Mon choix est fait, je choisis Marie !

Vue aérienne de l’église à Medjugorje, Bosnie-Herzégovine. © Shutterstock/Ajdin Kamber

Mon choix est fait, je choisis Marie !

Pendant ce pèlerinage à Medjugorje (1), je me suis sentie un peu frustrée : divorcée et entretenant une relation amoureuse, je n’ai pas eu l’absolution, ni pu communier ! J’ai compris en revenant de Medjugorje, qu’avant tout, je devais régulariser ma situation. Je devais faire un choix…

Mon choix est fait, je choisis Marie ! Mais comment faire accepter à mon amoureux ma décision ? Je vais demander à Marie que la rupture vienne de lui, ce sera plus facile pour moi et surtout sans retour !

De retour chez moi, eh bien non, cela ne s’est pas passé comme cela ! Tout d’abord pendant deux jours, j’ai vraiment demandé à Marie de me souffler les mots à dire pour qu’il comprenne ma décision, et ce matin, il est venu et c’est lui qui m’a parlé de mon voyage. Je lui ai expliqué le plus simplement du monde que j’avais un choix à faire, et que comme je choisissais « Marie », je mettais un terme à notre relation, il fut d’abord surpris … Puis il m’a dit qu’il respectait ma décision, et il m’a remerciée de tout ce que je lui avais apporté… Ensuite il m’a serrée dans ses bras comme jamais il ne l’avait fait ! Une grande tendresse et complicité sont nées entre nous.

Marie ne m’a pas oubliée avec cette grâce ! Je me sens légère, j’ai envie de refaire 20 heures de bus pour me retrouver à Medj ! Il me reste à consolider cette décision et ce témoignage est un engagement de ma part vis-à-vis de Marie ! Je vais me re-confesser, recevoir l’absolution de mes péchés et pouvoir communier : c’est trop beau ! Merci infiniment Marie.

Témoignage de M.M.

France 2000

www.clubmedj.com

Medjugorje est une ville de Bosnie-Herzégovine qui abrite un sanctuaire marial devenu destination de pèlerinages catholiques venant du monde entier depuis qu’ont commencé les apparitions de la Vierge Marie sur la « colline des apparitions » en 1981.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

15.05.2024 – SAINT DU JOUR

St Isidore le laboureur

St Isidore le laboureur

PAYSAN TRÈS PIEUX († 1130)

Saint Isidore le laboureur

Modèle d’un paysan chrétien très pieux

(1070-1130)

 

Isidore naît à Madrid, en Espagne, de parents très pauvres qui ne purent le faire étudier, mais lui apprirent à aimer Dieu et à détester le péché. L’enfant devint bientôt très habile dans cette science, la meilleure de toutes. Quand il fut en âge de travailler, il se plaça comme laboureur chez un riche habitant de la ville, nommé Jean de Vargas. 

Plus tard, il épousa une femme aussi pauvre et aussi vertueuse que lui, et il eut un enfant auquel il enseigna le service de Dieu. Un jour, cet enfant tomba dans un puits ; ses parents, désolés, adressèrent au Ciel de si ferventes prières, que l’eau du puits s’élevant jusqu’en haut, y apporta cet enfant plein de vie et de santé. En reconnaissance, les deux époux se séparèrent et vouèrent à Dieu une continence perpétuelle.

Quoique occupé du grossier travail de mener la charrue, Isidore n’en avait pas moins des heures fixes et réglées pour ses exercices de piété. Les jours ordinaires, après avoir passé une partie de la nuit en oraison, il se levait de grand matin et s’en allait visiter les principales églises de Madrid ; les jours de fête étaient entièrement consacrés à suivre les offices et à prier. 

Jamais il ne négligeait en rien son travail ; malgré cela, ses compagnons l’accusèrent auprès du maître, qui voulut s’assurer par lui-même de la vérité ; il regarda Isidore travailler, et vit deux Anges qui l’aidaient. Dès lors, Jean de Vargas conçut la plus grande estime pour son serviteur, et les bénédictions du Ciel se répandirent sur sa maison. 

Isidore opéra des miracles en sa faveur ; il rendit la vie à un cheval dont on avait grand besoin; la fille de Jean de Vargas étant morte à la suite d’une maladie douloureuse, il la ressuscita. Un jour, en frappant du pied la terre, il fit jaillir, afin d’étancher la soif de son maître, une fontaine qui coule encore. À la suite de ces miracles, Jean de Vargas se déchargea sur Isidore du soin de sa maison.

