« Derrière un dossier médical, il y a une personne », par le card. Cantalamessa ofm cap.

Père Cantalamessa, vêpres pour la Journée de prière pour la création, capture CTV
Père Cantalamessa, Vêpres Pour La Journée De Prière Pour La Création, Capture CTV

« Derrière un dossier médical, il y a une personne », par le card. Cantalamessa ofm cap.

Centenaire de l’Université catholique de Rome

« Derrière un dossier médical, il y a une personne », rappelle le cardinal Raniero Cantalamessa aux étudiants et enseignants de l’Université catholique du Sacré-Cœur de Rome, rapporte radio Vatican en itaalien, le 18 juin dernier.

Le prédicateur de la Maison pontificale a célébré une messe pour le centenaire de la fondation de l’Université, le 17 juin 2021, à l’Hôpital Gemelli, affilié à l’Ecole de médecine et chirurgie de celle-ci.

Il a exhorté médecins et futurs médecins à ne pas oublier que « derrière un dossier médical et les résultats d’examens, il y a une personne humaine ».

Souvent, a-t-il dit dans son homélie, « une caresse, un sourire et une parole d’espérance de votre part peuvent faire davantage de bien que tous les médicaments. Ne permettez pas que la technique et l’instrumentation remplacent le contact humain ».

Le capucin a souligné l’importance de « cultiver aussi le cœur avec l’esprit » afin de mettre « les idées et la science au service des personnes », et « jamais le contraire ».

« Ne cherchez pas tant à augmenter vos connaissances que votre capacité d’aimer », a exhorté le cardinal Cantalamessa.

« Notre civilisation dominée par la technique a besoin » d’un cœur, a-t-il insisté, rappelant que le Sacré-Cœur, dont l’Université porte le nom, ne concerne pas « un événement passé », mais « une réalité en acte », à savoir « le cœur vivant et palpitant du Ressuscité ».

« Le développement de l’intelligence et des possibilités de connaissance de l’homme ne s’accompagne pas, malheureusement, de celui de sa capacité d’aimer », a déploré Cantalamessa. Pourtant, a-t-il poursuivi, « le bonheur ou le malheur ne dépende pas tant de la connaissance ou du manque de connaissance, que du fait d’aimer ou de ne pas aimer, d’être aimé ou de ne pas être aimé ».

« Il y a longtemps que l’on travaille à une sorte d’ordinateur qui “pense“, mais jusqu’à maintenant personne n’a envisagé la possibilité d’un ordinateur qui “aime“, qui s’émeut, qui va à la rencontre de l’homme sur le plan affectif, facilitant l’amour, comme il lui facilite le calcul des distances entre les étoiles, le mouvement des atomes et la mémorisation des données ».

« Seul l’amour rachète et sauve tandis que la science et la soif de connaissance, seules, peuvent mener à la damnation », a conclu le prédicateur.

Source: ZENIT.ORG, le 5 juillet 2021

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