15.06.2025 – Messe et inauguration de l’esplanade du sanctuaire Notre-Dame de Grâces à Cotignac

Messe de l’inauguration officielle de la nouvelle esplanade du Sanctuaire Notre-Dame de Grâces à Cotignac (Var). La messe, présidée par Mgr François Touvet, évêque de Fréjus-Toulon, sera suivie de l’inauguration des nouveaux espaces rénovés du sanctuaire : l’esplanade, l’espace d’accueil et la nouvelle salle de conférence. Le sanctuaire Notre-Dame de Grâces à Cotignac est un lieu d’apparition de la Sainte Famille au coeur de la Provence. Depuis 500 ans, les pèlerins, en particulier les familles, y viennent en procession pour retrouver un souffle nouveau en recevant des grâces, sources de joie et de fécondité.

« Nous sommes presque tous d’Urakami », à Nagasaki

« Nous sommes presque tous d’Urakami », à Nagasaki

En 1865, le Japon rouvrit ses portes aux étrangers après plus de 2 siècles de fermeture totale. Le Père Petitjean des Missions étrangères de Paris débarqua à Nagasaki et érigea dans cette ville une petite église.

« Un jour, raconte-t-il, un groupe de 12 à 15 personnes composé d’hommes, de femmes et d’enfants se trouvait devant la porte de notre église. Je m’empressai de l’ouvrir. Une femme s’approcha de moi et me dit en mettant la main sur la poitrine : “Notre cœur et le cœur de nous tous ici présents, est-il le même que le vôtre ?” “Certainement, lui répondis-je, mais d’où êtes-vous donc ?” –  “Nous sommes presque tous d’Urakami (1). Presque tout le monde à Urakami a le même cœur que nous”. Et immédiatement cette femme demanda : “Où est l’image de Sainte Marie ?”.

À ce nom béni, continua le Père Petitjean, je n’eus plus aucun doute. Je me rendis compte que j’étais certainement en présence d’anciens Chrétiens du Japon. Ils étaient quinze mille et avaient conservé leur foi même sans prêtre, pendant deux siècles et demi. Je conduisis alors le petit groupe à l’autel de la Sainte Vierge. Et pleins de joie et d’émotion, tous se mirent à prier »

Encyclopédie Marial tome IV – Beauchesne 1956 – p.27 (1) La cathédrale d’Urakami a été détruite par la bombe atomique larguée sur la ville par les USA le 9 août 1945, rasant la quasi-totalité de la ville ; elle a été reconstruite en 1959.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

15.06.2025 – SAINTE DU JOUR

Ste Germaine Cousin

Sainte Germaine Cousin
Vierge 
(1579-1601)

Germaine Cousin naît à Pibrac, non loin de Toulouse. Sa courte vie de vingt-deux ans est une merveille de la grâce. Fille d’un pauvre laboureur, percluse de la main droite, scrofuleuse, elle fut, pour comble de malheur, privée de sa mère, à peine sortie du berceau. La petite orpheline devint l’objet de la haine et du mépris d’une belle-mère acariâtre et sans cœur ; la douleur, née avec elle, devait être sa compagne jusqu’à la mort. Cette pauvre ignorante fut instruite par Dieu même dans la science de la prière. 

Bergère des troupeaux de la famille, elle passait son temps en conversations avec le Ciel ; le chapelet était son seul livre ; la Sainte Vierge était sa mère, les anges ses amis, l’Eucharistie sa vie. Souvent on la vit agenouillée dans la neige, traversant à pied sec le ruisseau voisin sans se mouiller, pour se rendre à l’église, où elle assistait chaque jour au Saint Sacrifice et communiait souvent, pendant que ses brebis paissaient tranquilles autour de sa quenouille plantée en terre. Charitable pour les pauvres, elle leur donnait son pauvre pain noir, ne vivant guère que de l’amour de Dieu ; et, un jour, le Ciel renouvela pour elle le miracle des roses devant les yeux de son impitoyable marâtre. 

À sa mort, les anges et les vierges célestes chantèrent au-dessus de sa maison. Quarante ans plus tard, on trouva, comme par hasard, mais providentiellement, son corps intact avec un bouquet de fleurs fraîches, sous les dalles de l’église de sa paroisse. Elle est devenue un des grands thaumaturges et une des saintes les plus populaires de la France.

Pour un approfondissement biographique :
>>> Sainte Germaine Cousin

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.

Sainte Germaine Cousin priez pour nous !

