Saints Philippe et Jacques le Mineur Apôtres et martyrs
Philippe était de Bethsaïde, en Galilée, patrie de saint Pierre et de saint André. Le Sauveur, dès les premiers jours de sa vie publique, le rencontra et lui dit : « Suis-Moi ! »
Après la Pentecôte, il alla prêcher dans les immenses contrées de l’Asie supérieure ; il évangélisa longtemps les Scythes, puis les Galates, les Phrygiens, et c’est dans la ville d’Hiérapolis, en Phrygie, qu’il confirma sa prédication par le témoignage de son sang.
Un jour que le peuple offrait de l’encens à un gros serpent qu’il regardait comme une de ses divinités principales, Philippe, saisi de compassion, se jette à terre et supplie Dieu de délivrer ces malheureux de la tyrannie du serpent infernal. L’affreuse bête expire aussitôt. Le peuple se montrait disposé à accepter la doctrine d’un homme qui opérait de telles merveilles ; mais les magistrats et les pontifes s’emparèrent de l’Apôtre, le battirent de verges, le clouèrent à une croix et l’accablèrent de pierres. À sa mort, la terre trembla et plusieurs édifices s’écroulèrent.
Jacques, appelé le Mineur pour le distinguer de Jacques le Majeur, frère de saint Jean, était né à Cana, en Galilée ; il était de la tribu de Juda et cousin de Notre-Seigneur selon la chair. La tradition affirme qu’il ressemblait au Sauveur, et que les fidèles aimaient à regarder en lui une vivante image de leur Maître remonté dans le Ciel. Jacques eut un frère, Apôtre comme lui, nommé Jude, et ses deux autres frères, Joseph et Simon, furent disciples de Jésus.
Après la Pentecôte, quand les Apôtres se partagèrent le monde, Jacques se fixa à Jérusalem, pour la conversion spéciale des Juifs. Son autorité était très grande dans l’Église primitive, et, au concile de Jérusalem, c’est lui qui, le premier après saint Pierre, prit la parole. Il nous reste de lui une belle Épître.
Les conversions nombreuses et éclatantes opérées par son ministère lui suscitèrent des ennemis. Les princes des Juifs le firent monter sur la terrasse du temple et lui dirent : « Juste, nous avons confiance en toi ; parle et dis-nous la vérité sur Jésus ! » Le saint Apôtre s’écria : « Pourquoi m’interrogez-vous sur le Christ ? Il siège dans les Cieux à la droite de la Majesté divine, et un jour Il reviendra sur les nuées du Ciel. » La foule approuvait ces paroles ; mais les chefs, jaloux, précipitèrent le vieillard du haut en bas. Brisé dans sa chute, le martyr trouve encore la force de se mettre à genoux et de prier Dieu pour ses bourreaux, en répétant la parole du Sauveur : « Seigneur, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. » Un foulon l’étendit mort d’un coup de levier sur la tête.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 14,6-14.
En ce temps-là, Jésus dit à Thomas : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. » Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : “Montre-nous le Père” ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres. Croyez-moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne me croyez pas, croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes. Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père. » et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Quand vous me demanderez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Vincent de Paul (1581-1660)
prêtre, fondateur de communautés religieuses
Entretiens aux Filles de la Charité, 1/05/1648 (Tome IX, Éd. Gabalda, 1923, conférence du 1er mai 1648, p.395)
Comment Jésus forma ses apôtres
Vous savez, mes sœurs, que les conférences ont servi à Notre Seigneur pour l’établissement de son Église. Dès le jour où il assembla ses apôtres, il leur en fit ; puis, quand sa Compagnie fut plus grande et eut apôtres et disciples, il tint parfois avec eux des assemblées ; et ce fut dans une conférence comme cela que saint Philippe, dont nous faisons aujourd’hui la fête, dit à Notre Seigneur : « Seigneur, vous nous parlez de votre Père, mais faites-nous voir votre Père » ; et Notre Seigneur lui répondit : « Qui me voit voit mon Père ; mon Père et moi ne sommes qu’un ». Les apôtres proposaient leurs difficultés dans ces conférences, et Notre Seigneur leur répondait. Il traitait de l’avancement de l’Église et des moyens dont Dieu se servirait pour la faire fleurir. De sorte, mes chères sœurs, que l’on peut dire, et c’est certain, que Jésus Christ même a institué les conférences et s’en est servi pour le commencement, le progrès et la perfection de son Église ; et après sa mort et son ascension glorieuse il ne se faisait d’autres instructions entre les fidèles par les apôtres et par les prêtres que sous forme de conférence. il n’y avait point de sermon ; quand les chrétiens étaient assemblés, on commençait la conférence.
