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29.04.2025 – SAINTE DU JOUR

Sainte Catherine de Sienne
Docteur de l’Église et co-patronne de l’Europe
Caterina, l’une des saintes les plus merveilleuses qui aient paru sur la terre, naît à Sienne (Toscane, Italie) le 25 mars 1347, de parents vertueux, mais qui pourtant, chose incroyable, se firent longtemps ses persécuteurs et entravèrent, autant qu’il leur fut possible, sa vocation religieuse.
Dès l’âge de cinq ans, elle ne montait les escaliers de la maison paternelle qu’à genoux, récitant l’Ave Maria à chaque degré. Vers cette époque, elle eut une apparition de Notre-Seigneur, qui lui révéla tous les secrets de la vie parfaite.
Un jour, l’admirable enfant, se prosternant dans sa chambre, pria la très Sainte Vierge de lui donner son divin Fils pour Époux, et dès lors elle ne songea qu’à la vie religieuse, qui passionnait noblement son âme. Comme ses parents voulaient la marier, Dieu leur fit comprendre par différents signes extraordinaires que leur fille devait rester vierge ; malgré tout, ils persistèrent à la retenir dans le monde. Catherine ne se découragea pas ; elle se fit comme une cellule au fond de son cœur, où elle trouvait toujours son Bien-Aimé.
C’est alors que commença pour elle une vie de telles austérités, que les Vies des Saints nous offrent peu de pareils exemples : disciplines, châssis de fer, cilice, privation de nourriture et de sommeil, elle n’ignora rien de tous ces martyres volontaires ; elle en vint à ne dormir qu’une demi-heure en deux nuits, ce fut la mortification qui lui coûta le plus. C’était une lutte continuelle entre la mère et la fille, la tendresse de l’une voulant éviter à l’autre ce martyre de chaque jour, la passion de la souffrance chez l’une rendant inutile l’humaine compassion de l’autre.
De guerre lasse, il fallut enfin laisser partir au couvent cette fille si chérie et si longtemps maltraitée : Catherine, à l’âge de 16 ans, poussée par une vision de saint Dominique, entra dans le Tiers Ordre dominicain, dans la branche féminine dite des Mantellate.
Dès lors sa vie devint de plus en plus étonnante. Elle eut quelques tentations pénibles pour son âme angélique ; le Sauveur, pour la récompenser de la victoire, lui apparut couvert des ignominies de sa Passion : « Où étiez-vous donc, Seigneur, pendant ce terrible combat ? – Ma fille, j’étais dans ton cœur, et je me réjouissais de ta fidélité. »
Dans une de ses apparitions, le Sauveur ôta le cœur de la poitrine de sa servante et mit le sien à sa place. Une autre fois, elle reçut les stigmates du divin Crucifié. Souvent, au moment de la communion, l’Hostie s’échappait des mains du prêtre pour voler vers la bouche de Catherine.
Sa vie entière fut un miracle. Dieu permit qu’elle exerçât une immense influence sur son époque, et qu’elle contribuât pour beaucoup à la cessation du grand schisme d’Occident.
Elle meurt le 29 avril 1380, à l’âge de trente-trois ans.
Le procès en canonisation de Catherine de Sienne commence dès 1411, mais est suspendu du fait du Grand Schisme d’Occident et ne reprend qu’après le Concile de Constance et l’élection du pape Martin V (Oddone Colonna, 1417-1431).
C’est le pape Pie II (Enea Silvio Piccolimini, 1458-1464) qui déclare Catherine de Sienne sainte le 29 juin 1461, jour de la fête des apôtres Pierre et Paul, dans la Basilique vaticane.
Le Bx Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878), dans le décret du 13 avril 1866 déclare Catherine de Sienne Co-patronne de Rome.
Le 18 juin 1939, le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958) déclare Catherine de Sienne sainte patronne principale d’Italie, au même niveau que saint François d’Assise.
Le 4 octobre 1970, saint Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978) donne à Catherine de Sienne le titre de docteur de l’Église, elle devient ainsi la seconde femme à obtenir cette distinction dans l’Église (après Thérèse d’Avila et avant Thérèse de Lisieux).
Le 1er octobre 1999, saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) la déclare sainte patronne de l’Europe avec Edith Stein et Brigitte de Suède.
Pour approfondir, lire la Catéchèse du pape Benoît XVI :
et >>> Les œuvres de Sainte Catherine de Sienne
Sainte Catherine de Sienne priez pour nous !

29.04.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,25-30.
En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits.

Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance.
Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. »

« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos.

Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme.

Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Sainte Gertrude d’Helfta (1256-1301)
moniale bénédictine
Exercices III, SC 127 (Œuvres spirituelles, trad. J. Hourlier et A. Schmitt, Éd. du Cerf, 1967, p. 101, 111-113; rev.)
Je viens à toi
« Venez, venez, venez » : Je viens, je viens, je viens à toi, Jésus très aimant, toi que j’ai aimé, que j’ai recherché, que j’ai désiré. À cause de ta douceur, de ta compassion et de ta charité, t’aimant de tout mon cœur, de toute mon âme, de toute ma force, je me rends à ton appel. Ne me confonds pas, mais agis avec moi selon ta mansuétude et selon l’immensité de ta miséricorde. À moi qui implore ton secours, Seigneur, à moi qui désire être fortifiée par le mystère de ta bénédiction, accorde-moi le secours de ta protection et de ta direction. Qu’il y ait en moi, Seigneur, par le don de ton Esprit, une prudente modestie, une sage bonté, une grave douceur, une chaste liberté. Fervente dans la charité, que je n’aime rien en-dehors de toi ; que ma vie soit digne d’être louée ; que je ne désire pas la louange. Que je te glorifie dans la sainteté de mon corps et la pureté de mon âme ; que par amour je t’aime, que par amour je te serve. Toi, sois ma gloire, toi ma joie, toi mes délices, toi ma consolation dans la peine, toi mon conseil dans l’incertitude. Sois ma défense contre l’injustice, ma patience dans la tribulation, mon abondance dans la pauvreté, ma nourriture dans le jeûne, mon repos dans les veilles, mon remède dans l’infirmité. Qu’en toi je possède toute chose, toi que je désire aimer par-dessus toute chose.

LECTURES :
Première lettre de saint Jean 1,5-10.2,1-2.

Bien-aimés, tel est le message que nous avons entendu de Jésus Christ et que nous vous annonçons : Dieu est lumière ; en lui, il n’y a pas de ténèbres.
Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, alors que nous marchons dans les ténèbres, nous sommes des menteurs, nous ne faisons pas la vérité.
Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché.
Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous égarons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous.
Si nous reconnaissons nos péchés, lui qui est fidèle et juste va jusqu’à pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice.
Si nous disons que nous sommes sans péché, nous faisons de lui un menteur, et sa parole n’est pas en nous.
Mes petits enfants, je vous écris cela pour que vous évitiez le péché. Mais si l’un de nous vient à pécher, nous avons un défenseur devant le Père : Jésus Christ, le Juste.
C’est lui qui, par son sacrifice, obtient le pardon de nos péchés, non seulement les nôtres, mais encore ceux du monde entier.

Psaume 103(102),1-2.3-4.8-9.13-14.17-18a.
R/ Non pas à nous, Seigneur, mais à ton nom, donne la gloire. (Ps 113b, 1)
Bénis le Seigneur, ô mon âme,
bénis son nom très saint, tout mon être !
Bénis le Seigneur, ô mon âme,
n’oublie aucun de ses bienfaits !
Car il pardonne toutes tes offenses
et te guérit de toute maladie ;
il réclame ta vie à la tombe
et te couronne d’amour et de tendresse.
Le Seigneur est tendresse et pitié,
lent à la colère et plein d’amour ;
Il n’est pas pour toujours en procès,
ne maintient pas sans fin ses reproches ;
comme la tendresse du père pour ses fils,
la tendresse du Seigneur pour qui le craint !
Il sait de quoi nous sommes pétris,
il se souvient que nous sommes poussière.
Mais l’amour du Seigneur, sur ceux qui le craignent,
est de toujours à toujours,
et sa justice pour les enfants de leurs enfants,
pour ceux qui gardent son alliance.

