Marie, celle qui ne s’est jamais aperçue d’elle-même (II)

Marie, celle qui ne s’est jamais aperçue d’elle-même (II)

Mais après s’être ignorée toujours, Marie pouvait-elle compter à ses yeux à cet instant où tout ce qui avait pu rester d’elle-même s’effaçait en lui, où tout son être pour jamais s’immergeait dans son mystère pour n’être plus qu’une relation vivante à lui ?

Suprêmement dépouillée d’elle-même, elle ne pourrait plus que se donner éternellement en cet Enfant qu’elle avait conçu de l’Esprit non comme l’image glorifiée d’elle-même – mais comme la splendeur de la gloire du Père dans la transparence de sa pauvreté.

Sa maternité même consommait sa désappropriation. Elle était vraiment, dans un sens unique : « La Femme pauvre. » « Comme j’étais toute petite, j’ai plu au Très-Haut et j’ai enfanté dans mes entrailles celui qui est Dieu et homme. » 

Maurice Zundel (1897-1975) 

Prêtre et théologien catholique suisse

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

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