15.06.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 16,12-15. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter.
Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans la vérité tout entière. En effet, ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : mais ce qu’il aura entendu, il le dira ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître.
Lui me glorifiera, car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître.
Tout ce que possède le Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Colomban (563-615)

moine, fondateur de monastères

Instruction, 1,2-4 (in Lectures chrétiennes pour notre temps, fiche J5 ; trad. Orval ; © 1972 Abbaye d’Orval)

La Trinité se laisse se laisse connaitre par les cœurs purs

Qui donc est Dieu ? Père, Fils et Esprit Saint, Dieu est un. Ne te demande rien de plus au sujet de Dieu. Que ceux qui veulent savoir le fond des choses concernant Dieu commencent par considérer l’ordre naturel. La science de la Trinité est en effet justement comparée à la profondeur de la mer, dont la Sagesse a dit : « Le fond des mers est invisible aux regards des hommes, ainsi la divine Trinité demeure insaisissable à la compréhension humaine. C’est pourquoi, si quelqu’un veut comprendre ce qu’il doit croire, qu’il ne s’imagine pas pouvoir le faire davantage par des raisonnements que par la foi ; car la sagesse divine ainsi recherchée se retirera plus loin encore. Recherche donc la suprême connaissance non en discutant mais en menant une vie parfaite, non par la langue mais par la foi qui jaillit d’un cœur simple et n’est pas le résultat de savantes conjectures. Si tu cherches l’ineffable par des raisonnements, il s’éloignera davantage de toi ; si c’est par la foi, la sagesse se tiendra où elle demeure : à ta porte (cf. Prov 1,21) ; et où elle se tient elle peut être vue, ne fût-ce qu’en partie. En toute vérité, elle est atteinte dès l’instant où l’on croit à l’invisible sans pour autant le comprendre. Puisque Dieu est l’invisible, nous devons croire en lui ; et cependant Dieu peut être vu en quelque manière par le cœur pur.

LECTURES :

Livre des Proverbes 8,22-31. 

Écoutez ce que déclare la sagesse de Dieu : « Le Seigneur m’a faite pour lui, principe de son action, première de ses œuvres, depuis toujours.
Avant les siècles j’ai été formée, dès le commencement, avant l’apparition de la terre.
Quand les abîmes n’existaient pas encore, je fus enfantée, quand n’étaient pas les sources jaillissantes.
Avant que les montagnes ne soient fixées, avant les collines, je fus enfantée,
avant que le Seigneur n’ait fait la terre et l’espace, les éléments primitifs du monde.
Quand il établissait les cieux, j’étais là, quand il traçait l’horizon à la surface de l’abîme,
qu’il amassait les nuages dans les hauteurs et maîtrisait les sources de l’abîme,
quand il imposait à la mer ses limites, si bien que les eaux ne peuvent enfreindre son ordre, quand il établissait les fondements de la terre.
Et moi, je grandissais à ses côtés. Je faisais ses délices jour après jour, jouant devant lui à tout moment,
jouant dans l’univers, sur sa terre, et trouvant mes délices avec les fils des hommes. »

Psaume 8,4-5.6-7.8-9. 

R/ Ô Seigneur notre Dieu, qu’il est grand, ton nom, par toute la terre ! (Ps 8, 2)

À voir ton ciel, ouvrage de tes doigts, 
la lune et les étoiles que tu fixas,
Qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui, 
le fils d’un homme, que tu en prennes souci ?

Tu l’as voulu un peu moindre qu’un dieu, 
le couronnant de gloire et d’honneur ;
tu l’établis sur les œuvres de tes mains, 
tu mets toute chose à ses pieds.

Les troupeaux de bœufs et de brebis, 
et même les bêtes sauvages,
les oiseaux du ciel et les poissons de la mer, 
tout ce qui va son chemin dans les eaux.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 5,1-5. 

Frères, nous qui sommes devenus justes par la foi, nous voici en paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ,
lui qui nous a donné, par la foi, l’accès à cette grâce dans laquelle nous sommes établis ; et nous mettons notre fierté dans l’espérance d’avoir part à la gloire de Dieu.
Bien plus, nous mettons notre fierté dans la détresse elle-même, puisque la détresse, nous le savons, produit la persévérance ;
la persévérance produit la vertu éprouvée ; la vertu éprouvée produit l’espérance ;
et l’espérance ne déçoit pas, puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné.

Pier Giorgio Frassati et Carlo Acutis seront canonisés le 7 septembre

Pier Giorgio Frassati et Carlo Acutis. 

Pier Giorgio Frassati et Carlo Acutis seront canonisés le 7 septembre

Au cours du consistoire du vendredi 13 juin, le Pape Léon XIV a approuvé les canonisations de huit bienheureux. Les jeunes Italiens Pier Giorgio Frassati et Carlo Acutis seront canonisés le 7 septembre. Sept autres bienheureux dont Peter To Rot, premier bienheureux de Papouasie-Nouvelle-Guinée ou encore Bartolo Longo, fondateur du sanctuaire de Notre-Dame du Rosaire de Pompéi seront proclamés saints au cours d’une messe le 19 octobre prochain. 

Jean-Benoît Harel – Cité du Vatican

Deux dates pour neuf nouveaux saints. Ce vendredi 13 juin, le Souverain pontife entouré des cardinaux a décrété la future canonisation de huit bienheureux, au cours de son premier consistoire public ordinaire. La canonisation de Carlo Acutis, prévue le dimanche 27 avril mais reportée en raison du décès du Pape François, aura lieu en même temps que celle de Pier Giorgio Frassati. Les deux jeunes italiens deviendront saints au cours d’une messe le dimanche 7 septembre.

Deux Italiens du XXe siècle

Pier Giorgio Frassati est un jeune laïc de Turin du début du XXe siècle, engagé en politique et pour l’aide aux pauvres, quand Carlo Acutis a vécu à la fin du XXe siècle et est considéré comme un des premiers missionnaires sur internet.

Le Pape François avait annoncé la canonisation de Carlo Acutis et de Pier Giorgio Frassati lors de l’audience générale du 20 novembre dernier. Pour Carlo Acutis, béatifié à Assise le 10 octobre 2020, la date fixée était le 27 avril, le deuxième dimanche de Pâques, dans le cadre du Jubilé des adolescents. Quant à Pier Giorgio Frassati, il devait être proclamé saint lors du Jubilé des jeunes, du 28 juillet au 3 août. Ils seront finalement canonisés ensemble le 7 septembre prochain.

Sept nouveaux saints en octobre

Le Pape Léon XIV a également annoncé une autre date pour une deuxième messe de canonisation le dimanche 19 octobre. Parmi ces futurs saints, Mgr Ignace Choukrallah Maloyan, archevêque arménien catholique de Mardin (Turquie), martyrisé lors du génocide arménien de 1915, et de Peter To Rot, premier bienheureux de Papouasie-Nouvelle-Guinée, défenseur des valeurs chrétiennes face aux envahisseurs japonais pendant la Seconde Guerre mondiale.

La liste comporte aussi l’ancien sataniste Bartolo Longo qui a fondé le sanctuaire de Notre Dame du Rosaire de Pompéi en 1891. Elle est célébrée en Italie le 8 mai, jour de l’élection du Pape Léon XIV. «Notre Mère Marie veut toujours marcher avec nous, être proche, nous aider par son intercession et son amour», avait lancé le 266e Successeur de Pierre depuis la loge centrale de la basilique Saint-Pierre lors de sa première apparition publique.

Le Pape Léon XIV a décrété la canonisation de deux Vénézuéliens, María del Monte Carmelo Rendiles Martínez, première sainte de ce pays d’Amérique latine, fondatrice de la Congrégation des Servantes de Jésus en 1965 et José Gregorio Hernández Cisneros, un professeur très engagé auprès des pauvres. Enfin, deux religieuses italiennes seront canonisées le 19 octobre prochain: Maria Troncatti, missionnaire en Équateur et Vincenza Maria Poloni, religieuse italienne qui a fondé les Sœurs de la Miséricorde de Vérone au XIXe. 

Source : VATICANNEWS, le 13 juin 2025

Je t’adore, ô très sainte Trinité….

« Je t’adore, ô notre Père céleste, car tu as déposé dans son sein très pur ton Fils Unique. Je t’adore, ô Fils de Dieu, car tu as daigné entrer dans le sein de Marie et tu es véritablement et réellement devenu son Fils. Je t’adore, ô Esprit-Saint, car tu as daigné former dans son sein immaculé le corps du Fils de Dieu.

Je t’adore, ô très sainte Trinité, ô Dieu Un en la sainte Trinité, pour avoir élevé l’Immaculée d’une façon aussi divine. Et je ne cesserai, jamais, chaque jour, à peine éveillé de mon sommeil, de t’adorer très humblement, ô Dieu Trine, la face contre terre, répétant trois fois : Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, comme Il était au commencement, maintenant et toujours, dans les siècles des siècles. Amen

Saint Maximilien Kolbe (1894-1941), Frère franciscain conventuel polonais, Prêtre, Confesseur, Apôtre de l’Immaculée Conception et Martyr en camp de concentration à Auschwitz le 14 août 1941. Rajmund Kolbe (son nom d’origine polonaise), enfant, a eu une vision de la Vierge de Częstochowa, celle-ci lui proposait deux couronnes : une blanche pour la pureté et une rouge pour le martyre. L’Immaculée Conception lui demanda de choisir et Saint Maximilien Kolbe accepta les deux par générosité.