LECTURES :
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 15,1-8.
Frères, je vous rappelle la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée ; cet Évangile, vous l’avez reçu ; c’est en lui que vous tenez bon, c’est par lui que vous serez sauvés si vous le gardez tel que je vous l’ai annoncé ; autrement, c’est pour rien que vous êtes devenus croyants. Avant tout, je vous ai transmis ceci, que j’ai moi-même reçu : le Christ est mort pour nos péchés conformément aux Écritures, et il fut mis au tombeau ; il est ressuscité le troisième jour conformément aux Écritures, il est apparu à Pierre, puis aux Douze ; ensuite il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois – la plupart sont encore vivants, et quelques-uns sont endormis dans la mort –, ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres. Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l’avorton que je suis.
Psaume 19(18),2-3.4-5ab.
R/ Par toute la terre s’en va leur message. (Ps 18, 5a)
Les cieux proclament la gloire de Dieu, le firmament raconte l’ouvrage de ses mains. Le jour au jour en livre le récit et la nuit à la nuit en donne connaissance.
Pas de paroles dans ce récit, pas de voix qui s’entende; mais sur toute la terre en paraît le message et la nouvelle, aux limites du monde.
Pourquoi le mois de mai est le mois de Marie ? Ou plutôt Comment le mois de Mai est devenu le mois de Marie ?
Le choix du mois de Mai pour spécialement honorer Marie est un beau voyage au cœur de la piété populaire pour la mère de Dieu. En effet, les raisons de ce choix sont multiples et ont convergé au fil des siècles. Ces raisons sont de 3 ordres historique, populaire et ecclésiale, et enfin spirituel.
Tout d’abord, au plan historique, le fait d’attribuer un culte particulier à chaque mois était une habitude romaine. Ainsi le nom de chaque mois correspondait à une divinité particulière du panthéon païen de l’antiquité; Janus en janvier, Februa dieu de la mort chez les étrusques en Février, Mars Dieu de la guerre en Mars, Aphrodite pour Avril, Maiai déesse de la fertilité et du printemps pour Mai, etc …
Au XIII° siècle, le roi de Castille, Alphonse X le Sage (1239 + 1284), avait déjà associé dans un de ses chants la beauté de Marie et le mois de mai et, au siècle suivant, de nombreuses communautés aimaient à honorer Marie par des dévotions particulières: le bienheureux dominicain Henri Suso avait, durant l’époque des fleurs, l’habitude de tresser des couronnes pour les offrir, au premier jour de mai, à la Vierge.
En 1549, un bénédictin, V. Seidl, publia un livre intitulé le mois de mai spirituel, alors que saint Philippe Néri exhortait les jeunes gens à manifester un culte particulier à Marie pendant le moi de mai où il réunissait les enfants autour de l’autel de la Sainte Vierge pour lui offrir, avec les fleurs du printemps, les vertus qu’il avait fait éclore dans leurs jeunes âmes.
Au XVII° siècle, à Cologne, en 1664, les élèves des Jésuites pratiquaient déjà, au mois de mai, des exercices de piété en l’honneur de Marie, tandis qu’en Alsace, des jeunes filles, appelées Trimazettes, quêtaient de porte en porte pour orner de fleurs l’autel de la Sainte Vierge1.
Le premier, sans doute, à consacrer entièrement le mois de mai à la Vierge Marie, semble avoir été le capucin Laurent de Schniffis dans un recueil de trente poésies, « Moyen-Pjeiff », publié en 1692. Au début du XVIIIe siècle, l’église franciscaine et royale Sainte-Claire de Naples connaissait au mois de mai un office populaire marial quotidien suivi d’un salut du Saint-Sacrement, les dominicains de Fiesole, en 1701, décidaient d’honorer la Vierge tous les jours du mois de mai, ce qui se faisait aussi, près de Vérone, dans la paroisse de Grezzana (1734), et, un peu plus tard à Gênes (1747) et à Vérone (1774). Mais ce sont les pères camilliens qui revendiquent avoir été à l’origine, dès le mois de mai 1784 en l’église de la Madonne de Ferrare, la dévotion du «bouquet marial» du mois de mai sous sa forme publique et solennelle2.
Ces faits parvenus jusqu’à nous, sont la concrétisation d’une piété mariale encore plus ancienne. En effet, les peuples de l’antiquité initialement persécuteurs des premiers chrétiens ont été évangélisés notamment par la conversion de leurs dévotions païennes. Sur ce thème de l’évangélisation des peuples, St Maximilien Kobe un grand Saint « Marial » écrira au XXe siècle: « Il faut étudier les mouvements anti religieux de notre époque, leurs méthodes, réalisation etc. il faut surtout distinguer ce qu’il y a en eux de bon de ce qu’il y a de mauvais car il n’y a pas de manière plus efficace pour combattre et vaincre un mauvais courant que de reconnaître la part de BIEN qu’il contient et de l’appliquer immédiatement à notre cause. »3
Effectivement et c’est notre 2e point, un lien populaire et ecclésial existait en réalité depuis bien plus longtemps avec Marie. Au delà des dates précises et des preuves historiques dont nous pouvons disposer aujourd’hui, l’attachement des chrétiens à la Mère de Dieu est un fait des temps apostoliques. En effet comme le remarque St JH Newman4, lorsque le Christ vivait notre vie terrestre, personne ne songeait à écrire mais juste à vivre avec Lui, à suivre son exemple et son enseignement. Après l’ascension du Christ, le récit de la vie du Christ se transmettait par oral donnant lieu à des interprétations et le besoin d’écrire, de poser des bases solides aux enseignements de la Foi s’imposeront à l’Église primitive. Notamment, St luc pour écrire les 2 premiers chapitres de son Évangile a du recevoir le témoignage direct de Marie. Mais nombreux devaient être les fidèles à porter à Marie une affection particulière. A son Assomption, il est devenu également important de réfléchir à quelle était la place si singulière de Marie dans l’histoire du salut, notre histoire.
L’Église survivant à la fin du monde greco romain et se développant, cultiva ce lien l’approfondissant à mesure que la compréhension des mystères de la Foi grandissait. A la fin de l’antiquité en 421, particulièrement, le concile d’Éphèse valide l’appellation de Marie mère de Dieu; plus tard, la crise de iconoclastes a reconnu la valeur des statues et des icônes dans la vie des croyants et le Moyen âge ensuite a vu le développement du culte populaire des Saints et en premier lieu de Marie par de nombreuses initiatives: pèlerinages, réalisation de statues et d’icônes qui sont portées en procession pour les fêtes, réalisation de bouquets de fleurs à la Vierge, apparition du chapelet soutenu par l’ordre de dominicains puis par bien d’autres congrégations …
Nous retrouvons les constations du premier chapitre mais nous devons aussi reconnaitre que cette piété populaire pour Marie se trouva renforcée par ses nombreuses apparitions toujours à de très humbles personnes. La plus ancienne rapportée se serait produite de son vivant à St Jacques évangélisant l’Espagne à Sarragose5 en l’an 40. Depuis lors, de nombreuses personnes rapportent des apparitions, des miracles, des messages, parfois des conversations avec Marie donnant lieu à des réactions variées mais très souvent alimentant une grande ferveur et sources de nombreuses grâces Guadalupe 1531; Notre Dame du Laus 1664-1718; Rome 1842; La Salette 1846; Lourdes 1858; Pontmain 1871; Gietrzwald ; Fatima; Beauraing ; Banneux ; Amsterdam ; Betania ; Akita ; Kibeho6 … Partout sur la planète et particulièrement en France la piété populaire « répond » aux appels de la Vierge par des pèlerinages et de fêtes et l’Eglise institution en reconnaissant ses apparitions comme certaines (cf tableau en fin d’ article) encourage ces dévotions dont le mois de Marie.
Le 21 mars 1815, le pape Pie VII est le premier a donné un encouragement pontifical à la dévotion du Mois de Marie en accordant 300 jours d’indulgence à quiconque honorecette dévotion. Devant la dévotion populaire que cela suscite, il accorde l’indulgence plénière le 18 juin 1822. Avec ces encouragements, les manuels de dévotion mariale se multiplient alors pour soutenir et encourager cette dévotion particulière. Pie IX confirme l’indulgence plénière en 1859.
Le reconnaissance pontificale du mois de Marie entraînera par la suite la consécration d’autres mois à d’autres dévotions comme le mois de juin comme mois du Sacré-Cœur, approuvé par le pape Pie IX le 8 mai 1873, et recommandé ensuite par Léon XIII dans une lettre adressée par le cardinal préfet à tous les évêques le 21 juillet 1899, ou encore le mois d’octobre comme le mois du Rosaire, reconnu par le pape Léon XIII.
En 1945, le pape Pie XII a confirmé le mois de mai comme mois marial avec l’institution de la fête de Marie Reine le 31 mai, fête qui vient couronner le mois de mai tout entièrement consacré à la Vierge. Cette fête sera déplacée au 22 août après le Concile Vatican II. Au XXe siècle, dans son encyclique de Mense Maio de 1965, le pape Paul VI a de nouveau encouragé la dévotion du Mois de Mai et identifié le mois de mai comme un moment opportun pour incorporer des prières spéciales pour la paix dans les dévotions traditionnelles de mai dans un contexte de Guerre froide.
Enfin, au plan spirituel, comme le constate St JH Newman7, il y a t il un mois qui corresponde d’avantage à l’espérance que suscite en nous l’événement de Marie première créature parfaite sainte et sauvée par le Christ nous appelant maternellement à sa suite ? Ce mois de Mai mois du renouveau qui survient à la fin de la rudesse de l’Hiver qui peut représenter le péché et l’humanité sans Dieu, le printemps donc avec ses jours plus longs, plus lumineux et et plus doux n’évoque t il pas la personne même de Marie, sa douceur de Mère spirituelle ?
De plus, il y a t il un mois qui concentre d’avantage de belles et joyeuses fêtes chrétiennes ? Mai qui commence dans le temps pascal nous invite avec Marie à fêter l’Ascension puis la Pentecote et selon les années la Sainte Trinité et le Saint Sacrement.
Pour conclure, l’affection des croyants pour la mère de Dieu depuis les temps apostoliques s’est développé au fil des siècles en de nombreuses traditions populaires faites de dévotions personnelles et communautaires enrichis de la précision des enseignements de l’Église. Le choix du mois de Mai pour honorer Marie s’est imposé progressivement comme une évidence spirituelle et populaire. Et comme en réponse, comme une conversation multi séculaire entre la Vierge Marie et le peuple des croyants, elle apparait à ses plus humbles enfants, éduquant notre piété, guérissent nos blessures toujours nous conduisant au Christ. Ainsi, le mois de Mai tradition antique des peuples évangélisés, nous invite à vivre cette affection Mariale, à entrer dans cette affectueuse conversation et pourquoi pas à le proposer autour de nous en famille, en paroisse.
« Je suis sombre, mais belle, filles de Jérusalem » (I)
Il est difficile de dire exactement combien il y a de madones noires dans le monde, mais on estime qu’il y en a environ 400 à 500, dont la plupart se trouvent en Europe. Ces illustrations et statues représentent généralement la Vierge Marie et l’enfant Jésus avec des couleurs de peau plus ou moins foncées.
La plupart de ces œuvres d’art semblent remonter à l’époque médiévale, mais leur origine exacte est souvent entourée de mystère.
Certaines théories suggèrent que les artistes chrétiens ont simplement réutilisé d’anciennes œuvres païennes représentant des divinités et des figures spirituelles pré-chrétiennes qui avaient la peau foncée. D’autres affirment que les artistes chrétiens ont utilisé certains matériaux dans leurs œuvres qui se sont simplement assombris avec le temps.
Selon la spécialiste Christena Cleveland, qui a étudié ces œuvres d’art de manière approfondie, « seul un petit pourcentage des 450 madones noires dans le monde a l’air explicitement noir ou présente ce que nous appellerions des caractéristiques africaines. Beaucoup d’entre elles ont une peau noire associée à des traits plus eurocentriques ».
Une théorie veut que les artistes aient utilisé des matériaux sombres – comme certains types de bois – pour créer les œuvres d’art, peut-être pour représenter l’histoire ancienne de la Terre sainte.
Certains chercheurs pensent que la Vierge noire pourrait avoir une autre signification. Ils pensent que la peau foncée a pu être un choix délibéré, à la lumière de passages bibliques tels que le Cantique des Cantiques 1:5 :
« Je suis sombre, mais belle, filles de Jérusalem, sombre comme les tentes de Kédar, comme les toiles de tente de Salomon. »
En outre, dans certains groupes préchrétiens, la peau foncée était également associée à la fertilité et à la maternité, car les teintes foncées étaient plus proches de la nuance du sol de la Terre. Cela a pu influencer les artistes chrétiens ultérieurs qui ont voulu souligner l’héritage de la Vierge Marie en tant que mère dévouée de Jésus.
« Le sol le plus fertile est de couleur noire et plus il est noir, plus il est propice à l’agriculture », explique l’université de Dayton.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.