Étiquette : apostolat Fatima
13.06.2025 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
13.06.2025 – MESSE À LOURDES
13.06.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
« Depuis que Dieu a un cœur d’homme, la liberté pour le mal n’a plus le dernier mot ! »

« Depuis que Dieu a un cœur d’homme, la liberté pour le mal n’a plus le dernier mot ! »
Voici un extrait du commentaire théologique du cardinal Ratzinger, avant qu’il ne soit élu pape et alors qu’il était le Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi :
« Que signifie dans son ensemble (dans ses trois parties) le “secret” de Fatima ? Que nous dit-il à nous ? Avant tout, nous devons affirmer avec le Cardinal Sodano : “Dans la mesure où des événements particuliers sont représentés, ils appartiennent désormais au passé (1).”
Ceux qui attendaient des révélations apocalyptiques excitantes sur la fin du monde et sur le cours futur de l’histoire seront déçus. Fatima n’offre pas de telles satisfactions à notre curiosité, comme du reste en général la foi chrétienne ne veut pas et ne peut pas être une pâture pour notre curiosité. Ce qui reste, nous l’avons vu dès le début de notre réflexion sur le texte du “secret” : l’exhortation à la prière comme chemin pour le “salut des âmes” et, dans le même sens, l’appel à la pénitence et à la conversion.
Je voudrais enfin reprendre encore une autre parole-clé du “secret” devenue célèbre à juste titre : “Mon Cœur immaculé triomphera”. Qu’est-ce que cela signifie ? Le cœur ouvert à Dieu, purifié par la contemplation de Dieu, est plus fort que les fusils et que les armes de toute sorte. Le fiat de Marie, la parole de son cœur, a changé l’histoire du monde, parce qu’elle a introduit le Sauveur dans le monde – car, grâce à son “oui”, Dieu pouvait devenir homme dans notre monde et désormais demeurer ainsi pour toujours.
Le Malin a du pouvoir sur ce monde, nous le voyons et nous en faisons continuellement l’expérience ; il a du pouvoir parce que notre liberté se laisse continuellement détourner de Dieu. Mais, depuis que Dieu lui-même a un cœur d’homme et a de ce fait tourné la liberté de l’homme vers le bien, vers Dieu, la liberté pour le mal n’a plus le dernier mot. Depuis lors, s’imposent les paroles : “Dans le monde, vous trouverez la détresse, mais ayez confiance ; moi je suis vainqueur du monde” (Jn 16, 33). Le message de Fatima nous invite à nous fier à cette promesse. »
Joseph Card. Ratzinger Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi Extrait de son Commentaire théologique du Secret de Fatima
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
13.03.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Antoine de Padoue
Prêtre o.f.m. et docteur de l’Église
(1195-1231)
Antoine de Padoue (au Portugal : António de Lisboa), de son nom civil Fernando Martim de Bulhões, naît à Lisbonne le 15 août 1195, de la célèbre famille de Godefroy de Bouillon – premier chef croisé franc établi à Jérusalem en 1099 et réputé pour son humilité – dont une partie de la descendance s’établit au Portugal.
À quinze ans Antoine entra chez les Chanoines Réguliers de saint Augustin à Coïmbre, important centre d’études et de vie religieuse, où il fut ordonné prêtre.
Lorsqu’en 1220 les restes des premiers martyrs franciscains furent ramenés du Maroc, Fernando entra dans l’Ordre des Frères Mineurs et prit le nom d’Antoine. À sa demande il fut envoyé au Maroc, mais y tomba malade et dut rentrer en Europe ; son bateau fut jeté par les vents sur la côte de Sicile où il rencontra les frères de Messine et se rendit avec eux à Assise pour le Chapitre général de 1221. Il fut nommé prédicateur et professeur de théologie de ses frères à Bologne puis à Toulouse, Montpellier, Limoges, Milan et Padoue.
En 1226 il est custode de Limoges et en 1227 il est Provincial de l’Italie du nord, tout en enseignant la théologie et en participant à des controverses avec les Albigeois. Mais au Chapitre de 1230 il renonça à sa charge de ministre provincial ; il fut cependant envoyé à Rome où il joua le rôle de conseiller auprès de Grégoire IX (Ugolino dei Conti di Segni, 1227-1241) dans le problème de la valeur obligatoire du Testament de saint François.
En 1231 il est envoyé à Padoue où ses prêches pour le Carême sont mémorables. Après l’intense et dur travail du carême et de la période pascale, ses forces étaient épuisées et Antoine, vraisemblablement à partir du 19 mai, se retira dans l’ermitage de Camposampiero, près de Padoue.
Vers la fin du printemps 1231, Antoine fut pris de malaise. Déposé sur un char traîné par des bœufs, il fut transporté à Padoue, là où il avait demandé de pouvoir mourir. Cependant, arrivé à l’Arcella, un bourg à la périphérie de la ville, la mort le cueillit.
Il expira en murmurant : « Je vois mon Seigneur ». C’était le vendredi 13 juin. Il avait 36 ans.
Grégoire IX le canonisa le 30 mai de l’année suivante. Depuis lors l’Ordre entier le célébrait comme un Docteur de l’Église, mais ce n’est qu’en 1946 que le vénérable Pie XII lui donna officiellement le titre de « Doctor Evangelicus ».
Pour approfondir, lire la catéchèse du pape Benoît XVI :
>>> Saint Antoine de Padoue
[
Et plus encore : >>> Le site du monde antonien
Sources principales : capucinsorient.org ; saintantoine.org/ (« Rév. x gpm »).
Saint Antoine de Padoue priez pour nous !

13.06.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,27-32.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous avez appris qu’il a été dit : ‘Tu ne commettras pas d’adultère’.
Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur.

Si ton œil droit entraîne ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier jeté dans la géhenne.
Et si ta main droite entraîne ta chute, coupe-la et jette-la loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier qui s’en aille dans la géhenne.
Il a été dit également : ‘Si quelqu’un renvoie sa femme, qu’il lui donne un acte de répudiation’.
Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui renvoie sa femme, sauf en cas d’union illégitime, la pousse à l’adultère ; et si quelqu’un épouse une femme renvoyée, il est adultère. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
L’Imitation de Jésus Christ
traité spirituel du 15e siècle
Livre II, ch. 4 (trad. Lammenais, éd. Pagnerre, 1848, p. 147-148)
« Si ton œil est vraiment clair, ton corps tout entier sera dans la lumière » (Mt 6,22)
L’homme s’élève au-dessus de la terre sur deux ailes : la simplicité et la pureté. La simplicité doit être dans l’intention, et la pureté dans l’affection. La simplicité cherche Dieu ; la pureté le trouve et le goûte. Nulle bonne œuvre ne te sera difficile, si tu es libre au dedans de toute affection déréglée. Si tu ne veux que ce que Dieu veut, et ce qui est utile au prochain, tu jouiras de la liberté intérieure. Si ton cœur était droit, alors toute créature te serait un miroir de vie et un livre rempli de saintes instructions. Il n’est point de créature si petite et si vile qui ne présente quelque image de la bonté de Dieu. Si tu avais en toi assez d’innocence et de pureté, tu verrais tout sans obstacle. Un cœur pur pénètre le ciel et l’enfer. Chacun juge des choses du dehors selon ce qu’il est au dedans de lui-même. S’il est quelque joie dans le monde, le cœur pur la possède.

LECTURES :
Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4,7-15.
Frères, nous portons un trésor comme dans des vases d’argile ; ainsi, on voit bien que cette puissance extraordinaire appartient à Dieu et ne vient pas de nous.
En toute circonstance, nous sommes dans la détresse, mais sans être angoissés ; nous sommes déconcertés, mais non désemparés ;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés ; terrassés, mais non pas anéantis.
Toujours nous portons, dans notre corps, la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre corps.
En effet, nous, les vivants, nous sommes continuellement livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre condition charnelle vouée à la mort.
Ainsi la mort fait son œuvre en nous, et la vie en vous.
L’Écriture dit : ‘J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé.’ Et nous aussi, qui avons le même esprit de foi, nous croyons, et c’est pourquoi nous parlons.
Car, nous le savons, celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera, nous aussi, avec Jésus, et il nous placera près de lui avec vous.
Et tout cela, c’est pour vous, afin que la grâce, plus largement répandue dans un plus grand nombre, fasse abonder l’action de grâce pour la gloire de Dieu.

Psaume 116(115),10-11.15-16ac.17-18.
R/ Seigneur, je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce. (Ps 115, 17)
Je crois, et je parlerai,
moi qui ai beaucoup souffert,
moi qui ai dit dans mon trouble :
« L’homme n’est que mensonge. »
Il en coûte au Seigneur
de voir mourir les siens !
Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur,
moi, dont tu brisas les chaînes ?
Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce,
j’invoquerai le nom du Seigneur.
Je tiendrai mes promesses au Seigneur,
oui, devant tout son peuple.