Le conclave débutera le mercredi 7 mai

Le conclave débutera le mercredi 7 mai
Dix-sept jours après la mort du Pape François, les 135 cardinaux électeurs se réuniront à partir du 7 mai pour désigner le 266e Successeur de Pierre.
Alexandra Sirgant – Cité du Vatican
135 cardinaux âgés de moins de 80 ans sont convoqués dans la chapelle Sixtine des palais pontificaux du Vatican le mercredi 7 mai pour élire le prochain Souverain pontife. La date a été annoncée à l’issue de la cinquième congrégation générale, qui a eu lieu de 9h à 12h25 ce lundi 28 avril, et à laquelle ont participé 180 cardinaux, dont un peu plus d’une centaine de cardinaux électeurs. Lors de cette réunion, près de vingt interventions se sont succédées, portant sur L’Église catholique, ses relations avec le monde, les défis à venir et les qualités que le nouveau Pape devra posséder pour y répondre. Conformément à la constitution apostolique Universi Dominici Gregis, signée par Jean-Paul II en 1996 puis complétée par Benoît XVI et François, le conclave débutera au dix-septième jour de vacance du Siège apostolique.
Le matin du mercredi 7 mai, tous les cardinaux se retrouveront dans la basilique Saint-Pierre au Vatican, afin de prendre part à la messe votive «Pro Eligendo Romano Pontifice». Puis, dans l’après-midi, ils se rendront dans la chapelle Pauline du Ppalais apostolique et, en habit de chœur, iront en procession solennelle, au chant du Veni Creator, jusqu’à la chapelle Sixtine.
Lorsque le dernier des cardinaux électeurs aura prêté serment, le maître des célébrations liturgiques annoncera «l’extra omnes», locution latine qui signifie «dehors tous!».Seuls resteront dans la chapelle Sixtine le maître des célébrations liturgiques et l’ecclésiastique choisi pour délivrer la deuxième des méditations, le cardinal non électeur Raniero Cantalamessa, ancien prédicateur de la Maison pontificale. Ces derniers sortiront après la méditation. Ensuite, le doyen du Sacré Collège, le cardinal Giovanni Battista Re, soumettra au collège des électeurs la question de savoir si l’élection peut avoir lieu.
Déroulé des votes
Pour que l’élection du nouveau Souverain pontife soit valable, son nom doit faire l’objet d’au moins deux tiers des voix, comptées sur la base des électeurs présents et votants. L’après-midi du premier jour, le 7 mai, il n’y aura qu’un seul tour de scrutin. Si l’élection n’a pas lieu au premier tour, il y aura les jours suivants deux tours de scrutin, le matin et l’après-midi.
Après trois jours sans résultat, les scrutins sont suspendus pendant une journée au maximum afin de permettre une pause pour la prière, une libre discussion entre les électeurs et une brève exhortation spirituelle, donnée par le premier cardinal de l’ordre des diacres, soit le plus ancien des cardinaux-diacres à prendre part au conclave, le cardinal français Dominique Mamberti. Le vote reprendra ensuite selon la même forme, et après sept tours de scrutin, si l’élection n’a pas eu lieu, une nouvelle pause est organisée pour la prière, la conversation et l’exhortation, donnée par le premier cardinal de l’ordre des prêtres, le cardinal croate Vinko Puljic. Les cardinaux procèderont ensuite à une nouvelle série de sept scrutins, suivie, en cas d’échec, d’une nouvelle pause de prière, de discussion et d’exhortation, tenue par le premier cardinal de l’ordre des évêques, qui est également le doyen du collège cardinalice.
Si les scrutins n’aboutissent pas, une nouvelle journée est réservée à la prière, à la réflexion et au dialogue. Lors des scrutins suivants, seuls les deux noms ayant obtenu le plus grand nombre de voix au scrutin précédent deviennent éligibles. Une majorité qualifiée d’au moins deux tiers des cardinaux présents et votants est requise pour que l’élection soit validée.
Fumée noire, fumée blanche
Les résultats des scrutins sont, comme le veut la tradition, rendus visibles par la couleur de la fumée qui s’échappe de la cheminée installée sur le toit de la chapelle Sixtine: la fumée noire signale que la majorité des deux tiers n’a pas été atteinte; la fumée blanche signale l’élection d’un nouveau Pape. La fumée provient de la combustion des bulletins de vote des cardinaux dans un poêle utilisé pour la première fois lors du conclave de 1939. Pour éviter toute confusion, la fumée blanche est désormais accompagnée du retentissement des cloches de la basilique Saint-Pierre.
Les cardinaux logeront à Sainte-Marthe
Conformément à la constitution apostolique, les cardinaux électeurs sont tenus au secret absolu et à l’isolement. Aucun contact n’est autorisé avec le monde extérieur. Le conclave se tient sur le territoire de l’État de la Cité du Vatican, entre la résidence Sainte-Marthe où logeront les cardinaux durant tout le déroulé de l’élection, et la chapelle Sixtine, où ils se réuniront quotidiennement pour voter. Les espaces réservés aux célébrations liturgiques seront fermés aux personnes non autorisées.
Source : VATICANNEWS, le 28 avril 2025
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Il faut, pour monter et s’unir à Dieu, se servir du même moyen dont il s’est servi pour descendre à nous

Il faut, pour monter et s’unir à Dieu, se servir du même moyen dont il s’est servi pour descendre à nous
Ce n’est pas que celui qui a trouvé Marie par une vraie dévotion soit exempt de croix et de souffrances, tant s’en faut ; il en est plus assailli qu’aucun autre, parce que Marie, étant la mère des vivants, donne à tous ses enfants des morceaux de l’Arbre de vie, qui est la croix de Jésus, mais c’est qu’en leur taillant de bonnes croix, elle leur donne la grâce de les porter patiemment et même joyeusement ; en sorte que les croix qu’elle donne à ceux qui lui appartiennent sont plutôt des confitures ou des croix confites que des croix amères ; ou, s’ils en sentent pour un temps l’amertume du calice qu’il faut boire nécessairement pour être ami de Dieu, la consolation et la joie, que cette bonne Mère fait succéder à la tristesse, les animent infiniment à porter des croix encore plus lourdes et plus amères.
La difficulté est donc de savoir trouver véritablement la divine Marie, pour trouver toute grâce abondante. Dieu étant maître absolu peut communiquer par lui-même ce qu’il ne communique ordinairement que par Marie ; on ne peut nier, sans témérité, qu’il ne le fasse même quelquefois, cependant, selon l’ordre que la divine Sagesse a établi, il ne se communique ordinairement aux hommes que par Marie dans l’ordre de la grâce, comme dit saint Thomas.
Il faut, pour monter et s’unir à lui, se servir du même moyen dont il s’est servi pour descendre à nous, pour se faire homme et pour nous communiquer ses grâces ; et ce moyen est une vraie dévotion à la Sainte Vierge.
Saint Louis Marie Grignion de Montfort,
Le Secret de Marie, § 22-23
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie