Étiquette : apostolat Fatima
06.04.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
06.04.2025 – Stabat mater, ou l’heure du changement d’ange – Conférence de Carême de ND de Paris 2025 (5/6)
« Stabat mater, ou l’heure du changement d’ange », cinquième conférence de Carême de Notre-Dame de Paris du cycle 2025 « Notre-Dame, Reine de la Paix… du Magnificat à l’Apocalypse », par soeur Anne Lécu, dominicaine de la Présentation de Tours, médecin en maison d’arrêt, docteur en philosophie pratique et auteur de divers livres de spiritualité.
06.04.2025 – CHAPELET À LOURDES
06.04.2025 – MESSE À LOURDES
06.04.2025 – LECTURE ET COMMENTAIRE DE L’ÉVANGILE DU 5ÈME DIMANCHE DE CARÊME
Marie-Noëlle Thabut lit et commente l’Évangile du 5e dimanche de Carême, année C : Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8, 1-11.
Diego le footballeur est très attaché à la Vierge Marie

Diego le footballeur est très attaché à la Vierge Marie
Le footballeur brésilien Diego Alves, qui a joué pour l’Espagne dix années de sa carrière, vient d’annoncer son départ à la retraite.
En 2011, il commence à jouer pour le club de Valence, en Espagne. Diego Alves est connu pour sa profonde foi chrétienne. Le jour de sa présentation à Valence, assailli par les questions des journalistes, il confiait sans embarras : « La Vierge m’accompagne toujours. Je suis quelqu’un de très croyant et elle sera toujours avec moi ».
Diego est très attaché à la Vierge d’Aparecida, et ne manque pas, avant chaque match, d’embrasser une petite médaille qui provient du sanctuaire où le pape François a consacré son pontificat.
« C’est un cadeau de ma tante, qui était très religieuse, à un moment où je vivais des choses très difficiles dans ma vie », a-t-il expliqué au cours d’une rencontre avec de jeunes catholiques d’Espagne. « Elle me l’a offerte et m’a apporté beaucoup de réconfort. J’ai vécu beaucoup de belles choses et j’ai commencé à mieux connaître la Vierge ». La Vierge est aussi dessinée sur ses gants de gardien : « je l’ai toujours sur moi, à tous les matchs, ça me donne confiance et sérénité ».
Federico Cenci (traduction d’Océane Le Gall)
Zenit.org, 7 février 2014
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
06.04.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Paul Lê bao Tinh
Prêtre et martyr
(*Trịnh Hà, Vietnam, 1793 – † Bay Mau, Viêt-Nam, 6 avril 1857)
Jeune catholique des missions du TonKin, Paul Lê bao Tinh, encore séminariste, fut jeté en prison et torturé à cause de sa foi.
Libéré, il fut ordonné prêtre, dirigea le séminaire, publia des recueils d’homélies et de catéchèse. Finalement, il fut de nouveau arrêté et passa en jugement. Il fut condamné et décapité à Bay Mau, Viêt-Nam, le 6 avril 1857.
Paul Lê bao Tinh a été beatifié par Saint Pie X (Giuseppe Melchiorre Sarto, 1903-1914), le 2 mai 1909 et canonisé par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), le 19 juin 1988, parmi cent dix-sept martyrs du Viêt-Nam (Tonkin ou Annam), soit quatre-vingt-seize vietnamiens, onze Espagnols et dix missionnaires français.
On estime qu’entre 1857 et 1862 furent martyrisés cent quinze prêtres du Viêt-Nam, cent religieuses du pays, et plus de cinq mille fidèles. Des couvents, des églises et des écoles catholiques furent rasés, quelque quarante mille catholiques furent spoliés de leurs terres et exilés de leurs régions d’origine ; beaucoup moururent de faim dans le désert ou dans la jungle.
Saint Paul Lê bao Tinh priez pour nous !

06.04.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,1-11.
En ce temps-là, Jésus s’en alla au mont des Oliviers.
Dès l’aurore, il retourna au Temple. Comme tout le peuple venait à lui, il s’assit et se mit à enseigner.
Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu’on avait surprise en situation d’adultère. Ils la mettent au milieu,
et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère.
Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, que dis-tu ? »
Ils parlaient ainsi pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus s’était baissé et, du doigt, il écrivait sur la terre.
Comme on persistait à l’interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre. »

Il se baissa de nouveau et il écrivait sur la terre.
Eux, après avoir entendu cela, s’en allaient un par un, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme toujours là au milieu.
Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-ils donc ? Personne ne t’a condamnée ? »
Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Ambroise (v. 340-397)
évêque de Milan et docteur de l’Église
Lettre 26, 11-20 ; PL 16, 1044-1046 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 349 rev.)
Le soleil de justice : la nouvelle Loi dans le Temple
Une femme coupable d’adultère a été amenée par les scribes et les pharisiens devant le Seigneur Jésus. Et ils ont formulé leur accusation comme des traîtres, de telle sorte que si Jésus l’absolvait, il semblerait enfreindre la Loi, mais que s’il la condamnait, il semblerait avoir changé le motif de sa venue, car il était venu afin de pardonner le péché de tous… Pendant qu’ils parlaient, Jésus, la tête baissée, écrivait avec son doigt sur le sol. Comme ils attendaient, il a levé la tête et a dit : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter la pierre. » Y a-t-il rien de plus divin que ce verdict : que celui qui est sans péché punisse le péché ? Comment, en effet, pourrait-on tolérer qu’un homme condamne le péché d’un autre quand il excuse son propre péché ? Celui-là ne se condamne-t-il pas davantage en condamnant chez autrui ce qu’il commet lui-même ? Jésus a parlé ainsi et il écrivait sur le sol. Pourquoi ? C’est comme s’il disait : « Qu’as-tu à regarder la paille qui est dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas ? » (Lc 6,41) Il écrivait sur le sol du doigt dont il avait écrit la Loi (Ex 31,18). Les pécheurs seront inscrits sur la terre et les justes dans le ciel, comme Jésus dit aux disciples : « Réjouissez-vous parce que vos noms sont inscrits dans les cieux » (Lc 10,20). En entendant Jésus, les pharisiens « sortaient l’un après l’autre, en commençant par les plus âgés »… L’évangéliste a raison de dire qu’ils sont sortis, ceux qui ne voulaient pas être avec le Christ. Ce qui est à l’extérieur du Temple, c’est la lettre ; ce qui est au-dedans, ce sont les mystères. Car ce qu’ils recherchaient dans les enseignements divins, c’étaient les feuilles et non les fruits des arbres ; ils vivaient dans l’ombre de la Loi et ne pouvaient pas voir le soleil de justice (Ml 3,20).

LECTURES :
Livre d’Isaïe 43,16-21.
Ainsi parle le Seigneur, lui qui fit un chemin dans la mer, un sentier dans les eaux puissantes,
lui qui mit en campagne des chars et des chevaux, des troupes et de puissants guerriers ; les voilà tous couchés pour ne plus se relever, ils se sont éteints, consumés comme une mèche. Le Seigneur dit :
« Ne faites plus mémoire des événements passés, ne songez plus aux choses d’autrefois.
Voici que je fais une chose nouvelle : elle germe déjà, ne la voyez-vous pas ? Oui, je vais faire passer un chemin dans le désert, des fleuves dans les lieux arides.
Les bêtes sauvages me rendront gloire – les chacals et les autruches – parce que j’aurai fait couler de l’eau dans le désert, des fleuves dans les lieux arides, pour désaltérer mon peuple, celui que j’ai choisi.
Ce peuple que je me suis façonné redira ma louange. »

Psaume 126(125),1-2ab.2cd-3.4-5.6.
R/ Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous : nous étions en grande fête ! (Ps 125, 3)
Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion,
nous étions comme en rêve !
Alors notre bouche était pleine de rires,
nous poussions des cris de joie.
Alors on disait parmi les nations :
« Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! »
Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :
nous étions en grande fête !
Ramène, Seigneur, nos captifs,
comme les torrents au désert.
Qui sème dans les larmes
moissonne dans la joie.
Il s’en va, il s’en va en pleurant,
il jette la semence ;
il s’en vient, il s’en vient dans la joie,
il rapporte les gerbes.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 3,8-14.
Frères, tous les avantages que j’avais autrefois, je les considère comme une perte à cause de ce bien qui dépasse tout : la connaissance du Christ Jésus, mon Seigneur. À cause de lui, j’ai tout perdu ; je considère tout comme des ordures, afin de gagner un seul avantage, le Christ,
et, en lui, d’être reconnu juste, non pas de la justice venant de la loi de Moïse mais de celle qui vient de la foi au Christ, la justice venant de Dieu, qui est fondée sur la foi.
Il s’agit pour moi de connaître le Christ, d’éprouver la puissance de sa résurrection et de communier aux souffrances de sa passion, en devenant semblable à lui dans sa mort,
avec l’espoir de parvenir à la résurrection d’entre les morts.
Certes, je n’ai pas encore obtenu cela, je n’ai pas encore atteint la perfection, mais je poursuis ma course pour tâcher de saisir, puisque j’ai moi-même été saisi par le Christ Jésus.
Frères, quant à moi, je ne pense pas avoir déjà saisi cela. Une seule chose compte : oubliant ce qui est en arrière, et lancé vers l’avant,
je cours vers le but en vue du prix auquel Dieu nous appelle là-haut dans le Christ Jésus.
