Notre-Dame de Toute-Joie, première supérieure des Salésiens

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Notre-Dame de Toute-Joie, première supérieure des Salésiens

La 10 mai 1684, veille de l’Ascension, Jean-Baptiste de la Salle réunit à Reims (Marne, France) douze de ses meilleurs disciples et les mit en retraite jusqu’au dimanche de la Trinité. Il fallait délibérer sur la convenance de se mettre en communauté et de s’y lier par vœu. Finalement, l’assemblée se rangea à l’avis du Fondateur et le dimanche 28 mai tous réunis prononcèrent le vœu d’obéissance dans l’oratoire, rue Neuve à Reims.

Le lendemain, au prix d’une longue marche nocturne, les treize pèlerins parvenaient au sanctuaire marial de Liesse, à une quarantaine de kilomètres au nord de Reims. Ils allaient, devant Notre-Dame de Toute-Joie, renouveler leurs vœux, implorer le secours de la Mère de Dieu et la choisir comme première Supérieure de leur Institut. Ce fut vraiment un pèlerinage de supplication et d’action de grâce; les disciples de Jean-Baptiste de la Salle se plaçaient ainsi sous la protection de Notre-Dame, proclamée Directrice et Reine de leurs Écoles.

Par la suite, ce pèlerinage de dévotion devint assez ordinaire au saint homme; lorsqu’il rendait visite aux Frères de Guise et de Laon, il n’avait garde de passer à Liesse sans aller rendre ses devoirs à leur céleste Protectrice. Arrivé aux pieds de Notre-Dame, il avait peine à s’en retirer. Il demeurait parfois trois heures entières devant l’autel de la Madone, après avoir célébré la Messe en son honneur.

Dans la chapelle dédiée plus tard à Saint Jean-Baptiste de la Salle, au bas-côté gauche de la basilique, un ex-voto de marbre rappelle aujourd’hui cette consécration de 1684. Depuis lors, les Frères ont gardé une tendre dévotion pour Notre-Dame de Liesse. En 1902, leur Supérieur Général, Frère Gabriel Marie, guéri par elle d’une dangereuse fluxion de poitrine, témoigna sa reconnaissance en faisant décorer cette chapelle et offrant un vitrail qui représente la Consécration de l’Institut en 1684.

Frère Genest J. Archer

Rapporté dans le Recueil Marial 1981 du Frère Albert Pfleger, mariste

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

07.04.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Jean-Baptiste de La Salle

Fondateur de l’Institut des

« Frères des Écoles Chrétiennes »

 

Jean-Baptiste de La Salle naît à Reims le 30 avril 1651. Il est le premier né de dix enfants de Louis de La Salle et de Moët de Brouillet. 

Destiné, par sa famille de juristes, à la prêtrise, dès l’âge de 11 ans, il reçut la tonsure et fut nommé chanoine de la Cathédrale de Reims à 15 ans. À la mort de ses parents, il dut assumer la gestion des affaires familiales ; il acheva ses études de théologie et fut ordonné prêtre le 9 avril 1678 à 27 ans. Deux ans plus tard, il fut reçu Docteur en Théologie. Il est promis à une belle carrière ecclésiastique.


En 1679, il rencontre Adrien Nyel venu à Reims pour y développer les écoles gratuites de garçons. Jean-Baptiste de La Salle le reçoit chez lui pour faciliter la réussite de cette mission à laquelle il est progressivement associé. 

En 1682, la famine sévit en France : ému par la condition des enfants pauvres, Jean-Baptiste de La Salle prit la décision de mettre ses talents et son éducation au service de ces enfants, « souvent laissés à eux-mêmes et mal élevés ». Pour être plus efficace, il renonça à la maison familiale et emménagea avec des professeurs, renonça à sa position de Chanoine et à sa fortune, puis il forma la communauté aujourd’hui appelée « Frères des Écoles Chrétiennes ».

Son entreprise rencontra de nombreuses oppositions tant au sein même de son Ordre qu’auprès des maîtres d’écoles l’accusant de concurrence illicite. 

Malgré tout, Jean-Baptiste et ses Frères réussirent, avec succès, à créer un réseau d’écoles de qualité, caractérisées par l’utilisation de la langue vernaculaire, par des groupes d’élèves réunis par niveau et résultats, par une instruction religieuse basée sur des thèmes originels, préparée par des professeurs ayant une vocation à la fois religieuse et missionnaire, et par l’implication des parents dans l’instruction.

De plus, il fut un précurseur en proposant des programmes pour former des professeurs laïques, des cours les dimanches pour les jeunes ouvriers, et l’une des premières institutions pour la prise en charge de jeunes délinquants.

Harassé par une vie faite d’austérités et de labeurs, il mourut à Saint Yon, près de Rouen, le 7 avril 1719, quelques semaines seulement avant son 68èmeanniversaire.

Jean-Baptiste de La Salle est le premier à avoir mis en place des centres de formation pour les professeurs, des écoles d’apprentissage pour les délinquants, des écoles techniques, et des écoles secondaires pour les langues modernes, les arts et les sciences.

Son œuvre s’est répandue très rapidement en France et, après sa mort, à travers le monde entier.

Jean-Baptiste de la Salle a été béatifié le 19 février 1888 et canonisé le 24 mai 1900 par le pape Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903).

Le 15 mai 1950, en raison de sa vie et de ses écrits inspirés, il fut fait Saint Patron de tous ceux travaillant dans le domaine de l’éducation.

Jean-Baptiste de La Salle a montré comment enseigner et s’occuper des jeunes, comment faire face au manque et à la faiblesse avec compassion, comment soutenir, affirmer et guérir. Aujourd’hui, des écoles lasalliennes existent dans 86 pays autour du monde.

Pour un approfondissement biographique :

>>> Archives-lasalliennes.org/

Saint Jean-Baptiste de La Salle priez pour nous !

07.04.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,12-20. 

En ce temps-là, Jésus disait aux pharisiens : « Moi, je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, il aura la lumière de la vie. »
Les pharisiens lui dirent alors : « Tu te rends témoignage à toi-même, ce n’est donc pas un vrai témoignage. »
Jésus leur répondit : « Oui, moi, je me rends témoignage à moi-même, et pourtant mon témoignage est vrai, car je sais d’où je suis venu, et où je vais ; mais vous, vous ne savez ni d’où je viens, ni où je vais.
Vous, vous jugez de façon purement humaine. Moi, je ne juge personne.
Et, s’il m’arrive de juger, mon jugement est vrai parce que je ne suis pas seul : j’ai avec moi le Père, qui m’a envoyé.
Or, il est écrit dans votre Loi que, s’il y a deux témoins, c’est un vrai témoignage.
Moi, je suis à moi-même mon propre témoin, et le Père, qui m’a envoyé, témoigne aussi pour moi. »
Les pharisiens lui disaient : « Où est-il, ton père ? » Jésus répondit : « Vous ne connaissez ni moi ni mon Père ; si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. »
Il prononça ces paroles alors qu’il enseignait dans le Temple, à la salle du Trésor. Et personne ne l’arrêta, parce que son heure n’était pas encore venue.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Syméon le Nouveau Théologien (v. 949-1022)

moine grec

Hymne 18 ; SC 174 (in Lectures chrétiennes pour notre temps, fiche U33; trad. Orval ; © 1973 Abbaye d’Orval)

Seigneur, tu es lumière !

Qui pourra, Seigneur, parler de toi ? Absolument incompréhensibles et insaisissables sont tes œuvres, ta gloire et ta connaissance. Pourtant, nous avons l’espérance, nous possédons la foi et nous savons l’amour que tu nous as donné, sans limite, indicible, que rien ne peut contenir ; il est lumière, lumière inaccessible, lumière qui agit en tout. Que ne fait-elle pas, en effet, cette lumière, et que n’est-elle pas ? Elle est charme et joie, douceur et paix, miséricorde sans nombre, abîme de compassion. Invisible, on la voit ; et on la comprend sans pouvoir la contenir. Intouchable, impalpable, elle peut être saisie par mon esprit. Quand je la possède, je ne la remarque pas ; je la vois seulement lorsqu’elle s’en va ; je me précipite pour la saisir, et elle s’envole tout entière. Je ne sais que faire et je me consume. J’apprends à demander et à chercher avec larmes en grande humilité, et à ne pas considérer comme possible ce qui dépasse la nature, ni comme l’effet de ma puissance ou de l’effort humain, ce qui vient de la compassion de Dieu et de sa miséricorde infinie. (…) La lumière invite au silence et elle enseigne l’humilité toute puissante. Quand donc je l’acquiers et deviens humble, dès ce moment, elle aussi demeure avec moi inséparablement, elle s’unit à moi et m’éclaire ; elle me regarde et je la regarde. Elle est dans mon cœur et elle se trouve au ciel ; elle me révèle les Écritures, m’apporte la connaissance et m’enseigne des mystères que je ne puis exprimer.

LECTURES :

Livre de Daniel 13,1-9.15-17.19-30.33-62. 

