En avril, le Pape demande de prier pour une culture de la non-violence
L’intention de prière du Saint-Père pour le mois d’avril, relayée par la Vidéo du Pape, est un appel à construire une culture de la paix. Soixante ans après la publication par saint Jean XXIII de l’encyclique Pacem in Terris, François renouvelle son message et dénonce le fait que «la guerre est une folie, elle dépasse toute raison».
Voici le texte de l’intention de prière du Pape:
«Vivre, parler et agir sans violence, ce n’est pas baisser les bras, ni perdre, ni renoncer à quoi que ce soit. C’est aspirer à tout.
Comme le disait Saint Jean XXIII, il y a 60 ans, dans l’encyclique Pacem in Terris, la guerre est une folie, elle dépasse toute raison.
Toute guerre, tout affrontement armé, se termine toujours par une défaite pour tous. Développons une culture de la paix. Rappelons-nous que même en cas de légitime défense, la paix est le but à atteindre. Et qu’une paix durable ne peut être qu’une paix sans armes. Faisons de la non-violence, tant dans la vie quotidienne que dans les relations internationales, un guide pour nos actions.
Et prions pour une plus ample diffusion d’une culture de la non-violence, qui signifie un recours moindre aux armes de la part des États comme des citoyens».
En mars, le Pape demande de prier pour les victimes d’abus
L’intention de prière du Saint-Père pour le mois de mars, relayée par la Vidéo du Pape, est pour les victimes d’abus. François souhaite que l’Église soit un exemple qui ne doit pas cacher cette tragédie. Il demande aussi à prier pour que les victimes trouvent dans l’Église une réponse à leur douleur.
Voici le texte de l’intention de prière du Pape François:
«Face aux abus, et surtout à ceux qui sont commis par des membres de l’Église, il ne suffit pas de demander pardon.
Demander pardon est nécessaire, mais cela n’est pas suffisant. Demander pardon est important pour les victimes, mais il faut qu’elles soient vraiment «au centre» de tout.
La douleur et les blessures psychologiques des victimes ne peuvent commencer à guérir que si elles trouvent des réponses et des actions concrètes en mesure de réparer les horreurs subies et empêcher leur répétition.
L’Église ne doit pas cacher la tragédie des abus, quels qu’ils soient. Ni lorsque les abus se produisent au sein des familles, ni même dans des associations ou dans tout autre genre d’institutions.
L’Église doit être un exemple. Elle doit aider à résoudre ces abus, elle doit les faire apparaître au grand jour aussi bien dans la société qu’au sein des familles.
L’Église doit également offrir des espaces sûrs pour écouter les victimes, les accompagner psychologiquement et les protéger.
Prions pour tous ceux qui souffrent à cause du mal reçu par les membres de la communauté ecclésiale : qu’ils puissent trouver dans l’Église elle-même une réponse concrète à leur douleur et à leur souffrance.»
Qu’elles « soient de plus en plus des communautés de foi, de fraternité et d’accueil »
Dans sa vidéo de février, le pape François invite à prier pour « les paroisses » qui « ne sont pas des clubs qui donnent une certaine appartenance sociale à quelques privilégiés ». Les paroisses, note-t-il, « doivent redevenir des écoles de service et de générosité, avec leurs portes toujours ouvertes aussi bien à ceux qui sont exclus qu’à ceux qui sont inclus. À tous ».
Voici l’intention de prière pour février : « Prions pour que, en mettant au centre de leur vie la communion des personnes, la communion ecclésiale, les paroisses soient de plus en plus des communautés de foi, de fraternité et d’accueil envers les plus démunis. »
Dans « La Vidéo du Pape » pour le mois de février 2023, diffusée par le Réseau Mondial de Prière du Pape, le pape dit : « Parfois, je pense que nous devrions mettre un avis sur la porte des paroisses où il y aurait écrit « Entrée libre ».
Il souligne que les paroisses doivent « être des communautés proches, sans bureaucratie, centrées sur les personnes ». Le pape nous demande d’« être audacieux » afin que les paroisses soient à nouveau ainsi.
« Repensons tous le style de nos communautés paroissiales », demande le pape François.
