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Le chapelet m’a libérée d’une dépendance

Le chapelet m’a libérée d’une dépendance

J’ai pu me libérer d’une dépendance qui m’a tourmentée pendant une dizaine d’années. J’ai essayé toutes les méthodes pour arrêter, mais ce n’est que lorsque j’ai commencé à prier le chapelet tous les jours à cette intention que j’ai pu arrêter cette dépendance qui allait ruiner ma vie et celle de mon mari et de mes enfants. Avant cela, je ne priais pas le chapelet.

Depuis, je le prie tous les jours. C’est également un miracle. Environ six mois plus tard, grâce au chapelet, mon mari a reçu le sacrement de la confirmation !

Plus tard encore, après avoir prié pour revenir dans notre ville natale au bout de  plusieurs années passées dans différents États, nous avons eu l’occasion miraculeuse, grâce au chapelet, de retourner dans un endroit proche de notre ville natale. Grâce à Dieu, c’est l’un des plus beaux endroits du monde.

Nous prions maintenant tous les jours en famille. Merci, Jésus, Marie et Joseph, pour le chapelet !

Lauren, États-Unis www.chapeletperpetuelpourlemonde.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

04.12.2025 – SAINT DU JOUR

St Clément d’Alexandrie

PÈRE DE L’ÉGLISE († V. 215)

Clément d’Alexandrie, surnommé le père de la théologie spéculative et qui avait formé Origène, enseignait à l’école d’Alexandrie en Égypte entre 193 et 200, il dut fuir ensuite à cause de la persécution et il est allé rejoindre le Seigneur vers 215. 

L’école d’Alexandrie rejetait l’interprétation littérale des Écritures, et en particulier celle de la prophétie, et elle considérait la Bible toute entière comme une vaste allégorie dont la signification profonde était masquée par la formulation même du texte. Elle s’efforçait de marier idéalisme platonicien et textes bibliques, entreprise exigeant l’adoption d’un système d’interprétation non littéral. 

W.H. Rutgers écrit au sujet de Clément d’Alexandrie : « Clément, charmé par les sirènes de la philosophie grecque, soumettait l’Écriture sainte à cette interprétation allégorique et erronée, à ce parti-pris outré contre tout ce qui était matériel, visible, tangible, tout ce qui se situait dans un contexte géographico-historique. La philosophie éthérée des platoniciens ne pouvait supporter la ‘charnelle et sensuelle’ vision eschatologique des prémillénaristes. » 

Clément rapporte dans Quis dives salvetur 23:1, une citation de Jésus qu’on ne retrouve nulle part dans la Bible mais qui est en accord avec son enseignement : 

« Je t’ai régénéré, toi que le monde avait enfanté dans le malheur et pour la mort. Je t’ai libéré, je t’ai guéri, je t’ai racheté. Je te donnerai la vie sans fin, éternelle, surnaturelle. Je te montrerai le visage de Dieu, le bon Père. » 

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :

>>> Clément d’Alexandrie

Saint Clément d’Alexandrie priez pour nous !

04.12.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,21.24-27. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : 
« Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux.
Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc.
Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Gertrude d’Helfta (1256-1301)

moniale bénédictine

Le Héraut, Livre V, SC 331 (Œuvres spirituelles, trad. J-M Clément, les moniales de Wisques et B. de Vregille, éd. du Cerf, 1986, p. 21, 23, rev.)

Entrer dans le Royaume en faisant la volonté du Père

Un jour où Gertrude priait pour [la santé de leur Mère] avec le désir de connaître dans quelle situation elle se trouvait, le Seigneur répondit : « C’est avec une joie incomparable que j’ai attendu ce jour pour conduire dans la solitude celle que je me suis choisie, afin de lui parler au cœur (cf. Os 2,16). Je n’ai pas été déçu dans mon attente (cf. Ps 77,30) : elle répond toujours selon mon parfait bon plaisir et m’obéit en tout pour ma plus douce joie. » Ce qui signifie : la maladie est cette solitude où le Seigneur parle au cœur et non à l’oreille de sa bien-aimée. (…) Ces paroles que le Seigneur dit à son élue sont les épreuves et les préoccupations de son cœur : la malade songe qu’elle est inutile, qu’elle perd son temps sans résultat, que les autres travaillent pour elle, et cela en pure perte puisque le bien de la santé ne s’ensuivra peut-être jamais. A tout cela elle répond d’une manière conforme au bon plaisir divin, gardant la patience en son cœur, désirant que la volonté de Dieu s’accomplisse parfaitement en elle. (…) Et le Seigneur ajouta : « Mon élue se soumet à moi pour ma plus grande joie lorsqu’elle ne cherche pas à se soustraire aux incommodités de la maladie. (…) Or, plus je fais peser sur elle l’infirmité et la fatigue, plus aussi elle m’est docile en acceptant patiemment et avec discrétion pour le plaisir de mon très doux de mon Cœur, les soulagements et ménagements nécessaires à son corps. Et ceci est une pierre de plus à sa couronne, car parfois elle ne le fait pas sans peine. Qu’elle reprenne courage cependant en se rappelant que grâce à ma bienveillance et à ma tendresse « tout coopère au bien de ceux qui aiment » (cf. Rm 8,28)