En ces jours-là, il y avait un habitant de Babylone qui se nommait Joakim.
Il avait épousé une femme nommée Suzanne, fille d’Helkias. Elle était très belle et craignait le Seigneur.
Ses parents étaient des justes, et ils avaient élevé leur fille selon la loi de Moïse.
Joakim était très riche, et il possédait un jardin auprès de sa maison ; les Juifs affluaient chez lui, car il était le plus illustre d’entre eux.
Deux anciens avaient été désignés dans le peuple pour être juges cette année-là ; ils étaient de ceux dont le Seigneur a dit : « Le crime est venu de Babylone par des anciens, par des juges qui prétendaient guider le peuple. »
Ils fréquentaient la maison de Joakim, et tous ceux qui avaient des procès venaient les trouver.
Lorsque le peuple s’était retiré, vers midi, Suzanne entrait dans le jardin de son mari, et s’y promenait.
Les deux anciens la voyaient chaque jour entrer et se promener, et ils se mirent à la désirer :
ils pervertirent leur pensée, ils détournèrent leurs yeux pour ne plus regarder vers le ciel et ne plus se rappeler ses justes décrets.
Ils guettaient le jour favorable, lorsque Suzanne entra, comme la veille et l’avant-veille, accompagnée seulement de deux jeunes filles ; il faisait très chaud, et elle eut envie de prendre un bain dans le jardin.
Il n’y avait personne, en dehors des deux anciens qui s’étaient cachés et qui l’épiaient.
Suzanne dit aux jeunes filles : « Apportez-moi de quoi me parfumer et me laver, puis fermez les portes du jardin, pour que je puisse prendre mon bain. »
Dès que les jeunes filles furent sorties, les deux anciens surgirent, coururent vers Suzanne
et lui dirent : « Les portes du jardin sont fermées, on ne nous voit pas ; nous te désirons, sois consentante et viens avec nous.
Autrement nous porterons contre toi ce témoignage : il y avait un jeune homme avec toi, et c’est pour cela que tu as renvoyé les jeunes filles. »
Suzanne dit en gémissant : « De tous côtés, je suis prise au piège : si je vous cède, c’est la mort pour moi ; et si je refuse de céder, je n’échapperai pas à vos mains.
Mieux vaut pour moi tomber entre vos mains sans vous céder, plutôt que de pécher aux yeux du Seigneur. »
Alors Suzanne poussa un grand cri, et les deux anciens se mirent à crier contre elle.
L’un d’eux courut ouvrir les portes du jardin.
Les gens de la maison, entendant crier dans le jardin, se précipitèrent par la porte de service pour voir ce qui arrivait à Suzanne.
Quand les anciens eurent raconté leur histoire, les serviteurs furent remplis de honte, car jamais on n’avait dit pareille chose de Suzanne.
Le lendemain, le peuple se rassembla chez Joakim son mari. Les deux anciens arrivèrent, remplis de pensées criminelles contre Suzanne, et décidés à la faire mourir. Ils dirent devant le peuple :
« Envoyez chercher Suzanne, fille d’Helkias, épouse de Joakim. » On l’envoya chercher.
Elle se présenta avec ses parents, ses enfants et tous ses proches.
Tous les siens pleuraient, ainsi que tous ceux qui la voyaient.
Les deux anciens se levèrent au milieu du peuple, et posèrent les mains sur sa tête.
Tout en pleurs, elle leva les yeux vers le ciel, car son cœur était plein de confiance dans le Seigneur.
Les anciens déclarèrent : « Comme nous nous promenions seuls dans le jardin, cette femme y est entrée avec deux servantes. Elle a fermé les portes et renvoyé les servantes.
Alors un jeune homme qui était caché est venu vers elle, et a couché avec elle.
Nous étions dans un coin du jardin, nous avons vu le crime, et nous avons couru vers eux.
Nous les avons vus s’unir, mais nous n’avons pas pu nous emparer du jeune homme, car il était plus fort que nous : il a ouvert la porte et il s’est échappé.
Mais elle, nous l’avons saisie, et nous lui avons demandé qui était ce jeune homme ;
elle n’a pas voulu nous le dire. De tout cela, nous sommes témoins. » L’assemblée les crut, car c’étaient des anciens du peuple et des juges, et Suzanne fut condamnée à mort.
Alors elle cria d’une voix forte : « Dieu éternel, toi qui pénètres les secrets, toi qui connais toutes choses avant qu’elles n’arrivent,
tu sais qu’ils ont porté contre moi un faux témoignage. Voici que je vais mourir, sans avoir rien fait de tout ce que leur méchanceté a imaginé contre moi. »
Le Seigneur entendit sa voix.
Comme on la conduisait à la mort, Dieu éveilla l’esprit de sainteté chez un tout jeune garçon nommé Daniel,
qui se mit à crier d’une voix forte : « Je suis innocent de la mort de cette femme ! »
Tout le peuple se tourna vers lui et on lui demanda : « Que signifie cette parole que tu as prononcée ? »
Alors, debout au milieu du peuple, il leur dit : « Fils d’Israël, vous êtes donc fous ? Sans interrogatoire, sans recherche de la vérité, vous avez condamné une fille d’Israël.
Revenez au tribunal, car ces gens-là ont porté contre elle un faux témoignage. »
Tout le peuple revint donc en hâte, et le collège des anciens dit à Daniel : « Viens siéger au milieu de nous et donne-nous des explications, car Dieu a déjà fait de toi un ancien. »
Et Daniel leur dit : « Séparez-les bien l’un de l’autre, je vais les interroger. »
Quand on les eut séparés, Daniel appela le premier et lui dit : « Toi qui as vieilli dans le mal, tu portes maintenant le poids des péchés que tu as commis autrefois
en jugeant injustement : tu condamnais les innocents et tu acquittais les coupables, alors que le Seigneur a dit : “Tu ne feras pas mourir l’innocent et le juste.”
Eh bien ! si réellement tu as vu cette femme, dis-nous sous quel arbre tu les as vus se donner l’un à l’autre ? » Il répondit : « Sous un sycomore. »
Daniel dit : « Voilà justement un mensonge qui te condamne : l’Ange de Dieu a reçu un ordre de Dieu, et il va te mettre à mort. »
Daniel le renvoya, fit amener l’autre et lui dit : « Tu es de la race de Canaan et non de Juda ! La beauté t’a dévoyé et le désir a perverti ton cœur.
C’est ainsi que vous traitiez les filles d’Israël, et, par crainte, elles se donnaient à vous. Mais une fille de Juda n’a pu consentir à votre crime.
Dis-moi donc sous quel arbre tu les as vus se donner l’un à l’autre ? » Il répondit : « Sous un châtaignier. »
Daniel lui dit : « Toi aussi, voilà justement un mensonge qui te condamne : l’Ange de Dieu attend, l’épée à la main, pour te châtier, et vous faire exterminer. »
Alors toute l’assemblée poussa une grande clameur et bénit Dieu qui sauve ceux qui espèrent en lui.
Puis elle se retourna contre les deux anciens que Daniel avait convaincus de faux témoignage par leur propre bouche. Conformément à la loi de Moïse, on leur fit subir la peine que leur méchanceté avait imaginée contre leur prochain :
on les mit à mort. Et ce jour-là, une vie innocente fut épargnée.

Suzanne et les vieillards, de Véronèse Caliari Paolo, Musée du L’ouvres, 16ème s.

Psaume 23(22),1-2ab.2c-3.4.5.6. 

R/ Le Seigneur est mon berger : rien ne saurait me manquer. (Ps 22, 1)

Le Seigneur est mon berger : 
je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche,
il me fait reposer.

Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ; 
il me conduit par le juste chemin 
pour l’honneur de son nom.

Si je traverse les ravins de la mort, 
je ne crains aucun mal, 
car tu es avec moi : 
ton bâton me guide et me rassure.

Tu prépares la table pour moi 
devant mes ennemis ; 
tu répands le parfum sur ma tête, 
ma coupe est débordante.

Grâce et bonheur m’accompagnent 
tous les jours de ma vie ; 
j’habiterai la maison du Seigneur 
pour la durée de mes jours.

06.04.2025 – Stabat mater, ou l’heure du changement d’ange – Conférence de Carême de ND de Paris 2025 (5/6)

« Stabat mater, ou l’heure du changement d’ange », cinquième conférence de Carême de Notre-Dame de Paris du cycle 2025 « Notre-Dame, Reine de la Paix… du Magnificat à l’Apocalypse », par soeur Anne Lécu, dominicaine de la Présentation de Tours, médecin en maison d’arrêt, docteur en philosophie pratique et auteur de divers livres de spiritualité.

Diego le footballeur est très attaché à la Vierge Marie

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Diego le footballeur est très attaché à la Vierge Marie

Le footballeur brésilien Diego Alves, qui a joué pour l’Espagne dix années de sa carrière, vient d’annoncer son départ à la retraite.

En 2011, il commence à jouer pour le club de Valence, en Espagne. Diego Alves est connu pour sa profonde foi chrétienne. Le jour de sa présentation à Valence, assailli par les questions des journalistes, il confiait sans embarras : « La Vierge m’accompagne toujours. Je suis quelqu’un de très croyant et elle sera toujours avec moi ».

Diego est très attaché à la Vierge d’Aparecida, et ne manque pas, avant chaque match, d’embrasser une petite médaille qui provient du sanctuaire où le pape François a consacré son pontificat.

« C’est un cadeau de ma tante, qui était très religieuse, à un moment où je vivais des choses très difficiles dans ma vie », a-t-il expliqué au cours d’une rencontre avec de jeunes catholiques d’Espagne. « Elle me l’a offerte et m’a apporté beaucoup de réconfort. J’ai vécu beaucoup de belles choses et j’ai commencé à mieux connaître la Vierge ». La Vierge est aussi dessinée sur ses gants de gardien : « je l’ai toujours sur moi, à tous les matchs, ça me donne confiance et sérénité ».

Federico Cenci (traduction d’Océane Le Gall)

Zenit.org, 7 février 2014

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie