Merci à Jésus, Marie et Joseph pour le petit Luca !

Unsplah/Jordan Whitt

Merci à Jésus, Marie et Joseph pour le petit Luca !

C’est en juin 2000 que Marianne, épouse de Filippo et mère de Luca, se rend pour la première fois aux sanctuaires de Cotignac (1), en Provence (France). Attirée depuis sa jeunesse par la Sainte Famille, elle accepte d’accompagner le groupe de catéchisme de son troisième enfant pour un pèlerinage là-bas. Souffrant secrètement de dépression, elle peine à monter la colline qui mène à Notre-Dame de Grâces : une prière lui vient alors à l’esprit : « Marie, aide-moi à monter ! » 

Au moment de la messe, elle sent une présence mystérieuse et consolante derrière elle qui lui évoque instantanément saint Joseph. Quand elle rejoint le sanctuaire de saint Joseph voisin de celui de Notre Dame, l’après-midi, la chaleur est suffocante. Marianne écoute attentivement les fioretti sur le patron de l’Église universelle. « Je suis ensuite allée boire à la source. Quand je suis rentrée chez moi, je n’étais plus la même personne. C’était comme une nouvelle naissance ! J’étais guérie. J’allais à la messe tous les jours »

À Noël 2020, Luca se plaint d’une grosseur dans le dos ; le diagnostic tombe : l’adolescent a une tumeur cancéreuse de plus de 30 cm qui pousse son cœur vers la droite. Transféré dans un hôpital, Luca n’arrive bientôt plus à respirer. Il est transféré en urgence dans un autre hôpital ; une opération est programmée, avec de sombres avertissements : « Votre fils va perdre son poumon. et son cœur sera transporté dans une machine. Préparez-vous au pire… »

Pour tenir, Marianne a installé au-dessus du lit de son fils un autel pour la Vierge Marie. Elle imite Marie en gardant dans son cœur les paroles entendues. Choisissant de s’abandonner à la Sainte Famille, elle traverse ces douloureux moments avec une paix surnaturelle. Une importante chaîne de prière voit le jour et s’enchaînent neuvaines, nuits d’adoration, messes à l’intention de Luca à Notre-Dame de Grâces mais aussi jusqu’au  au Canada, à Hawaï, au Burkina, en Italie… « Cela a dépassé les frontières ! Beaucoup de musulmans se sont associés à nos prières ! » 

Contre toute prévision, un mois après l’opération, le professeur, qui suit l’adolescent, s’exclame et écrit : « guérison spectaculaire » ! Quant à Marianne, elle laisse éclater sa gratitude : « ui, le Seigneur fit pour moi des merveilles. Encore aujourd’hui, il agit avec puissance. Gloire et louange à toi, Seigneur ! Jésus, Marie, Joseph, comme je vous aime ! »

Adapté de : www.frejustoulon.fr

(1) Deux sanctuaires sont érigés au-dessus du village de Cotignac, celui de Notre Dame de Grâces et celui de Saint Joseph. En effet, Marie tenant Jésus en ses bras (en 1519), ainsi que saint Joseph (en 1660), sont tous deux apparus en ces lieux : www.mariedenazareth.com/encyclopedie-mariale/la-vierge-marie-remplit-le-monde-sanctuaires-marials/europe/france/sanctuaires-du-diocese-de-frejus-toulon/cotignac-83

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Pourquoi les Pères ont relu l’Ancien Testament dans un sens marial

Michael Pacher, retable des quatre Pères de l’Église latine : Jérôme, Augustin, Grégoire, Ambroise, Vers 1471-1475. CC0/wikimedia

Pourquoi les Pères ont relu l’Ancien Testament dans un sens marial

La centralité de la Vierge mère dans l’histoire du salut : telle est la conviction profonde qui explique l’attention constante et multiforme de la Tradition patristique sur la Mère de Dieu à travers la méditation de l’Écriture.

Il y a ensuite, comme arrière fond continu, la certitude que les vérités sur la Vierge mère sont autant d’indications sur l’identité du Christ et portent à une compréhension plus profonde de l’histoire du salut.

