Étiquette : apostolat Fatima
21.01.2025 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
21.01.2025 – MESSE À LOURDES
21.01.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Un ange termine votre rosaire si vous vous endormez en le disant

Un ange termine votre rosaire si vous vous endormez en le disant
L’archevêque Salvatore Cordileone de San Francisco aux États-Unis évoque la place du rosaire dans sa vie (extraits) :
« Quand j’étais petit, nous avions des chapelets à la maison. Avant d’apprendre exactement ce que c’était et comment le prier, je le mettais autour de mes doigts quand je joignais les mains pour prier, parce que je savais que c’était quelque chose de sacré et que ça avait à voir avec la prière. Lorsque j’étais un peu plus grand, lorsque des membres de ma famille ou d’autres êtres chers étaient décédés, la veillée consistait toujours à prier le rosaire. C’est ainsi que j’ai découvert la prière du rosaire.
Lorsque j’ai fait ma première communion, j’ai reçu deux chapelets en même temps. Mes parrains et marraines m’ont donné un missel avec une pochette dans la couverture qui contenait un chapelet, et les religieuses qui nous instruisaient à la paroisse donnaient aussi des chapelets aux premiers communiants. J’ai commencé à prier le rosaire dès ce moment-là.
Je me souviens qu’au lit, si je n’arrivais pas à m’endormir, je priais le rosaire et je finissais par m’endormir avant d’arriver à la fin. Lorsque je me réveillais, je le trouvais sous l’oreiller ou quelque part dans les draps. Je ne le savais pas à l’époque, mais j’ai appris plus tard qu’un ange termine le rosaire pour vous !
Au fur et à mesure que je grandissais dans ma foi, j’en ai appris davantage sur le Rosaire et sur la façon d’en méditer les mystères. J’ai appris que le Rosaire est une prière biblique parce que les mystères sont contenus dans les Évangiles et que la plupart des mots des prières sont directement tirés des Évangiles.
Mon mystère préféré ? Je dirais que c’est le mystère de l’Annonciation, lorsque Marie a donné son “oui” au plan de Dieu pour que son Fils prenne chair et vienne dans le monde, parce que c’est l’accomplissement du plan de Dieu qui vient à l’homme pour que nous puissions aller à Lui. Le rosaire nous offre une réflexion sur le modèle de disciple de Marie, qui dit « oui » à Dieu même au milieu des difficultés et des incertitudes. »
Alyssa Murphy, October 7, 2024
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
21.01.2025 – SAINTE DU JOUR

Ste Agnès
VIERGE ET MARTYRE († 304)
Sainte Agnès
Vierge et martyre
(† 304)
La fête de ce jour nous rappelle un des plus touchants et des plus beaux triomphes de la foi chrétienne ; elle nous montre une faible enfant sacrifiant, pour l’amour de Jésus-Christ, tout ce que le monde a de plus séduisant : noblesse, fortune, jeunesse, beauté, plaisirs, honneurs.
Agnès, enfant de l’une des plus nobles familles de Rome, se consacra au Seigneur dès l’âge de dix ans. Elle avait à peine treize ans quand un jeune homme païen, fils du préfet de Rome, la demanda en mariage ; mais Agnès lui fit cette belle réponse : « Depuis longtemps je suis fiancée à un Époux céleste et invisible ; mon cœur est tout à lui, je lui serai fidèle jusqu’à la mort. En l’aimant, je suis chaste ; en l’approchant, je suis pure ; en le possédant, je suis vierge. Celui à qui je suis fiancée, c’est le Christ que servent les anges, le Christ dont la beauté fait pâlir l’éclat des astres. C’est à lui, à lui seul, que je garde ma foi. »
Peu après, l’enfant est traduite comme chrétienne devant le préfet de Rome, dont elle avait rebuté le fils ; elle persévère dans son refus, disant : « Je n’aurai jamais d’autre époux que Jésus-Christ. » Le tyran veut la contraindre d’offrir de l’encens aux idoles, mais sa main ne se lève que pour faire le signe de la croix.
Supplice affreux pour elle : on l’enferme dans une maison de débauche. « Je ne crains rien, dit-elle ; mon époux, Jésus-Christ, saura garder mon corps et mon âme. » Et voici, ô miracle, que ses cheveux, croissant soudain, servent de vêtement à son corps virginal, une lumière éclatante l’environne, et un ange est à ses côtés. Seul le fils du préfet ose s’approcher d’elle, mais il tombe foudroyé à ses pieds. Agnès lui rend la vie, et nouveau prodige, le jeune homme, changé par la grâce, se déclare chrétien.
Agnès est jetée sur un bûcher ardent, mais les flammes la respectent et forment comme une tente autour d’elle et au-dessus de sa tête. Pour en finir, le juge la condamne à avoir la tête tranchée. Le bourreau tremble ; Agnès l’encourage : « Frappez, dit-elle,frappez sans crainte, pour me rendre plus tôt à Celui que j’aime ; détruisez ce corps qui, malgré moi, a plu à des yeux mortels. »
Le bourreau frappe enfin, et l’âme d’Agnès s’envole au ciel.
Sainte Agnès priez pour nous !

21.01.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 2,23-28.
Un jour de sabbat, Jésus marchait à travers les champs de blé ; et ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis.
Les pharisiens lui disaient : « Regarde ce qu’ils font le jour du sabbat ! Cela n’est pas permis. »
Et Jésus leur dit : « N’avez-vous jamais lu ce que fit David, lorsqu’il fut dans le besoin et qu’il eut faim, lui-même et ceux qui l’accompagnaient ?
Au temps du grand prêtre Abiatar, il entra dans la maison de Dieu et mangea les pains de l’offrande que nul n’a le droit de manger, sinon les prêtres, et il en donna aussi à ceux qui l’accompagnaient. »

Il leur disait encore : « Le sabbat a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le sabbat.
Voilà pourquoi le Fils de l’homme est maître, même du sabbat. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Augustin (354-430)
évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
Psaume 91(92),2 (in “Œuvres complètes, tome IX, Sermons sur les psaumes”; trad. Abbé Morisot; Éd. Louis Guerin, 1871, p. 372)
« Le sabbat a été fait pour l’homme et non pas l’homme pour le sabbat » (Mc 2,27)
Aujourd’hui est un jour de sabbat, de ce sabbat que les Juifs honorent maintenant par un repos extérieur, une oisiveté molle et luxurieuse, car ils s’adonnent alors à des bagatelles, et ce sabbat qu’a prescrit le Seigneur, ils le passent à des occupations qu’il a défendues. Le sabbat, pour nous, c’est l’abstention de toute œuvre mauvaise, et pour eux, de toutes bonnes œuvres. Car labourer la terre serait mieux que danser. Pour eux, ils s’abstiennent de toute bonne œuvre, mais non de toute œuvre puérile, Dieu nous a donc prescrit un repos : quel repos ? Voyez d’abord où est ce repos. Pour plusieurs le repos est dans les membres, tandis que la conscience est dans un trouble tumultueux. Quiconque est méchant ne saurait avoir ce sabbat : car sa conscience n’est en repos nulle part, il vit nécessairement dans l’agitation. La bonne conscience, au contraire, est toujours tranquille, et cette paix est le sabbat du cœur. Il se repose dans les promesses du Seigneur, et s’il éprouve quelque fatigue en cette vie, il s’élève jusqu’à l’espérance de l’avenir, et alors se dissipe tout nuage de tristesse, comme le dit l’Apôtre: « Il jouit par l’espérance ». Or, cette joie pacifique dans l’espérance est notre sabbat. Voilà ce que chante, ce que préconise notre psaume, il apprend au chrétien à demeurer dans le sabbat de son cœur, c’est-à-dire dans le calme et dans la tranquillité, dans la sérénité d’une conscience sans trouble. De là vient qu’il nous parle de ce qui est communément pour les hommes un sujet de trouble, afin de nous apprendre à célébrer le sabbat dans notre cœur.

LECTURES :
Lettre aux Hébreux 6,10-20.

Frères, Dieu n’est pas injuste : il n’oublie pas votre action ni l’amour que vous avez manifesté à son égard, en vous mettant au service des fidèles et en vous y tenant.
Notre désir est que chacun d’entre vous manifeste le même empressement jusqu’à la fin, pour que votre espérance se réalise pleinement ;
ne devenez pas paresseux, imitez plutôt ceux qui, par la foi et la persévérance, obtiennent l’héritage promis.
Quand Dieu fit la promesse à Abraham, comme il ne pouvait prêter serment par quelqu’un de plus grand que lui, il prêta serment par lui-même,
et il dit : ‘Je te comblerai de bénédictions et je multiplierai ta descendance.’

Et ainsi, par sa persévérance, Abraham a obtenu ce que Dieu lui avait promis.
Les hommes prêtent serment par un plus grand qu’eux, et le serment est entre eux une garantie qui met fin à toute discussion ;
Dieu a donc pris le moyen du serment quand il a voulu montrer aux héritiers de la promesse, de manière encore plus claire, que sa décision était irrévocable.
Dieu s’est ainsi engagé doublement de façon irrévocable, et il est impossible que Dieu ait menti. Cela nous encourage fortement, nous qui avons cherché refuge dans l’espérance qui nous était proposée et que nous avons saisie.
Cette espérance, nous la tenons comme une ancre sûre et solide pour l’âme ; elle entre au-delà du rideau, dans le Sanctuaire
où Jésus est entré pour nous en précurseur, lui qui est devenu grand prêtre de l’ordre de Melkisédek pour l’éternité.

Psaume 111(110),1-2.4-5.9.10c.

R/ Le Seigneur garde toujours mémoire de son alliance (Ps 110, 5b)
De tout cœur je rendrai grâce au Seigneur
dans l’assemblée, parmi les justes.
Grandes sont les œuvres du Seigneur ;
tous ceux qui les aiment s’en instruisent.
De ses merveilles il a laissé un mémorial ;
le Seigneur est tendresse et pitié.
Il a donné des vivres à ses fidèles,
gardant toujours mémoire de son alliance.
Il apporte la délivrance à son peuple ;
son alliance est promulguée pour toujours :
saint et redoutable est son nom.
À jamais se maintiendra sa louange.
