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07.07.2025 – CHAPELET À LOURDES
07.07.2025 – MESSE À LOURDES
07.07.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Il remporte le marathon et remercie la Vierge Marie

Il remporte le marathon et remercie la Vierge Marie
Le vainqueur du 2025 Vienna City Marathon de cette année en Autriche, Haftamu Abadi, a publiquement déclaré sa foi après son triomphe. Dans un post sur la plateforme Instagram dimanche soir 6 avril, l’Éthiopien de 21 ans a explicitement remercié la Vierge Marie pour son succès :
« Sainte Marie, ma mère, je vous remercie encore une fois. Aucun de ceux qui sollicitent votre intercession n’a honte. Honneur et reconnaissance vous sont dus », a écrit le coureur dans son profil. Avec un temps légèrement supérieur à deux heures, Abadi a remporté la course traditionnelle de Vienne 2025. Il s’agit de la première victoire du jeune athlète dans un marathon. Jamais auparavant un coureur aussi jeune n’avait remporté le marathon de Vienne, qui a lieu depuis 1984.
Immédiatement après avoir franchi la ligne d’arrivée, Abadi a publiquement fait un geste de piété : il a sorti de ses vêtements de course une image de la Vierge Marie avec l’Enfant-Jésus, l’a embrassée devant les caméras, a fait le signe de croix, et a pointé le ciel. Il s’est ensuite agenouillé sur le sol et s’est incliné dans toutes les directions.
L’athlète a également reconnu ouvertement sa profonde ferveur religieuse devant les représentants des médias. « Je prie tous les matins et tous les soirs », a-t-il déclaré au journal local. Il va également à l’église « presque tous les jours. »
Avec sa victoire face à une forte concurrence internationale, Abadi est entré dans l’histoire du marathon de Vienne. Cette année 2025, la course a attiré quelque 45 000 participants. Outre sa performance athlétique, la profession de foi du vainqueur a suscité beaucoup d’attention.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
07.07.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Antonin Fantosati, évêque
Saint Joseph-Marie Gambaro, prêtre
Tous deux franciscains et martyres en Chine († 1900)
Martyrologe Romain : En Chine, près de la ville de Hengchow dans la province de Hunan, en 1900 (le 7 juillet), les saints martyrs Antonin Fantosati, évêque, et Joseph-Marie Gambaro, prêtre, tous deux franciscains. Dans la persécution de la secte de Yihetuan, alors qu’ils accostaient à la rive du fleuve pour venir en aide aux fidèles, ils furent massacrés à coups de pierres.
Antonino, au siècle Antonio Sante Agostino, Fantosati naît le 16 octobre 1842 à Santa Maria in Valle, au diocèse de Spolète (Ombrie – Italie).
Giuseppe Maria Gambaro naît à Galliate (Piémont, Italie) le 7 août 1869. Après une enfance pieuse, il entre le 23 octobre 1883 au couvent de Monte Mesma : là, il fait son noviciat et fait des études ecclésiastiques. Il a été ordonné prêtre à Novara le 12 mars 1892 et a été immédiatement nommé recteur du Collège séraphique de Cerano, puis d’Ornavasso, un poste qu’il a occupé jusqu’à son départ pour la Chine, qui a eu lieu après de nombreux refus, en décembre 1895.
Antonino Fantosati est missionnaire en Chine depuis plus de 30 ans et vicaire apostolique du Hunan méridional depuis 8 ans lorsque, le 4 juillet 1900, un jeune missionnaire franciscain de 27 ans, le Père Cesidio Giacomantino est tué par les Boxers à Heng-chow-fou. Lorsqu’il apprend ce qui s’est passé, Mgr Fantosati, alors en visite pastorale dans les montagnes, décide aussitôt de se rendre près de ses fidèles persécutés. À ceux qui essayent de le dissuader d’accomplir ce dangereux voyage, il répond : « Je ne le peux pas, mon devoir est de défendre mes enfants et surtout les orphelins ». Et il part accompagné du Père Joseph-Marie Gambaro qui n’a que 30 ans.
Ils arrivent devant Heng-chow-fou le 7 juillet. Dès que leur barque est reconnue, de nombreuses barques l’entourent et la poussent au rivage où les deux missionnaires sont accueillis par une grêle de pierres. Ils s’effondrent sans proférer une plainte, mais en répétant seulement : « Jésus, Marie ». Le P. Gambaro se traîne jusqu’aux pieds de son évêque, il l’embrasse et retombe mort. Mgr Fantosati agonise encore pendant deux heures. Un païen l’achève. De nombreux païens, qui avaient assisté au terrible martyre, répétaient : « Cet étranger était vraiment un homme juste ! »
Antonino Fantosati et Giuseppe Maria Gambaro ont été béatifiés le 24 novembre 1946 par le vénerable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958).
Le 1er octobre 2000, saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) canonisa un groupe de 120 martyrs en Chine parmi lesquels figuraient Antonino Fantosati, Giuseppe Maria Gambaro et les autres 26 martyrs chinois béatifiés avec eux en 1946.
Sources principales : martyretsaint.com ; santiebeati.it ; wikipédia.org (« Rév. x gpm »).

07.07.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,18-26.

En ce temps-là, tandis que Jésus parlait aux disciples de Jean le Baptiste, voilà qu’un notable s’approcha. Il se prosternait devant lui en disant : « Ma fille est morte à l’instant ; mais viens lui imposer la main, et elle vivra. »

Jésus se leva et le suivit, ainsi que ses disciples.
Et voici qu’une femme souffrant d’hémorragies depuis douze ans s’approcha par-derrière et toucha la frange de son vêtement.
Car elle se disait en elle-même : « Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée. »
Jésus se retourna et, la voyant, lui dit : « Confiance, ma fille ! Ta foi t’a sauvée. » Et, à l’heure même, la femme fut sauvée.
Jésus, arrivé à la maison du notable, vit les joueurs de flûte et la foule qui s’agitait bruyamment. Il dit alors :
« Retirez-vous. La jeune fille n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui.
Quand la foule fut mise dehors, il entra, lui saisit la main, et la jeune fille se leva.
Et la nouvelle se répandit dans toute la région.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Jérôme (347-420)
prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l’Église
Débat entre un luciférien et un orthodoxe, SC 473 (Trad. A. Canellis; Éd. du Cerf 2003, p. 143-147; rev.)
La pureté de la foi
Penses-tu que, lorsque viendra le Fils de l’Homme, Il trouvera la foi sur la terre ? (Lc 18, 8) Que ceux qui avancent cette sentence de l’Évangile sachent que la foi mentionnée ici est celle dont le Seigneur disait : « Ta foi t’a sauvée » (Mt 9,22). Et ailleurs, à propos du centurion : « Je n’ai pas trouvé pareille foi en Israël » (Mt 8, 10). (…) Ni le centurion, ni cette pauvre femme qui avait des pertes de sang depuis douze ans (Mc 5,25), ne croyaient au mystère de la Trinité, qui a été manifesté aux Apôtres après la résurrection du Christ, (…) mais c’est la simplicité de leur cœur et leur âme donnée à leur Dieu qui sont approuvées ici. « Elle disait en effet dans son cœur : si je touche la frange de son vêtement, je serai sauvée ! » (Mt 9, 21) Voilà la foi dont le Seigneur a dit qu’elle se trouve rarement ! Voilà la foi qui, même chez ceux qui croient, est difficilement parfaite ! « Qu’il te soit fait, dit le Seigneur, selon ta foi ! » (Mt 8,13). Cette parole, moi, je désire ne pas l’entendre ! En effet, pour peu qu’il me soit fait selon ma foi, je périrai. Certes, « je crois en Dieu le Père, je crois en Dieu le Fils, je crois à l’Esprit Saint qui est Dieu, je crois en un seul Dieu », et cependant je ne veux pas qu’il me soit fait « selon ma foi ». Souvent, en effet, survient l’homme ennemi et, au milieu de la moisson du Seigneur, il sème l’ivraie. (…) En réalité, bien des fois, dans ma prière, je flâne à travers les rues, je calcule des intérêts, ou bien, emporté par une songerie honteuse, je m’occupe de ce que je rougirais de dire. Où est la foi ? À chacun d’interroger son propre cœur et, dans la vie, il verra combien il est rare de découvrir une âme fidèle au point de ne rien faire par désir de gloire ni rien pour le ‘qu’en-dira-t-on’. (…) En effet, les vices voisinent avec les vertus. Il est difficile de se contenter d’avoir Dieu seul pour juge.

LECTURES :
Livre de la Genèse 28,10-22a.
En ces jours-là, Jacob partit de Bershéba et se dirigea vers Harane.
Il atteignit le lieu où il allait passer la nuit car le soleil s’était couché. Il y prit une pierre pour la mettre sous sa tête, et dormit en ce lieu.
Il eut un songe : voici qu’une échelle était dressée sur la terre, son sommet touchait le ciel, et des anges de Dieu montaient et descendaient.
Le Seigneur se tenait près de lui. Il dit : « Je suis le Seigneur, le Dieu d’Abraham ton père, le Dieu d’Isaac. La terre sur laquelle tu es couché, je te la donne, à toi et à tes descendants.
Tes descendants seront nombreux comme la poussière du sol, vous vous répandrez à l’orient et à l’occident, au nord et au midi ; en toi et en ta descendance seront bénies toutes les familles de la terre.
Voici que je suis avec toi ; je te garderai partout où tu iras, et je te ramènerai sur cette terre ; car je ne t’abandonnerai pas avant d’avoir accompli ce que je t’ai dit. »
Jacob sortit de son sommeil et déclara : « En vérité, le Seigneur est en ce lieu ! Et moi, je ne le savais pas. »
Il fut saisi de crainte et il dit : « Que ce lieu est redoutable ! C’est vraiment la maison de Dieu, la porte du ciel ! »
Jacob se leva de bon matin, il prit la pierre qu’il avait mise sous sa tête, il la dressa pour en faire une stèle, et sur le sommet il versa de l’huile.
Jacob donna le nom de Béthel (c’est-à-dire : Maison de Dieu) à ce lieu qui auparavant s’appelait Louz.
Alors Jacob prononça ce vœu : « Si Dieu est avec moi, s’il me garde sur le chemin où je marche, s’il me donne du pain pour manger et des vêtements pour me couvrir,
et si je reviens sain et sauf à la maison de mon père, le Seigneur sera mon Dieu.
Cette pierre dont j’ai fait une stèle sera la maison de Dieu. »

James Tissot, 1836-1902
Musée juif (New York)
Psaume 91(90),1-2.3a.4.14.15ab.
R/ Mon Dieu, dont je suis sûr !
Quand je me tiens sous l’abri du Très-Haut
et repose à l’ombre du Puissant,
je dis au Seigneur : « Mon refuge,
mon rempart, mon Dieu, dont je suis sûr ! »
C’est lui qui te sauve des filets du chasseur
il te couvre et te protège.
Tu trouves sous son aile un refuge :
sa fidélité est une armure, un bouclier.
« Puisqu’il s’attache à moi, je le délivre ;
je le défends, car il connaît mon nom.
Il m’appelle, et moi, je lui réponds ;
je suis avec lui dans son épreuve. »