Isidore était pauvre, et cependant il trouvait le moyen de se montrer libéral envers les indigents ; il partageait avec eux son dîner, et un jour qu’il avait tout donné, il pria sa femme d’aller voir s’il ne restait pas quelque chose : celle-ci trouva le plat qui venait d’être vidé, aussi plein que si personne n’y eût touché. Une autre fois, il avait été invité à un dîner de confrérie, et ses dévotions le retinrent si longtemps, qu’il arriva quand tout était fini. 

Une multitude de pauvres le suivaient comptant sur ses restes. Les confrères lui dirent, d’assez mauvaise humeur, qu’on lui avait gardé sa part, mais qu’il n’y avait rien pour les mendiants. « C’est assez, répondit-il, cela suffira pour moi et pour les pauvres de Jésus-Christ. » En effet, on trouva un repas entier là où on n’avait mis de côté que quelques morceaux. 

La femme d’Isidore, de son côté, donnait des marques d’une sainteté aussi grande que celle de son mari. Elle aussi faisait des miracles. Retirée dans un petit héritage, près de l’ermitage de Caraquiz, elle avait à traverser une rivière pour se rendre à une église de la Sainte Vierge qu’elle fréquentait assidûment. Un jour, elle trouva cette rivière débordée, et, avec une entière confiance dans la puissance de Dieu, elle détacha son tablier, l’étendit sur les eaux, et, à l’aide de cette barque d’un nouveau genre, passa tranquillement à l’autre bord.

Isidore meurt avant sa femme, en 1170, et on l’enterra sous une gouttière, dans le cimetière de Saint-André, où il fut oublié quarante ans. Alors il apparut à une dame vertueuse pour la presser de procurer l’élévation et la translation de son corps. Quand on l’eut retiré de terre, il fut trouvé aussi frais et aussi sain que s’il venait de mourir ; un parfum de délicieuse odeur embauma les airs, et toutes les cloches sonnèrent d’elles-mêmes. L’église de Saint-André fut choisie pour recevoir ses saintes reliques ; on y vit un grand concours de peuple ; de nombreux miracles s’opérèrent et firent croître et grandir la dévotion à saint Isidore.

Saint Isidore priez pour nous !

15.05.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 17,11b-19. 

En ce temps-là, les yeux levés au ciel, Jésus priait ainsi : « Père saint, garde mes disciples unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes.
Quand j’étais avec eux, je les gardais unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné. J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie.
Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés.
Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde.
Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais.
Ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi, je n’appartiens pas au monde.
Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité.
De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde.
Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Aelred de Rievaulx (1110-1167)

moine cistercien

Oratio pastoralis, 8.10 (in Lectures chrétiennes pour notre temps, fiche T1; trad. Orval ; © 1971 Abbaye d’Orval)

Écoute, Seigneur mon Dieu, cette prière pour ton peuple !

Dieu de miséricorde, écoute la prière que je fais pour ton peuple. Ma fonction m’y oblige, mon cœur m’y incline et la considération de ta bonté m’y porte. Tu sais, doux Seigneur, combien je les aime, comment mon cœur leur est donné et à quel point ma tendresse leur est acquise. tu sais, mon Seigneur, que c’est sans dureté ni esprit de domination que je leur commande et combien je désire davantage leur être utile dans la charité que d’être le premier parmi eux, leur être soumis dans l’humilité et uni dans l’affection, tout comme l’un d’entre eux. Aussi écoute-moi, Seigneur mon Dieu : écoute-moi, et que tes yeux soient ouverts sur eux jour et nuit. Étends tes ailes et protège-les, Seigneur très bon ; étends ta droite sainte et bénis-les ; répands dans leurs cœurs ton Esprit Saint, et qu’il les garde dans l’unité d’esprit et le lien de la paix, dans la chasteté de la chair et l’humilité de l’âme. (…) Que sous l’action de ton Esprit, doux Seigneur, ils aient la paix en eux-mêmes, entre eux et avec moi ; qu’ils soient modestes, bienveillants ; qu’ils s’obéissent, s’entraident et se supportent mutuellement. Qu’ils aient la ferveur de l’esprit, la joie de l’espérance, une patience inlassable dans la pauvreté, l’abstinence, les travaux et les veilles, le silence et le recueillement. Sois au milieu d’eux selon ta ferme promesse. Et puisque tu sais ce dont chacun a besoin, je t’en prie, raffermis en eux ce qu’il y a de faible, (…), guéris ce qui est malade, apaise leurs chagrins, ranime les tièdes, rassure les instables, que tous se sentent aidés de ta grâce dans leurs besoins et leurs tentations.

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 20,28-38. 

En ces jours-là, Paul faisait ses adieux aux Anciens de l’Église d’Éphèse. Il leur disait : « Veillez sur vous-mêmes, et sur tout le troupeau dont l’Esprit Saint vous a établis responsables, pour être les pasteurs de l’Église de Dieu, qu’il s’est acquise par son propre sang.
Moi, je sais qu’après mon départ, des loups redoutables s’introduiront chez vous et n’épargneront pas le troupeau.
Même du milieu de vous surgiront des hommes qui tiendront des discours pervers pour entraîner les disciples à leur suite.
Soyez donc vigilants, et souvenez-vous que, durant trois ans, nuit et jour, je n’ai cessé, dans les larmes, de reprendre chacun d’entre vous.
Et maintenant, je vous confie à Dieu et à la parole de sa grâce, lui qui a le pouvoir de construire l’édifice et de donner à chacun l’héritage en compagnie de tous ceux qui ont été sanctifiés.
Je n’ai convoité ni l’argent ni l’or ni le vêtement de personne.
Vous le savez bien vous-mêmes : les mains que voici ont pourvu à mes besoins et à ceux de mes compagnons.
En toutes choses, je vous ai montré qu’en se donnant ainsi de la peine, il faut secourir les faibles et se souvenir des paroles du Seigneur Jésus, car lui-même a dit : Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. »
Quand Paul eut ainsi parlé, il s’agenouilla et pria avec eux tous.
Tous se mirent à pleurer abondamment ; ils se jetaient au cou de Paul et l’embrassaient ;
ce qui les affligeait le plus, c’est la parole qu’il avait dite : « Vous ne verrez plus mon visage ». Puis on l’accompagna jusqu’au bateau.

Psaume 68(67),29-30.33.34c.35a.36. 

Ton Dieu l’a commandé : « Sois fort ! » 
Montre ta force, Dieu, quand tu agis pour nous !
De ton palais, qui domine Jérusalem, 
on voit des rois t’apporter leurs présents.

Royaumes de la terre, chantez pour Dieu, 
jouez pour le Seigneur,
Voici qu’il élève la voix, une voix puissante ;
rendez la puissance à Dieu.

Redoutable est Dieu dans son temple saint, 
le Dieu d’Israël ; 
c’est lui qui donne à son peuple force et puissance. 
Béni soit Dieu !

Le plus célèbre et le plus ancien des sanctuaires marials de Bavière

Notre-Dame d'Altoetting.
© Shutterstock/by-studio
Notre-Dame d’Altoetting. © Shutterstock/by-studio

Le plus célèbre et le plus ancien des sanctuaires marials de Bavière

Le plus célèbre et le plus ancien des sanctuaires marials de toute l’Allemagne du Sud est celui d’Altoetting : Notre-Dame d’Altoetting est un sanctuaire bavarois, près de la frontière autrichienne. Il remonte à l’époque carolingienne, au temps du saint évêque saint Rupert, mais la statue actuelle, noircie par le temps et par la fumée des bougies, date du XIVème.

Plusieurs grands personnages ont voulu que leur cœur soit déposé dans une urne ou soit enterré sous les pavés de la chapelle : les cœurs des ducs et rois régnants de la famille des Wittelsbach (famille de la célèbre impératrice « Sissi ») ainsi que les restes du pieux Commandant Tilly.

Les Catholiques allemands se souviennent de ces grandes dates :

  • 1650, la population fit un pèlerinage à pieds de 500 km pour remercier Marie de leur avoir conservé la foi catholique après les guerres de Religion.
  • Durant la terrible période du nazisme, le sanctuaire et ses pèlerins furent persécutés ; pourtant l’affluence vers Notre-Dame d’Altoetting ne fit que redoubler.
  • En 1934, on canonisa le frère capucin Conrad de Parzham (mort en 1894), qui toute sa vie durant avait été le portier du couvent capucin d’Altoetting et avait une piété mariale rayonnante. Cette année-là plus d’un demi-million de pèlerins vinrent en pèlerinage à Altoetting !
  • On raconte que pendant la Seconde Guerre mondiale, voyant arriver l’armée américaine, les troupes nazies des SS s’étaient retranchées dans le couvent d’Altoetting après en avoir fusillé le doyen. Les Américains avertirent qu’ils bombarderaient l’endroit si l’on n’y allumait pas la lumière électrique ; les nazis refusèrent, mais un courageux pèlerin parvint à donner la lumière, payant de sa vie cet acte courageux tout en sauvant le sanctuaire de la destruction…

Le 18 novembre 1980, le pape Jean Paul II y est venu. Le 11 septembre 2006, le pape Benoît XVI est venu y célébrer l’Eucharistie ainsi que l’office du soir.

Source principale de l’article : Attilio Galli Madre della Chiesa nei cinque continenti, edizioni Segno, 1996.

Encyclopédie Mariale

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie