« Depuis que Dieu a un cœur d’homme, la liberté pour le mal n’a plus le dernier mot ! »

« Depuis que Dieu a un cœur d’homme, la liberté pour le mal n’a plus le dernier mot ! »

Le réalisateur et producteur américain Martin Scorsese a présenté l’histoire de Marie dans l’épisode spécial de Pâques de la série « The Saints ». Dans cette série docudrame consacrée aux saints, il met à l’honneur la reine de tous les saints : Marie, la mère de Jésus.

« Marie est un personnage incroyablement inspirant », a déclaré Matti Leshem, créateur de « Martin Scorsese Presents: The Saints » . « Quel que soit votre niveau de foi, vous ne pouvez qu’être touché par elle. Vous ne pouvez qu’être touché par son amour. »

Un épisode spécial d’une heure promet de donner vie à l’histoire de Marie, en commençant par ses fiançailles avec Joseph. Présenté, narré et produit par Scorsese, cet épisode spécial de Pâques est désormais disponible après sa diffusion le 27 mars sur Fox Nation, un service de streaming par abonnement. « Elle est la mère par excellence — et que vous croyiez ou non que Marie est la Mère de Dieu, d’une certaine manière, elle est notre mère à tous », a déclaré Leshem.

Leshem, qui est juif, fait écho à Scorsese, un Catholique, et à ses commentaires dans l’épisode. Dans cette émission spéciale de Pâques, Scorsese adopte une approche attentive et personnelle envers la Sainte Vierge Marie. Il se souvient de l’importance de Pâques lorsqu’il était enfant dans le quartier de « Little Italy » à New York dans les années 1940, puis parle de présenter Marie d’une manière qui révèle son humanité maternelle.

« Dans la foi chrétienne, Marie est un pilier — une âme parfaite qui s’efface dans l’ombre de son fils bien-aimé », déclare Scorsese. « Quand on examine sa vie de près, on commence à voir sa terreur, son étonnement, sa confusion, son chagrin, son immense amour. C’est une vie qui ne ressemble à aucune autre. »

Il ajoute : « Nous avons réalisé cet épisode dans le dessein de nous rapprocher de Marie, la mère de Jésus et, en réalité, pour tant d’entre nous à travers le monde, notre mère à tous. »

Leshem révèle que l’une des scènes finales de l’épisode est une idée originale de Scorsese. « Cette scène tout à la fin, où le Christ ressuscité apparaît à sa mère, est une invention (de Scorsese) », explique Leshem, ajoutant qu’elle « est vraiment issue de son imagination et de ses méditations sur Marie ».

« Au cœur de tout cela se trouve l’amour d’une mère », a-t-il déclaré, « d’une manière si belle que nous ressentons vraiment, que nous voyons vraiment l’histoire de sa relation avec son fils d’une manière très humaine. »

Katie Yoder, 2 avril 2026

Our Sunday Visitor News

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

13.06.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Antoine de Padoue
Prêtre o.f.m. et docteur de l’Église 
(1195-1231)

Antoine de Padoue (au Portugal : António de Lisboa), de son nom civil Fernando Martim de Bulhões,  naît à Lisbonne le 15 août 1195, de la célèbre famille de Godefroy de Bouillon – premier chef croisé franc établi à Jérusalem en 1099 et réputé pour son humilité – dont une partie de la descendance s’établit au Portugal.

À quinze ans Antoine entra chez les Chanoines Réguliers de saint Augustin à Coïmbre, important centre d’études et de vie religieuse, où il fut ordonné prêtre. 

Lorsqu’en 1220 les restes des premiers martyrs franciscains furent ramenés du Maroc, Fernando entra dans l’Ordre des Frères Mineurs et prit le nom d’Antoine. À sa demande il fut envoyé au Maroc, mais y tomba malade et dut rentrer en Europe ; son bateau fut jeté par les vents sur la côte de Sicile où il rencontra les frères de Messine et se rendit avec eux à Assise pour le Chapitre général de 1221. Il fut nommé prédicateur et professeur de théologie de ses frères à Bologne puis à Toulouse, Montpellier, Limoges, Milan et Padoue. 

En 1226 il est custode de Limoges et en 1227 il est Provincial de l’Italie du nord, tout en enseignant la théologie et en participant à des controverses avec les Albigeois. Mais au Chapitre de 1230 il renonça à sa charge de ministre provincial ; il fut cependant envoyé à Rome où il joua le rôle de conseiller auprès de Grégoire IX (Ugolino dei Conti di Segni, 1227-1241) dans le problème de la valeur obligatoire du Testament de saint François. 

En 1231 il est envoyé à Padoue où ses prêches pour le Carême sont mémorables. Après l’intense et dur travail du carême et de la période pascale, ses forces étaient épuisées et Antoine, vraisemblablement à partir du 19 mai, se retira dans l’ermitage de Camposampiero, près de Padoue. 

Vers la fin du printemps 1231, Antoine fut pris de malaise. Déposé sur un char traîné par des bœufs, il fut transporté à Padoue, là où il avait demandé de pouvoir mourir. Cependant, arrivé à l’Arcella, un bourg à la périphérie de la ville, la mort le cueillit. 

Il expira en murmurant : « Je vois mon Seigneur ». C’était le vendredi 13 juin. Il avait 36 ans.

Grégoire IX le canonisa le 30 mai de l’année suivante. Depuis lors l’Ordre entier le célébrait comme un Docteur de l’Église, mais ce n’est qu’en 1946 que le vénérable Pie XII lui donna officiellement le titre de « Doctor Evangelicus ».

Pour approfondir, lire la catéchèse du pape Benoît XVI :
 >>>  Saint Antoine de Padoue

Et plus encore : >>> Le site du monde antonien

Sources principales : capucinsorient.org ; saintantoine.org/ (« Rév. x gpm »).

Saint Antoine de Padoue priez pour nous !

13.06.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,41-51. 

Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque.
Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume.
À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents.
Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances.
Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher.
C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions,
et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses.

En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! »
Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? »
Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait.
Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Benoît XVI

pape de 2005 à 2013

Discours du 30/05/2009 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)

« Sa mère gardait fidèlement toutes ces choses en son cœur »

      Dans le Nouveau Testament, nous voyons que la foi de Marie « attire », pour ainsi dire, le don de l’Esprit Saint — avant tout dans la conception du Fils de Dieu, mystère que l’archange Gabriel lui-même explique ainsi : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre » (Lc 1,35)… Le cœur de Marie, en parfaite harmonie avec le Fils divin, est le temple de l’Esprit de vérité (Jn 14,17), où chaque parole et chaque événement sont conservés dans la foi, dans l’espérance et dans la charité.       Nous pouvons ainsi être certains que le très saint cœur de Jésus, pendant toute la période de sa vie cachée à Nazareth, a toujours trouvé dans le cœur immaculé de la Mère un foyer toujours ardent de prière et d’attention constante à la voix de l’Esprit. Ce qui s’est passé aux noces de Cana (Jn 2,1s) témoigne de cette harmonie particulière entre mère et fils pour rechercher la volonté de Dieu. Dans une situation chargée de symboles de l’alliance, tel que le banquet nuptial, la Vierge Marie intercède et provoque, pour ainsi dire, un signe de grâce surabondante : le « bon vin », qui renvoie au mystère du Sang du Christ. Cela nous conduit directement au Calvaire, où Marie se tient sous la croix avec les autres femmes et avec l’apôtre Jean. La mère et le disciple recueillent spirituellement le testament de Jésus : ses dernières paroles et son dernier souffle, dans lequel il commence à diffuser l’Esprit, et ils recueillent le cri silencieux de son Sang, entièrement versé pour nous (Jn 19,25s). Marie savait d’où venait ce sang (cf Jn 2,9) : il s’était formé en elle par l’opération de l’Esprit Saint, et elle savait que cette même puissance créatrice allait ressusciter Jésus, comme il l’avait promis.       Ainsi, la foi de Marie a soutenu celle des disciples jusqu’à la rencontre avec le Seigneur ressuscité, et a continué à les accompagner également après son ascension au ciel, dans l’attente du « baptême dans l’Esprit Saint » (Ac 1,5)…. Voilà pourquoi Marie est, pour toutes les générations, l’image et le modèle de l’Église qui, avec l’Esprit, avance dans le temps en invoquant le retour glorieux du Christ : « Viens, Seigneur Jésus » (Ap 22,17.20).

LECTURES :

Livre d’Isaïe 61,9-11. 

Leurs descendants seront connus parmi les nations, et leur postérité, au milieu des peuples. Qui les verra pourra reconnaître la descendance bénie du Seigneur.
Je tressaille de joie dans le Seigneur, mon âme exulte en mon Dieu. Car il m’a vêtue des vêtements du salut, il m’a couverte du manteau de la justice, comme le jeune marié orné du diadème, la jeune mariée que parent ses joyaux.
Comme la terre fait éclore son germe, 
et le jardin, germer ses semences, 
le Seigneur Dieu fera germer la justice 
et la louange devant toutes les nations.

Premier livre de Samuel 2,1.4-5.6-7.8abcd. 

R/ Le Seigneur se souvient de son amour. (Lc 1, 54b)

Mon cœur exulte à cause du Seigneur ; 
mon front s’est relevé grâce à mon Dieu ! 
Face à mes ennemis, s’ouvre ma bouche : 
oui, je me réjouis de ton salut !

L’arc des forts est brisé, 
mais le faible se revêt de vigueur.
Les plus comblés s’embauchent pour du pain, 
et les affamés se reposent. 
Quand la stérile enfante sept fois,
la femme aux fils nombreux dépérit.

Le Seigneur fait mourir et vivre ; 
il fait descendre à l’abîme et en ramène.
Le Seigneur rend pauvre et riche ;
il abaisse et il élève.

De la poussière, il relève le faible,
il retire le malheureux de la cendre
pour qu’il siège parmi les princes,
et reçoive un trône de gloire.