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05.05.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
« Aussi est-ce moi qui suis venue te voir au Caire »

« Aussi est-ce moi qui suis venue te voir au Caire »
À partir du 2 avril 1968, à Zeitoun en Egypte (banlieue nord du Caire), où la tradition disait que la Sainte Famille s’était arrêtée, des foules entières ont vu la Vierge apparaissant au-dessus de la coupole centrale d’une église copte, plusieurs fois par semaine, sur plusieurs années.
Ceux qui ont vu la Vierge n’étaient pas seulement chrétiens, coptes, catholiques ou orthodoxes, mais aussi, et même en majorité, musulmans. Beaucoup ont bénéficié de guérisons miraculeuses et ces faits, connus dans toute l’Égypte, ont fait ensuite l’objet de témoignages innombrables, d’enquêtes, de reconnaissances officielles, de multitudes d’articles de journaux.
La Vierge n’a pas prononcé un seul mot. Elle venait à l’improviste, le plus souvent la nuit. Les plus éclatantes apparitions eurent lieu entre le 27 avril et le 15 juin 1968. À partir de 1970, elles furent moins fréquentes, environ une par mois.
Jehan Sadate, la veuve du Président assassiné, écrit ainsi au nom de Marie dans sa biographie intitulée Une femme d’Égypte : « Peuple d’Égypte, je sais que tu ne pourras plus venir me voir à Jérusalem ; aussi est-ce moi qui suis venue te voir au Caire. »
Abbé Laurentin et Patrick Sbalchiero. D’après le Dictionnaire des Apparitions de la Vierge, Fayard Zeitun
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
05.05.2026 – SAINT DU JOUR

St Nunzio Sulprizio
« Le petit saint boiteux »
(1817-1836)
Nunzio Sulprizio naît à Pescosansonesco (Pescara, Italie) le 13 avril 1817, dimanche “in albis”, de Domenico, un pauvre cordonnier, et Rosa Luciani, fileuse ; il est baptisé le jour même.
Domenico meurt en août 1820, à 26 ans, et Nunzio se retrouve orphelin à l’âge de 3 ans.
Ouvrier à Naples, et battu par son oncle, il portait une plaie infectée à la jambe. Mais, par sa patience, sa douceur joyeuse, sa présence aux autres, on l’appelait « le petit saint boiteux ».
Il a à peine 19 ans quand, le 5 mai 1836, Nunzio va voir Dieu pour toujours.
Autour de lui se répand un parfum de roses. Son corps, défait par la maladie, devient singulièrement beau et frais, on l’expose pendant cinq jours.
Dès le 9 juillet 1859, le Bx Pie IX (Giovanni Mastai Ferretti, 1846-1878) reconnaît l’héroïcité de ses vertus et le proclame vénérable.
Le 1er décembre 1963, devant tous les évêques du monde réunis au Concile Vatican II, saint Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978) éleva Nunzio Sulprizio à la gloire des autels, le proposant comme modèle des ouvriers, de tous les jeunes, même ceux d’aujourd’hui :
« Il vous dira que vous, jeunes, pouvez régénérer en vous-mêmes le monde dans lequel la Providence vous a appelés à vivre et qu’il vous appartient à vous, les premiers, de vous consacrer au salut d’une société qui a précisément besoin d’âmes fortes et intrépides. »
« À vous, travailleurs, disait encore saint Paul VI, ce collègue pauvre et souffrant apporte un message aux nombreux chapitres. Il dit avant tout que l’Église pense à vous, qu’elle vous estime et a confiance en vous, qu’elle voit dans votre condition la dignité de l’homme et du chrétien. Il dit encore combien le travail a souffert et qu’il a encore besoin de protection, d’assistance et d’aide pour être libre et humain et pour permettre à la vie son expansion légitime. […] Nunzio Sulprizio vous dira combien il est injuste de priver la vie du travailleur de son aliment supérieur et de son expression spirituelle qu’est la prière. »
Nunzio a été canonisé le 14 octobre 2018 par le pape François, à Rome.
Pour un approfondissement biographique :
>>> Bx Nunzio Sulprizio – orphelin –
Sources principales : famillechretienne.fr (« Rév. x gpm »).
St Nunzio Sulprizio priez pour nous !

05.05.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 14,27-31a.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé.
Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi.
Je vous ai dit ces choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez.

Désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car il vient, le prince du monde. Certes, sur moi il n’a aucune prise,
mais il faut que le monde sache que j’aime le Père, et que je fais comme le Père me l’a commandé. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Jean Tauler (v. 1300-1361)
dominicain à Strasbourg
Sermon 23, pour le dimanche après l’Ascension
« C’est la paix que je vous laisse, c’est ma paix que je vous donne »
Dans l’épreuve, l’homme qui ne veut et ne désire sincèrement que Dieu doit se réfugier en lui et attendre en toute patience que le calme soit revenu… Qui sait où et comment il plaira à Dieu de revenir et de le combler de ses dons ? Quant à toi, tiens-toi patiemment à l’abri de la volonté divine ; cela vaut cent fois mieux que les élans d’une vertu brillante… Car les dons de Dieu ne sont pas Dieu lui-même, et on ne doit jouir que de lui, et non de ses dons. Mais notre nature est si avide, si repliée sur elle-même, qu’elle s’insinue partout, s’emparant de ce qui n’est pas à elle, souillant ainsi les dons de Dieu, et empêchant le noble travail de Dieu… Toi donc, plonge-toi dans le Christ, dans sa pauvreté et sa pureté, dans son obéissance, son amour et toutes ses vertus. C’est en lui que sont donnés à l’homme les dons de l’Esprit Saint, la foi, l’espérance et la charité, la vérité, la joie et la paix intérieures, dans le Saint Esprit. En lui encore se trouve l’abandon et la douce patience, où l’on reçoit toute chose de Dieu d’un cœur égal. Tout ce que Dieu permet et décrète, prospérité et adversité, joie ou douleur, tout doit concourir au bien de l’homme (Rm 8,28). La plus petite chose qui arrive à l’homme est vue éternellement de Dieu, elle préexiste en lui, elle arrive comme il l’a voulu, et non pas autrement. Soyons donc en paix ! Cette paix en toute chose, on ne l’apprend que dans le vrai détachement et la vie intérieure… Telle est la part de l’homme noble lorsqu’il est solidement fixé dans le repos de l’âme en Dieu, dans le désir de Dieu seul, qui éclaire toute chose ; tout cela est purifié en passant par le Christ.

LECTURES :
Livre des Actes des Apôtres 14,19-28.
En ces jours-là, comme Paul et Barnabé se trouvaient à Lystres, des Juifs arrivèrent d’Antioche de Pisidie et d’Iconium ; ils se rallièrent les foules, ils lapidèrent Paul et le traînèrent hors de la ville, pensant qu’il était mort.
Mais, quand les disciples firent cercle autour de lui, il se releva et rentra dans la ville. Le lendemain, avec Barnabé, il partit pour Derbé.
Ils annoncèrent la Bonne Nouvelle à cette cité et firent bon nombre de disciples. Puis ils retournèrent à Lystres, à Iconium et à Antioche de Pisidie ;
ils affermissaient le courage des disciples ; ils les exhortaient à persévérer dans la foi, en disant : « Il nous faut passer par bien des épreuves pour entrer dans le royaume de Dieu. »
Ils désignèrent des Anciens pour chacune de leurs Églises et, après avoir prié et jeûné, ils confièrent au Seigneur ces hommes qui avaient mis leur foi en lui.
Ils traversèrent la Pisidie et se rendirent en Pamphylie.
Après avoir annoncé la Parole aux gens de Pergé, ils descendirent au port d’Attalia,
et s’embarquèrent pour Antioche de Syrie, d’où ils étaient partis ; c’est là qu’ils avaient été remis à la grâce de Dieu pour l’œuvre qu’ils avaient accomplie.
Une fois arrivés, ayant réuni l’Église, ils rapportèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux, et comment il avait ouvert aux nations la porte de la foi.
Ils passèrent alors un certain temps avec les disciples.

Psaume 145(144),10-11.12-13ab.21.
R/ Que tes amis, Seigneur, annoncent la gloire de ton règne ! (Ps 144, 12)
Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce
et que tes fidèles te bénissent !
Ils diront la gloire de ton règne,
ils parleront de tes exploits.
Ils annonceront aux hommes tes exploits,
la gloire et l’éclat de ton règne :
ton règne, un règne éternel,
ton empire, pour les âges des âges.
Que ma bouche proclame
les louanges du Seigneur !
Son nom très saint, que toute chair le bénisse
toujours et à jamais !

04.05.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
04.05.2026 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
04.05.2026 – CHAPELET À LOURDES
DECÈS DE NOTRE AUMÔNIER – PÈLERINAGE 2026 À FÀTIMA
Nous sommes, plein de tristesse et au pénible regret, de vous annoncer le décès de notre cher ami et aumônier Bernard Allaz, ce samedi 2 mai. Il a choisi de nous quitter le mois de Marie qu’il vénérait tant. Notre association lui rend hommage et le remercie pour tous ses bienfaits, lui qui aimait particulièrement les pèlerinages et qui avait accompagné avec professionnalisme et bienveillance une multitude de pèlerins sur la planète. Il ne pourra dès lors pas nous accompagner pour notre pèlerinage d’octobre à Fàtima bien que celui-ci lui tenait à coeur pour marquer son huitantième anniversaire.
Nous avons donc trouver un nouveau guide spirituel qui nous accompagnera du 9 au 15 octobre prochain. Il s’agit de l’Abbé Martial Python. Il avait été notre guide spirituel pour le pèlerinage 2025. Nous l’en remercions par avance.
Vous trouverez ci-après la nouvelle affiche du pèlerinage, tenant compte de cette modification.
Avec les salutations cordiales du comité du CRAMF.