Les Ursulines furent installées par Marie à la Nouvelle Orléans

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Cathédrale Saint-Louis, Nouvelle Orléans. © Unsplash/Mick Haupt

Les Ursulines furent installées par Marie à la Nouvelle Orléans

Notre Dame de Prompt Secours est la patronne de la ville de la Nouvelle-Orléans et de l’État de la Louisiane (États-Unis). C’est un sanctuaire national. Sa fête patronale a lieu le 8 janvier.

Les Ursulines françaises sont arrivées à la Nouvelle-Orléans en 1727 et elles ont mis en place la plus ancienne école de filles aux États-Unis. Pendant une période de crise après qu’un important groupe de religieuses ait quitté la Nouvelle-Orléans pour Cuba en 1803, Mère Saint-André Madier, l’une des sept sœurs qui sont restées, fit appel à sa cousine qui était ursuline en France et que le règne de la terreur avait forcée à quitter son monastère. Elle s’appelait mère Saint-Michel Gensoul, une femme remarquable, qui, pendant son exil à Montpellier, avait ouvert un pensionnat pour jeunes filles.

Son évêque,Mgr Fournier, refusa sa demande de partir, disant que seul le pape, prisonnier de Napoléon, pouvait accorder une telle autorisation. Un jour, tout en priant devant une statue de la Vierge, Mère Saint-André Madier fut inspirée à dire : « O très sainte Vierge Marie, si vous obtenez une réponse rapide et favorable à ma lettre, je vous promets de vous honorer à la Nouvelle-Orléans sous le vocable de Notre Dame du Prompt Secours ».

La réponse fut à la fois rapide et favorable :la lettre quitta Montpellier le 19 mars 1809 et la réponse fut reçue le 28 avril 1809. Mgr Fournier, surpris par le résultat, fit bénir la statue que Mère Saint-Michel avait fait sculpter.

Depuis lors, la dévotion à Notre Dame de Prompt Secours a grandi à la Nouvelle-Orléans et dans toute la Louisiane, et elle s’est propagée à travers les États-Unis et même au-delà.

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

08.01.2025 – SAINT DU JOUR

St Laurent Justinien

St Laurent Justinien

PATRIARCHE († 1456)

Saint Laurent Justinien
Patriarche de Venise 
(1381-1455)

Lorenzo Giustiniani naît à Venise. On remarqua en lui, dès son enfance, une docilité peu commune. Sa pieuse mère le grondait quelques fois pour le prémunir contre l’orgueil, le tenir dans l’humilité et le porter à ce qu’il y avait de plus parfait. Il répondait alors qu’il tâcherait de mieux faire, et qu’il ne désirait rien tant que de devenir un saint. Une vision de la sagesse éternelle le porta vers la vocation religieuse ; il s’y essaya d’abord par la pénitence, coucha sur le bois ou la terre nue, et brisa son corps par les macérations. Laurent ne tarda pas à s’enfuir chez les chanoines réguliers de Saint-Georges-d’Alga, où il prit l’habit.

Ses premiers pas dans la vie religieuse montrèrent en lui le modèle de tous ses frères : jamais de récréations non nécessaires, jamais de feu, jamais de boisson en dehors des repas, fort peu de nourriture, de sévères disciplines : c’était là sa règle. 

Quand, par une grande chaleur, on lui proposait de boire : « Si nous ne pouvons supporter la soif, disait-il, comment supporterons-nous le feu du purgatoire ? » Il dut subir une opération par le fer et par le feu ; aucune plainte ne sortit de sa bouche : « Allons, disait-il au chirurgien dont la main tremblait, coupez hardiment ; cela ne vaut pas les ongles de fer avec lesquels on déchirait les martyrs. » 

« Allons quêter des mépris, disait-il à son compagnon de quête, lorsqu’il y avait quelque avanie à souffrir ; nous n’avons rien fait, si nous n’avons renoncé au monde. » À un frère qui se lamentait parce que le grenier de la communauté avait brûlé : « Pourquoi donc, dit-il, avons-nous fait le vœu de pauvreté ? Cet incendie est une grâce de Dieu pour nous ! »

Il ne célébrait jamais la Sainte Messe sans larmes, et souvent il y était favorisé de ravissements. Ses vertus l’élevèrent d’abord aux fonctions de général de son ordre, puis au patriarcat de Venise, malgré ses supplications et ses larmes. Il parut aussi admirable pontife qu’il avait été saint religieux ; son zèle lui attira des injures qu’il reçut avec joie ; sa charité le faisait bénir de tous les pauvres ; sa ponctualité ne laissait jamais attendre personne, sa bonté agréait tout le monde : il était regardé de tous comme un ange sur la terre. Après de longs travaux, il sentit sa fin prochaine : « Un chrétien, dit-il, après saint Martin, doit mourir sur la cendre et le cilice. »

Saint Laurent Justinien priez pour nous !

08.01.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,45-52. 

Aussitôt après avoir nourri les cinq mille hommes, Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, vers Bethsaïde, pendant que lui-même renvoyait la foule.
Quand il les eut congédiés, il s’en alla sur la montagne pour prier.
Le soir venu, la barque était au milieu de la mer et lui, tout seul, à terre.
Voyant qu’ils peinaient à ramer, car le vent leur était contraire, il vient à eux vers la fin de la nuit en marchant sur la mer, et il voulait les dépasser.
En le voyant marcher sur la mer, les disciples pensèrent que c’était un fantôme et ils se mirent à pousser des cris.
Tous, en effet, l’avaient vu et ils étaient bouleversés. Mais aussitôt Jésus parla avec eux et leur dit : « Confiance ! c’est moi ; n’ayez pas peur ! »
Il monta ensuite avec eux dans la barque et le vent tomba ; et en eux-mêmes ils étaient au comble de la stupeur,
car ils n’avaient rien compris au sujet des pains : leur cœur était endurci.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Hilaire (v. 315-367)

évêque de Poitiers et docteur de l’Église

Commentaire sur l’Evangile de Matthieu, 14, 13-14 (trad. SC 258, p. 27 rev.)

« Il vient à eux vers la fin de la nuit »

« Après cela, il ordonna à ses disciples de monter dans la barque jusqu’à ce qu’il disperse lui-même les foules ; et, la foule dispersée, il monta pour prier et, le soir venu, il était seul » (Mt 14,22-23). Pour donner la raison de ces faits, il faut faire des distinctions de temps. S’il est seul le soir, cela montre sa solitude à l’heure de la Passion, quand la panique a dispersé tout le monde. S’il ordonne à ses disciples de monter dans la barque et de traverser la mer, pendant qu’il renvoie lui-même les foules et, celles-ci une fois renvoyées, s’il monte sur une montagne, c’est qu’il leur ordonne d’être dans l’Église et de naviguer par la mer, c’est-à-dire ce monde, jusqu’à ce que, revenant dans son avènement de gloire, il rende le salut à tout le peuple qui sera le reste d’Israël (cf Rm 11,5)…et que ce peuple rende grâce à Dieu son Père et s’établisse dans sa gloire et sa majesté… « Il vient à eux vers la fin de la nuit, à la quatrième veille. » Dans l’expression « quatrième veille de la nuit » on trouve le nombre correspondant aux marques de sa sollicitude. En effet, la première veille a été celle de la Loi, la seconde celle des prophètes, la troisième celle de son avènement corporel, la quatrième se place à son retour glorieux. Mais il trouvera l’Église déclinante et cernée par l’esprit de l’Antéchrist et toutes les agitations de ce monde ; il viendra au plus fort de l’anxiété et des tourments… Les disciples seront dans l’effroi même à l’avènement du Seigneur, redoutant les images de la réalité déformées par l’Antéchrist et les fictions qui s’insinuent dans le regard. Mais le Seigneur qui est bon leur parlera aussitôt, chassera leur peur et leur dira : « C’est moi », dissipant, par la foi en son avènement, la crainte du naufrage menaçant.

LECTURES :

Première lettre de saint Jean 4,11-18. 

Bien-aimés, puisque Dieu nous a tellement aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres.
Dieu, personne ne l’a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et, en nous, son amour atteint la perfection.
Voici comment nous reconnaissons que nous demeurons en lui et lui en nous : il nous a donné part à son Esprit.
Quant à nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé son Fils comme Sauveur du monde.
Celui qui proclame que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu.
Et nous, nous avons reconnu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour : qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui.


Voici comment l’amour atteint, chez nous, sa perfection : avoir de l’assurance au jour du jugement ; comme Jésus, en effet, nous ne manquons pas d’assurance en ce monde.
Il n’y a pas de crainte dans l’amour, l’amour parfait bannit la crainte ; car la crainte implique un châtiment, et celui qui reste dans la crainte n’a pas atteint la perfection de l’amour.

Psaume 72(71),1-2.10-11.12-13. 

R/ Tous les rois se prosterneront devant lui, tous les pays le serviront. (Ps 71, 11)

Dieu, donne au roi tes pouvoirs, 
à ce fils de roi ta justice.
Qu’il gouverne ton peuple avec justice, 
qu’il fasse droit aux malheureux !

Les rois de Tarsis et des Îles apporteront des présents. 
Les rois de Saba et de Seba feront leur offrande.
Tous les rois se prosterneront devant lui, 
tous les pays le serviront.

Il délivrera le pauvre qui appelle 
et le malheureux sans recours.
Il aura souci du faible et du pauvre, 
du pauvre dont il sauve la vie.

À Hawaï, le Rosaire est un véritable outil pastoral !

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Eglise à Kona, Hawaï. © Unsplash/Bruce Warrington

À Hawaï, le Rosaire est un véritable outil pastoral !

À Hawaï (États-Unis), un certain nombre de paroisses et d’ordres religieux et laïcs reflètent l’importance du rosaire au sein de l’Église catholique. De nombreux prêtres, religieux et religieuses prient régulièrement le rosaire. L’évêque de Honolulu, Mgr. Larry Silva a déclaré qu’il priait au moins deux chapelets par jour.

Le rosaire est un moyen de méditation profondément significatif. Il peut être un moyen pour les fidèles d’exprimer leur amour, leur foi et leur dévotion ; il peut apporter du réconfort ou aider les gens à se concentrer ; il peut même servir de moyen pour entrer en contact avec les autres.

Lorsque le père Anthony Tran, d’Hawaï, était enfant, la prière du rosaire lui semblait « répétitive et robotique » et ne lui plaisait guère.

Cependant, en apprenant au lycée les apparitions mariales – en particulier à Fatima, où l’un des enfants ne pouvait pas voir Marie tant qu’il ne priait pas correctement le rosaire – le père Tran, qui est vicaire paroissial à la co-cathédrale Sainte-Thérèse à Honolulu, a été profondément marqué par cette expérience. Il a réalisé l’importance de la prière et, en entrant au séminaire et en ajoutant le rosaire à sa routine, il a compris que Marie intercède pour nous et nous aide à nous rapprocher de son fils, Jésus-Christ.

Aujourd’hui, le père Tran affirme que le rosaire est encore plus au cœur de sa vie spirituelle. « En élevant mon chapelet dans la prière pour ceux que Dieu m’a confiés, j’espère ressembler à Marie, en conduisant les autres plus près de Jésus, tout comme elle me conduit plus près de lui », a-t-il déclaré. « Ainsile rosaire est devenu non seulement une dévotion personnelle, mais aussi un outil pastoral qui m’aide à enraciner ma relation avec Jésus et à guider les autres dans leur foi ».

Celia K. Downes, pour le Hawaii Catholic Herald, 25 septembre 2024

www.hawaiicatholicherald.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie