29.04.2021 – SAINTE DU JOUR

Sainte Catherine de Sienne, (+ 29.04.1380)

Docteur de l’Église et co-patronne de l’Europe 

Caterina, l’une des saintes les plus merveilleuses qui aient paru sur la terre, naît à Sienne (Toscane, Italie) le 25 mars 1347, de parents vertueux, mais qui pourtant, chose incroyable, se firent longtemps ses persécuteurs et entravèrent, autant qu’il leur fut possible, sa vocation religieuse.

Dès l’âge de cinq ans, elle ne montait les escaliers de la maison paternelle qu’à genoux, récitant l’Ave Maria à chaque degré. Vers cette époque, elle eut une apparition de Notre-Seigneur, qui lui révéla tous les secrets de la vie parfaite.

Un jour, l’admirable enfant, se prosternant dans sa chambre, pria la très Sainte Vierge de lui donner son divin Fils pour Époux, et dès lors elle ne songea qu’à la vie religieuse, qui passionnait noblement son âme. Comme ses parents voulaient la marier, Dieu leur fit comprendre par différents signes extraordinaires que leur fille devait rester vierge ; malgré tout, ils persistèrent à la retenir dans le monde. Catherine ne se découragea pas ; elle se fit comme une cellule au fond de son cœur, où elle trouvait toujours son Bien-Aimé.

C’est alors que commença pour elle une vie de telles austérités, que les Vies des Saints nous offrent peu de pareils exemples : disciplines, châssis de fer, cilice, privation de nourriture et de sommeil, elle n’ignora rien de tous ces martyres volontaires ; elle en vint à ne dormir qu’une demi-heure en deux nuits, ce fut la mortification qui lui coûta le plus. C’était une lutte continuelle entre la mère et la fille, la tendresse de l’une voulant éviter à l’autre ce martyre de chaque jour, la passion de la souffrance chez l’une rendant inutile l’humaine compassion de l’autre.

De guerre lasse, il fallut enfin laisser partir au couvent cette fille si chérie et si longtemps maltraitée : Catherine, à l’âge de 16 ans, poussée par une vision de saint Dominique, entra dans le Tiers Ordre dominicain, dans la branche féminine dite des Mantellate.

Dès lors sa vie devint de plus en plus étonnante. Elle eut quelques tentations pénibles pour son âme angélique ; le Sauveur, pour la récompenser de la victoire, lui apparut couvert des ignominies de sa Passion : « Où étiez-vous donc, Seigneur, pendant ce terrible combat ? – Ma fille, j’étais dans ton cœur, et je me réjouissais de ta fidélité. »

Dans une de ses apparitions, le Sauveur ôta le cœur de la poitrine de sa servante et mit le sien à sa place. Une autre fois, elle reçut les stigmates du divin Crucifié. Souvent, au moment de la communion, l’Hostie s’échappait des mains du prêtre pour voler vers la bouche de Catherine.

Sa vie entière fut un miracle. Dieu permit qu’elle exerçât une immense influence sur son époque, et qu’elle contribuât pour beaucoup à la cessation du grand schisme d’Occident.

Elle meurt le 29 avril 1380, à l’âge de trente-trois ans.

Le procès en canonisation de Catherine de Sienne commence dès 1411, mais est suspendu du fait du Grand Schisme d’Occident et ne reprend qu’après le Concile de Constance et l’élection du pape Martin V (Oddone Colonna, 1417-1431).

C’est le pape Pie II (Enea Silvio Piccolimini, 1458-1464) qui déclare Catherine de Sienne sainte le 29 juin 1461, jour de la fête des apôtres Pierre et Paul, dans la Basilique vaticane. 

Le Bx Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878),  dans le décret du 13 avril 1866  déclare Catherine de Sienne Co-patronne de Rome. 

Le 18 juin 1939, le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958) déclare Catherine de Sienne sainte patronne principale d’Italie, au même niveau que saint François d’Assise. 

Le 4 octobre 1970, saint Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978) donne à Catherine de Sienne le titre de docteur de l’Église, elle devient ainsi la seconde femme à obtenir cette distinction dans l’Église (après Thérèse d’Avila et avant Thérèse de Lisieux). 

Le 1er octobre 1999, saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) la déclare sainte patronne de l’Europe avec Edith Stein et Brigitte de Suède. 

Pour approfondir, lire la Catéchèse du pape Benoît XVI :

>>>  Catherine de Sienne


et >>> Les œuvres de Sainte Catherine de Sienne

Sainte Catherine de Sienne priez pour nous !

La Prière de Sainte Catherine de Sienne « Ô Marie, je recours à Toi pour le Vicaire de l’Eglise de Ton Fils

La Prière de Sainte Catherine de Sienne « Ô Marie, je recours à Toi pour le Vicaire de l’Eglise de Ton Fils » : 

« Ô Marie, je recours à Toi ! A Toi je présente ma prière pour la douce Epouse de ton très cher Fils et pour son Vicaire en cette terre.

Je demande pour lui la Lumière qui lui fera discerner, avec une exacte mesure, les moyens les plus efficaces pour la réforme de la Sainte Eglise.

Fais que son peuple lui demeure uni, que le coeur du peuple soit en accord avec le sien et qu’il ne s’insurge jamais contre son chef. Il me semble, ô Dieu éternel, que Tu as fait de lui une enclume : à coups de langue et à coups de main, tous s’acharnent contre lui à qui mieux mieux. Amen. » 

Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)

La Vierge à lEnfant et Sainte Catherine de Sienne by Italian ...

« Ô Marie ! Temple de la Trinité » de Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)

 Ô Marie ! Marie, temple de la Trinité, Marie, foyer du feu divin, Marie, Mère de la miséricorde, vous avez porté le fruit de vie ; vous avez sauvé le genre humain, puisque c’est avec votre chair que le Christ nous a rachetés.

Oui, le Christ nous a rachetés par sa Passion, et vous, par les douleurs de votre âme et de votre corps : la sainte Vierge contribua réellement à notre rédemption par sa maternité divine et par ses souffrances au Calvaire.

Elle pouvait bien dire comme saint Paul : « Gaudeo in passionibus pro vobis, et adimpleo ea quae desunt passionum Christi in carne mea pro corpore ejus, quod est Ecclesia » (Coloss. I, 24).). Ô Marie, océan tranquille, Marie, source de la paix ! Marie, vous êtes l’arbre nouveau qui nous a donné cette fleur odorante, ce Verbe, ce Fils unique de Dieu, qui vous a choisie comme une terre fertile.

Vous êtes la terre et vous êtes l’arbre. Ô Marie, char de feu, vous avez conservé et caché le feu dans la cendre de notre humanité.

Marie, vase d’humilité, où brillait la lumière de la vraie science qui vous a élevée au-dessus de vous-même, vous avez charmé le Père céleste, et il vous a ravie ; il vous a captivée dans les liens d’un amour ineffable, et par cette lumière, cette ardeur de votre charité, cette flamme de votre humilité, vous l’avez vaincu vous-même, et vous avez forcé sa divinité à descendre en vous. Sa bonté infinie pour les hommes était d’ailleurs votre complice.

Ô Marie, grâce à la lumière que vous aviez, vous n’avez pas été une-vierge folle, mais une vierge prudente ; car vous avez demandé à l’ange, comment ce qu’il vous annonçait pourrait se faire ? Vous n’ignoriez pas que tout était possible à la toute-puissance de Dieu, et vous n’aviez aucun doute à cet égard.

Pourquoi disiez-vous : « Je ne connais pas d’homme ? » (Luc, 1, 34 ). Ce n’était pas le manque de foi, mais votre humilité profonde qui vous le faisait dire ; vous croyiez à la puissance de Dieu, mais vous ne pensiez qu’à votre indignité.

Marie, vous avez été troublée par les paroles de l’ange ; il me semble, dans la lumière de Dieu, que ce n’était pas de crainte, mais d’admiration. Et qu’admiriez-vous ? Vous admiriez l’immensité de la bonté de Dieu, et vous étiez troublée en voyant combien vous étiez indigne de la grâce qu’il voulait vous faire. Cette comparaison de votre indignité et de votre faiblesse avec le miracle ineffable de la grâce divine, vous remplissait de confusion. Votre demande prouvait votre humilité profonde ; vous étiez, non pas effrayée, mais étonnée de l’immensité de la bonté de Dieu, que vous compariez à votre petitesse et au néant de votre vertu.

Aujourd’hui, ô Marie, vous êtes le livre où notre règle est écrite. Car en vous brille la sagesse du Père céleste, en vous paraît la dignité, la force, la liberté de l’homme. Oui, j’y vois la dignité de l’homme ; car, lorsque je vous contemple, ô Marie, je vois que le Saint Esprit a représenté en vous la sainte Trinité en y formant le Verbe incarné, le Fils unique de Dieu. Il y a montré la Sagesse éternelle, qui est le Verbe ; la puissance du Père, qui a pu faire une si grande chose ; et la clémence du Saint-Esprit, par la grâce et la charité duquel s’est accompli cet ineffable mystère.

Si je médite sur cet acte de vos conseils, ô éternelle Trinité, je découvre que vous avez pris en considération la noblesse et la dignité du genre humain. L’amour vous avait forcé à le créer, l’amour vous a forcé à le racheter et à le sauver. Vous aviez bien prouvé que vous aimiez l’homme avant qu’il fût, puisque vous avez voulu le tirer de vous par amour ; mais vous avez prouvé bien davantage cet amour, lorsque vous vous êtes donné à lui, en vous revêtant des haillons de son humanité.

Pouviez-vous donner plus que vous-même, et n’avez-vous pas le droit de lui dire : Que te devais-je ? et ce que je pouvais, ne l’ai-je pas fait ? Oui, tout ce que, dans vos conseils, la Sagesse éternelle avait jugé nécessaire pour sauver le genre humain, votre clémence ineffable l’a voulu, et votre puissance l’a accompli, au jour de l’Annonciation.

Votre infinie miséricorde voulait le salut de votre créature, ô éternelle Trinité ! et vous désiriez lui donner le bonheur parfait qui lui était destiné, puisque vous l’aviez créée pour qu’elle fût unie à vous, et qu’elle en jouît pleinement ; mais votre justice s’y opposait, en vous disant que, si vous étiez miséricordieux, vous étiez juste aussi, et que votre justice ne devait pas changer. La justice ne laisse jamais le mal sans châtiment et le bien sans récompense. L’homme ne pouvait être sauvé s’il ne satisfaisait pas à la justice pour sa faute. Alors, qu’avez-vous fait ? Qu’avez-vous décidé ? Comment votre sagesse éternelle et incompréhensible est-elle restée dans la vérité, en faisant à la fois miséricorde et justice ? Quel moyen avez-vous pris pour nous sauver ? Ce moyen a été de nous donner le Verbe, votre Fils unique.

Il a revêtu notre humanité qui vous avait offensé, afin qu’en souffrant dans notre chair il peut satisfaire à votre justice, non pas par la vertu de l’humanité mais par celle de la Divinité unie à l’humanité. L’homme qui avait péché, s’acquitta envers la justice, parce que la miséricorde lui prêta, pour payer sa dette, la divinité du Verbe.

Ô Marie, le Verbe qui s’est incarné eu vous, est resté cependant uni à son Père, comme la parole intérieure de l’homme, lorsqu’elle s’exprime et qu’elle se communique, ne se sépare pas du cœur. N’est-ce point une preuve de la dignité de l’homme, pour qui Dieu a. fait de si grandes et de si nombreuses merveilles ?

Nous voyons encore aujourd’hui en vous, ô Marie, la force et la liberté de l’homme ; car c’est après la délibération de l’auguste Trinité qu’un ange vous est envoyé pour vous annoncer le mystère des conseils divins, et pour vous demander votre consentement. Avant de descendre en votre sein, le Fils de Dieu s’adresse à votre liberté ; il attend à la porte de votre volonté, il vous soumet le désir qu’il a d’habiter en vous, et il n’y serait jamais entré, si vous ne lui aviez dit : « Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon votre parole » (Luc, I, 38). N’est-ce pas là une grande preuve de la force et de la liberté de la volonté ? Rien de bien ou de mal ne peut se faire sans elle.

Le démon ni aucune créature ne la forcent au mal, si elle ne devient pas leur complice ; et personne ne peut la contraindre au bien, si elle veut résister. La volonté de l’homme est donc libre. Ô Marie, le Dieu tout puissant frappait à votre porte, et si vous ne lui aviez pas ouvert votre volonté, il n’eût pas pris la nature humaine.

Ô mon âme, sois remplie de confusion, en voyant que Dieu fait avec toi un pacte et une alliance en Marie. Tu dois maintenant comprendre que celui qui t’a faite sans toi, ne peut pas sans toi te sauver, puisqu’il s’adresse à la volonté de Marie et qu’il attend son consentement. Ô Marie, amour délicieux de mon âme ! en vous est écrit le Verbe qui nous donne la doctrine de vie ; vous êtes le tableau qui nous le représente et qui nous l’explique.

Dès que la Sagesse, le Fils unique de Dieu, a été dans votre sein, il y a trouvé la croix du désir ; et toute son ambition a été de mourir pour le genre humain, qu’il voulait sauver en prenant notre nature. C’était une grande croix que cette ambition qu’il voulait satisfaire.

Ô Marie, j’ai recours à vous et je vous offre mes prières pour l’Epouse de notre doux Sauveur, votre Fils bien-aimé ; je vous implore pour son Vicaire, afin qu’il reçoive la lumière qui lui est utile pour discerner les meilleurs moyens de réformer l’Église. Unissez-lui les fidèles ; rendez leur cœur semblable au sien, et qu’ils ne se révoltent jamais contre leur chef. Il est, mon Dieu, comme une enclume ; ses nombreux ennemis l’attaquent par leurs paroles et lui nuisent tant qu’ils peuvent.

Je vous prie aussi pour ceux que vous m’avez donnés ; enflammez-les, qu’ils soient des charbons ardents que consument votre amour et celui du prochain. Qu’ils aient, aux jours de l’épreuve, leurs barques bien fournies et bien disposées, pour eux et pour les autres. Je vous prie pour ceux que vous m’avez donnés : au lieu de les édifier, je les ai toujours scandalisés, au lieu d’être pour eux un modèle de vertus, je ne leur ai donné que des exemples d’ignorance et de négligence.

Mais je m’adresse hardiment à vous en ce jour de grâce, parce que je sais, ô Marie, que rien ne peut vous y être refusé. Aujourd’hui, ô Marie, votre terre a produit notre Sauveur. Hélas! Je vous ai offensé toute ma vie, ô mon amour ; oui, j’ai péché, Seigneur, ayez pitié de moi.

Ô Marie, soyez bénie entre toutes les femmes, pendant tous les siècles, car vous nous avez donné aujourd’hui votre substance. La Divinité s’est tellement unie et incorporée par vous à notre humanité, que rien maintenant ne peut l’en séparer, pas même la mort et notre Ingratitude.

Car, comme la Divinité est restée unie au corps dans le sépulcre, et à l’âme de Jésus-Christ dans les limbes, puis à son âme et à son corps après la Résurrection, notre alliance avec elle n’a jamais été rompue, et elle ne le sera jamais pendant toute l’éternité. Amen. » 

Sainte Catherine de Sienne (1347-1380) – Prière du 25 mars 1379 (Élévation 21)

Mariage mystique de sainte Catherine de Sienne — Wikipédia

29.04.2020 – Sainte du jour

Sainte Catherine de Sienne 
Docteur de l’Église et co-patronne de l’Europe 

Caterina, l’une des saintes les plus merveilleuses qui aient paru sur la terre, naît à Sienne (Toscane, Italie) le 25 mars 1347, de parents vertueux, mais qui pourtant, chose incroyable, se firent longtemps ses persécuteurs et entravèrent, autant qu’il leur fut possible, sa vocation religieuse.

Dès l’âge de cinq ans, elle ne montait les escaliers de la maison paternelle qu’à genoux, récitant l’Ave Maria à chaque degré. Vers cette époque, elle eut une apparition de Notre-Seigneur, qui lui révéla tous les secrets de la vie parfaite.

Un jour, l’admirable enfant, se prosternant dans sa chambre, pria la très Sainte Vierge de lui donner son divin Fils pour Époux, et dès lors elle ne songea qu’à la vie religieuse, qui passionnait noblement son âme. Comme ses parents voulaient la marier, Dieu leur fit comprendre par différents signes extraordinaires que leur fille devait rester vierge ; malgré tout, ils persistèrent à la retenir dans le monde. Catherine ne se découragea pas ; elle se fit comme une cellule au fond de son cœur, où elle trouvait toujours son Bien-Aimé.

C’est alors que commença pour elle une vie de telles austérités, que les Vies des Saints nous offrent peu de pareils exemples : disciplines, châssis de fer, cilice, privation de nourriture et de sommeil, elle n’ignora rien de tous ces martyres volontaires ; elle en vint à ne dormir qu’une demi-heure en deux nuits, ce fut la mortification qui lui coûta le plus. C’était une lutte continuelle entre la mère et la fille, la tendresse de l’une voulant éviter à l’autre ce martyre de chaque jour, la passion de la souffrance chez l’une rendant inutile l’humaine compassion de l’autre.

De guerre lasse, il fallut enfin laisser partir au couvent cette fille si chérie et si longtemps maltraitée : Catherine, à l’âge de 16 ans, poussée par une vision de saint Dominique, entra dans le Tiers Ordre dominicain, dans la branche féminine dite des Mantellate.

Dès lors sa vie devint de plus en plus étonnante. Elle eut quelques tentations pénibles pour son âme angélique ; le Sauveur, pour la récompenser de la victoire, lui apparut couvert des ignominies de sa Passion : « Où étiez-vous donc, Seigneur, pendant ce terrible combat ? – Ma fille, j’étais dans ton cœur, et je me réjouissais de ta fidélité. »

Dans une de ses apparitions, le Sauveur ôta le cœur de la poitrine de sa servante et mit le sien à sa place. Une autre fois, elle reçut les stigmates du divin Crucifié. Souvent, au moment de la communion, l’Hostie s’échappait des mains du prêtre pour voler vers la bouche de Catherine.

Sa vie entière fut un miracle. Dieu permit qu’elle exerçât une immense influence sur son époque, et qu’elle contribuât pour beaucoup à la cessation du grand schisme d’Occident.

Elle meurt le 29 avril 1380, à l’âge de trente-trois ans.

Le procès en canonisation de Catherine de Sienne commence dès 1411, mais est suspendu du fait du Grand Schisme d’Occident et ne reprend qu’après le Concile de Constance et l’élection du pape Martin V (Oddone Colonna, 1417-1431).

C’est le pape Pie II (Enea Silvio Piccolimini, 1458-1464) qui déclare Catherine de Sienne sainte le 29 juin 1461, jour de la fête des apôtres Pierre et Paul, dans la Basilique vaticane. 

Le Bx Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878),  dans le décret du 13 avril 1866  déclare Catherine de Sienne Co-patronne de Rome. 

Le 18 juin 1939, le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958) déclare Catherine de Sienne sainte patronne principale d’Italie, au même niveau que saint François d’Assise. 

Le 4 octobre 1970, saint Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978) donne à Catherine de Sienne le titre de docteur de l’Église, elle devient ainsi la seconde femme à obtenir cette distinction dans l’Église (après Thérèse d’Avila et avant Thérèse de Lisieux). 

Le 1er octobre 1999, saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) la déclare sainte patronne de l’Europe avec Edith Stein et Brigitte de Suède. 

Pour approfondir, lire la Catéchèse du pape Benoît XVI :

>>>  Catherine de Sienne
et >>> Les œuvres de Sainte Catherine de Sienne

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