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24.01.2026 – SAINT DU JOUR

Saint François de Sales 
Évêque et Docteur de l’Église

(mémoire) 

François naît le 21 août 1567 au château de Sales, en Savoie. Nommer ce saint, c’est personnifier la vertu de douceur ; il fut le saint aimable par excellence et le parfait imitateur de Celui qui a dit : « Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur. »

Jeune homme, il mena la vie des anges. Ordonné prêtre, le 18 décembre 1593, il se montra digne émule des plus grands apôtres, par ses travaux et par les innombrables conversions qu’il opéra parmi les protestants.

Évêque, il fut le rempart de la foi, le père de son peuple, le docteur de la piété chrétienne, un pontife incomparable. « On disait communément, écrit sainte Jeanne de Chantal, qu’il n’y avait pas de meilleur moyen de gagner sa faveur que de lui faire du mal, et que c’était la seule vengeance qu’il sut exercer. » — « Il avait un cœur tout à fait innocent, dit la même sainte ; jamais il ne fit aucun acte par malice ou amertume de cœur. Jamais on n’a vu un cœur si doux, si humble, si débonnaire, si gracieux et si affable qu’était le sien. »

Citons quelques paroles de François lui-même : « Soyez, disait-il, le plus doux que vous pourrez, et souvenez-vous que l’on prend plus de mouches avec une cuillerée de miel qu’avec cent barils de vinaigre. S’il faut donner en quelque excès, que ce soit du côté de la douceur. » — « Je le veux tant aimer, ce cher prochain, je le veux tant aimer ! Il a plu à Dieu de faire ainsi mon cœur ! Oh ! Quand est-ce que nous serons tout détrempés en douceur et en charité ! »

Il meurt à Lyon le 28 décembre 1622, le jour des saints Innocents.

François de Sales a été béatifié en 1661 et canonisé en 1665 par le pape Alexandre VII (Fabio Chigi, 1655-1667). 

Le pape Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878) le proclama Docteur de l’Église en 1877 ; Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939) le proclama Patron des journalistes en 1923.

On célèbre sa mémoire au jour anniversaire du transfert de son corps de Lyon à Annecy, le 24 janvier 1623.

Pour approfondir, lire la catéchèse du pape Benoît XVI :

>>> Saint François de Sales

©Evangelizo.org

Saint François de Sales priez pour nous !

24.01.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 3,20-21. 

En ce temps-là, Jésus revint à la maison, où de nouveau la foule se rassembla, si bien qu’il n’était même pas possible de manger.
Les gens de chez lui, l’apprenant, vinrent pour se saisir de lui, car ils affirmaient : « Il a perdu la tête. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

L’Imitation de Jésus Christ

traité spirituel du 15e siècle

Livre IV, ch. 11 (trad. Ravinaud/Driot, Médiaspaul 1984, p. 237)

Livré aux hommes et à son Père, le Christ nous nourrit de la Parole et du Pain de vie.

Tu m’es témoin, mon Dieu, que rien ne peut me satisfaire, que personne ne peut m’apaiser ; c’est toi seul, mon Dieu, que je désire contempler éternellement. Mais cela n’est pas possible tant que je serai dans ce corps mortel… En attendant, les livres saints seront mes guides, le miroir de ma vie ; et par-dessus tout, ton corps sacré sera mon remède et mon refuge. Je sais que deux choses me sont ici-bas absolument nécessaires, sans lesquelles cette misérable vie me deviendrait insupportable. Lié aux servitudes de mon corps, j’ai besoin d’aliments et de lumière. C’est pourquoi tu m’as donné ton corps sacré pour soutenir mon corps et mon âme malades, et « Ta parole comme une lampe pour éclairer mes pas » (Ps 118,105). Sans cela, je ne pourrais pas vivre dignement, car la parole de Dieu est la lumière de l’âme, et ton sacrement le pain de vie. On peut dire aussi que ce sont deux tables dressées parmi les trésors de la sainte Église. L’une est la table de l’autel, qui porte le pain sacré, c’est-à-dire le corps précieux de Jésus Christ ; l’autre est la table de la loi divine, contenant la doctrine éternelle, celle qui enseigne la vraie foi et conduit avec sûreté vers le repos de Dieu. Je te remercie, ô Créateur et Rédempteur des hommes, qui, pour manifester ton amour au monde entier, nous as préparé ce grand banquet au cours duquel tu donnes en nourriture, non pas le symbole de l’agneau, mais la réalité de ton corps et de ton sang. Banquet sacré où tous les fidèles boivent avec allégresse au calice du salut qui renferme toutes les joies du paradis.

LECTURES :

Deuxième livre de Samuel 1,1-4.11-12.19.23-27. 

En ces jours-là, David, après avoir battu les Amalécites, revint à Ciqlag et y demeura deux jours.
Or, le troisième jour, un homme arriva du camp de Saül, les vêtements déchirés et la tête couverte de poussière. En arrivant auprès de David, il se jeta à terre et se prosterna.
David lui demanda : « D’où viens-tu donc ? » Il lui répondit : « Je me suis échappé du camp d’Israël. »
David lui dit : « Que s’est-il passé ? Raconte-le-moi ! » L’homme répondit : « Le peuple s’est enfui du champ de bataille ; beaucoup d’entre eux sont tombés et sont morts. Et même Saül et son fils Jonathan sont morts ! »
Alors David arracha et déchira ses vêtements, et tous les hommes qui étaient avec lui firent de même.
Ils se lamentèrent, pleurèrent et jeûnèrent jusqu’au soir, à cause de Saül et de son fils Jonathan, à cause du peuple du Seigneur et de la maison d’Israël, parce qu’ils étaient tombés par l’épée.
« Ta fierté, Israël, transpercée sur tes hauteurs ! Comment sont-ils tombés, les héros ?
Saül et Jonathan, aimables, pleins de charme, ni dans la vie ni dans la mort ne furent séparés, plus rapides que les aigles, plus vaillants que les lions.
Filles d’Israël, pleurez sur Saül : il vous revêtait de pourpre somptueuse et rehaussait de joyaux d’or vos vêtements.
Comment sont-ils tombés, les héros, au milieu du combat ? Jonathan, transpercé sur les hauteurs !
J’ai le cœur serré à cause de toi, mon frère Jonathan. Tu étais plein d’affection pour moi, et ton amitié pour moi était merveille plus grande que l’amour des femmes !
Comment sont-ils tombés, les héros ? Comment ont-elles disparu, les armes du combat ? »

Psaume 80(79),2-3.5-7. 

R/ Que ton visage s’éclaire et nous serons sauvés ! (Ps 79, 4b)

Berger d’Israël, écoute, 
toi qui conduis Joseph, ton troupeau : 
resplendis au-dessus des Kéroubim,
devant Éphraïm, Benjamin, Manassé ! 
Réveille ta vaillance 
et viens nous sauver.

Seigneur, Dieu de l’univers, 
vas-tu longtemps encore 
opposer ta colère aux prières de ton peuple,
le nourrir du pain de ses larmes, 
l’abreuver de larmes sans mesure ?
Tu fais de nous la cible des voisins : 
nos ennemis ont vraiment de quoi rire !

Le plus ancien diocèse du Mexique a célébré ses 500 ans avec 500 heures d’adoration

Le plus ancien diocèse du Mexique a célébré ses 500 ans avec 500 heures d’adoration

Sous le patronage de Notre Dame d’Ocotlán le diocèse de Tlaxcala, le plus ancien du Mexique, a commémoré le cinquième centenaire de sa création canonique par une période de 500 heures d’adoration eucharistique continue devant le Saint-Sacrement, en signe de gratitude et de renouveau de la foi.

L’initiative a commencé le 12 septembre 2025 et s’est terminée le 3 octobre, les heures étant réparties entre les 93 églises qui composent les sept doyennés du diocèse. Chaque doyenné était responsable de 50 heures d’adoration.

Un communiqué a précisé que l’objectif de cette activité était de préparer spirituellement la célébration du jubilé du 500e anniversaire « comme une forme d’action de grâce et de renouveau de la foi ».

Les curés, les vicaires et les responsables communautaires ont également été invités à promouvoir cette initiative lors des messes dominicales et à encourager les familles, les groupes paroissiaux et les fidèles en général « à se joindre à ce moment d’unité autour du Christ ».

Cette période d’adoration s’inscrivait dans le cadre du programme commémoratif des cinq siècles d’existence du diocèse. Une messe jubilaire a été célébrée le 12 octobre 2025 à 11 heures, heure locale, au séminaire conciliaire Notre-Dame d’Ocotlán, par Mgr Joseph Spiteri, nonce apostolique au Mexique.

Au cours de la cérémonie, une réplique de l’image de Notre-Dame de Guadalupe a été présentée, ainsi que trois branches de palmier en mémoire des saints enfants martyrs (Saints Innocents ?), un cœur symbolisant l’amour maternel de Marie sous son titre de Notre-Dame d’Ocotlán, et l’envoi en mission de plus de 1 000 catéchistes.

La bénédiction et la consécration officielles de la cathédrale de Tlaxcala — un ancien couvent franciscain dédié à Notre-Dame de l’Assomption, ont eu lieu le 13 octobre.

Diego López Colín, 24 septembre 2025 pour CNA

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

23.01.2026 – SAINTE DU JOUR

Ste Marianne Cope

Ste Marianne Cope de Molokai

« religieuse exemplaire, au cœur extraordinaire »

Marianne Cope (Barbara Koob) de Molokai naît le 23 janvier 1838 à Heppenheim, Hessen-Darmstadt (Allemagne) dans une famille d’agriculteurs, ses parents émigrèrent alors qu’elle était enfant aux États-Unis et s’établirent à Utica (État de New York). 

Dès l’âge de 15 ans elle souhaita entrer au couvent, mais elle dut s’occuper de ses plus jeunes frères car ses parents étaient gravement malades. Elle dut donc repousser son projet de quelques années. 

En 1860, une branche des Soeurs de Saint François de Philadelphie s’établit à Utica et à Syracuse, dans l’État de New York et, à l’âge de 24 ans elle entra dans cet ordre et prononça ses vœux.

L’apostolat de cette Congrégation se consacrait avant tout à l’éducation des enfants des immigrés allemands ; elle fut donc chargée d’ouvrir et de diriger de nouvelles écoles. Plus tard sa communauté fonda les premiers des cinquante hôpitaux généraux des États-Unis qui connurent une grande renommée, offrant leur assistance à tous les malades sans aucune distinction. Mère Cope s’occupa en particulier des alcooliques et des filles mères, car elle souhaitait accomplir son service parmi les plus pauvres d’entre les pauvres. 

En 1877, elle fut élue provinciale de sa Congrégation, ainsi qu’en 1881. 

En 1883, elle fut la seule à accepter de se rendre aux Iles Hawaï pour assister les lépreux, alors que cinquante autres communautés contactées avaient refusé. Son œuvre en faveur des malades et des sans-abri dans les Iles Hawaï fut très importante, si bien qu’en 1884 le gouvernement lui demanda de créer le premier hôpital général sur l’île de Maui. 

En 1889, après la mort du Père Damien de Veuster (canonisé le 11 octobre 2009), grand apôtre des lépreux, elle accepta de se charger du foyer pour les garçons en plus de son travail auprès des femmes et des petites filles. Elle vécut pendant trente ans dans un lieu isolé de l’île Molokai, exilée volontaire avec ses patients. Grâce à elle le gouvernement promulgua des lois pour protéger les enfants, et les malades de la lèpre retrouvèrent leur dignité et la joie de vivre. 

Les historiens de son temps parlent d’elle comme d’une « religieuse exemplaire, au cœur extraordinaire ». Elle ne cherchait qu’à accomplir la volonté de Dieu, ne souhaitant aucunement obtenir des reconnaissances ; sa devise était : « Seulement pour Dieu ». 

Elle meurt le 9 août 1918 après une longue vie au service des malades de la lèpre. 

Marianne Cope de Molokai a été béatifiée le 14 mai 2005 à Rome, par le card. José Saraiva Martins (>>> Homélie), Préfet de la Congrégation pour la cause des Saints, et canonisée, à Rome, le 21 octobre 2012,  par le pape Benoît XVI  (Joseph Ratzinger, 2005-2013). 

Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).

Ste Marianne Cope de Molokai priez pour nous !