Rosaire à Notre-Dame de Fatima du samedi 04 janvier : Mystères Lumineux

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Pour le grand Rosaire de ce samedi 04 janvier, HOZANA propose une série de méditations et prières illustrant les Mystères Lumineux.

Rappel

Il n’y a aucune obligation de vous inspirer de ces textes, vous n’êtes même pas forcé de les lire pour prier dans cette communauté : énoncer les intentions générales avant de démarrer votre Rosaire suffit. Ce sont des pistes, c’est tout !!!

Mystères Lumineux

1. Le Baptême de Notre Seigneur Jésus-Christ

2. Les Noces de Cana

3. La Prédication de Notre Seigneur Jésus-Christ et l’annonce du Royaume de Dieu

4. La Transfiguration

5. L’institution de la Sainte Eucharistie

Nous pouvons aborder ces Mystères Lumineux en lisant et méditant sur les apparitions aux trois petits pastoureaux à Fatima :

Vénérable Lucie dos Santos, Mémoires de sœur Lucie, 2008, (Secretariado dos Pastorinhos, Fatima, Portugal), 4ème Mémoire, Chapitre II : « Histoire des apparitions », 1 et 2 (extraits) :

« Poussés par la force du surnaturel qui nous enveloppait, nous avions imité l’Ange en tout, c’est-à-dire, que nous nous étions prosternés comme lui, et avions répété les prières qu’Il disait. La force de la présence de Dieu était si intense, qu’elle nous absorbait et nous annihilait presque complètement. Elle semblait même nous priver de l’usage de nos sens corporels, et cela pendant un long espace de temps. Au cours de ces jours-là, nous exécutions les actions matérielles, comme poussés par la même force surnatureIle qui nous y portait. La paix et la joie que nous ressentions étaient grandes, mais seulement intérieures, notre âme complètement concentrée en Dieu. L’abattement physique qui nous prostrait était grand aussi. »

« Je ne sais pourquoi, les Apparitions de Notre Dame produisaient en nous des effets bien différents. La même joie intime, la même paix et le même bonheur, mais, au lieu de cet abattement physique, une certaine vivacité expansive, au lieu de cet anéantissement en la Divine présence, une joie immense, au lieu de cette difficulté à parler, un certain enthousiasme communicatif. »

1. Le Baptême de Notre Seigneur Jésus-Christ

  • Lectures : Évangile selon Saint Matthieu 3, 13-17 ; Évangile selon Saint Marc 1, 9-11 ; Évangile selon Saint Luc 3, 21-22.
  • Méditation :Vénérable Lucie dos Santos (1907-2005) : portugaise. Elle fut témoin enfant, avec ses cousins Jacinthe et François Marto (aujourd’hui saints) des apparitions de Notre-Dame de Fatima en 1917 (précédées par celles de l’Ange), puis reçut de la Vierge Marie et de Notre seigneur Jésus-Christ d’autres messages postérieurement. Elle devint carmélite en 1949 sous le nom de sœur Maria Lucia de Jésus et du Cœur Immaculé.

Vénérable Lucie dos Santos, Mémoires de sœur Lucie, 2008, (Secretariado dos Pastorinhos, Fatima, Portugal), Appendice II (Apparition de Notre-Dame à sœur Lucie le 13 juin 1929 à Tuy) :

« Ensuite Notre Dame me dit:

– Le moment est venu où Dieu demande au Saint-Père de faire, en union avec tous les Évêques du Monde, la Consécration de la Russie à Mon Cœur Immaculé, promettant de la sauver par ce moyen. »

  • Prière :

Très Sainte Vierge Marie, par la prière de cette dizaine, nous souhaitons réparer les blasphèmes contre votre Immaculée Conception. Notre-Dame de Fatima, priez pour la conversion de tous les non catholiques dans le monde !

Petits pastoureaux de Fatima, apprenez-nous la fidélité à nos promesses de baptême !

Cœur Immaculé de Marie, nous vous confions la conversion des pécheurs, surtout de ceux qui ne sont pas catholiques. Priez pour nous qui avons recours à vous !

1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père + la Prière de Fatima 

2. Les Noces de Cana

  • Lecture : Évangile selon saint Jean 2, 1-11
  • Méditation : Vénérable Lucie dos Santos, extrait desMémoires de sœur Lucie, 2008, (Secretariado dos Pastorinhos, Fatima, Portugal).

3ème Mémoire, 9 : « Amour de Jacinthe pour le Cœur Immaculé de Marie » :

« Peu de temps avant de partir à l’hôpital elle me disait :

– Il ne me manque plus beaucoup de temps pour aller au Ciel. Toi, tu resteras ici afin de dire que Dieu veut établir dans le monde la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. Le moment venu de le dire, ne te cache pas. Dis à tout le monde que Dieu nous accorde ses grâces par le moyen du Cœur Immaculé de Marie ; que c’est à Elle qu’il faut les demander; que le Cœur de Jésus veut qu’on vénère avec lui le Cœur Immaculé de Marie ; que l’on demande la paix au Cœur Immaculé de Marie, car c’est à Elle que Dieu l’a confiée. » 

  • Prière

Très Sainte Vierge Marie, par la prière de cette dizaine, nous souhaitons réparer les blasphèmes contre votre Virginité perpétuelle. Notre-Dame de Fatima, faites que la consécration à votre Cœur Immaculé ne cesse de s’étendre dans le monde !

Petits pastoureaux de Fatima, apprenez-nous la dévotion au Cœur Immaculé de Marie !

Cœur Immaculé de Marie, nous vous confions la conversion des pécheurs, surtout celle  des chrétiens qui ne vénèrent pas Marie. Priez pour nous qui avons recours à vous !

1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père + la Prière de Fatima 

3. La Prédication de Notre Seigneur Jésus-Christ et l’annonce du Royaume de Dieu

  • Lectures : Évangile selon Saint Matthieu 4, 23-25 et 13, 24-30 ; Évangile selon Saint Marc 1, 14-15 et 10, 13-14 ; Évangile selon Saint Jean 10, 9-11.
  • Méditations : Vénérable Lucie dos Santos, extrait desMémoires de sœur Lucie, 2008, (Secretariado dos Pastorinhos, Fatima, Portugal).

Appendice I (récit de l’apparition de Notre-Dame et de l’Enfant-Jésus à la vénérable Lucie dos Santos le 10 décembre 1925 à Pontevedra) :

« Ensuite la Très Sainte Vierge dit: – Vois, ma fille, mon cœur entouré d’épines que les hommes ingrats y enfoncent à chaque instant par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, au moins, tâche de me consoler et dis qu’à tous ceux qui pendant cinq mois, le premier samedi se confesseront, recevront la Sainte Communion, réciteront un chapelet, et passeront quinze minutes avec moi en méditant sur les quinze mystères du Rosaire, en esprit de réparation, je promets de les assister à l’heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme. »

  • Prière

Très Sainte Vierge Marie, par la prière de cette dizaine, nous souhaitons réparer les blasphèmes contrevotre Maternité divine et le refus de vous reconnaître comme Mère des hommes. Notre-Dame de Fatima, faites que la dévotion réparatrice des premiers samedis ne cesse de s’étendre dans le monde !

Petits pastoureaux de Fatima, apprenez-nous la parfaite dévotion réparatrice des premiers samedis !

Cœur Immaculé de Marie, nous vous confions la conversion des catholiques qui négligent votre message transmis aux trois petits pastoureaux. Priez pour nous qui avons recours à vous !

1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père + la Prière de Fatima 

4. La Transfiguration

  • Lectures : Évangile selon Saint Matthieu 17, 1-9 ; Évangile selon Saint Marc 9, 2-9 ; Évangile selon Saint Luc 9, 28-36.
  • Méditation : Vénérable Lucie dos Santos, extrait desMémoires de sœur Lucie, 2008, (Secretariado dos Pastorinhos, Fatima, Portugal).

4ème Mémoire, Chapitre II : « Histoire des apparitions », 3 : « Le 13 mai » :

« C’est en prononçant ces dernières paroles (la grâce de Dieu, etc.) qu’Elle ouvrit pour la première fois les mains, et nous communiqua, comme par un reflet qui émanait d’elles, une lumière si intense que, pénétrant notre cœur et jusqu’au plus profond de notre âme, elle nous faisait nous voir nous-mêmes en Dieu qui était cette lumière, plus clairement que nous nous voyons dans le meilleur des miroirs. »

  • Prière

Très Sainte Vierge Marie, par la prière de cette dizaine, nous souhaitons réparer les blasphèmes de ceux qui cherchent à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence, le mépris, et même la haine contre vous. Notre-Dame de Fatima, illuminez nos âmes et aidez-nous à vivre en Dieu !

Petits pastoureaux de Fatima, apprenez-nous la contemplation !

Cœur Immaculé de Marie, nous vous confions la conversion des pécheurs, surtout celle des athées et des matérialistes. Priez pour nous qui avons recours à vous !

1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père + la Prière de Fatima 

5. L’institution de la Sainte Eucharistie

Lectures : Évangile selon Saint Matthieu 26, 26-29 ; Évangile selon Saint Marc 14, 22-25 ; Évangile selon Saint Luc 22, 17-20 ; Évangile selon Saint Jean 6, 47-59.

Méditation : Vénérable Lucie dos Santos, extrait desMémoires de sœur Lucie, 2008, (Secretariado dos Pastorinhos, Fatima, Portugal).

2ème Mémoire, Chapitre II : « Les apparitions », 2 : « Apparitions de l’Ange en 1916 » :

« Nous nous sommes relevés pour voir ce qui se passait, et nous avons revu l’Ange qui tenait dans sa main gauche un calice, sur lequel était suspendue une Hostie de laquelle tombaient quelques gouttes de sang dans le calice. (…)

Il me donna la Sainte Hostie, et le sang du calice, il le partagea entre Jacinthe et François en disant : « Prenez et buvez le Corps et le Sang de Jésus-Christ horriblement outragé par les hommes ingrats. Réparez leurs crimes, et consolez votre Dieu ».

  • Prière

Très Sainte Vierge Marie, par la prière de cette dizaine, nous souhaitons réparer les offenses de ceux qui vous outragent directement dans vos saintes images. Notre-Dame de Fatima, guidez-nous lorsque nous communions ou adorons Jésus-hostie !

Petits pastoureaux de Fatima, apprenez-nous à réparer les blasphèmes et sacrilèges contre le Saint-Sacrement !

Cœur Immaculé de Marie, nous vous confions la conversion des pécheurs, surtout celle des blasphémateurs et ceux qui commettent des sacrilèges. Priez pour nous qui avons recours à vous !

1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père + la Prière de Fatima 

À la fin de cette série de Mystères, nous pouvons réciter la courte prière de l’Ange gardien du Portugal transmise aux enfants de Fatima :

« Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime et je vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne vous aiment pas. »

Je vous salue Marie

Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes, Et Jésus le fruit de vos entrailles est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen

Source : Hozana

Pour les sauver …La dévotion à mon Cœur Immaculé. – Fatima 100 ans et + Mon Cœur Immaculé sera ton refuge…

Représentation de l’Enfer que Notre Dame montra aux enfants de Fatima le 13 juillet 1917.

Pour les sauver …La dévotion à mon Cœur Immaculé. – Fatima 100 ans et + Mon Cœur Immaculé sera ton refuge…

Le titre est extrait de la première partie du secret confié aux enfants le 13 juillet 1917 : Après avoir montré l’enfer aux enfants, Notre Dame leur avait dit : ‘’Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. »

            Sauver les pécheurs par le moyen du Cœur immaculé de Marie, voilà le centre du message de Fatima. Cette année marque le centenaire de la révélation du protocole de cette dévotion, et samedi prochain est le premier samedi du premier mois de cette année particulière qui est aussi le Jubilé pour le 350e anniversaire des apparitions de Paray-le-Monial ou Notre Seigneur révèlera la promesse du salut par la communion des 9 premiers vendredis du mois.

         Cette année marque aussi le vingtième anniversaire du décès de sœur Lucie le 13 février 2005 ; elle a été déclarée ‘’vénérable ‘’ le 22 juin 2023.

           Toujours dans le cadre des apparitions de Fatima, le 26 juin 2025 marquera le 25 ième anniversaire de la révélation par Rome de la dernière partie du secret que sœur Lucie ne put mettre par écrit que suite à une intervention de Notre Dame et qu’il lui fallut chercher pendant 6 mois avec son destinataire, Mgr Da Silva, un moyen sûr pour le lui faire parvenir, tant elle jugeait important son contenu. Elle lui écrivit le 9 janvier 1943 ‘’ J’ai écrit ce que vous m’avez demandé ; Dieu a voulu m’éprouver un peu, mais finalement, c’était bien sa volonté : il [le texte] est cacheté dans une enveloppe et celle-ci est dans les cahiers. » C’est le 17 juin 1943 au soir que Mgr Da Silva reçu les 2 documents.

               Après la révolution Française, Marie commença à se manifester en France avec l’inscription de la médaille miraculeuse. En 1830, Elle demandait à Catherine Labourée qu’on ait recours à Elle, en précisant sa conception sans le péché originel. 10 ans plus tard, par le scapulaire vert donné à Justine Bisqueyburu, Elle assurait le salut du pécheur à qui on confiait ce scapulaire avec la courte prière quotidienne associée. Il fallait accéder physiquement auprès de la personne à sauver.

             Les papes avaient condamné les erreurs de cette révolution de référence qui avaient entrainé la perte de beaucoup d’âmes ; Pie IX proclama le dogme de la conception immaculée de la Mère de Dieu que Marie confirma Elle-même en France. A Fatima Dieu annonça sa volonté de faire jouer au Cœur immaculé de Marie un rôle très important pour le salut des âmes, particulièrement celles des pécheurs. La dévotion au Cœur immaculé de Marie assurait notre salut car nous étions pécheurs à divers degrés, mais cette fois, par l’offrande de cette dévotion, il était possible de sauver ‘’ à distance » un pécheur en offrant pour lui cette dévotion, à son insu en quelque sorte. N’est-ce pas la plus belle des charités que d’offrir à quelqu’un ce bien le plus précieux au monde, le salut éternel. Après sa mort, ne l’oublions pas au purgatoire et faisons dire pour lui des messes, en vous adressant par exemple à la ‘’confrérie saint Joseph, https://offrande-messe.org/la-confrerie/  » qui aide les prêtres âgés de rite traditionnel en leur proposant de faire dire des messes à leur intention.

            Hier, dans l’ancien rite extraordinaire, l’Eglise fêtait la circoncision de L’Enfant Jésus, première effusion de sang du Sauveur pour réparer les outrages envers Dieu causés par le péché de nos premiers parents et de tous ceux de l’humanité jusqu’à la fin du monde. (Dans l’ancien rite ordinaire, l’Eglise fêtait la solennité de sainte Marie Mère de Dieu)

        Cette année calendaire, nous célèbrerons le centenaire de la révélation de ce protocole qui, en réparant les outrages envers le Cœur immaculé de Marie, assure le salut à la personne qui l’a pratiqué ou pour qui il a été offert.

            Le 10 décembre 1925 à Pontevedra, c’est l’Enfant Jésus qui demandera à sœur Lucie d’avoir compassion du Cœur de notre Sainte Mère ‘‘blessé par les épines que les hommes ingrats lui enfoncent à tout moment ».  Puis c’est Notre Dame qui lui exposera la manière de réparer ces outrages et qui confirmera la récompense attachée à ces réparations. Les propos que Notre Dame tiendra aux enfants au début du secret incitent à offrir le fruit de cette dévotion pour le salut d’un pécheur particulier car c’est pour sauver de l’enfer les pécheurs que Dieu veut établir cette dévotion au Cœur immaculé de sa Mère.

        Il y a 110 ans cette année, Dieu préparait Lucie dos Santos à son rôle particulier dans la dévotion au Cœur immaculé de Marie. C’est en effet au printemps 1915 qu’eu lieu la première des 3 apparitions silencieuses de l’Ange du Portugal. Lucie était accompagnée de 3 petites bergères, Thérésa et Maria Rosa Mathias et Maria Justina. Après leur repas de midi, pendant qu’elles récitaient le chapelet, les enfants virent comme suspendue en l’air au-dessus des arbres, une figure semblable à une statue de neige, que les rayons du soleil rendaient un peu transparentes. Tout en continuant le chapelet, les petites filles fixèrent les yeux sur cette figure, qui disparut dès qu’elles l’eurent terminé.

             La nouvelle de cette première apparition se répandit au village, car les compagnes de Lucie la racontèrent aussitôt, mais personne n’y fit attention. Tout le village se moquait des fillettes qui avaient dit : « Nous avons vu quelque chose » qu’elles ne savaient décrire, mais qui plus tard diront que « cette chose avait une forme humaine ». Cette « chose »apparaîtra deux autres fois aux mêmes petits enfants. L’année suivante Lucie reconnaitra cette forme humaine, dans l’ange qui lui apparaitra de nouveau ainsi qu’à ses deux cousins. Lucie ne semble pas alors leur avoir demandé de garder le silence, sur cette apparition et les 2 suivantes, ce qui ne sera pas le cas pour la première apparition de Notre Dame le 13 mai 1917.

          I  Vendredi 3 janvier 2025 : Premier vendredi du mois.

          Résumons le message de Notre Seigneur dans le cadre des apparitions de Paray le Monial par cette prière fondée sur les Promesses faites par Notre Seigneur Jésus Christ à Sainte Marguerite Marie

O Cœur de jésus, nous voici prosternés devant vous, pour vous adorer, vous louer, vous remercier, réparer nos fautes passées et nous consacrer à votre amour

         Nous souvenant de vos magnifiques promesses, nous osons vous dire avec la plus entière confiance.

Cœur de Jésus, donnez nous tous les secours nécessaires à notre état ; Seigneur vous nous l’avez promis.

Cœur de Jésus, mettez la paix dans nos familles ; Seigneur vous nous l’avez promis.

Cœur de Jésus, soulagez nous dans nos travaux et consolez nous dans nos peines ; Seigneur…..

Cœur de Jésus, soyez notre asile assuré pendant la vie, mais surtout à la mort ;

Cœur de Jésus, répandez vos abondantes bénédictions sur toutes nos entreprises ;

Cœur de Jésus, soyez pour les pécheurs un océan de miséricorde ;

Cœur de Jésus, rendez ferventes les âmes tièdes ;

Cœur de Jésus, faites que les âmes ferventes fassent de rapide progrès dans la perfection ;

Cœur de Jésus, bénissez les maisons ou votre image sera exposée et honorée ;

Cœur de Jésus, donnez à ceux qui travaillent au salut des âmes, la grâce de toucher les cœurs les plus endurcis ;

Cœur de Jésus, gravez en vous à jamais le nom de ceux qui propagent cette dévotion ;

Cœur de Jésus, donnez à ceux qui communieront sans interruption neuf premiers vendredis, la grâce de la pénitence finale et la réception des sacrements. Soyez leur asile assuré à cette heure dernière ;

Cœur de Jésus, régnez malgré Satan et les efforts de vos ennemis, Seigneur vous nous l’avez promis.

                                            Prions

     Seigneur jésus daignez vous souvenir des promesses que dans l’infinie Miséricorde, de votre divin Cœur vous nous avez faites par Sainte Marguerite Marie, soyez le protecteur de notre vie, le soutien de notre faiblesse, le réparateur de toutes nos fautes, le supplément de toutes nos vertus et surtout notre asile assuré à l’heure de la mort.

                                                                                                       Ainsi soit il

      II    Samedi 4 janvier 2025 : Premier samedi du mois.

             Voici dans quelles conditions, le 10 décembre 1925 à Pontevedra, Notre Dame exposa ce qu’elle avait annoncé le 13 juillet 1917 à Fatima.

        La Très Sainte-Vierge apparut à Lucie et, à côté d’elle, porté par une nuée lumineuse, l’Enfant-Jésus. La Très Sainte Vierge mit la main sur son épaule et lui montra, en même temps, un Cœur entouré d’épines qu’elle tenait dans l’autre main. Au même moment, l’Enfant dit à Lucie :

          « Aie compassion du Cœur de ta très Sainte Mère entouré des épines que les hommes ingrats lui enfoncent à tout moment sans qu’il n’y ait personne pour faire acte de réparation afin de les en retirer. »

Ensuite la Très Sainte Vierge lui dit :

              « Vois, ma fille, mon Cœur entouré d’épines que les hommes ingrats m’enfoncent à chaque instant par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler et dis que, tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi

SE CONFESSERONT

Recevront la SAINTE COMMUNION

Réciteront le CHAPELET

Et me tiendront compagnie pendant QUINZE MINUTES EN MEDITANT sur les quinze mystères du Rosaire en esprit de REPARATION (à mon Cœur immaculé)

JE PROMETS DE LES ASSISTER A L’HEURE DE LA MORT AVEC TOUTES LES GRACES NECESSAIRES POUR LE SALUT DE LEUR AME.

Quelques semaines plus tard le 15 Février 1926,  à propos de la dévotion des cinq samedis, l’Enfant Jésus fait remarquer à Lucie ce qui suit

         – C’est vrai, ma Fille, que beaucoup d’âmes commencent, mais peu vont jusqu’au bout et celles qui persévèrent, le font pour recevoir les grâces qui y sont promises. Les âmes qui font les cinq premiers samedis avec ferveur et dans le but de faire réparation au Cœur de la Mère du Ciel me plaisent davantage que celles qui en font quinze, tièdes et indifférents.

           – Mon Jésus ! Bien des âmes ont de la difficulté à se confesser le samedi. Si vous promettiez que la confession dans les huit jours soit valide.

          -Oui. Elle peut être faite même au-delà, pourvu que les âmes soient en état de grâce le premier samedi lorsqu’elles me recevront, et que, dans cette confession antérieure, elles aient l’intention de faire ainsi réparation au Sacré-Cœur de Marie »

          – Mon Jésus ! Et celles qui oublieront de formuler cette intention ?

          – Elles pourront la formuler à la confession suivante, profitant de la première occasion qu’elles auront pour se confesser.

             Pourquoi cinq samedis et non neuf ou sept en l’honneur des douleurs de Notre-Dame ? Voici, ce que Notre-Seigneur a révélé à Lucie le 29 mai 1930 :

      -Ma fille, le motif en est simple. Il y a cinq espèces d’offenses et de blasphèmes proférés contre le Cœur Immaculé de Marie

1.-       Les blasphèmes contre l’immaculée Conception.

2.-       Les blasphèmes contre sa virginité.

3.-       Les blasphèmes contre sa maternité divine, en refusant en même temps de la reconnaître comme Mère des hommes.

4.-       Les blasphèmes de ceux qui cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine à l’égard de cette Mère Immaculée

5.-       Les offenses de ceux qui l’outragent directement dans ses saintes images.

       Voilà ma fille, le motif pour lequel le Cœur Immaculé de Marie m’a inspiré de demander cette petite réparation, et, en considération de celle-­ci, d’émouvoir ma miséricorde pour pardonner aux âmes qui ont eu le malheur de l’offenser. Quant à toi, cherche sans cesse, par tes prières et tes sacrifices, à émouvoir ma miséricorde à l’égard de ces pauvres âmes.

En 1930, sœur Lucie précisa au père Gonçalves qui l’interrogeait : Ceux qui ne pourront accomplir les conditions le samedi, ne peuvent-ils y satisfaire le dimanche ?
   « La pratique de cette dévotion sera également acceptée le dimanche qui suit le premier samedi, quand mes prêtres, pour de justes motifs, le permettront aux âmes ».

Ce premier samedi du premier mois de l’année sainte 2025, nous réparerons les offenses de ceux qui outragent directement la Vierge Marie dans ses saintes images.

   Information :  Un jubilé est organisé en 2025 pour les 1ers samedis de Fatima. Il commence à la Chapelle de la Médaille Miraculeuse rue du Bac, le 4 janvier 2025. Sur le site www.salve-corda.org vous trouverez un développement de cette dévotion, notamment par un entretien avec l’auteur de ce site si particulier.

Cœur de Jésus, donnez nous tous les secours nécessaires à notre état ; Seigneur vous nous l’avez promis.

La dévotion au Cœur Immaculé de Marie

L’objectif final est de pratiquer la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, telle que Notre Dame nous l’a annoncée à Fatima puis explicité quelques années plus tard à Pontevedra. Suivant notre progression dans cette dévotion, notre prière sera plus ou moins fervente, occupera notre esprit et notre cœur plus ou moins longtemps, pour arriver finalement à satisfaire totalement la demande centrale de cette dévotion : la communion réparatrice des 5 premiers samedis du mois. A notre réveil : Notre prière d’offrande de la journée Divin Cœur de Jésus, je vous offre, par le Cœur Immaculé de Marie, les prières les œuvres et les souffrances de cette journée, en réparation de nos offenses et à toutes les intentions pour lesquelles vous vous immolez continuellement sur l’autel. Je vous les offres en particulier, aux intentions du Souverain Pontife et pour les besoins de votre Sainte Eglise. . Puis tout au long de la journée, l’offrande de tous les sacrifices de la vie quotidienne en récitant si possible à chaque fois, la première prière qu’elle enseigna le 13 juillet 1917 : « Ô mon Jésus, c’est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs et en réparation des outrages commis envers le Cœur Immaculé de Marie » . Nous réciterons notre chapelet tous les jours, en ajoutant après chaque dizaine la deuxième prière enseignée le 13 juillet : « Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, spécialement celles qui en ont le plus besoin. ») . Suivant les exigences de Notre Dame, la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois consiste en la participation particulière à la prière par excellence de l’Eglise, le saint sacrifice de la Messe, le premier samedi de 5 mois consécutifs, en y ajoutant, avec une intention réparatrice : – La communion en état de grâce. – La récitation du chapelet. – La méditation pendant 15 minutes d’un mystère du rosaire. (Pour tenir compagnie à Notre Dame) – La confession, avec l’intention réparatrice dans les 8 jours qui précédent ou qui suivent cette communion. Il se peut que tenir compagnie à Notre Dame pendant 15 minutes soit difficile au début. Pour commencer, on peut fractionner ces 15 minutes en 5 fois 3 minutes au début de chaque dizaine. . Intention réparatrice : Nous personnaliserons notre réparation envers le Cœur Immaculé de Marie en attribuant à chaque premier samedi une intention particulière, comme Jésus l’a précisé à sœur Lucie. Ainsi nous aurons l’intention de réparer : Premier samedi : Les blasphèmes contre l’Immaculée Conception. Second samedi : Les blasphèmes contre la virginité de Marie Troisième samedi : Les blasphèmes contre sa Maternité divine Quatrième samedi : Les blasphèmes de ceux qui mettent dans le cœur des enfants la haine de cette Mère Immaculée Cinquième samedi : Les offenses contre les saintes images de Marie. . Remarques : Avant et après cette communion réparatrice, on peut dire la prière enseignée par l’ange au cours de sa dernière apparition : (Les prières suivantes n’ont rien d’obligatoire dans le cadre de cette communion) Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je Vous offre les très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles du monde, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels Il est Lui-même offensé. Par les mérites infinis de son Très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs. . Profitons de la présence de ‘’Jésus caché » dans notre cœur pour lui dire aussi, en reprenant la première prière de l’ange : ‘’Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas, qui ne Vous aiment pas. » . Nous pouvons aussi nous adresser à Notre Dame avec la prière de consécration que sœur Lucie avait composée le 29 octobre 1986 ‘’Ô Vierge, Mère de Dieu et notre Mère, je me consacre entièrement à votre Cœur Immaculé, avec tout ce que je suis et tout ce que je possède. Prenez-moi sous votre maternelle protection, défendez-moi des périls, aidez-moi à vaincre les tentations qui me sollicitent au mal, et à conserver la pureté de l’âme et du corps. Que votre Cœur Immaculé soit mon refuge et le chemin qui me conduise à Dieu. Accordez-moi la grâce de prier et de me sacrifier pour l’amour de Jésus, pour la conversion des pécheurs et en réparation des péchés commis contre votre Cœur Immaculé. Par votre médiation et en union avec le Cœur de votre divin Fils, je veux vivre pour la Très Sainte Trinité, en qui je crois et j’espère, que j’adore et que j’aime. » ( Cette prière est une bonne façon de se remémorer la position de St Thomas d’Aquin vis à vis de la tentation )

Source : Hozana

La prière du chapelet unit toutes les églises du Moyen Orient

Illustration
Les ruines de l’église byzantine de la citadelle d’Amman © Shutterstock/Mist_0

La prière du chapelet unit toutes les églises du Moyen Orient

Vicaire patriarcal émérite pour la Jordanie, Mgr Sélim Sayegh est une figure de l’Église locale. Il a accueilli le magazine France Catholique dans le centre Notre-Dame-de-la-Paix, qu’il a fondé au sud d’Amman. Voici un extrait de l’entretien qu’il a donné au magazine :

Q : Melkites, Maronites, Chaldéens, Arméniens, Syriaques… Comment les Catholiques de Jordanie vivent-ils la diversité des rites ?

Mgr Sélim Sayegh : Les Catholiques vont généralement prier dans l’église la plus proche de chez eux : il est courant qu’un Latin se rende dans une église melkite voisine et inversement ! Tous ont conscience, malgré la différence de rite, qu’ils partagent la même foi. Nous connaissons même des Orthodoxes qui viennent prier chez nous parce que notre liturgie est en arabe et que les fidèles y participent activement !

Q : La dévotion à la Vierge Marie est très présente dans les églises du pays. Quelle relation nourrissez-vous envers elle ?

Mgr S. : Les Jordaniens, à l’image du reste de la chrétienté en Orient, sont en effet très attachés à la Sainte Vierge. En tant que prêtres, nous essayons d’étendre la prière du chapelet, car il s’agit d’une dévotion très concrète, qui fait entrer le croyant dans la vie de Jésus et Marie. Nous connaissons même des Orthodoxes qui prient chaque jour le chapelet catholique ! Cette dévotion permet de prendre conscience d’un élément capital de la foi catholique : quand nous demandons cinquante fois par jour à la Sainte Vierge de prier pour nous « maintenant et à l’heure de la mort », nous prenons conscience que cette« heure de la mort » est l’heure la plus importante de notre vie. Aussi, nous disons aux fidèles qu’ils doivent prier le chapelet avec foi, conviction, tranquillité et paix, car à l’heure de leur mort, la Sainte Vierge sera à leur côté. C’est la raison pour laquelle, j’ai toujours un chapelet en plus dans ma poche pour pouvoir le donner à quiconque n’en aurait pas sur lui !

Q : Les églises jordaniennes comptent de très nombreuses représentations du Sacré-Cœur…

Mgr S. : Il s’agit là aussi d’une dévotion que nous, prêtres jordaniens, essayons de diffuser dans la population. Notre mission apostolique ne se limite pas à dire la messe : nous devons réussir à toucher les gens par ce qui va parler à leur piété. Le chapelet touche les personnes de cette façon, et il en va de même pour le Sacré-Cœur qui rappelle que le Christ est un être vivant. Dans notre paroisse, nous avons été les témoins de l’attachement des fidèles à cette dévotion : le curé a instauré une messe tous les premiers vendredis du mois, de onze heures à midi, afin d’honorer la demande de Jésus à sainte Marguerite-Marie. Au début, il n’y avait qu’une quinzaine de fidèles. Désormais, ils sont 90 !

Constantin de Vergennes

4 mai, 2023

www.france-catholique.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

02.01.2025 – SAINT DU JOUR

St Basile le Grand

DOCTEUR DE L’ÉGLISE († 379)

Saint Basile le Grand
Docteur de l’Église 

Basile naquit à Césarée, l’an 329, d’une famille où la sainteté était héréditaire ; son père et sa mère, deux de ses frères, une de ses sœurs, sont placés au rang des saints. Un seul défaut paraissait dans cet enfant de prédilection, sa faible santé ; elle se rétablit pourtant, grâce aux prières de ses parents. 

Doué d’un heureux génie, Basile s’éleva vite au niveau des grands hommes : « Il était, dit son ami Grégoire de Nazianze, au-dessus de son âge par son instruction, au-dessus de son instruction par sa vertu ; il était rhéteur avant d’avoir étudié l’art des rhéteurs, philosophe avant d’avoir étudié la philosophie, prêtre avant d’avoir reçu le sacerdoce. » Ses aptitudes universelles, sa rare modestie, ses vertus éminentes, lui conciliaient l’estime et l’admiration de tous. 

À vingt-trois ans, il parut à Athènes et se lia avec Grégoire de Nazianze, au point que tous les deux ne faisaient qu’un cœur et qu’une âme. De retour en son pays, les applaudissements qu’il reçut l’exposèrent à une tentation de vaine gloire dont il fut si effrayé, qu’il embrassa l’état monastique pour y vivre dans l’oubli du monde et la pénitence ; il fonda plusieurs monastères, écrivit des ouvrages ascétiques très estimés et traça des règles de vie religieuse demeurées célèbres. 

Un très léger repas par jour, un sommeil très court, de longues veilles, un vêtement léger par les temps les plus froids, tel était l’ordinaire de ce saint austère, « dont la pâleur, dit saint Grégoire, annonçait un mort plutôt qu’un vivant. » Basile eut à souffrir d’infirmités continuelles ; dans le temps de sa meilleure santé, dit-il lui-même, il était plus faible que ne sont les malades abandonnés des médecins.

Le zèle contre l’hérésie d’Arius le fit un jour sortir de sa retraite, et bientôt il courbait la tête sous le fardeau de l’épiscopat. Ni les intrigues, ni les menaces n’eurent jamais prise sur cette grande âme. Un préfet le mande un jour et lui enjoint d’obéir à un prince arien, sous peine de confiscation de ses biens, de l’exil, des tourments, et de mort : « Faites-moi d’autres menaces, dit Basile, car il n’y a rien là que je puisse craindre ; le premier coup suffira pour achever mes peines ; la mort m’unira à mon Dieu. » L’empereur dut s’avouer vaincu. 

Le saint pontife mourut en 379 à cinquante ans, ne laissant pas de quoi se faire élever un tombeau de pierre.

Pour approfondir, lire les Catéchèses du Pape Benoît XVI :

>>> Saint Basile (1)

 >>> Saint Basile (2)

Saint Basile le Grand priez pour nous !

02.01.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,19-28. 

Voici le témoignage de Jean, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander : « Qui es-tu ? »
Il ne refusa pas de répondre, il déclara ouvertement : « Je ne suis pas le Christ. »
Ils lui demandèrent : « Alors qu’en est-il ? Es-tu le prophète Élie ? » Il répondit : « Je ne le suis pas. – Es-tu le Prophète annoncé ? » Il répondit : « Non. »
Alors ils lui dirent : « Qui es-tu ? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même ? »
Il répondit : « Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Redressez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. »
Or, ils avaient été envoyés de la part des pharisiens.
Ils lui posèrent encore cette question : « Pourquoi donc baptises-tu, si tu n’es ni le Christ, ni Élie, ni le Prophète ? »
Jean leur répondit : « Moi, je baptise dans l’eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ;


c’est lui qui vient derrière moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de sa sandale. »
Cela s’est passé à Béthanie, de l’autre côté du Jourdain, à l’endroit où Jean baptisait.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582)

carmélite, docteur de l’Église

Le chemin de la perfection, chap. 30 (in Lectures chrétiennes pour notre temps, fiche U34; trad. Orval ; © 1973 Abbaye d’Orval ; rev.)

Notre âme est destinée à Celui qui est si grand

Loin de vous ces timidités excessives, où tombent certaines personnes qui les prennent pour de l’humilité ! Non, l’humilité ne consiste pas à refuser une faveur que nous fait le roi ; mais à l’accepter en reconnaissant combien nous en sommes indignes et à nous réjouir de cette faveur. Ce serait vraiment une étrange humilité que celle-là ! Comment ! Le Souverain de la terre et des cieux viendrait en moi pour me combler de ses faveurs et prendre ses délices avec moi, et par humilité je ne voudrais ni lui répondre, ni rester avec lui, ni accepter ce qu’il me donne ! et je le laisserais seul ! et quand il m’invite à lui présenter mes suppliques et qu’il m’en prie, je croirais faire preuve d’humilité en restant dans ma pauvreté ! et je l’obligerais à s’en aller parce que je ne réponds pas à ses avances ? Laissez de côté, mes filles, cette prétendue l’humilité. Traitez avec lui comme avec un Père, un Frère, un Maître, un Époux. Considérez-le tantôt sous un rapport, tantôt sous un autre. Il vous enseignera lui-même ce que vous devez faire pour le contenter. Dieu est maître tout-puissant. N’a-t-il pas la liberté avec lui ? Or, comme il nous aime, il se met à notre portée. Une âme qui débute serait troublée en se voyant, elle si petite, destinée à renfermer en soi celui qui est si grand. Mais le Seigneur ne se manifeste pas à elle immédiatement : il agrandit peu à peu sa capacité ; il la dispose et la prépare aux dons qu’il veut mettre en elle. J’ai dit qu’il porte avec lui la liberté parce qu’il a le pouvoir d’agrandir ce palais qu’est notre âme.

LECTURES :

Première lettre de saint Jean 2,22-28. 

Bien-aimés, le menteur n’est-il pas celui qui refuse que Jésus soit le Christ ? Celui-là est l’anti-Christ : il refuse à la fois le Père et le Fils ;
quiconque refuse le Fils n’a pas non plus le Père ; celui qui reconnaît le Fils a aussi le Père.
Quant à vous, que demeure en vous ce que vous avez entendu depuis le commencement. Si ce que vous avez entendu depuis le commencement demeure en vous, vous aussi, vous demeurerez dans le Fils et dans le Père.
Et telle est la promesse que lui-même nous a faite : la vie éternelle.
Je vous ai écrit cela à propos de ceux qui vous égarent.
Quant à vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin d’enseignement. Cette onction vous enseigne toutes choses, elle qui est vérité et non pas mensonge ; et, selon ce qu’elle vous a enseigné, vous demeurez en lui.
Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui ; ainsi, quand il se manifestera, nous aurons de l’assurance, et non pas la honte d’être loin de lui à son avènement.

Psaume 98(97),1.2-3ab.3cd-4. 

R/ Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles. (Ps 97, 1a)

Chantez au Seigneur un chant nouveau, 
car il a fait des merveilles ; 
par son bras très saint, par sa main puissante, 
il s’est assuré la victoire.

Le Seigneur a fait connaître sa victoire 
et révélé sa justice aux nations ;
il s’est rappelé sa fidélité, son amour,
en faveur de la maison d’Israël.

La terre tout entière a vu
la victoire de notre Dieu.
Acclamez le Seigneur, terre entière, 
sonnez, chantez, jouez !

« À l’occasion de la Journée mondiale de la paix, nous demandons ce don si urgent et nécessaire pour le monde »

« À l’occasion de la Journée mondiale de la paix, nous demandons ce don si urgent et nécessaire pour le monde »

Le premier jour de l’année, le recteur du sanctuaire de Fatima, le père Carlos Cabecinhas, a présidé la messe de la solennité de Sainte Marie. À l’occasion de la Journée mondiale de la paix, il a désigné cette destition comme une « tâche permanente » que « c’est à nous de construire chaque jour ».

 

Le père Carlos Cabecinhas a présidé, mercredi matin, la messe de la solennité de Sainte Marie, Mère de Dieu, devant une grande assemblée, dans la basilique de la Sainte Trinité. Lors de la Journée mondiale de la paix, il a déclaré qu’il s’agit d’une responsabilité de tous, qui se construit « dans le cœur de chacun de nous », et a averti que non seulement la guerre, mais « toutes les formes de violence portent atteinte à la paix ».

Le président de la célébration a rappelé que « le monde est déchiré par des guerres et des conflits de toutes sortes », c’est pourquoi « cette Journée mondiale de la paix ne nous permet pas d’oublier les victimes des guerres et nous invite à ne pas céder de place à l’indifférence face à la souffrance de tant de nos frères, partout dans le monde ».

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Dès la première lecture et la formule de bénédiction la plus ancienne et la plus solennelle de l’Ancien Testament, le père Carlos Cabecinhas a averti que la paix « n’est pas seulement l’absence de guerre ». « C’est aussi et surtout l’harmonie avec Dieu, avec les autres et avec nous », « le plus grand des dons de Dieu et sa synthèse », a-t-il soutenu.


Se référant au Portugal, il a déclaré que « heureusement, nous ne faisons pas l’expérience dramatique de la guerre », mais a averti que « ce n’est pas, en soi, synonyme de paix », car « il existe de nombreuses autres formes de violence et toutes les formes de violence portent atteinte à la paix ».

Il a rappelé que « les agressions physiques, la violence verbale et psychologique, les abus de pouvoir, l’indifférence envers les autres et leurs problèmes, l’exploitation des êtres humains, le manque de respect des droits et de la dignité des autres, la violence domestique et les innombrables victimes qu’elle provoque parmi nous, notamment des victimes mortelles, et surtout les femmes » portent atteinte quotidiennement à la paix.

En regardant le message de Fatima comme « un message de paix et un encouragement permanent à être pacifiques et bâtisseurs de paix », le père Carlos Cabecinhas a suggéré que nous essayions « d’apprendre avec les Saints Bergers à être pacifiques et pacifiers » et a souligné que « chaque jour, c’est à nous de construire la paix, car elle commence dans le cœur de chacun de nous ».

Le recteur du sanctuaire de Fatima a souhaité à tous « une bonne année 2025, pleine des bénédictions de Dieu » et a déclaré qu’il espérait que, dans la nouvelle année, nous soyons capables de « construire la paix autour de nous », afin que nous puissions « vivre la joie de l’année jubilaire » en tant que « pèlerins d’espoir ».

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Source: Sanctuaire de Fatima, le 1er janvier 2025

01.01.2025 – ANGÉLUS À ROME

Angélus: penser aux mères dont les cœurs sont brisés par des guerres

Dieu a choisi de naître pour nous révéler son amour éternel et apporter la paix au monde, a déclaré le Pape dans son exhortation précédant la prière mariale de l’Angélus de ce 1er jour de l’an 2025. En parlant du cœur de Marie, François a invité à penser aux mères, particulièrement à celles dont les cœurs sont brisés par les guerres inhumaines. Il a invité à s’engager pour faire la paix et à témoigner de la joie de l’Évangile. 

Stanislas Kambashi, SJ – Cité du Vatican

La surprise et la joie de Noël se prolongent dans l’Évangile de la liturgie de ce premier jour de l’an, qui raconte l’arrivée des bergers à la grotte de Bethléem où ils découvrent le nouveau-né couché dans la mangeoire, a constaté le Pape. Cette rencontre a rempli tout le monde d’étonnement, à cause de ce que les bergers racontent au sujet de cet enfant: «le nouveau-né est le sauveur, le Christ Seigneur». Dans son exhortation, François a invité à réfléchir sur deux aspects: ce qu’ont vu les berges à Bethléem, l’enfant Jésus, et aussi à ce qu’ils n’ont pas vu, c’est-à-dire ce qui se passait dans le cœur de Marie, qui gardait et méditait tous ces faits.

Dieu a choisi de naître pour révéler l’amour et apporter la paix au monde

Abordant le premier aspect, concernant l’enfant Jésus, le Saint Père a, tout d’abord, rappelé la signification de son nom hébreu, qui signifie «Dieu sauve». Sauver, c’est précisément ce que fera Jésus, qui est venu dans le monde pour nous donner sa propre vie. Personne de nous n’a choisi de naître, a fait remarquer le Pape, mais «Dieu, en revanche, a choisi de naître pour nous: Jésus est la révélation de son amour éternel et infini, qui apporte la paix dans le monde».

La guerre est inhumaine et brise les cœurs des mères

Parlant ensuite de Marie, François a constaté que son cœur correspond au Messie nouveau-né, qui manifeste la miséricorde du Père. Le cœur de la Vierge est celui qui a entendu l’annonce de l’archange Gabriel, «ce cœur est la main de l’épouse donnée à Joseph; ce cœur est l’étreinte qui a enveloppé Élisabeth dans sa vieillesse. Dans le cœur de Marie bat l’espérance de la rédemption pour toute créature».

Comme Marie, les mamans chérissent toujours leurs enfants, a poursuivi le Saint Père, qui a invité à penser, à ce premier jour de l’an, à toutes les mères qui se réjouissent dans leur cœur, et celles dont le cœur est plein de douleur, «parce que leurs enfants ont été enlevés par la violence, par l’orgueil, par la haine». En ce jour consacré à la paix, le Pape a imploré le don de la paix, dont la beauté «égaye la vie des peuples», alors que la guerre est inhumaine et «brise le cœur des mères», s’est-il exclamé.

Témoigner au monde la joie de l’Évangile

A la lumière de ces réflexions, comme d’habitude, François a invité les pèlerins, touristes, ainsi que chacun de nous, à se demander: «est-ce que je sais rester en silence pour contempler la naissance de Jésus? Et est-ce que j’essaie de chérir dans mon cœur cet Avènement, son message de bonté et de salut? Et comment puis-je rendre un don si grand par un geste gratuit de paix, de pardon, de réconciliation?». Le Pape a conclu en exhortant à demander l’intercession de la Mère de Dieu, afin qu’elle nous enseigne «à préserver dans notre cœur, et à témoigner dans le monde, la joie de l’Évangile».

Annuler ou réduire les dettes des pays les plus pauvres

Après la prière de l’Angélus, le Pape a adressé ses remerciements au président de la République italienne, Sergio Mattarella, pour le rappel qu’il a fait dans son message à la nation italienne, et l’a assuré de ses prières.

François a, ensuite, rappelé l’institution de la Journée mondiale de la paix le premier jour de l’an par le pape saint Paul VI. Cette année, en raison du Jubilé, cette journée se caractérise par un thème particulier, celui de «la remise des dettes». Le premier à remettre les dettes, a constaté le Saint Père, est Dieu, comme nous le lui demandons toujours lorsque nous prions le «Notre Père», en évoquant nos péchés et en nous engageant à pardonner à notre tour à ceux qui nous ont offensés. «Le Jubilé nous demande de traduire cette remise au niveau social, afin qu’aucune personne, aucune famille, aucun peuple ne soit écrasé par les dettes». «J’encourage donc les dirigeants des pays de tradition chrétienne à donner le bon exemple en annulant ou en réduisant autant que possible la dette des pays les plus pauvres», a appelé le Pape.

Que cessent les combats sur tous les fronts

Poursuivant, le Saint Père a exprimé sa reconnaissance pour toutes les initiatives de prière et d’engagement pour la paix promues dans toutes les parties du monde par les communautés diocésaines et paroissiales, par les associations, les mouvements et les groupes ecclésiaux, comme la Marche nationale pour la paix qui s’est déroulée samedi à Pesaro, en Italie. Il a adressé ses salutations aux participants à l’événement Paix sur toutes les terres organisé par la Communauté de Sant’Egidio dans différents pays.

François a aussi remercié tous ceux qui, dans les nombreuses zones de conflit, œuvrent pour le dialogue et les négociations. Le Pape a invité à prier pour que, «sur tous les fronts, les combats cessent et qu’il y ait un objectif décisif pour la paix et la réconciliation». Il a particulièrement tourné ses pensées vers l’Ukraine tourmentée, Gaza, Israël, la Birmanie, le Nord-Kivu (RDC) et à tant de peuples en guerre.  La guerre détruit et elle est toujours une défaite, a-t-il rappelé.

En saluant les pèlerins et touristes, François a particulièrement mentionné les fanfares de certaines écoles des États-Unis d’Amérique et les a remerciés pour la musique jouée ce 1er janvier sur la place Saint-Pierre.

Source : VATICANNEWS, le 1er janvier 2025