« Ce que tu racontes est merveilleux, raconte encore »

Unsplash/Rosie Sun

« Ce que tu racontes est merveilleux, raconte encore »

Voici le plus spectaculaire dans le retour à la vie « normale ». J’avais eu l’audace de parler de mon pèlerinage à Medjugorje(1), en Bosnie-Herzégovine à des connaissances avant mon départ – connaissances pas tellement « branchées » sur ce genre de démarche de foi. Quelle ne fut ma surprise au retour quand mes collègues m’ont interpellée en me demandant de témoigner… eux qui doutaient de cette démarche !

Car c’est bien eux qui m’ont demandé de parler de mon expérience ; je me suis sentie pousser des ailes ! Je raconte, je raconte, je raconte… Je leur dis aussi que j’ai prié pour tout le groupe. Les paroles sortent seules et bien construites sans que j’aie besoin de les chercher !

La force de l’Esprit Saint est parfaite, mes amis ; et là, les yeux de mes interlocuteurs et leur silence devant mes paroles, et les larmes qui coulent sur les joues et leur demande d’organiser un grand repas pour évoquer ce pèlerinage et la phrase d’Henri : « Mais ce que tu racontes est merveilleux, cela donne la chair de poule… nous avons pensé à toi durant ton séjour, cela nous revenait sans cesse en tête ; raconte encore ! »

Là je me sens toute petite… La grande Grâce de Medjugorje est avant tout pour moi un appel à annoncer, un appel à la mission et une prise de conscience de ma petitesse devant les grandeurs de Dieu. Je sais que je dois y retourner. Je sais que je n’ai pas pu tout comprendre intérieurement ; je pense que c’est ce que veut Marie pour moi car elle veut que je revienne. J’espère pouvoir emmener mon époux avec moi. Je mets toutes mes demandes dans les mains de Marie avec confiance.

Christine. Juillet 2000. www.clubmedj.com

(1) Međjugorje est un bourg de Bosnie-Herzégovine devenu un site non officiel de pèlerinage catholique depuis les apparitions présumées de la Vierge Marie sur la « colline des apparitions » à partir de 1981.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Ce que tu racontes est merveilleux, raconte encore »

Unsplash/Rosie Sun

« Ce que tu racontes est merveilleux, raconte encore »

Voici le plus spectaculaire dans le retour à la vie « normale ». J’avais eu l’audace de parler de mon pèlerinage à Medjugorje(1), en Bosnie-Herzégovine à des connaissances avant mon départ – connaissances pas tellement « branchées » sur ce genre de démarche de foi. Quelle ne fut ma surprise au retour quand mes collègues m’ont interpellée en me demandant de témoigner… eux qui doutaient de cette démarche !

Car c’est bien eux qui m’ont demandé de parler de mon expérience ; je me suis sentie pousser des ailes ! Je raconte, je raconte, je raconte… Je leur dis aussi que j’ai prié pour tout le groupe. Les paroles sortent seules et bien construites sans que j’aie besoin de les chercher !

La force de l’Esprit Saint est parfaite, mes amis ; et là, les yeux de mes interlocuteurs et leur silence devant mes paroles, et les larmes qui coulent sur les joues et leur demande d’organiser un grand repas pour évoquer ce pèlerinage et la phrase d’Henri : « Mais ce que tu racontes est merveilleux, cela donne la chair de poule… nous avons pensé à toi durant ton séjour, cela nous revenait sans cesse en tête ; raconte encore ! »

Là je me sens toute petite… La grande Grâce de Medjugorje est avant tout pour moi un appel à annoncer, un appel à la mission et une prise de conscience de ma petitesse devant les grandeurs de Dieu. Je sais que je dois y retourner. Je sais que je n’ai pas pu tout comprendre intérieurement ; je pense que c’est ce que veut Marie pour moi car elle veut que je revienne. J’espère pouvoir emmener mon époux avec moi. Je mets toutes mes demandes dans les mains de Marie avec confiance.

Christine. Juillet 2000. www.clubmedj.com

(1) Međjugorje est un bourg de Bosnie-Herzégovine devenu un site non officiel de pèlerinage catholique depuis les apparitions présumées de la Vierge Marie sur la « colline des apparitions » à partir de 1981.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Par Marie nous participerons à la vie même de Dieu !

CC0/wikimedia. Icône de Grégoire Palamas.

Par Marie nous participerons à la vie même de Dieu !

Grégoire Palamas (1296-1359), saint de l’Eglise orthodoxe, définit l’Église comme « communion de la déification » : le baptême et l’Eucharistie forment le Corps du Christ et contribuent à la déification du fidèle qui collabore à la grâce. Ainsi les saints non seulement participent de Dieu, mais aussi ils le communiquent aux autres.

Nous pouvons alors mieux comprendre la grandeur de Marie et son rôle dans la gloire. Le corps de Marie, qui non seulement a accueilli en soi le Fils de Dieu éternel mais qui aussi l’a engendré, comment ne serait-il pas élevé au ciel ? Celle de laquelle est sorti le soleil apparaît comme un ciel.

Et c’est à son sujet que Jacob le patriarche s’écrie : ce lieu est terrible, c’est vraiment la demeure de Dieu et la porte du ciel ! (Gn 28, 16-17) (1)

Marie est divinisée car à l’Annonciation, Dieu se manifeste à Marie non par la médiation du feu ou du vent, comme pour Moïse et Élie, mais « sans voile », et la nature divine « imprima en elle sa forme et sa figure » (2)

A cause de cela, il y a d’autant plus de communication entre elle et nous, elle nous divinise, elle nous transmet la vie divine : « Elle se tient entre Dieu et l’humanité, elle rendit Dieu fils de l’homme et elle rendit les hommes fils de Dieu, elle fit de la terre un ciel et rendit divine notre race ». (3)

Comme dans une cascade de lumière ou une chaîne de grâce, elle est « l’administratrice » des richesses de Dieu parce que : « Par elle seule le Christ séjourna parmi nous et fut visible sur la terre et vécut au milieu des hommes (…) ainsi et sans cesse, sans elle aucun progrès dans la lumière divine, aucun dévoilement des mystères divins, aucune vision des dons spirituels ne pourront être donnés. » (4)

Pour Grégoire Palamas, c’est une loi éternelle dans les cieux que les inférieurs, à travers les plus grands, deviennent participants de celui qui siège dans les cieux, et comme la Vierge est incomparablement plus grande que tous, c’est à travers elle que nous participerons à la vie de Dieu. (5)

Adapté de l’Encyclopédie Mariale

(1) Hom 37, 4-6 

(2) Hom 37,2 

(3) Hom 37,3 

(4) Hom 37,8 

(5) Hom 37,8

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le grand miracle de Notre-Dame du Pilier(1)

iStock/Getty Images Plus/Boonyachoat

Le grand miracle de Notre-Dame du Pilier(1)

En 1637, un employé agricole d’une vingtaine d’années prénommé Miguel Juan Pellicer (1629-1647), de Calanda en Aragon (Espagne) tombe d’une mule tirant un attelage qui lui brise la jambe. L’accident a lieu à Castellon de la Plana. Il est admis à l’hôpital de Valencia le 3 août 1637 puis transféré à l’hôpital royal de Saragosse au début d’octobre. Réduit à la mendicité, il essaye différents remèdes pour guérir, en vain.

A la fin d’octobre, il est amputé au-dessus du genou. Bien que le patient ait été assoupi avec des drogues, Miguel souffre atrocement pendant l’opération, et invoque continuellement la Vierge du Pilier, selon les témoins. La jambe est enterrée, comme c’était la coutume à l’époque, dans une partie spéciale du cimetière de l’hôpital. Le moignon est ensuite cautérisé au feu.

Miguel reste à l’hôpital pendant quelques mois, jusqu’à ce qu’au printemps 1638, attendant qu’on lui fournisse une jambe de bois et des béquilles et qu’il sorte de l’hôpital. Pendant les deux années qui suivent, il vit de mendicité devant le Sanctuaire du Pilier, avec une autorisation spéciale.

Le 29 mars 1640, il s’endort dans la chambre de ses parents. Peu après, son père découvre que deux pieds dépassent de la couverture : sa jambe amputée est revenue ! Un procès canonique débute le 5 juin 1640. Le 22 avril 1641, la municipalité de Calanda choisit Notre-Dame du Pilar comme patronne. Le 27 avril suivant, Mgr Apaolaza, archevêque de Saragosse, déclare :

« Nous disons, prononçons et déclarons que Miguel Juan Pellicer […] a récupéré miraculeusement la jambe droite qui auparavant avait été amputée ; cette restitution n’est pas l’œuvre de la nature, mais a été opérée d’une manière admirable et miraculeuse et doit être enregistrée comme un miracle » (AASS, juillet, t. VI, 120 et Copia literal y auténtica del Proceso y sentencia de calificacio´n, Saragosse, 1940, 28, cité dans sa traduction française par Deroo, 79).

Une médaille commémorative du miracle est frappée en 1671. Miguel Juan a prié Notre-Dame du Pilar avant de s’endormir puis « il s’est vu en rêve dans la chapelle de Saragosse, oignant, de l’huile des lampes allumées devant la Vierge, son moignon endolori ».

D’après le Dictionnaire des Apparitions

Du P. Laurentin, Fayard 2007

(1) Le sanctuaire de Notre Dame du Pilier se trouve à Saragosse, en Espagne

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Sur le lieu où Marie accompagna les funérailles d’Étienne (II)

CC BY-SA 3.0/Kippi70. Vue de l’église Saint-Étienne, Beit Gemal.

Sur le lieu où Marie accompagna les funérailles d’Étienne (II)

Le vendredi 3 août 415, un prêtre nommé Lucien, chargé de l’église de Caphargamala (auj. Beit Gemal), un village situé à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Jérusalem, vit en rêve le grand Rabbi Gamaliel, contemporain du Christ, qui lui révéla qu’il était enterré là, ainsi que saint Etienne et Nicodème. Les reliques furent transférées à l’église de Hagia Sion (aujourd’hui l’abbaye de la Dormition) à Jérusalem, et un monastère fut érigé à Beit Gemal (« la maison de Gamaliel », près du couvent des Sœurs de Bethléem, ou une église salésienne garde la mémoire de l’apparition. Selon la tradition, voici ce qu’aurait révélé Gamaliel :

« Et moi, Gamaliel, plein de compassion pour le destin de ce Ministre du Christ (NDLR : saint Étienne, premier martyr lapidé à Jérusalem), j’étais pressé d’avoir le privilège de pouvoir faire quelque chose pour ce saint homme de foi et pendant la nuit, j’ai pressé et prié tous les hommes pieux qui croyaient en Jésus et qui résidaient parmi les Juifs de venir secrètement sur le lieu de torture pour prendre le corps et de le porter sur un de mes chars à ma maison, dans le village appelé Cafargamalia, ce qui signifie « Maison de campagne de Gamaliel. Là, les funérailles prirent place et durèrent 40 jours, et il fut déposé dans le monument qui était taillé pour moi, dans l’urne funéraire, à l’est. »

Les reliques de saint Étienne ainsi retrouvées et exhumées avec celles de Nicodème, de Gamaliel et de son fils bien aimé, Abibon, baptisé comme lui par les mains des disciples du Seigneur, furent recueillies par l’évêque de Jérusalem, qui les fit connaître dans tout le monde chrétien. Elles furent demandées partout et saint Augustin témoigne dans la « Cité de Dieu » des miracles qui accompagnèrent le pèlerinage des reliques de saint Étienne dans toute l’Afrique du Nord, puis à Rome.

Et Beit Gemal garda la mémoire du passage de la Vierge Marie, qui a dû accompagner les premiers disciples aux funérailles d’Etienne, dans une petite maison, au sommet de la colline, que la tradition appelle encore, 2.000 ans après, le « repos de Marie ».

L’équipe de Marie de Nazareth

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Sur le lieu où Marie accompagna les funérailles d’Étienne (I)

CC0/Wilson44691. Vue de l’église de la Dormition, Jérusalem.

Sur le lieu où Marie accompagna les funérailles d’Étienne (I)

Le vendredi 3 août 415, un prêtre nommé Lucien, chargé de l’église de Caphargamala (auj. Beit Gemal), un village situé à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Jérusalem, vit en rêve le grand Rabbi Gamaliel, contemporain du Christ, qui lui révéla qu’il était enterré là, ainsi que saint Étienne et Nicodème. Les reliques furent transférées à l’église de Hagia Sion (aujourd’hui l’abbaye de la Dormition) à Jérusalem, et un monastère fut érigé à Beit Gemal (« la maison de Gamaliel », près du couvent des Sœurs de Bethléem, ou une église salésienne garde la mémoire de l’apparition.

A la troisième heure de la nuit, tombant dans une sorte d’extase, Lucien vit un très vieil homme, de grande stature et plein de dignité, avec des cheveux blancs et une longue barbe, revêtu d’une étole blanche ornée de glands d’or avec une croix au milieu, qui tenait une crosse d’or à la main et qui lui dit :

« Lucien, Lucien, Lucien, va à la ville d’Aelia, c’est-à-dire Jérusalem, et dit au saint homme Jean qui est évêque, ces mots : Jusqu’à quand allons-nous rester enfermés sans personne pour nous ouvrir ? C’est sous votre épiscopat que nous devons être révélés. Ouvre rapidement la tombe où nos reliques ont été déposées sans soin, pour que par nous Dieu ouvre la porte de sa clémence au monde car ses nombreuses et quotidiennes fautes le mettent en danger. »

Le prêtre Lucien répondit : « Qui es-tu, Maître, et qui sont ceux qui sont avec toi ? » – « Je suis Gamaliel qui éleva Paul, l’Apôtre du Christ, et qui lui enseigna la Loi à Jérusalem. Celui qui est placé à mes côtés dans la tombe, du côté est, est Étienne, lapidé par les Princes des Prêtres et les juifs à Jérusalem pour la foi au Christ, à l’extérieur de la porte, au Nord, sur le chemin de Cédar où il resta pendant un jour et une nuit sur la terre, sans sépulture, pour devenir – selon l’ordre impie du Grand Prêtre – la proie des bêtes sauvages ! Mais par la volonté de Dieu, rien ne le toucha, ni bête, ni oiseau, ni chien. » (suite de l’article demain)

L’équipe de Marie de Nazareth

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Sur le lieu où Marie accompagna les funérailles d’Étienne (I)

CC0/Wilson44691. Vue de l’église de la Dormition, Jérusalem.

Sur le lieu où Marie accompagna les funérailles d’Étienne (I)

Le vendredi 3 août 415, un prêtre nommé Lucien, chargé de l’église de Caphargamala (auj. Beit Gemal), un village situé à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Jérusalem, vit en rêve le grand Rabbi Gamaliel, contemporain du Christ, qui lui révéla qu’il était enterré là, ainsi que saint Étienne et Nicodème. Les reliques furent transférées à l’église de Hagia Sion (aujourd’hui l’abbaye de la Dormition) à Jérusalem, et un monastère fut érigé à Beit Gemal (« la maison de Gamaliel », près du couvent des Sœurs de Bethléem, ou une église salésienne garde la mémoire de l’apparition.

A la troisième heure de la nuit, tombant dans une sorte d’extase, Lucien vit un très vieil homme, de grande stature et plein de dignité, avec des cheveux blancs et une longue barbe, revêtu d’une étole blanche ornée de glands d’or avec une croix au milieu, qui tenait une crosse d’or à la main et qui lui dit :

« Lucien, Lucien, Lucien, va à la ville d’Aelia, c’est-à-dire Jérusalem, et dit au saint homme Jean qui est évêque, ces mots : Jusqu’à quand allons-nous rester enfermés sans personne pour nous ouvrir ? C’est sous votre épiscopat que nous devons être révélés. Ouvre rapidement la tombe où nos reliques ont été déposées sans soin, pour que par nous Dieu ouvre la porte de sa clémence au monde car ses nombreuses et quotidiennes fautes le mettent en danger. »

Le prêtre Lucien répondit : « Qui es-tu, Maître, et qui sont ceux qui sont avec toi ? » – « Je suis Gamaliel qui éleva Paul, l’Apôtre du Christ, et qui lui enseigna la Loi à Jérusalem. Celui qui est placé à mes côtés dans la tombe, du côté est, est Étienne, lapidé par les Princes des Prêtres et les juifs à Jérusalem pour la foi au Christ, à l’extérieur de la porte, au Nord, sur le chemin de Cédar où il resta pendant un jour et une nuit sur la terre, sans sépulture, pour devenir – selon l’ordre impie du Grand Prêtre – la proie des bêtes sauvages ! Mais par la volonté de Dieu, rien ne le toucha, ni bête, ni oiseau, ni chien. » (suite de l’article demain)

L’équipe de Marie de Nazareth

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« C’est là où, pour la première fois, j’ai connu et aimé Marie »

CC BY-SA 3.0/DC. Statue de la Vierge à Bon-Encontre.

« C’est là où, pour la première fois, j’ai connu et aimé Marie »

En même temps que l’amour de l’Eucharistie celui de la Sainte Vierge avait grandi au cœur de Pierre-Julien Eymard (1). Tout jeune, il s’était consacré à elle, prosterné à l’église devant son autel. Il aimait le chapelet. Mais un désir le hantait : aller en pélerinage au Laus dans les Hautes Alpes françaises, à la chapelle de Notre-Dame de Bon Encontre, vénérée dans toute la région, depuis qu’à partir du 29 septembre 1664 Marie était apparue à la bergère Benoîte Rencurel. (2)

Six lieues séparaient La Mure du Laus. Pierre Julien, qui avait à peine dix ans, dut beaucoup supplier. Enfin, la permission lui fut accordée de faire le voyage avec un groupe de pèlerins et de prolonger son séjour pendant une semaine.

Un mot de lui lève un peu le voile sur les grâces dont il fut comblé : « C’est là où, pour la première fois, j’ai connu et aimé Marie. » Une secrète et impérieuse attirance devait le ramener bien des fois au Laus. Le vicaire lui reprochait sans aménité : « Tu veux te faire prêtre sans savoir si tu as la vocation ! » Inquiet, Pierre Julien résolut de se rendre au Laus pour demander à NotreDame lumière et direction.

Là, il fait une confession générale au Père Touche qui l’encourage dans son désir de devenir prêtre. Dès lors, quel cri de reconnaissance : « Oh ! oui, si je suis prêtre, je le dois à la Sainte Vierge ; sans elle, je n’aurais jamais pu triompher des obstacles qui s’opposaient à mes desseins. » « La Vierge, dira-t-il plus tard, m’avait obtenu une contrition de larmes. Je vois d’ici le pilier contre lequel je pleurais tant ! Je vais toujours m’y appuyer quand je retourne au Laus. »

Un jour, il parle du Laus et, s’imaginant être encore devant Notre Dame de Bon Secours, il s’oublie à murmurer: « Là, c’est la Mère, là, on la voit ! » Puis, rougissant, il coupe court.

D’après Robert Labigne

Recueil marial 1981

(1) Saint Pierre-Julien Eymard (1811-1868) est un prêtre français du diocèse de Grenoble.

(2) Pendant 54 ans, Notre Dame apparaît au Laus : www.notrehistoireavecmarie.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« C’est là où, pour la première fois, j’ai connu et aimé Marie »

CC BY-SA 3.0/DC. Statue de la Vierge à Bon-Encontre.

« C’est là où, pour la première fois, j’ai connu et aimé Marie »

En même temps que l’amour de l’Eucharistie celui de la Sainte Vierge avait grandi au cœur de Pierre-Julien Eymard (1). Tout jeune, il s’était consacré à elle, prosterné à l’église devant son autel. Il aimait le chapelet. Mais un désir le hantait : aller en pélerinage au Laus dans les Hautes Alpes françaises, à la chapelle de Notre-Dame de Bon Encontre, vénérée dans toute la région, depuis qu’à partir du 29 septembre 1664 Marie était apparue à la bergère Benoîte Rencurel. (2)

Six lieues séparaient La Mure du Laus. Pierre Julien, qui avait à peine dix ans, dut beaucoup supplier. Enfin, la permission lui fut accordée de faire le voyage avec un groupe de pèlerins et de prolonger son séjour pendant une semaine.

Un mot de lui lève un peu le voile sur les grâces dont il fut comblé : « C’est là où, pour la première fois, j’ai connu et aimé Marie. » Une secrète et impérieuse attirance devait le ramener bien des fois au Laus. Le vicaire lui reprochait sans aménité : « Tu veux te faire prêtre sans savoir si tu as la vocation ! » Inquiet, Pierre Julien résolut de se rendre au Laus pour demander à NotreDame lumière et direction.

Là, il fait une confession générale au Père Touche qui l’encourage dans son désir de devenir prêtre. Dès lors, quel cri de reconnaissance : « Oh ! oui, si je suis prêtre, je le dois à la Sainte Vierge ; sans elle, je n’aurais jamais pu triompher des obstacles qui s’opposaient à mes desseins. » « La Vierge, dira-t-il plus tard, m’avait obtenu une contrition de larmes. Je vois d’ici le pilier contre lequel je pleurais tant ! Je vais toujours m’y appuyer quand je retourne au Laus. »

Un jour, il parle du Laus et, s’imaginant être encore devant Notre Dame de Bon Secours, il s’oublie à murmurer: « Là, c’est la Mère, là, on la voit ! » Puis, rougissant, il coupe court.

D’après Robert Labigne

Recueil marial 1981

(1) Saint Pierre-Julien Eymard (1811-1868) est un prêtre français du diocèse de Grenoble.

(2) Pendant 54 ans, Notre Dame apparaît au Laus : www.notrehistoireavecmarie.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Pour la Sainte Vierge, nous serons toujours ses petits-enfants

iStock/Getty Images Plus/SbytovaMN

Pour la Sainte Vierge, nous serons toujours ses petits-enfants

Lorsque vous étiez enfant et que vous jouiez dehors, il vous arrivait de trébucher, de tomber et de vous écorcher le genou. Pour un enfant qui n’a pas encore connu beaucoup de douleur physique dans sa vie, cette blessure est presque insupportable.

Il se met à pleurer et court vers sa mère pour être consolé. Elle lui ouvre les bras, le serre contre elle et lui dit que tout ira bien. Elle nettoie et soigne sa plaie et le renvoie à ses jeux.

Ou peut-être vous souvenez-vous de vos sorties au magasin avec votre mère, lorsque vous passiez devant quelque chose qui vous faisait tellement envie et que vous vous tourniez vers elle, en la suppliant. Vous saisissiez sa main et la regardiez dans les yeux, lui demandant ce nouveau vélo, ce jouet ou ce tee-shirt à la mode. Peu importe qu’elle l’achète ou non, vous saviez au fond de vous qu’elle le faisait pour votre bien. C’était votre maman : elle vous connaissait mieux que vous-même.

Nous devrions avoir la même relation avec notre Sainte Mère Marie. En grandissant, la relation avec nos parents terrestres change, mais pour la Sainte Vierge, nous serons toujours ses petits-enfants. Elle sera toujours là pour nous protéger, nous offrir un refuge et nous guider vers son Fils, Jésus-Christ.

John Hanretty

Adapté de :www.relevantradio.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie