Étiquette : apostolat Fatima
05.04.2025 – CHAPELET À LOURDES
05.04.2025 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
05.04.2025 – MESSE À LOURDES
05.04.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Réflexions d’une famille américaine dans Notre-Dame restaurée (II)

Réflexions d’une famille américaine dans Notre-Dame restaurée (II)
Ma famille et moi avons visité la cathédrale Notre-Dame de Paris, récemment restaurée, le 31 décembre 2024, la veille de la solennité de Marie, la Mère de Dieu. Cette cathédrale de renom venait juste de rouvrir ses portes quelques semaines plus tôt, avec des dirigeants du monde entier rassemblés pour l’occasion, venus pour voir et être vus lors de la cérémonie de réouverture.
Mon fils de sept ans a demandé à voir des photos de la cathédrale incendiée, et lorsque je lui ai montré l’endroit où nous nous trouvions assis, alors qu’il avait été recouvert de débris effondrés de la toiture détruite, il s’est étonné qu’on ait pu la reconstruire. « C’est un vrai miracle », a-t-il dit, avec tout le sérieux solennel d’un jeune enfant. Il a raison. Le génie particulier de Marie est d’inviter les gens à l’humilité, de les rapprocher de Dieu par l’intermédiaire de son Fils, souvent de manière surprenante.
Les artisans et ouvriers anonymes qui ont construit Notre-Dame à l’origine savaient qu’ils participaient à quelque chose de plus grand qu’eux et qui leur survivrait : un monument à Marie qui magnifie le Seigneur. Des siècles plus tard, à une époque plus païenne, les pompiers et les architectes qui ont travaillé pour sauver et ressusciter la cathédrale ont participé à un acte de foi similaire, même s’ils ne l’ont pas tous ressenti de cette manière.
Mis en présence du divin et de l’éternel dans ce lieu si exceptionnel, qui sait ce que ressentiront les cœurs des milliers de visiteurs de la cathédrale Notre-Dame reconstruite ?
Dans la cathédrale, ma famille et moi nous sommes dirigés vers une chapelle latérale qui donne accès à un petit musée. Derrière nous, un visiteur à l’accent australien a demandé au guichetier s’il y avait quelque chose d’important à voir. « Le bois de la vraie croix », s’est-il entendu répondre. Manifestement impressionné, l’homme s’est tourné vers son compagnon : « C’est assez important », a-t-il dit. Et tous deux se sont mis dans la file d’attente.
Cela nous a fait rire, mais la question « Y a-t-il quelque chose d’important là-dedans ? » est exactement celle que se posent beaucoup de personnes dans leur esprit et dans leur cœur lorsqu’elles envisagent toutes sortes de biens : le travail, le plaisir, les relations.
À Notre-Dame, comme d’ailleurs dans toutes les églises catholiques du monde, aussi humbles soient-elles, nous savons que la réponse est un « oui » catégorique.
En cette année de l’Espérance qui vient d’être inaugurée, ma prière est que, comme Notre-Dame, les catholiques puissent indiquer à tous ceux qui le leur demandent une raison d’espérer, ce qui est vraiment important.
Maggie Phillips, 17 janvier 2025
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
05.04.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Vincent Ferrier (Vicente Ferrer)
MISSIONAIRE O.P. († 1419)
Commémoration :
Martyrologium Romanum le 05 avril (dies natalis).
Ordo Fratrum Praedicatorum le 05 mai.
Vincent naît le 23 janvier 1350 à Valence, en Espagne. Sa mère, avant sa naissance, eut révélation de son avenir. Inquiète, elle consulta un saint personnage et en reçut l’assurance que cet enfant prédestiné serait un grand saint, dont l’éloquente parole ferait fuir les loups et ramènerait au bercail les brebis égarées.
Tout petit enfant, il réunissait ses camarades, leur parlait du bon Dieu et de la Sainte Vierge avec tant d’onction et d’amour, qu’ils en étaient touchés.
Après avoir édifié quelques années le couvent des Dominicains de Valence, il fit ses premiers essais dans la prédication, et l’on accourut bientôt de loin pour l’entendre. Il puisait son éloquence dans les plaies sacrées du Sauveur et dans les lumières de l’oraison. Un jour qu’il devait prêcher devant un grand seigneur, il se prépara, contre son ordinaire, plus par l’étude que par la prière ; son sermon fut remarquable. Mais le lendemain, prêchant devant le même seigneur, après une longue préparation aux pieds du crucifix, il parla avec beaucoup plus de chaleur et d’onction. Le prince lui en demanda la raison : « Monseigneur, dit le Saint, c’est Vincent qui a prêché hier, et c’est Jésus-Christ qui a prêché aujourd’hui. »
Vincent avait quarante ans quand il entra pleinement dans sa vocation de missionnaire, après avoir été guéri d’une grave maladie par Notre-Seigneur. Un bâton d’une main, un crucifix de l’autre, il parcourut à pied presque toutes les provinces de l’Espagne, de la France et de l’Italie, instruisant, édifiant, convertissant les foules ; il alla jusqu’en Angleterre, en Écosse et en Irlande, répandre la semence de la parole divine.
Les églises ne suffisant pas à contenir la foule de ses auditeurs, il prêchait ordinairement sur les places publiques et en pleine campagne. On compte que ce prédicateur tout divin convertit vingt-cinq mille juifs et autant de musulmans, et retira du vice plus de cent mille pécheurs. Dieu renouvela pour lui le miracle des premiers jours de l’Église : Vincent ne prêchait qu’en latin et en espagnol, et tous ses auditeurs, quels qu’ils fussent, le comprenaient dans leur langue.
Son triomphe était la prédication des fins dernières ; il fut l’apôtre du jugement dernier, et les foules frémissaient dès qu’il répétait les paroles du prophète : « Levez-vous, morts, et venez au jugement. »
Quand Vincent prêchait en quelque lieu, les marchands de disciplines, de cilices et autres instruments de mortification accouraient et ne pouvaient suffire à satisfaire les acheteurs. Tous les jours, après le sermon, son compagnon sonnait les miracles, et on apportait les malades en foule. Il mourut à Vannes (Bretagne) le 5 avril 1419.
Vicente Ferrer a été canonisé le 5 juin 1455, à Rome, par le pape Calixte III (Alonso de Borgia, 1455-1458).
Il est le saint patron des travailleurs de la construction en général, et plus particulièrement des constructeurs, fabricants de briques et de tuiles, poseurs de revêtements de sol.
Il est invoqué contre l’épilepsie et le mal de tête.
Saint Vincent Ferrier priez pour nous !

05.04.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 7,40-53.
En ce temps-là, Jésus enseignait au temple de Jérusalem. Dans la foule, on avait entendu ses paroles, et les uns disaient : « C’est vraiment lui, le Prophète annoncé ! »
D’autres disaient : « C’est lui le Christ ! » Mais d’autres encore demandaient : « Le Christ peut-il venir de Galilée ?

L’Écriture ne dit-elle pas que c’est de la descendance de David et de Bethléem, le village de David, que vient le Christ ? »
C’est ainsi que la foule se divisa à cause de lui.
Quelques-uns d’entre eux voulaient l’arrêter, mais personne ne mit la main sur lui.
Les gardes revinrent auprès des grands prêtres et des pharisiens, qui leur demandèrent : « Pourquoi ne l’avez-vous pas amené ? »
Les gardes répondirent : « Jamais un homme n’a parlé de la sorte ! »

Les pharisiens leur répliquèrent : « Alors, vous aussi, vous vous êtes laissé égarer ?
Parmi les chefs du peuple et les pharisiens, y en a-t-il un seul qui ait cru en lui ?
Quant à cette foule qui ne sait rien de la Loi, ce sont des maudits ! »
Nicodème, l’un d’entre eux, celui qui était allé précédemment trouver Jésus, leur dit :
« Notre Loi permet-elle de juger un homme sans l’entendre d’abord pour savoir ce qu’il a fait ? »
Ils lui répondirent : « Serais-tu, toi aussi, de Galilée ? Cherche bien, et tu verras que jamais aucun prophète ne surgit de Galilée ! »
Puis ils s’en allèrent chacun chez soi.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Jean-Paul II (1920-2005)
pape
Encyclique « Dives in misericordia », 7 (trad. © Libreria Editrice Vaticana)
« C’est lui le Messie »
La signification véritable de la miséricorde ne consiste pas seulement dans le regard tourné vers le mal, fût-il chargé de compassion… : la miséricorde se manifeste quand elle… tire le bien de toutes les formes de mal qui existent dans le monde et dans l’homme. Ainsi entendue, elle constitue le contenu fondamental du message messianique du Christ… [Ce] message et l’activité du Christ parmi les hommes s’accomplissent avec la croix et la résurrection… La dimension divine de la rédemption nous dévoile… la profondeur de l’amour qui ne recule pas devant l’extraordinaire sacrifice du Fils pour satisfaire la fidélité du Créateur et Père à l’égard des hommes… Les événements du Vendredi Saint, et auparavant encore la prière à Gethsémani, introduisent un changement fondamental dans tout le déroulement de la révélation de l’amour et de la miséricorde de Dieu, dans la mission messianique du Christ. Celui qui « est passé en faisant le bien et en rendant la santé », « en guérissant toute maladie et toute langueur » (Ac 10,38; Mt 9,35), semble maintenant être lui-même digne de la plus grande miséricorde, et faire appel à la miséricorde, quand il est arrêté, outragé, condamné, flagellé, couronné d’épines, quand il est cloué à la croix et expire dans des tourments atroces. C’est à ce moment-là qu’il est particulièrement digne de la miséricorde des hommes qu’il a comblés de bienfaits, et il ne la reçoit pas. Même ceux qui lui sont les plus proches ne savent pas le protéger et l’arracher aux mains des oppresseurs. Dans cette étape finale de la fonction messianique, s’accomplissent dans le Christ les paroles des prophètes, et surtout celles d’Isaïe, au sujet du Serviteur du Seigneur : « Dans ses blessures, nous trouvons la guérison » (53,5)… « Celui qui n’avait pas connu le péché, Dieu l’a fait péché pour nous », écrira saint Paul (2Co 5,21), résumant en peu de mots toute la profondeur du mystère de la croix et en même temps la dimension divine de la réalité de la rédemption. Or cette rédemption est la révélation ultime et définitive de la sainteté de Dieu, qui est la plénitude absolue de la perfection.

LECTURES :
Livre de Jérémie 11,18-20.
« Seigneur, tu m’as fait savoir, et maintenant je sais, tu m’as fait voir leurs manœuvres.
Moi, j’étais comme un agneau docile qu’on emmène à l’abattoir, et je ne savais pas qu’ils montaient un complot contre moi. Ils disaient : « Coupons l’arbre à la racine, retranchons-le de la terre des vivants, afin qu’on oublie jusqu’à son nom. »
Seigneur de l’univers, toi qui juges avec justice, qui scrutes les reins et les cœurs, fais-moi voir la revanche que tu leur infligeras, car c’est à toi que j’ai remis ma cause. »

Psaume 7,2-3.9bc-10.11-12a.18b.
R/ Seigneur mon Dieu, tu es mon refuge. (Ps 7, 2a)
Seigneur mon Dieu, tu es mon refuge !
On me poursuit : sauve-moi, délivre-moi !
Sinon ils vont m’égorger, tous ces fauves,
me déchirer, sans que personne me délivre.
Juge-moi, Seigneur, sur ma justice :
mon innocence parle pour moi.
Mets fin à la rage des impies, affermis le juste,
toi qui scrutes les cœurs et les reins, Dieu, le juste.
J’aurai mon bouclier auprès de Dieu,
le sauveur des cœurs droits.
Dieu juge avec justice ;
je chanterai le nom du Seigneur, le Très-Haut.