Commentaire du P. Régent, sj
P. Daniel Régent sj, directeur du Réseau Mondial de Prière du Pape en France, explique que le mot « paroisse » « ne figure pas dans le Nouveau Testament, ni le mot ‘’communauté ‘’ dans les Actes des Apôtres ». « Y sont utilisés les mots ‘’croyants ‘’, au pluriel, et ‘’Église ‘’, d’abord au singulier, l’Église de Dieu, puis au pluriel, pour désigner les Églises locales », poursuit-il. Aujourd’hui, « la paroisse se veut être un ensemble vivant d’une Église diocésaine ».
En proposant cette intention, écrit le jésuite, « le pape est conscient des mutations paroissiales actuelles et à venir ». Le pape « parle d’abord de communion » et « la communion sacramentelle a un double aspect : fraternel et liturgique. L’un ne peut aller sans l’autre ».
L’intention de prière pour février, explique P. Régent, « oriente notre vigilance sur le premier aspect : la fraternité et l’accueil des plus démunis ». « La communion fraternelle demande une attention et une bienveillance de chaque instant ; l’accueil des démunis en est comme le sceau. »
En novembre, François invite à prier pour les enfants qui souffrent
C’est pour les enfants traversant des situations pénibles que le Saint-Père demande de prier dans son intention de prière mensuelle, mise en images par «La vidéo du Pape». «Ce sont des êtres humains avec un nom, un visage, une identité que Dieu leur a donnée», rappelle-t-il à propos de millions de ces plus petits.
Voici le texte intégral de l’appel du Pape François:
«Il y a encore des millions d’enfants qui souffrent et vivent dans des conditions très proches de l’esclavage. Ces enfants ne sont pas des nombres. Ce sont des êtres humains avec un nom, un visage, une identité que Dieu leur a donnée.
Trop souvent nous oublions notre responsabilité et fermons les yeux sur l’exploitation de ces enfants qui n’ont le droit ni de jouer, ni d’étudier, ni de rêver. Ils n’ont même pas la chaleur d’une famille.
Chaque enfant marginalisé, abandonné par sa famille, sans scolarisation, sans soins médicaux, est un cri ! Un cri qui s’élève vers Dieu et accuse le système que nous, les adultes, avons construit.
Tout enfant qui est abandonné, c’est notre faute.
Nous ne pouvons plus permettre qu’ils se sentent seuls et abandonnés. Ils doivent pouvoir recevoir une éducation et ressentir l’amour d’une famille pour savoir que Dieu ne les oublie pas.
Prions pour que les enfants qui souffrent, ceux qui vivent dans la rue, les victimes des guerres et les orphelins, puissent avoir accès à l’éducation et retrouver l’affection d’une famille.»
En juillet, le Pape François invite à prier pour les personnes âgées
Dans son intention de prière pour le mois de juillet, le Saint-Père invite à prier pour que l’expérience et la sagesse des personnes âgées aident les jeunes à regarder l’avenir avec espérance. Le Pape François rappelle que les personnes âgées «ont une grande responsabilité envers les nouvelles générations».
Cette intention de prière, présentée par La Vidéo du Pape, coïncide avec la célébration de la 2e Journée Mondiale des grands-parents et des personnes âgées, qui aura lieu le dimanche 24 juillet à Rome et dans tous les diocèses du monde autour du thème «Ils portent encore des fruits dans la vieillesse» (Ps 92, 15).
Voici la transcription des paroles du Saint-Père:
«Nous ne pouvons pas parler de la famille sans parler de l’importance que les personnes âgées ont parmi nous. Nous n’avons jamais été aussi nombreux dans l’histoire de l’humanité, et nous ne savons pas comment bien gérer cette nouvelle étape de la vie. Il y a de nombreuses propositions d’assistance pour vivre la vieillesse mais peu de projets d’existence.
En tant que personnes âgées, nous sommes particulièrement sensibles à l’attention à l’autre, à la réflexion et à l’affection. Nous sommes, ou pouvons devenir, des maîtres de tendresse. Et à quel point !
Dans ce monde habitué à la guerre, nous avons besoin d’une véritable révolution de la tendresse. À cet égard, nous avons une grande responsabilité envers les nouvelles générations.
Souvenons-nous que les grands-parents et les personnes âgées sont le pain qui nourrit nos vies et la sagesse cachée d’un peuple. Et c’est parce qu’il convient de les fêter, que j’ai instauré une journée qui leur est consacrée.
Prions pour les personnes âgées, afin qu’elles se transforment en maîtres de tendresse et que leur expérience et leur sagesse aident les plus jeunes à regarder l’avenir avec espérance et responsabilité.»
Le Pape François consacre actuellement aux personnes âgées son cycle de catéchèses, prononcées au cours de l’audience générale du mercredi.
En février, le Pape prie pour les religieuses et les consacrées
«Ce mois-ci, nous prions particulièrement pour les femmes religieuses, les femmes consacrées.
Que serait l’Église sans les religieuses et les laïques consacrées ? Sans elles, on ne peut comprendre l’Église.
J’encourage toutes les consacrées à discerner et à choisir au mieux leur mission en tenant compte des défis du monde dans lequel nous vivons.
Je les exhorte à continuer d’œuvrer pour la défense des pauvres, des marginalisés, de tous ceux qui sont réduits en esclavage par des trafiquants. Je leur demande de lutter particulièrement dans ce sens.
Prions pour qu’elles arrivent à montrer la beauté de l’amour et la compassion de Dieu en tant que catéchistes, théologiennes et accompagnatrices spirituelles.
Je les invite à se battre lorsque, parfois, elles sont traitées injustement, y compris au sein de l’Église, quand leur service, si noble, est réduit à de la servitude. Parfois même par des hommes d’Église.
Qu’elles ne se découragent pas. Qu’elles fassent connaître la bonté de Dieu à travers les œuvres apostoliques qu’elles réalisent. Mais surtout par le témoignage de leur consécration.
Prions pour les religieuses et les consacrées, en les remerciant pour leur mission et leur courage, afin qu’elles continuent à trouver de nouvelles réponses aux défis de notre temps.
Merci pour ce que vous êtes, pour ce que vous faites et pour la manière dont vous le faites.»
L’intention de prière du Pape François en ce mois de mai 2021 porte sur le monde de la finance.
Voici le texte de l’intention du Pape en ce mois de mai 2021:
«Alors que l’économie réelle, celle qui crée des emplois, est en crise, et que beaucoup sont au chômage, les marchés financiers eux n’ont jamais été aussi hypertrophiés qu’aujourd’hui. Que le monde de la finance est loin de la vie de la plupart des gens !
Quand elle n’est pas régulée, la finance devient de la simple spéculation soutenue par certaines politiques monétaires. Cette situation est insoutenable. Dangereuse. Pour éviter que les pauvres ne paient encore une fois les conséquences, la spéculation financière doit être strictement réglementée.
La spéculation. J’insiste sur ce terme. Les finances devraient plutôt être un instrument de service, orienté vers les personnes et le soin de la maison commune! Il est encore temps d’amorcer un processus de changement global pour une économie différente, plus juste, plus inclusive et plus durable, sans laisser personne de côté.
Agissons! Prions pour que les responsables de la finance collaborent avec les gouvernements afin de réglementer les marchés financiers et protéger les citoyens de leurs dangers.»
Le Pape invite à la prière pour vivre la grâce de la fraternité
Dans la première «Vidéo du Pape» de l’année 2021, l’intention de prière du Saint-Père pour le mois de janvier est dédiée à la fraternité humaine qui pousse à connaître et à aimer les autres, et notamment les «frères et sœurs d’autres religions».
Les intentions de prière du Pape pour le mois de janvier font écho à la dernière encyclique du Saint-Père Fratelli tutti et à la Déclaration sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune, signée le 4 février 2019 par François et par le Grand Imam d’al-Azhar. En ce premier mois de 2021, le Pape invite l’Église à prier à la suite de Jésus pour que, face aux défis actuels à relever dans le monde, «nous nous unissions en tant que frères et sœurs à ceux qui prient selon d’autres cultures, d’autres traditions et d’autres croyances».
Des frères qui prient
Dans ce message qui nous parvient grâce au Réseau mondial de prière du Pape, François voit dans la prière un fil qui unit les croyants. Pour lui, les différences entre les personnes qui professent des religions différentes ou qui vivent selon d’autres traditions ne doivent pas nous empêcher d’atteindre une culture de la rencontre, car après tout, «nous sommes des frères et sœurs qui prient».
«La fraternité nous amène à nous ouvrir au Père de tous et à voir dans l’autre un frère, une sœur avec qui partager la vie, se soutenir, s’aimer, se connaître», poursuit François.
Revenir à l’essentiel
Et si le Pape rappelle que «l’Église valorise l’action de Dieu dans les autres religions», il ne faut pas oublier que pour les chrétiens, «la source de dignité humaine et de fraternité se trouve dans l’Évangile de Jésus-Christ.
Dans une recherche de fraternité, le Pape invite les croyants à revenir à l’essentiel de la foi qui se résume à «l’adoration de Dieu» et à «l’amour du prochain».
Fort de cette conviction, le Pape invite les fidèles à prier «pour que le Seigneur nous donne la grâce de vivre en pleine fraternité avec nos frères et sœurs d’autres religions, en cessant de nous opposer, et en priant les uns pour les autres, ouverts à tous».
Relever ensemble les défis de 2021
«Après une année 2020 marquée par l’impact de la pandémie, tant sur le plan sanitaire que sur le plan socio-économique, il est particulièrement important que cette intention du Saint-Père nous aide à nous percevoir réellement comme des frères et sœurs sur le chemin de la paix, devenue de plus en plus nécessaire», estime le père Frédéric Fornos, directeur international du Réseau mondial de prière du Pape. Il cite le chapitre 8 de l’encyclique Fratelli tutti dans laquelle est mis en valeur l’importance des religions pour «la construction de la fraternité et pour la défense de la justice dans la société». Le père Fornos espère, à la suite du Pape, que soient relevés les «défis du monde et de notre maison commune» à travers la fraternité, «qui respecte et valorise la diversité», car tel est le style du Royaume de Dieu.
Le Pape souhaite « une présence féminine plus incisive » dans l’Église
Publication de «La Vidéo du Pape» présentant les intentions de prière du Saint-Père pour ce mois d’octobre, mois missionnaire. François appelle à une plus grande intégration des fidèles laïcs, en particulier des femmes, dans les instances de responsabilité de l’Église.
Vatican News
Le Pape François souhaite voir plus de femmes laïques occuper des postes de responsabilité dans l’Église. Il confie ce désir à la prière de tous les catholiques du monde en ce mois d’octobre. Une participation qui s’enracine non pas dans des revendications liées à l’époque, mais dans le sacrement même du baptême car c’est là que s’inscrit le protagonisme des laïcs, et donc aussi des femmes, dans la vie ecclésiale et dans l’annonce de l’Évangile. «Personne n’a été baptisé prêtre ou évêque. Nous avons tous été baptisés en tant que laïcs. Les laïcs et les laïques sont les protagonistes de l’Église» affirme le Pape dans cette vidéo.
Les femmes sont, le plus souvent, laissées de côté
Parmi les laïcs, ce sont les femmes qui se voient accorder encore trop peu de place. Parce que les «femmes sont généralement laissées de côté», le Pape estime qu’«aujourd’hui encore, il est nécessaire d’élargir les espaces pour une présence féminine plus incisive dans l’Église». Dans ce message vidéo, François ne parle pas d’une présence quelconque: «Nous devons promouvoir l’intégration des femmes dans les lieux où se prennent les décisions importantes».
Il souhaite donc qu’en vertu du baptême, les fidèles laïcs et en particulier les femmes, participent davantage aux institutions de responsabilité de l’Eglise, mais «en évitantdes formes de cléricalisme qui annulerait le charisme des laïcs» souligne-t-il.
Plus de dirigeantes mais pas de quotas roses
Depuis le début de son pontificat, le Pape a plusieurs fois manifesté son souhait d’accorder plus de places aux femmes dans l’Église. Il a nommé plusieurs femmes à des postes de premier plan. D’ailleurs, le nombre de ‘dirigeantes’ n’a jamais été aussi élevé. Huit femmes occupent actuellement des postes à responsabilité au Saint-Siège, au-dessus du dixième niveau de rémunération au Vatican. Il y a dix ans, il n’y en avait que trois.
Parmi elles, Linda Ghisoni, nommée par François sous-secrétaire pour les fidèles laïcs. S’exprimant sur le sens de cette vidéo, elle revient sur le fait que le Pape commence par parler du baptême. «C’est très important car cela nous permet de comprendre que le désir d’une plus grande participation des laïcs, et en particulier des femmes, dans les instances de responsabilité de l’Église ne doit pas être interprété comme une opération sociologique ou comme un désir de garantir des quotas roses pour une répartition du pouvoir entre les femmes et les hommes, entre les laïcs et le clergé»affirme-t-elle. Elle poursuit: «Si nous prenons conscience du sens de notre baptême, nous comprenons quelle est notre place dans l’Église qui, pour être universelle, ne peut renoncer aux apports spécifiques des laïcs, des femmes, qui par vocation en sont une partie constitutive».
Sainte Marie-Madeleine
Par ailleurs, le Réseau mondial de la prière rappelle ce geste symbolique du Pape François qui, en 2016, a élevé au rang de fête liturgique le jour de sainte Marie Madeleine, aujourd’hui définie dans la nouvelle préface de la messe comme «l’apôtre des apôtres». En prenant cette décision, «il a souligné l’importance de cette femme, la première à voir le visage du Ressuscité parmi les morts, la première que Jésus appelle par son nom, la première à recevoir de Jésus-Christ lui-même la mission d’annoncer sa résurrection».
«Beaucoup a été fait depuis 2013, mais il faut faire davantage» estime le père Frédéric Fornos S.J., directeur international du Réseau mondial de la prière du Pape. Il rappelle ces propos de François dans Evangelii Gaudium: «Les revendications des droits légitimes des femmes, à partir de la ferme conviction que les hommes et les femmes ont la même dignité, posent à l’Église des questions profondes qui la défient et que l’on ne peut éluder superficiellement.(EG104)». Dans Querida Amazonia, François avait là insisté sur le fait que dans de nombreuses régions du monde «de nombreuses femmes, animées par l’Esprit Saint, maintiennent l’Église debout avec un dévouement admirable et une foi ardente. Il est essentiel qu’elles participent de plus en plus à ses instances décisionnelles. Cela demande un profond changement de mentalité, notre conversion en fait, ce qui implique la prière».
En avril, le Pape invite à prier pour les personnes souffrant d’addictions
Dans «La Vidéo du Pape» du mois d’avril, le Saint-Père attire l’attention sur les addictions qui touchent la société actuelle et demande que l’on prie pour que les personnes soient libérées des souffrances qu’elles entraînent.
En ces temps de grande inquiétude face à la pandémie mondiale, le pape François n’oublie pas les problématiques d’autres personnes dans la souffrance et demande de prier pour elles.
Le «drame des addictions» n’inclut pas seulement la dépendance aux drogues, à l’alcool et au tabac, qui restent les causes les plus fréquentes de dépendance dans la société. Aujourd’hui, ce drame prend diverses formes nouvelles : selon l’Organisation Mondiale de la Santé, l’utilisation croissante d’internet, des ordinateurs, des smartphones et d’autres appareils électroniques au cours des dernières décennies amène des avantages évidents et considérables pour les utilisateurs et les sociétés, mais aussi à des cas documentés d’utilisation excessive pouvant aller jusqu’à diverses dépendances ayant des conséquences négatives sur la santé. Elles concernent les jeux et paris compulsifs, la pornographie, l’utilisation excessive des jeux vidéo et la présence quasi constante sur les plateformes numériques. L’utilisation excessive des plateformes affecte grandement la qualité des relations quotidiennes avec les proches.
Voici l’intention formulée par le Pape François:
Vous avez sans doute entendu parler du drame de l’addiction. Et… avez-vous pensé aussi à l’addiction au jeu, à la pornographie, à internet…et aux risques de l’espace virtuel? Fondés sur l’«Evangile de la Miséricorde», nous pouvons soulager, soigner et guérir les souffrances liées aux nouvelles addictions. Prions pour que toutes les personnes sous l’emprise d’addictions puissent être bien aidées et accompagnées.