Étiquette : apostolat Fatima
16.06.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
16.06.2025 – CHAPELET À LOURDES
16.06.2025 – MESSE À LOURDES
16.06.2025 MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Padre Pio : « Marie est la raison de toute mon espérance »

Padre Pio : « Marie est la raison de toute mon espérance »
Padre Pio (1887-1968), le saint capucin canonisé en 2002, eut recours à la Vierge Marie tout au long de sa vie. On sait qu’il eut des apparitions de Jésus et de son ange gardien dès sa petite enfance. Il est tout à fait vraisemblable qu’il ait côtoyé la Vierge Marie de la même manière, bien qu’il ne l’ait jamais dit de manière explicite. Au-dessus de la porte de la cellule de Padre Pio à San Giovanni Rotondo figurait cette inscription : « Marie est la raison de toute mon espérance ».
Le Padre Pio a confié avoir constamment la présence de la Sainte Vierge auprès de lui. Elle était son soutien dans les combats récurrents et acharnés contre les démons. Lorsque, épuisé, il arrivait à bout de ces violentes attaques, le Padre Pio disait toujours, reconnaissant, « je vous salue Marie ». Durant la sainte messe, la Sainte Vierge ne manquait pas de soutenir son fils dévoué. Celui-ci revivait en effet la passion de Jésus au cours de chaque Eucharistie et la Vierge demeurait à ses côtés.
Le Padre Pio fut particulièrement attaché à sa Mère la Sainte Vierge lors des persécutions subies de la part du clergé et qui lui ont donné tant de souffrances. Sa plus grande peine fut de ne plus pouvoir dispenser les sacrements aux fidèles.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
16.06.2025 – SAINTE DU JOUR

Bse Maria Theresia Scherer († 1888)
Vierge cofondatrice des :
« Sœurs de Charité de la Sainte-Croix »
Maria Theresia, dans le siècle Anna Maria Katharina, Scherer, naît le 31 octobre 1825 dans une famille de paysans aisés, à Meggen dans le canton de Lucerne (Suisse).
Elle passa son enfance à Meggen, sur le lac des Quatre-Cantons. Toute jeune, elle eut la douleur de perdre brutalement son père, fauché par une pneumonie foudroyante. A la suite de ce décès tragique, la famille fut disloquée. La fillette grandit chez des personnes de sa parenté, de bons chrétiens et elle devint une jeune fille très croyante.
En 1845 elle entre chez les Sœurs enseignantes de la Sainte Croix de Menzigen et reçoit le nom de Marie-Thérèse. Cette Congrégation a été fondée l’année précédente par le Père Théodose Florentini o.f.m.. Ce capucin au grand cœur s’émeut de l’état lamentable des hôpitaux où sont soignés les pauvres. C’est ainsi qu’en 1855, il crée à Ingenbohl, une branche soignante de son Institut, les Sœurs de la charité, dont la supérieure est Marie-Thérèse.
Sa vie durant, mère Marie-Thérèse conserva les dernières lignes écrites par le Père, comme un précieux testament: « Dans les choses nécessaires : l’unité ; dans le doute : la liberté ; en toutes choses : l’amour. » C’est dans cette optique que la jeune supérieure et ses sœurs reconnurent et endossèrent l’énorme dette laissée par le fondateur. L’attitude de la jeune religieuse les brancha et leur communiqua le sens des valeurs. Elle tendit la main à celles qui étaient tentées de rebrousser chemin et, sans se lasser, leur montra le but à atteindre.
Sa présence mettait la joie dans les communautés, elle les désirait fraternelles et amicales. Auprès d’elle, on se sentait à l’aise et libre. Elle savait découvrir le côté positif des sœurs, elle respectait leurs originalités et tâchait de les diriger judicieusement. Elle manifestait sa confiance envers chacune et attendait beaucoup de leur part.
Elle s’efforçait d’être, avant tout, une compagne pour chacune. Toute son attitude rayonnait de dévouement et de sérénité. Elle ne voulait pas « présider » en première ligne, par contre, elle considérait sa charge comme prophétique.
Dans sa vie, il y eut des temps de crises, d’incertitudes, de tâtonnements. Dieu lui demandait beaucoup! Mère Marie-Thérèse s’accrocha à Lui et Il la soutenait. Sans cette confiance en Dieu, elle n’aurait certainement pas tenu le coup. Ses propres paroles en témoignent. Elle encourageait sans cesse les sœurs à s’abandonner à la providence divine et à faire totalement confiance à Dieu. A Lui, le Dieu crucifié et ressuscité à qui elle s’était vouée corps et âme au jour de sa profession, elle vouait maintenant une confiance sans bornes.
Imprégnée de la parole de Dieu, elle fut toute sa vie à l’écoute des autres. La foi et l’espérance soutenaient sa tâche exigeante. Ainsi, l’amour grandit en elle et dans la communauté.
Toute sa vie, Mère Marie-Thérèse a dû supporter des ennuis de santé: rhumatisme aigu, varices, maladie de foie… Dans le courant de 1887, un médecin constate une tumeur cancéreuse à l’estomac. Le 1er mai 1888, elle reçoit les derniers sacrements. Ses derniers jours sont particulièrement douloureux. Le 16 juin au soir, à Ingenbohl, elle entre en agonie puis exhale paisiblement le dernier soupir après avoir murmuré: « Ciel… Ciel!»
La Congrégation des « Sœurs de Charité de la Sainte-Croix » comptait à la mort de sa cofondatrice 1658 religieuses travaillant dans plusieurs pays et réparties dans 434 établissements: écoles, orphelinats, crèches, garderies d’enfants, instituts pour sourds-muets, pour aveugles, pensions pour apprentis et étudiants pauvres, maisons d’accueil pour jeunes filles, hôpitaux, infirmières à domicile, maisons d’aliénés, asiles pour personnes âgées…
Maria Theresia a été beatifiée le 29 octobre 1995 par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).
Pour un approfondissement biographique :
>>> Sœurs de Charité de la Sainte-Croix
Source principale : fr.kloster-ingenbohl.ch/ (« Rév. x gpm »).
Bse Maria Theresia Scherer priez pour nous !

16.06.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,38-42.

En ce temps- là, Jésus disait à ses disciples : « Vous avez appris qu’il a été dit : ‘Œil pour œil, et dent pour dent’.
Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l’autre.
Et si quelqu’un veut te poursuivre en justice et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau.
Et si quelqu’un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui.
À qui te demande, donne ; à qui veut t’emprunter, ne tourne pas le dos ! »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)
tertiaire dominicaine, docteur de l’Église, copatronne de l’Europe
Le don de la discrétion ou discernement spirituel, chap. VII, n° 8 (Le dialogue, trad. J. Hurtaud, éd. Téqui, 1976, p. 30-32)
Patience et charité !
[Sainte Catherine a entendu Dieu lui dire :] C’est par le prochain que l’homme expérimente qu’il possède en soi-même la vertu de patience, à l’occasion de l’injure qu’il reçoit de lui. C’est l’orgueilleux qui lui fait prendre conscience de sa propre humilité, comme l’incroyant, de sa foi, le désespéré, de son espérance, l’injuste, de sa justice, le cruel, de sa miséricorde, l’irascible, de sa mansuétude et bénignité. Toutes les vertus s’éprouvent et s’exercent par le prochain comme aussi c’est par lui que les pervers font voir toute leur malice. (…) Quand il voit l’infidèle, sans espérance en moi, ‒ car celui qui ne m’aime pas ne peut avoir foi ni confiance en moi, il ne croit et n’espère qu’en sa propre sensualité qui lui prend tout son amour ‒ mon serviteur fidèle ne laisse pas cependant de l’aimer fidèlement et avec l’espérance de chercher en moi son salut. Ainsi donc l’infidélité des uns et leur manque d’espérance servent à manifester la foi du croyant. Non seulement la vertu s’affermit en ceux qui rendent le bien pour le mal, mais, je te le dis, souventes fois l’épreuve fait d’eux des charbons ardents, tout brûlants du feu de la charité dont la flamme consume la haine et les ressentiments jusque dans le cœur et l’esprit du méchant irrité, transformant ainsi l’inimitié en bienveillance. Telle est l’efficacité de la charité et de la parfaite patience en celui qui est en butte à la colère du méchant et subit sans se plaindre ses assauts. Si tu considères la vertu de force et de persévérance, elle se prouve par le long support des affronts et des médisances des hommes, qui souvent, tantôt par la violence, tantôt par la flatterie cherchent à détourner de la voie et de la doctrine de la Vérité. Elle demeure inébranlable et résiste à toute adversité, si vraiment la vertu de force a été conçue intérieurement ; c’est alors qu’elle se prouve dans ses rapports avec le prochain.

LECTURES :
Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 6,1-10.
Frères, en tant que coopérateurs de Dieu, nous vous exhortons encore à ne pas laisser sans effet la grâce reçue de lui.
Car il dit dans l’Écriture : ‘Au moment favorable je t’ai exaucé, au jour du salut je t’ai secouru.’ Le voici maintenant le moment favorable, le voici maintenant le jour du salut.
Pour que notre ministère ne soit pas exposé à la critique, nous veillons à ne choquer personne en rien.
Au contraire, en tout, nous nous recommandons nous-mêmes comme des ministres de Dieu : par beaucoup d’endurance, dans les détresses, les difficultés, les angoisses,
les coups, la prison, les émeutes, les fatigues, le manque de sommeil et de nourriture,
par la chasteté, la connaissance, la patience et la bonté, la sainteté de l’esprit et la sincérité de l’amour,
par une parole de vérité, par une puissance qui vient de Dieu ; nous nous présentons avec les armes de la justice pour l’attaque et la défense,
dans la gloire et le mépris, dans la mauvaise et la bonne réputation. On nous traite d’imposteurs, et nous disons la vérité ;
on nous prend pour des inconnus, et nous sommes très connus ; on nous croit mourants, et nous sommes bien vivants ; on nous punit, et nous ne sommes pas mis à mort ;
on nous croit tristes, et nous sommes toujours joyeux ; pauvres, et nous faisons tant de riches ; démunis de tout, et nous possédons tout.

Psaume 98(97),1.2-3ab.3cd-4.
R/ Le Seigneur a fait connaître son salut. (Ps 97, 2a)
Chantez au Seigneur un chant nouveau,
car il a fait des merveilles ;
par son bras très saint, par sa main puissante,
il s’est assuré la victoire.
Le Seigneur a fait connaître sa victoire
et révélé sa justice aux nations ;
il s’est rappelé sa fidélité, son amour,
en faveur de la maison d’Israël.
La terre tout entière a vu
la victoire de notre Dieu.
Acclamez le Seigneur, terre entière,
sonnez, chantez, jouez !

15.06.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
15.06.2025 – MESSE DE BÉATIFICATION DE FLORIBERT BWANA CHUI À ROME
dimanche 15 juin 2025, le laïc congolais Floribert Bwana Chui (1981-2007) est béatifié en la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs à Rome. Une célébration présidée par le cardinal Marcello Semeraro, préfet du dicastère pour les Causes des Saints. Plusieurs représentants de l’Eglise congolaise sont attendus, dont Mgr Willy Ngumbi, évêque de Goma, et le cardinal Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa.
Membre de la communauté de Sant’Egidio, Floribert Bwana Chui est né et a vécu dans la ville de Goma, où il était douanier à la frontière avec le Rwanda. En 2007, alors qu’il n’avait que 26 ans, il a été enlevé, torturé et tué pour avoir refusé de laisser passer, en échange d’argent, des cargaisons de nourriture avariée qui auraient mis en danger la vie des plus vulnérables. En novembre 2024, le pape François a reconnu son martyre « en haine de la foi », ouvrant ainsi la voie à sa béatification.