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11.08.2026 – SAINTE DU JOUR

Sainte Claire d’Assise
Vierge et fondatrice des Clarisses
(1193-1253)
Claire, naît en 1193 en Assise (Italie), dans la noble famille de Favarone di Offreduccio, de Bernardino et de Ortolana. Dès son enfance, on put admirer en elle un vif attrait pour la retraite, l’oraison, le mépris du monde, l’amour des pauvres et de la souffrance ; sous ses habits précieux, elle portait un cilice.
À l’âge de seize ans, fortement émue de la vie si sainte de François d’Assise, elle va lui confier son désir de se donner toute à Dieu. Le Saint la pénètre des flammes du divin amour, accepte de diriger sa vie, mais il exige des actes : Claire devra, revêtue d’un sac, parcourir la ville en mendiant son pain de porte en porte. Elle accomplit de grand cœur cet acte humiliant, et, peu de jours après, quitte les livrées du siècle, reçoit de François une rude tunique avec une corde pour lui ceindre les reins, et un voile grossier sur sa tête dépouillée de ses beaux cheveux.
Elle triomphe de la résistance de sa famille. Quelques jours après, sa sœur Agnès la supplie de l’agréer en sa compagnie, ce que Claire accepte avec joie, en rendant grâce au Ciel. « Morte ou vive, qu’on me ramène Agnès ! » s’écria le père, furieux à cette nouvelle ; mais Dieu fut le plus fort, et Agnès meurtrie, épuisée, put demeurer avec sa sœur. Leur mère, après la mort de son mari, et une de leurs sœurs, vint les rejoindre.
La communauté fut bientôt nombreuse et florissante ; on y vit pratiquer, sous la direction de Claire, devenue, quoique jeune, une parfaite maîtresse de vie spirituelle, une pauvreté admirable, un détachement absolu, une obéissance sublime : l’amour de Dieu était l’âme de toutes ses vertus.
Claire dépassait toutes ses sœurs par sa mortification ; sa tunique était la plus rude, son cilice le plus terrible à la chair; des herbes sèches assaisonnées de cendre formaient sa nourriture ; pendant le Carême, elle ne prenait que du pain et de l’eau, trois fois la semaine seulement. Longtemps elle coucha sur la terre nue, ayant un morceau de bois pour oreiller.
Claire, supérieure, se regardait comme la dernière du couvent, éveillait ses sœurs, sonnait matines, allumait les lampes, balayait le monastère. Elle voulait qu’on vécût dans le couvent au jour le jour, sans fonds de terre, sans pensions et dans une clôture perpétuelle.
Elle est célèbre par l’expulsion des Sarrasins, qui, après avoir pillé la ville, voulaient piller le couvent. Elle pria Dieu, et une voix du Ciel cria : « Je vous ai gardées et je vous garderai toujours. » ; malade, se fit transporter à la porte du monastère, et, le ciboire en main, mit en fuite les ennemis.
Claire, le 11 août 1253, quitte sa demeure terrestre pour la rencontre avec Dieu.
Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
>>> Claire d’Assise
Et plus encore : >>> Clarisses
Sources principales : Abbé L. Jaud (Vie des Saints…) ; vatican.va (« Rév. x gpm »).
Sainte Claire d’Assise priez pour nous !

PRIÈRE À SAINTE CLAIRE :
Ô aimable Sainte Claire, Toi qui, marchant sur les traces de la Vierge Marie, as été mère dans le Corps mystique du Christ, donne-nous ton amour pour l’Église, pour tous nos frères.
Toi qui, dans tes dernières paroles, as béni le Seigneur de t’avoir créée, obtiens-nous de comprendre le grand don de la vie;
intercède auprès de Dieu pour nos familles: obtiens-nous la concorde, l’ardeur sereine au travail, la joie d’être ensemble;
et fais qu’un jour nous puissions te rejoindre pour louer et chanter éternellement avec toi les miséricordes du Seigneur. Amen.
11.08.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 18,1-5.10.12-14.
À ce moment-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Qui donc est le plus grand dans le royaume des Cieux ? »
Alors Jésus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu d’eux,
et il déclara : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom, il m’accueille, moi.
Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.

Quel est votre avis ? Si un homme possède cent brebis et que l’une d’entre elles s’égare, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée ?
Et, s’il arrive à la retrouver, amen, je vous le dis : il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées.
Ainsi, votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859)
prêtre, curé d’Ars
Pensées choisies du saint Curé d’Ars (J. Frossard, Éds Tequi 2007, p. 65-66, rev.)
L’union à Dieu
Le Bon Dieu n’a pas besoin de nous. S’il nous commande de prier, c’est qu’Il veut notre bonheur, et que notre bonheur ne peut se trouver que là. Lorsqu’Il nous voir venir, Il penche son Cœur bien bas vers sa petite créature comme un père qui s’incline pour écouter son petit enfant qui lui parle. Le matin, il faut faire comme l’enfant qui est dans son berceau : dès qu’il ouvre les yeux, il regarde vite s’il voit sa mère… Il y a deux choses pour s’unir avec notre Seigneur et pour faire son salut : la prière et les sacrements. Tous ceux qui sont devenus saints ont fréquenté les sacrements et ont élevé leur âme à Dieu par la prière.
LECTURES :
Livre d’Ézéchiel 2,8-10.3,1-4.
La parole du Seigneur me fut adressée : « Toi, fils d’homme, écoute ce que je te dis. Ne sois pas rebelle comme cette engeance de rebelles. Ouvre la bouche, et mange ce que je te donne. »
Alors j’ai vu : une main tendue vers moi, tenant un livre en forme de rouleau.
Elle le déroula devant moi ; ce rouleau était écrit au-dedans et au-dehors, rempli de lamentations, plaintes et clameurs.
Le Seigneur me dit : « Fils d’homme, ce qui est devant toi, mange-le, mange ce rouleau ! Puis, va ! Parle à la maison d’Israël. »
J’ouvris la bouche, il me fit manger le rouleau
et il me dit : « Fils d’homme, remplis ton ventre, rassasie tes entrailles avec ce rouleau que je te donne. » Je le mangeai, et dans ma bouche il fut doux comme du miel.
Il me dit alors : « Debout, fils d’homme ! Va vers la maison d’Israël, et dis-lui mes paroles.

Psaume 119(118),14.24.72.103.111.131.
R/ Qu’elle est douce à mon palais, ta promesse ! (Ps 118, 103a)
Je trouve dans la voie de tes exigences
plus de joie que dans toutes les richesses.
Je trouve mon plaisir en tes exigences :
ce sont elles qui me conseillent.
Mon bonheur, c’est la loi de ta bouche,
plus qu’un monceau d’or ou d’argent.
Qu’elle est douce à mon palais ta promesse :
le miel a moins de saveur dans ma bouche !
Tes exigences resteront mon héritage,
la joie de mon cœur.
La bouche grande ouverte, j’aspire,
assoiffé de tes volontés.

10.08.2026 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
10.08.2026 – CHAPELET À LOURDES
10.08.2026 – MESSE À LOURDES
10.08.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
À Lourdes, on entre tout de suite dans l’essentiel (II)

À Lourdes, on entre tout de suite dans l’essentiel (II)
Mgr Rémy Berchier, citoyen suisse, a conduit le pèlerinage interdiocésain romand de printemps à Lourdes pendant un quart de siècle. Confidences d’un homme qui a appris, dit-il, à aimer Marie et à lâcher prise. Extraits de ses confidences au site suisse cath.ch : À Lourdes, les malades ont la première place et c’est magnifique. L’amour et le service se déploient autour d’eux. Mais durant ces années, j’ai compris autre chose… Tout le monde est pèlerin. Le malade est pèlerin, l’hospitalier est pèlerin, le médecin est pèlerin, moi je suis pèlerin. Sur les 1500 pèlerins que nous étions il y a quinze jours, il y avait 145 malades, 450 hospitalières et hospitaliers, une dizaine de médecins, 75 choristes, une centaine de jeunes filles du collège Le Châtelard… Plus j’avance, plus je me dis qu’il n’y a rien de tel que le bouche-à-oreille pour inviter à venir à Lourdes ! Comme le dit un journaliste dans le film Je m’appelle Bernadette : « Lourdes, ça ne se dit pas, ça se vit ».
Q. On pourrait rêver que Marie, comme une mère, guérisse d’un geste les malades ?
Je ne crois pas. Si ma mère avait eu le pouvoir de me guérir d’un coup de baguette magique quand j’étais malade, enfant, comme tous les enfants, parce qu’elle-même souffrait de me voir ainsi, en deux secondes tout aurait été oublié. Je préfère ce qu’elle a vraiment fait. Prendre soin de moi, avoir peur pour moi, tout tenter pour me soigner, m’aimer. C’est ce que je vis, d’abord, avec Marie. Non pas un miracle à la demande, mais une mère qui m’accompagne, qui prend soin de moi. Avec, en plus, cet élément superbe et intense : son Fils est Dieu, et elle intercède auprès de Lui pour moi.
Q. Que répondez-vous à ceux qui attendent une guérison physique à Lourdes ?
Il y a eu 72 miracles reconnus en 168 ans, pour des milliers de demandes de reconnaissance de miracles. On pourrait se dire : « N’est-ce pas le signe que la guérison peut être aussi ailleurs ? ». Mais pour moi, les miracles de Lourdes, ce sont les miracles de la foi. Il y avait, sur un sentier aujourd’hui fermé à droite de la grotte, la statue d’un pèlerin italien aveugle. Il était venu demander la guérison, il est reparti sans avoir retrouvé la vue. Et il a fait sculpter une statue, lui, un genou à terre, un bandeau sur les yeux, un bâton à la main, avec cette inscription : « J’étais venu à Lourdes pour retrouver la vue, je ne l’ai pas retrouvée, mais j’ai retrouvé la foi ». Voilà le miracle.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
10.08.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Laurent
Diacre et Martyr
(† 258)
Laurent fut l’un des plus illustres martyrs de l’Église. Ses vertus, son mérite, lui gagnèrent l’affection du Pape Sixte II, qui le choisit comme son premier diacre.
L’an 258, le Pape fut arrêté et condamné à mort. Comme on le conduisait au supplice, Laurent, son diacre, le suivait en pleurant : « Où allez-vous, mon père, disait-il, sans votre fils ? Où allez-vous, saint Pontife, sans votre diacre ? Jamais vous n’offriez le sacrifice sans que je vous servisse à l’autel. En quoi ai-je eu le malheur de vous déplaire ? » Le saint Pape, ému, lui dit : « Je ne vous abandonne point, mon fils ; une épreuve plus pénible et une victoire plus glorieuse vous sont réservées ; vous me suivrez dans trois jours. » Puis il lui ordonna de distribuer aux pauvres tous les trésors de l’Église, pour les soustraire aux persécuteurs : mission que Laurent accomplit avec joie.
Le préfet de Rome, à cette nouvelle, fit venir Laurent et lui demanda où étaient tous les trésors dont il avait la garde, car l’empereur en avait besoin pour l’entretien de ses troupes : « J’avoue, lui répondit le diacre, que notre Église est riche et que l’empereur n’a point de trésors aussi précieux qu’elle ; je vous en ferai voir une bonne partie, donnez-moi seulement un peu de temps pour tout disposer. » Le préfet accorda trois jours de délai.
Pendant ce temps, Laurent parcourut toute la ville pour chercher les pauvres nourris aux dépens de l’Église ; le troisième jour, il les réunit et les montra au préfet, en lui disant : « Voilà les trésors que je vous ai promis. J’y ajoute les perles et les pierres précieuses, ces vierges et ces veuves consacrées à Dieu ; l’Église n’a point d’autres richesses.“Comment oses-tu me jouer, malheureux ? dit le préfet ; est-ce ainsi que tu outrages en moi le pouvoir impérial ?” » Puis il le fit déchirer à coups de fouets.
Laurent, après ce supplice, fut conduit en prison, où il guérit un aveugle et convertit l’officier de ses gardes, nommé Hippolyte. Rappelé au tribunal, il fut étendu sur un chevalet et torturé cruellement ; c’est alors qu’un soldat de la garde, nommé Romain, vit un Ange essuyer le sang et la sueur du martyr : « Vos tourments, dit Laurent au juge, sont pour moi une source de délices. » Laurent fut ensuite rôti à petit feu sur un gril de fer, et quand il eut un côté tout brûlé : « Je suis assez rôti de ce côté, dit-il au juge en souriant ; faites-moi rôtir de l’autre. » Bientôt, les yeux au Ciel, il rendit l’âme.
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.
Saint Laurent priez pour nous !

10.08.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 12,24-26.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit.
Qui aime sa vie la perd ; qui s’en détache en ce monde la gardera pour la vie éternelle.

Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive ; et là où moi je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Cyrille d’Alexandrie (380-444)
évêque et docteur de l’Église
Commentaire sur le Livre des Nombres, 2 ; PG 69, 619 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 193)
« Si le grain de blé meurt, il donne beaucoup de fruit »
Le Christ, prémices de la nouvelle création…, après avoir terrassé la mort, est ressuscité et monté vers le Père comme une offrande magnifique et resplendissante, comme les prémices, en quelque sorte, de la race humaine rénovée, impérissable… On pourrait le considérer sous le symbole de la gerbe des prémices du blé que le Seigneur a demandé à Israël d’offrir dans le Temple (Lv 23,9). Que représente ce signe ? On peut comparer le genre humain aux épis d’un champ. Ils naissent de la terre, ils attendent d’avoir obtenu toute leur croissance et, au moment voulu, ils sont fauchés par la mort. C’est ainsi que le Christ disait à ses disciples : « Ne dites-vous pas : Encore quatre mois et ce sera la moisson ? Et moi je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs qui se dorent pour la moisson. Dès maintenant le moissonneur reçoit son salaire : il récolte du fruit pour la vie éternelle. » (Jn 4,35-36) Or le Christ est né parmi nous, il est né de la Vierge sainte comme les épis sortent de la terre. Parfois d’ailleurs il se nomme lui-même le grain de blé : « Amen, amen, je vous le dis : si le grain tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il donne beaucoup de fruit. » Ainsi s’est-il offert pour nous à son Père, à la manière d’une gerbe et comme les prémices de la terre. Car l’épi de blé, comme nous-mêmes d’ailleurs, ne peut être considéré isolément. Nous le voyons dans une gerbe, formée de nombreux épis d’une seule brassée. Le Christ Jésus est unique, mais il nous apparaît et il constitue réellement une sorte de brassée, en ce sens qu’il contient en lui tous les croyants, évidemment dans une union spirituelle. Sans cela, comment saint Paul pourrait-il écrire : « Avec lui il nous a ressuscités, avec lui il nous a fait régner aux cieux » ? (Ep 2,6-7) En effet, puisqu’il s’est fait l’un de nous, nous ne faisons « qu’un seul corps avec lui » (Ep 3,6)… Lui-même adresse d’ailleurs ces paroles à son Père : « Je veux, Père, comme toi et moi nous ne faisons qu’un, qu’eux aussi ne fassent qu’un avec nous. » (Jn 17,21) Le Seigneur donc est prémices de l’humanité destinée à être engrangée dans les greniers du ciel.

LECTURES :
Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 9,6-10.

Frères, rappelez-vous le proverbe : À semer trop peu, on récolte trop peu ; à semer largement, on récolte largement.
Que chacun donne comme il a décidé dans son cœur, sans regret et sans contrainte, car Dieu aime celui qui donne joyeusement.
Et Dieu est assez puissant pour vous donner toute grâce en abondance, afin que vous ayez, en toute chose et toujours, tout ce qu’il vous faut, et même que vous ayez en abondance de quoi faire toute sorte de bien.
L’Écriture dit en effet de l’homme juste : ‘Il distribue, il donne aux pauvres ; sa justice demeure à jamais.’
Dieu, qui fournit la semence au semeur et le pain pour la nourriture, vous fournira la graine ; il la multipliera, il donnera la croissance à ce que vous accomplirez dans la justice.

Psaume 112(111),1-2.5-6.7-8.4b.9.
R/ L’homme de bien a pitié, il partage. (Ps, 111, 5a)
Heureux qui craint le Seigneur,
qui aime entièrement sa volonté !
Sa lignée sera puissante sur la terre ;
la race des justes est bénie.
L’homme de bien a pitié, il partage ;
il mène ses affaires avec droiture.
Cet homme jamais ne tombera ;
toujours on fera mémoire du juste.
Il ne craint pas l’annonce d’un malheur :
le cœur ferme, il s’appuie sur le Seigneur.
Son cœur est confiant, il ne craint pas :
il verra ce que valaient ses oppresseurs.
Homme de justice, de tendresse et de pitié.
À pleines mains, il donne au pauvre ;
à jamais se maintiendra sa justice,
sa puissance grandira, et sa gloire !