LECTURES :

Livre d’Isaïe 26,1-6. 

En ce jour-là, ce cantique sera chanté dans le pays de Juda : Nous avons une ville forte ! Le Seigneur a mis pour sauvegarde muraille et avant-mur.
Ouvrez les portes ! Elle entrera, la nation juste, qui se garde fidèle.
Immuable en ton dessein, tu préserves la paix, la paix de qui s’appuie sur toi.
Prenez appui sur le Seigneur, à jamais, sur lui, le Seigneur, le Roc éternel.
Il a rabaissé ceux qui siégeaient dans les hauteurs, il a humilié la cité inaccessible, l’a humiliée jusqu’à terre, et lui a fait mordre la poussière.
Elle sera foulée aux pieds, sous le pied des pauvres, les pas des faibles.

Psaume 118(117),1.8.19-20.21.25.26. 

R/ Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! (Ps 117, 26a)

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! 
Éternel est son amour !
Mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur 
que de compter sur les hommes ;

Ouvrez-moi les portes de justice : 
j’entrerai, je rendrai grâce au Seigneur.
« C’est ici la porte du Seigneur : 
qu’ils entrent, les justes ! »

Je te rends grâce car tu m’as exaucé : 
tu es pour moi le salut.
Donne, Seigneur, donne le salut ! 
Donne, Seigneur, donne la victoire !

Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! 
De la maison du Seigneur, nous vous bénissons !

Au Sri Lanka, un incroyant deux fois guéri par Marie (II)

Au Sri Lanka, un incroyant deux fois guéri par Marie (II)

La terre du sanctuaire marial (OMI)(I) de Madhu, au Sri Lanka, est reconnue pour guérir contre la morsure des serpents venimeux, comme le cobra. Il s’y fait aussi de nombreuses conversions. La Vierge de Madhu y a rendu la vue à un aveugle et l’a converti à la foi catholique en 1891. Mais quelque temps après, le père Collin (OMI), qui avait été témoin du miracle, apprit que le jeune homme se conduisait mal, et le fit venir :

– « Comment ! Tu offenses si gravement le bon Dieu après tant de promesses ? » – « Mais, je n’ai rien à me reprocher, père. Le jeune swami (guru) qui t’a remplacé un moment m’a dit que je pouvais agir de cette façon. La fille, qui était ma fiancée, refusait de renoncer au sivaïsme pour devenir ma femme. Car j’y avais mis ma condition. Alors j’ai demandé au jeune swami si elle pouvait cuire mon riz quand même. Il m’a répondu  : Oui, elle peut cuire ton riz. De quoi me blâmes-tu donc ? » – « Malheureux ! C’est que ce jeune swami n’était pas encore au courant des tours de votre langage. Il croyait qu’il ne s’agissait que de préparer ton repas. S’il avait su que cuire le riz de quelqu’un voulait dire vivre avec lui comme si on était mariés, il ne t’aurait jamais approuvé. Quitte au plus tôt cette créature et remets-toi à ton devoir. Sans quoi, la sainte Vierge pourrait bien regretter de t’avoir guéri et te le faire savoir. »

Santiago – c’était le nom qu’il avait choisi au baptême – promit et ne tint pas sa promesse. Aussi la menace du prêtre se réalisa-t-elle : il redevint aveugle. Mais il retourna à Madhu, se confessa, reprit sincèrement ses résolutions, remit sur ses yeux la terre miraculeuse et la vue lui fut à nouveau rendue. Vingt ans après, le père Collin rencontra Santiago. Il ne s’était pas marié, parce que la jeune Indoue, la seule qu’il aimait, s’était obstinée dans son paganisme ; mais il vivait, en effet, en bon chrétien.

André Dorval, OMI (1) OMI : Oblats de Marie Immaculée, ordre missionnaire fondé par le père Eugène Mazenod

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie