Souverain pontife a conclu en priant pour que Marie aide les fidèles «à avoir une foi toujours plus grande en Jésus ressuscité pour « avoir la vie » et répandre la joie de Pâques».
Source : VATICANNEWS, le 7 avril 2024