Un lys sur lequel on lisait ces mots écrits en lettres d’or : « Ave Maria »

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Un lys sur lequel on lisait ces mots écrits en lettres d’or : « Ave Maria »

Vers le milieu du XIVè siècle vivait dans une clairière, un homme nommé Salaün. Les habitants le nommaient familièrement « Le Fou du Bois ». Considéré comme un « innocent », Salaün mendiait son pain de ferme en ferme, en répétant inlassablement : « Ave Maria ! Salaün mangerait bien un morceau de pain ! ».

Sa mort survenue vers 1358 (à 48 ans) laissa les gens indifférents. Il fut enterré au village de Lannuchen, près du manoir de Kergoff. Aujourd’hui encore on peut voir le calvaire encadré des quatre pierres ovoïdes qui proviennent de son tombeau.

Mais peu de temps après sa mort, on découvrit sur sa tombe, près du chêne où il se balançait et de la fontaine où il trempait son pain, un lys sur lequel on lisait ces mots écrits en lettres d’or : « Ave Maria ».

En ouvrant la tombe, on constata que ce lys avait pris racine dans la bouche du défunt. Le miracle attira rapidement les foules et on voulut bâtir une chapelle sur la tombe de « l’innocent ».

En 1419, Monseigneur de La Rue, évêque de Léon, bénit le sanctuaire qui fut érigé en Collégiale par Jean V en 1423.

L’équipe Marie de Nazareth

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

20.12.2024 – SAINT DU JOUR

St Dominique

St Dominique

ABBÉ DE SILOS EN CASTILLE († 1073)

Saint Dominique de Silos
Abbé 

(† 1073)

Dominique, surnommé de Silos, à cause de son long séjour dans le monastère de ce nom, était de la souche des anciens rois de Navarre. Il se mit à l’étude, n’ayant guère pour maître que l’Esprit-Saint. Devenu prêtre, il entra bientôt dans un monastère de l’Ordre de Saint-Benoît, où il brilla au premier rang par sa sainteté. 

Le monastère de Silos était bien déchu de sa gloire et de sa ferveur passées. Le moine Licinien, qui gémissait de cet état de choses, disait la Sainte Messe quand Dominique entra dans l’église ; par une permission de Dieu, lorsque, au moment de l’offertoire, il se tourna vers le peuple pour chanter : Dominus vobiscum, il chanta : Voici le restaurateur qui vient ! Et le chœur répondit : C’est le Seigneur qui l’a envoyé ! L’oracle ne tarda pas à se vérifier. 

La charité du saint ne se concentrait point dans son monastère, mais elle s’étendait à tous les affligés. Le don des miracles attirait au couvent des aveugles, des malades, des boiteux, et il les guérissait par centaines, comme le prouvent encore aujourd’hui les ex-voto de la chapelle où sont gardées ses reliques. Les guirlandes de chaînes, de boulets, de fers, suspendues aux voûtes attestent sa charité spéciale pour les pauvres chrétiens captifs des Maures d’Espagne ; il allait les consoler et payer leur rançon, préludant ainsi à l’Œuvre de Notre-Dame-de-la-Merci.

Après de longues années de bonnes œuvres, Dominique sentit approcher le moment de la récompense, il en fut même averti par la Sainte Vierge : « J’ai passé toute la nuit avec la Reine des anges, dit-il un jour à ses religieux ; elle m’a invité à me rendre près d’elle dans trois jours ; je vais donc aller bientôt au céleste festin où Elle me convie. » Il fut, en effet, malade trois jours ; ses frères virent son âme monter glorieuse au ciel. C’est à son tombeau que la mère de saint Dominique de Guzman obtint la naissance de son fils.

Saint Dominique de Silos priez pour nous !

20.12.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,26-38. 

En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.
Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ;
il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »


Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? »
L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.


Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile.
Car rien n’est impossible à Dieu. »
Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Prudence (348-après 405)

poète en Espagne

« Emerge, dulcis pusio », extrait de l’hymne pour Noël  « Quid est quod artum circulum » (in Guéranger, L’Année liturgique, 4e vendredi Avent; français modernisé)

« Il sera appelé Fils du Très-Haut…; il règnera pour toujours »

Montre-toi, doux enfant Mis au monde par une mère très chaste, Qui enfante sans connaître d’homme ; Montre-toi, Médiateur, dans tes deux natures. Quoique né dans le temps, de la bouche du Père, Engendré par sa parole (Lc 1,38), Déjà tu habitais dans le sein du Père (Jn 1,2) Toi, la Sagesse éternelle (1Co 1,24). Tu es la Sagesse qui a tout créé (Pr 8,27), Les cieux, la lumière et toute chose. Tu est le Verbe puissant qui a fait l’univers (He 1,3) Car le Verbe est Dieu (Jn 1,2). Ayant ordonné le cours des siècles Et fixé les lois de l’univers, Cet Artisan du monde, le bâtisseur, Est demeuré dans le sein du Père. Mais lorsque le temps eut déroulé Des années par milliers, Tu es descendu pour visiter Ce monde depuis si longtemps pécheur. (…) Le Christ ne pouvait supporter la chute Des peuples qui se perdaient ; Il ne pouvait accepter que l’œuvre de son Père S’abîme dans le néant. Il a revêtu un corps mortel Afin que la résurrection de notre chair Brise les chaînes de la mort Et nous conduise auprès du Père. (…) Ne sens-tu pas, ô Vierge noble, Malgré de douloureux pressentiments, Combien cet enfantement glorieux Augmente l’éclat de ta virginité ? Ton sein très pur contient le fruit béni Qui va combler de joie toute créature. Par toi naîtra un monde nouveau, Aurore d’un jour étincelant comme de l’or.

LECTURES :

Livre d’Isaïe 7,10-14. 

En ces jours-là, le Seigneur parla ainsi au roi Acaz :
« Demande pour toi un signe de la part du Seigneur ton Dieu, au fond du séjour des morts ou sur les sommets, là-haut. »
Acaz répondit : « Non, je n’en demanderai pas, je ne mettrai pas le Seigneur à l’épreuve. »
Isaïe dit alors : « Écoutez, maison de David ! Il ne vous suffit donc pas de fatiguer les hommes : il faut encore que vous fatiguiez mon Dieu !
C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel,

Psaume 24(23),1-2.3-4ab.5-6. 

R/ Qu’il vienne, le Seigneur : c’est lui, le roi de gloire ! (Ps 23, 7c.10c)

Au Seigneur, le monde et sa richesse, 
la terre et tous ses habitants !
C’est lui qui l’a fondée sur les mers 
et la garde inébranlable sur les flots.

Qui peut gravir la montagne du Seigneur 
et se tenir dans le lieu saint ?
L’homme au cœur pur, aux mains innocentes,
qui ne livre pas son âme aux idoles.

Il obtient, du Seigneur, la bénédiction, 
et de Dieu son Sauveur, la justice.
Voici le peuple de ceux qui le cherchent ! 
Voici Jacob qui recherche ta face !

22.12.2024 – HOMÉLIE DU 4ÈME DIMANCHE DE L’AVENT – LUC 1,39-45

Enceints de Dieu

Homélie par le Fr. Laurent Mathelot

J’aime à croire que tout croyant est quelque part enceint de Dieu.

Enceinte résonne différemment si l’on est une femme évidemment, comme l’est Élisabeth que Marie vient visiter. Être enceinte – Marie l’est aussi – c’est porter en soi un enfant ; c’est l’éprouver vivant en son sein et seules les mères véritablement peuvent en parler.

Mais si quelque humanité en moi recèle la vie de Dieu, si je dis qu’en moi le souffle vital de Dieu s’implante, s’incarne et ne vise qu’à croître, alors je suis enceint de Dieu. Nous sommes tous enceints de Dieu.

Le récit de la visitation de Marie nous enseigne que la foi se reçoit et se ressent comme un enfant qui prend vie en soi et que l’on sent parfois tressaillir. Le croyant est enceint de la foi de Dieu et, comme Élisabeth, l’éprouve : elle a senti Jean-Baptiste tressaillir d’allégresse de sa rencontre avec Marie enceinte du Christ ; Élisabeth frémit de la vie en elle qui se réjouit de la venue toute proche de Dieu au monde.

Tressaillir revêt deux aspects : on peut tressaillir de joie, de bonheur, d’amour ; on peut tressaillir de chagrin, de peine, de peur. Le corps tressaille sous le coup d’une vive émotion, qui peut être positive ou négative. C’est pour cela qu’en l’occurrence le texte précise que Jean-Baptiste tressaillait d’allégresse, comme s’il reconnaissait, à travers les ventres de leurs mères, la présence divine de son cousin.

L’étymologie de Noël, c’est la naissance bien sûr. La naissance de Jésus, il y a quelques deux mille ans ; notre propre naissance, aujourd’hui, sous l’impulsion de l’Esprit. Nous aussi tout notre être est imprégné de ce désir de donner au monde cette vie-là : une vie parfaite d’amour, la vie divine. Quand je regarde mon propre élan vital passé, présent et que je le projette dans l’avenir, je ne vois que ça : le désir de donner à travers moi vie à l’amour.

La foi est une présence vivante en moi qui rayonne, qui irradie par sa vitalité tout mon être de l’intérieur. Je crois qu’on peut imaginer la foi comme une grossesse : petite d’abord, plus petite qu’une graine de moutarde, mais déjà agissante et produisant mystérieusement ses effets ; plus conséquente, plus développée ensuite, que je sens prendre, de jour en jour, plus de place en moi, qui parfois d’ailleurs me donne des coups, me bouscule de l’intérieur, me rappelle vigoureusement sa présence et, à force, même m’épuise. C’est en effet parfois un effort d’aimer. Surtout d’aimer comme Dieu aime. Il se peut même que la lassitude de porter la foi nous gagne.

La présence de Dieu sur Terre est concrète sinon elle n’est pas incarnée. Concrète, il y a deux mille ans en Jésus, concrète aujourd’hui, en vous, en moi, en tous ses disciples. Si nous disons que Dieu vise à se rendre totalement présent à travers nous, alors il nous revient de mettre sa vie au monde, de lui donner vie aujourd’hui.

Concrètement, être chrétien c’est en permanence accoucher de Dieu. Comme à Marie, l’Esprit me parle et, si je réponds « oui », tout de suite, j’enfante du divin. Les spirituels savent que le bien qu’ils sont capables d’engendrer est à la hauteur de cet assentiment donné à Dieu : « oui, je veux mettre ta vie au monde ». Aussi pleinement que je donne mon accord à la présence fécondante de l’Esprit Saint, aussi directement engendré-je, à travers moi, cette vie de Dieu. A mesure que la foi progresse en moi, je deviens moi-même une présence incarnée de Dieu comme Marie, enceinte, l’est pour Élisabeth.

Vous l’avez compris, cette homélie est un plaidoyer contre une foi désincarnée, contre le christianisme perçu comme une idée séduisante, une pensée noble, un beau principe. C’est déjà reléguer Noël au rang de commémoration et la foi que nous professons au rang de théorie. Le christianisme n’est pas une idée, la foi n’est pas logée dans le cerveau, elle vit dans nos entrailles, elle nous prend au ventre. Elle grandit, elle tressaille et parfois elle jubile en nous. Une foi qui concrètement agit, ça se sent aussi concrètement qu’une mère éprouve en elle son enfant. Une foi qui concrètement engendre, ça change une vie aussi radicalement qu’une mère se trouve changée par un enfantement.

Si plus rien en moi ne trésaille à Noël, si rien plus particulièrement ne me réjouit, si Noël n’est pas chaque année nouveau – de l’ordre de l’enfantement personnel – alors il n’est plus l’actualité mais seulement le souvenir de la naissance de Dieu parmi les hommes.

Pour que Noël soit d’actualité – pour que ce soit véritablement Noël – il faut que Dieu vienne au monde à travers moi. Alors ce sera Noël en moi.

La vraie joie de Noël, c’est lorsque j’éprouve à travers moi la venue au monde de l’amour de Dieu. Je comprends alors que l’enfant de Dieu que Dieu nous demande d’enfanter, c’est avant tout nous-même.

Fr. Laurent Mathelot

Source : RESURGENCE.BE, le 18 décembre 2024

22.12.2024 – HOMÉLIE DU 4ÈME DIMANCHE DE L’AVENT – LUC 1,39-45

Un air de fête

Textes bibliques : Lire


Pistes pour l’homélie par l’Abbé Jean Compazieu


À l’approche de Noël, nos villes et nos villages ont pris un air de fête. Toutes ces lumières qui illuminent les rues et les maisons c’est quelque chose de merveilleux. Partout, on se prépare à faire la fête. Des associations s’organisent pour que cette joie soit partagée avec les plus pauvres. Noël sera également fêté dans les hôpitaux, les maisons de retraite, les prisons. Chaque année, des hommes et des femmes de bonne volonté s’organisent pour que cette joie de Noël soit offerte à tous.

Le problème, c’est que chaque année, on oublie de plus en plus le vrai sens de Noël. On ne pense plus à Celui qui devrait être au centre de cette fête. Les textes bibliques de ce dimanche sont là pour nous ramener vers lui. Ils nous rappellent que Dieu ne cherche pas le grandiose ; bien au contraire, il passe par des humbles chemins. C’est ce que nous découvrons avec le prophète Michée (1ère lecture) : « Toi Bethléem, tu es le plus petit, mais tu portes le plus grand. » Ce choix de Bethléem montre la préférence de Dieu pour ce qui est petit et humble. C’est là qu’il nous transmet les messages le plus importants. Et pour que nous n’ayons pas peur de lui, Dieu se fait petit enfant.

Voilà ce cadeau que nous sommes invités à accueillir. Dieu a tellement aimé le monde qu’il lui a envoyé son Fils unique. Par rapport à ce cadeau extraordinaire, tout le reste c’est de la pacotille. Noël, c’est Jésus qui est né dans des conditions misérables ; il continue à venir dans notre vie. Il frappe à notre porte. Vivre un vrai Noël c’est l’accueillir chaque jour et lui donner la première place. Il a été envoyé pour chercher et sauver ceux qui étaient perdus. C’est une bonne nouvelle pour ceux et celles qui vivent sans espérance. C’est de cela que nous avons à témoigner dans notre monde d’aujourd’hui.

La lettre aux Hébreux nous apporte quelques précisions sur ce Messie dont nous allons célébrer la naissance. Il est l’envoyé de Dieu. Il est le seul grand prêtre. Il s’offre, lui-même pour accomplir la volonté de Dieu. En s’incarnant, il accepte une condition humble et faible. Il n’est pas né comme un roi de ce monde, mais comme un SDF, dans une étable. Nous sommes loin de toute cette agitation commerciale qui imprègne nos festivités de Noël. Nous devons comprendre que Noël c’est d’abord une bonne nouvelle pour les petits, les pauvres, les exclus.

L’Évangile nous apporte un autre éclairage important sur le sens de cette fête. Marie vient de dire oui au projet de Dieu que l’ange Gabriel lui a transmis. Quand elle apprend que sa cousine Élisabeth est enceinte, elle se met en route. Elle parcourt 150 kilomètres à pieds pour aller à sa rencontre. Elle y va sans hésiter, sans se préoccuper de sa propre fatigue. Elle comprend qu’Élisabeth a besoin d’elle sur le plan matériel et psychologique. Alors, elle se rend disponible. Mais le plus important c’est l’émerveillement d’Élisabeth : « Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ! »

Cet émerveillement d’Élisabeth c’est aussi le nôtre. Marie nous voit dans des situations souvent compliquées. Nous pouvons toujours faire appel à elle car elle est notre mère. C’est Jésus qui l’a voulu quand elle était au pied de la croix le vendredi saint. Si nous l’appelons, elle accourt vers nous. Et Jésus est avec elle. A l’approche de Noël, elle ne cesse de nous montrer notre Sauveur. Elle nous invite à l’accueillir vraiment dans notre vie et à lui donner la première place. Vivre Noël c’est accueillir Jésus qui vient à nous, c’est accueillir son message d’amour et de paix. Il vient « nous rendre espoir et nous sauver ». Il veut habiter le cœur des hommes. C’est pour cette bonne nouvelle que nous sommes dans la joie et l’allégresse.

Voilà cet évangile de la Visitation : Marie vient à Élisabeth avec Jésus en elle. La même Marie vient également à nous avec Jésus. Mais n’oublions jamais que la visitation c’est quand nous-mêmes nous allons vers les autres avec Jésus et Marie ; c’est quand nous rendons visite à un malade, un prisonnier, une personne seule. Avec Marie, nous allons leur porter Jésus. C’est aussi ce que font les catéchistes : leur mission c’est de porter le Christ aux enfants. Il est pour tous source de joie, de paix et d’amour. Noël c’est le commencement du don de Dieu ; c’est la manifestation d’un amour qui ne fera que grandir jusqu’à la victoire complète du Christ sur la mort et le péché.

En ce dimanche, nous nous tournons vers toi Dieu notre Père. Tu nous fais ce bonheur de nous visiter en ton Fils reçu dans cette Eucharistie. Rempli-nous de l’Esprit Saint pour qu’avec la Vierge et Élisabeth, nous puissions te rendre grâce par nos paroles et toute notre vie. Amen

Abbé Jean Compazieu

Source : DIMANCHEPROCHAIN.ORG, le 14 décembre 2024