Les Pères de l’Église étaient convaincus que dans la révélation et dans l’histoire du salut aucun détail n’est laissé au hasard, tout a été prévu par la volonté de Dieu qui tout en acceptant la libre collaboration humaine, dispose tout selon sa Sagesse insondable et sa miséricorde.

A. Gila

Dans Testi e simboli biblici riletti dai padri in Chiave Mariana,

Theotokos VIII (2000) 601-631.

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Jésus « ce frère, c’est Marie qui te l’a donné »


Léonard de Vinci, La Vierge à l’oeillet, 1475, AltePinakotek CC0/wikimedia

Jésus « ce frère, c’est Marie qui te l’a donné »

Tu redoutais de t’approcher du Père ; rien qu’à sa voix tu courais tout tremblant te cacher dans le feuillage ; il t’a donné Jésus pour médiateur.

Auprès d’un tel Père, que n’obtiendra un tel Fils ? Il sera exaucé à cause des égards qu’il mérite (He 5,7) car le Père aime le Fils (Jn 3,35). Trembles-tu d’approcher même de lui ? C’est ton frère, il est ta chair, en tout il a subi l’épreuve (He 4,15) hormis le péché, afin d’être miséricordieux : ce frère, c’est Marie qui te l’a donné.

Mais peut-être redoutes-tu encore la divine majesté, car pour s’être fait homme, il n’en reste pas moins Dieu ? Veux-tu aussi avoir un avocat auprès de lui ? Recours à Marie ! En Marie, il n’y a que la pure humanité, pure non seulement de toute souillure, mais pure encore de tout alliage avec une autre nature.

Sans hésitation je l’affirme : elle sera exaucée, elle aussi, par égard pour ses mérites. Le Fils certainement exaucera sa mère, et le Père exaucera son Fils.

Saint Bernard († 1153)

Sermon sur la Nativité de Marie « De aquaeductu », « Sermon de l’aqueduc » § 7

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Dans la prière du rosaire il s’agit d’écouter Dieu

Unsplash/Josh Applegate

Dans la prière du rosaire il s’agit d’écouter Dieu

L’une des raisons pour lesquelles il m’était difficile de prier le rosaire au début était qu’en tant que convertie au catholicisme (1), je n’avais pas grandi avec cette prière et elle ne m’était pas familière.

Beaucoup de mes amis catholiques avaient une dévotion pour Marie et m’encourageaient à prier le rosaire. Mais j’étais mal à l’aise et j’avais souvent l’impression de mal m’y prendre. Devais-je me concentrer sur les intentions ou sur les mystères ? Pourquoi étais-je si facilement distraite lorsque je priais le rosaire ? Je me promettais de le réciter régulièrement, mais inévitablement mon « habitude du rosaire » s’essoufflait et il devenait un fardeau ou une case à cocher.

J’ai fait part de mes frustrations à une amie chère qui a depuis longtemps une grande dévotion pour le rosaire. Elle m’a dit que je devais mettre de côté cette prière pendant un certain temps, et de demander à la Sainte Mère de m’aider à trouver les prières qui me viendraient plus naturellement. « Laisse Dieu te guider dans la prière », me disait-elle et j’ai suivi son conseil. J’ai donc demandé à Marie de m’aider à prier. Je ne me souviens pas d’un quelconque évènement déclenchant, mais à un moment donné, j’ai recommencé à prier le rosaire !

Puis, un jour, alors que je priais les mystères lumineux, l’Esprit Saint m’a rappelé un incident récent et m’a montré à quel point je souffrais du péché d’orgueil. Tout à coup, j’ai reconnu l’orgueil dans de nombreux domaines de ma vie. Comment avais-je pu ne pas le remarquer auparavant ? Cela a fait naître en moi un fort désir de me confesser. Avec le recul, je vois que c’est de prier le rosaire qui m’a découvert mon péché et me rapproche du vrai visage du Christ.

Saint Jean-Paul II a abordé l’une des erreurs que nous commettons en récitant notre chapelet : « Si l’on considère la répétition de manière superficielle, on pourrait être tenté de trouver le rosaire sec et ennuyeux. Au contraire, nous devrions écouter pendant que nous prions et ne pas nous contenter de réciter les mots mais de laisser Dieu parler. » Dans le passé, je récitais le rosaire, mais je n’écoutais pas. Je ne laissais pas Dieu parler.

Whitney Hetzel, 27 octobre 2023 

www.goodcatholic.com

(1) Whitney est une Américaine mariée, convertie à la foi catholique et mère de 9 enfants

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Prions le rosaire pour le repos de l’âme des défunts

Shutterstock/Nastyaofly

Prions le rosaire pour le repos de l’âme des défunts

Les catholiques philippins devraient prier le rosaire non seulement pour les vivants, mais aussi pour les morts, a déclaré hier le père Vincente Gabriel Bautista, vice-recteur de la cathédrale de Manille, aux Philippines. « Étant donné que les vivants ne savent pas si une âme se trouve au purgatoire, en enfer ou au paradis, il convient de prier pour les défunts », a-t-il fait remarquer.

« Notre prière est pour tous ceux qui sont morts et qui ont besoin de la miséricorde de Dieu. De même que nous avons besoin de miséricorde, eux aussi ont besoin de la miséricorde de Dieu », a ajouté le père Bautista en rappelant la prière de Fatima au Portugal (1) qui est généralement ajoutée à la fin de chaque dizaine du rosaire : Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer et conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre sainte miséricorde.

Car observe encore le père Bautista, « le mandat de la Sainte Mère aux petits enfants de Fatima n’était pas seulement de prier pour la paix et la sérénité, mais aussi pour ceux qui sont morts ».

Evelyn Macairan – The Philippine Star

23 octobre 2023

www.philstar.com

(1) Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Une Dame invisible nous a barré la route »

Statue de Notre-Dame-de-Pontmain. CC0/wikimedia

« Une Dame invisible nous a barré la route »

Le 17 janvier 1871, il fait froid, la France est en guerre, Paris est assiégé, les Prussiens, vainqueurs, sont aux portes de Laval, petite ville de Mayenne (ouest). A Pontmain, bourg proche de Laval, un enfant, Eugène Barbedette sort « voir le temps » et découvre au-dessus de la maison d’en face une belle dame à la robe constellée d’étoiles qui le regarde en souriant.

Les villageois accourent vers la grange. D’autres enfants voient à leur tour. Un ovale bleu avec quatre bougies éteintes vient entourer la Belle Dame. Autour du curé et des religieuses de l’école s’organise une veillée de prière. On récite le chapelet, puis le Magnificat, quand une banderole se déroule entre l’ovale et le toit de la maison. Lettre après lettre, un message s’inscrit, aussitôt épelé et lu par les enfants : « Mais priez, mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher. »

La ferveur grandit et les enfants manifestent leur joie : « Oh ! Qu’elle est belle ! ». Soudain les enfants deviennent tout tristes alors que le visage de Marie est empreint lui aussi d’une profonde tristesse. Une croix rouge apparaît devant elle portant Jésus tout sanglant. Au sommet de la Croix, sur une traverse blanche, s’écrit en rouge le nom de Celui qui est là : JESUS-CHRIST. Marie saisit le crucifix à deux mains et le présente aux enfants tandis qu’une petite étoile allume les quatre bougies de l’ovale. On prie en silence. Tout le monde s’agenouille dans la neige pour la prière du soir. Lorsque tout est fini, chacun retourne chez soi, le cœur apaisé.

Ce même 17 janvier, le général prussien Von Schmidt reçoit l’ordre de se rendre sur la Seine au lieu de pénétrer dans Laval. Ce changement de tactique injustifié, arrêt de la poursuite d’anéantissement, fait dire à Von Schmidt : « C’est fini, nous n’irons pas plus loin, là-bas du côté de la Bretagne une Dame invisible nous a barré la route. » Onze jours plus tard l’armistice est signé. Les Prussiens n’entreront pas à Laval.

L’Équipe de Marie de Nazareth

Voir aussi : Notre Histoire avec Marie

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Je suis une Mère abandonnée »


Statue de la Vierge de Notre-Dame-de-Fourvière. CC0/wikimedia

« Je suis une Mère abandonnée »

Anne-Marie Coste (1861-1924) connaît une jeunesse difficile dans un quartier pauvre de Lyon (France). Aînée de dix enfants, elle est malade dès son adolescence, atteinte d’arthrite cervicale et souffre atrocement, mais ne se plaint jamais.

Le 6 novembre 1882, elle est hospitalisée. La jeune femme prie sans cesse. Soudain, elle entend une voix féminine inconnue, très douce : « Anne-Marie, Anne-Marie… » Elle lève la tête avec effort et voit à deux mètres d’elle, dans une lueur extraordinaire, une personne dont elle a de la peine à saisir les traits. Elle voit d’abord comme une ombre, puis l’ombre devient une femme… La Vierge Marie se tient devant elle et lui dit : « Je t’apparais sous la forme sous laquelle tu aimes le mieux me prier ! » « Notre Dame de Fourvière ! », s’exclame alors la voyante.

Marie lui laisse un message prophétique : Lyon connaîtra de graves châtiments si ses habitants ne se convertissent pas. Puis la Mère de Dieu disparaît et Anne-Marie ressent une chaleur inhabituelle dans son corps : elle vient d’être guérie de son arthrite.

D’autres apparitions suivront, dont celle du 2 janvier 1883, dans la soupente du petit logement de la voyante. Même lumière ineffable, même douceur surnaturelle, mêmes vêtements royaux… « Je suis une Mère abandonnée », dit Marie d’une voix triste, puis d’un ton ferme : « Ce qui me cause du chagrin, c’est l’ingratitude de mon peuple. Vous ferez des neuvaines dans toutes les paroisses, dans toutes les communautés. »

En 1883, Marie apparaît encore seize autres fois. Des guérisons sont rapportées, comme celle d’un aveugle qui recouvre la vue après avoir prié avec Anne-Marie. Marie est parfois accompagnée de l’Enfant Jésus et elle demande de faire frapper une médaille à son effigie, comme à la rue du Bac.

Le clergé diocésain se montre ouvert et attentif et communique ces informations à l’archevêque, Mgr Louis Caverot qui décide de ne pas mener d’enquête canonique, ce qui ne signifie en rien un avis négatif, mais désigne un directeur spirituel à Anne-Marie. Elle sait dorénavant ce qu’elle doit faire : servir Dieu en devenant religieuse. Elle prend effectivement l’habit en 1891.

Patrick Sbalchiero

1000raisonsdecroire

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Vierge des Pauvres, nous te disons merci

Notre-Dame-de-Banneux. Shutterstock/Arnaud Pierard

Vierge des Pauvres, nous te disons merci

Vierge des Pauvres,
tu es venue il y a bien longtemps,
en ce coin sauvage et solitaire,
et depuis lors tu n’as cessé de venir,
tu fais des signes à chacun de nous,
tu nous appelles sur le chemin.
Tu nous souris, tu ne dis rien,
tu marches devant nous.
Tu nous conduis dans les bois,
où siffle le vent,
où souffle l’Esprit,
où l’eau jaillit des lacs cachés.


Vierge des Pauvres, nous te disons merci
d’être venue et de venir encore
pour soulager notre solitude
et nous remettre sur le chemin,
pour dissiper nos doutes et nos angoisses,
et nous ouvrir aux Béatitudes.


Vierge des Pauvres,
apprends-nous à prier davantage,
à croire sans réserve,
à crier au fond de notre fange,
pauvres et pécheurs que nous sommes,
prisonniers de notre confort,
pour que nous ouvrions notre porte,
que nous ouvrions nos frontières,
que nous ouvrions notre cœur
aux appels de notre Père
et aux détresses de nos frères.

Léon Wuillaume

Auteur chrétien français né en 1926

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Durant le combat, les balles s’arrêtèrent aux plis du manteau du soldat

Shutterstock/Love You Stock

Durant le combat, les balles s’arrêtèrent aux plis du manteau du soldat

Le premier septembre 1639, lors d’un combat naval au large de la côte génoise (Italie) entre les galères de France contre celles d’Espagne, beaucoup plus nombreuses, un soldat français, Jean Démotian, originaire de la ville de Grasse, invoqua la Vierge Marie au moment du combat.

Il promit à la Vierge Marie, sous son vocable de Notre Dame de Bargemon (1), de l’aller prier en pèlerinage et d’y faire dire des messes, si dans ce combat il échappait à l’esclavage et à la mort.

Sa prière fut si heureusement exaucée que son seul manteau lui servit de bouclier alors qu’il avait reçu plusieurs balles de mousquets qui s’arrêtèrent dans les plis du manteau sans oser toucher celui qui s’était mis sous la protection de cette Dame miraculeuse, alors que la plupart des compagnons de combat sur sa galère furent tués ou blessés !

Au retour du combat, Jean Démotian vint mettre son manteau troué de balles au pied de Notre Dame de Bargemon et l’on enregistra son témoignage sur le livre des Trésors de la Mère de Dieu, au sanctuaire de Bargemon.

Frère Raphaël

Auteur du recueil des miracles de Notre Dame de Bargemon

Extrait de Le Trésor inconnu (Editions Bénédictines) livre de témoignages des nombreux miracles obtenus par Marie à Bargemon, en haute Provence. Le miracle y est consigné à la page 37.

(1) Bargemon est une petite bourgade du haut Var (France), qui abrite un sanctuaire marial aujourd’hui très fréquenté depuis la redécouverte des apparitions de la Vierge qui s’y sont produites au XVIIe siècle. Les miracles y sont à nouveau nombreux pour les pèlerins qui viennent prier en ce lieu.

www.frejustoulon.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La beauté de Marie nous révèle la beauté de Dieu

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La beauté de Marie nous révèle la beauté de Dieu

On parle de la bonté de Dieu, de la puissance de Dieu, mais on oublie souvent de considérer la beauté de Dieu. Cette beauté s’exprime dans la création. Les premières pages de la Bible dans le récit de la Genèse, disent : « Dieu vit que cela était bon. » En serrant de près le texte hébreu, il faudrait traduire ce passage : « Dieu vit que cela était beau. »

Dieu est beau en son œuvre parce qu’il est beau en son être. La lumière qui est la première réalité créée par Dieu au commencement du monde, va traverser toute la création et rayonner dans le Christ, « lumière du monde », comme il se définit lui-même. Au Thabor, lors de la Transfiguration, les apôtres découvrirent cette beauté de Jésus qui se manifeste dans toute sa gloire. A cet éclat révélé aux disciples, se joint cette parole : « Celui-ci est mon Fils Bien Aimé, en qui j’ai mis tout mon amour » (Mt 17).

Cette beauté du Christ est le rayonnement de l’amour qui l’habite. Elle restera pourtant tamisée, contenue, en retrait, tout au cours de sa vie. Mais elle se diffusera auprès de ceux qui vont côtoyer Jésus. Comme le disait St Jean de la Croix : « en passant parmi les hommes, Jésus revêt toute chose de sa beauté. »

Les différentes apparitions de la Vierge Marie à travers le monde et au cours de l’histoire, attestent que sa beauté jaillit de son être au contact de Jésus. « Ton Dieu sera ta splendeur », prophétisait déjà Isaïe (60, 19).

La sainteté de Marie tient à son humilité, à sa transparence, à sa pureté. Préservée de la faute originelle par pure prévenance de Dieu, Marie « est plus jeune que le péché », disait Bernanos. Marie a trouvé grâce auprès de Dieu dès sa conception. Elle est « pleine de grâce », comme nous le récitons dans le « Je vous salue Marie ». La fête de l’Immaculée Conception honore le choix de Dieu qui a fait bénéficier la Vierge, avant l’heure, des fruits de la Rédemption.

La beauté de Marie que nous contemplons et que les artistes ont manifestée dans leurs créations à travers les âges, souligne cette transparence de son corps et de son âme.

Mgr Dominique Rey

Homélie du 9 décembre 2022, Sanctuaire Notre-Dame de Grâces de Cotignac

www.france-catholique.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie