« Vois comme je chéris particulièrement ta chère patrie » dit Marie (2)

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« Vois comme je chéris particulièrement ta chère patrie » dit Marie (2)

Visiblement, le 8 septembre 1914 n’était pas un jour comme les autres… Au même moment où Marie apparaissait à Marcelle Lanchon (1), à 100 km de Versailles, Mgr Emmanuel Marbeau, évêque de Meaux, promettait d’ériger une statue à Notre-Dame si sa ville était épargnée par la Bataille de la Marne qui faisait rage dans les environs.

On ne découvrira que plus tard que la Vierge était apparue plusieurs fois entre les 5 et 8 septembre 1914 à Barcy près de Meaux (région île-de-France), indiquant aux soldats allemands de ne pas aller plus loin en direction de Paris (un récit analogue à ceux de Pontmain en 1871 ou du « miracle sur la Vistule » en Pologne en 1920 qui arrêta l’avancée de l’armée bolchevique).

Quelques témoignages racontés par des prisonniers de guerre allemands soignés dans des hôpitaux français indiquent que ces apparitions auraient été vues par des dizaines de milliers d’hommes mais qu’on leur avait interdit d’en parler sous peine de mort. La Vierge était habillée comme à Lourdes en 1858, avec une ceinture bleue : certains blessés allemands ne l’identifièrent que lorsqu’ils virent une statue de Notre-Dame de Lourdes plus tard. Mme Bongard, épouse d’un ancien maire de Barcy et bénévole dans les hôpitaux, dit à sa fille :

«Les blessés allemands, par centaines, disaient tous la même chose : c’est incompréhensible… C’est la Sainte Vierge qui nous a repoussés.Nous l’avons vraiment vue et pourtant nous étions les plus forts. Nous étions en train d’écraser les lignes françaises, nous allions arriver à Paris et brusquement, ce fut la débâcle ! Nous l’avons vue, elle, la Sainte Vierge. Était-ce une apparition, un délire ? De la main elle nous repoussait et devant cette force surnaturelle, nous avons fui… On ne pouvait plus avancer ! »(2) (3)

Source : www.prophetiespournotretemps.com

(1) Cf Une minute avec Marie d’hier 8 septembre 2023

(2) www.mariereine.com

(3) A propos du « Miracle de la Marne », Mgr Marbeau meurt en 1921 avant de pouvoir accomplir son vœu du 8 septembre 1914, mais une statue de Notre-Dame de la Marne avec l’Enfant-Jésus est inaugurée en 1924 devant 4000 personnes. Elle porte l’inscription, choisie par Mgr Marbeau : « Tu n’iras pas plus loin ».

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Vois comme je chéris particulièrement ta chère patrie », dit Marie(1)

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« Vois comme je chéris particulièrement ta chère patrie », dit Marie(1)

Née à Rouen (France) en 1891 et morte de tuberculose en 1933 dans la communauté de la Pieuse-Union, Marcelle Lanchon (nom en religion Sœur Marie-France) a eu plusieurs apparitions (1) de Jésus et Marie pendant la Première Guerre mondiale.

Le 8 septembre 1914 – Fête de la Nativité de Marie – Marcelle Lanchon était en train de prier dans la chapelle de Notre-Dame des Armées à Versailles. La Vierge lui apparut accompagnée par St Michel et Ste Thérèse, et lui communiqua le message suivant :

« Si, en union avec mon divin Fils, j’aime toutes les nations qu’il a rachetées de son Sang, vois comme je chéris particulièrement ta chère patrie. Mon Fils désire que l’on fasse des images et des statues me représentant ainsi, et qu’on m’invoque sous le vocable de Reine de France. Si l’on répond à ce nouveau désir de son divin Cœur, la France redeviendra tout particulièrement mienne. Je la prendrai à jamais sous ma maternelle protection et mon Fils se plaira à répandre sur elle d’abondantes bénédictions. »

La Mère de Dieu apparut une deuxième fois à Marcelle, vêtue d’un manteau bleu décoré par des fleurs de lys, bordé d’hermine blanche et les pieds posés sur un globe terrestre où le mot « France » était écrit à gauche. Elle ouvrit son manteau, découvrant une ceinture bleue et une écharpe tricolore.

Source : www.prophetiespournotretemps.com

(1) Il n’y a pas eu d’enquête officielle concernant les apparitions à Marcelle Lanchon. Par contre, Mgr Roland-Gosselin, évêque de Versailles à partir de 1931, autorisa et approuva la Pieuse Union des Adoratrices du Cœur Sacré de Jésus dont Marcelle était l’un des premiers membres. L’évêque permit aussi l’impression de l’image de Marie, Reine de France, et indulgencia la prière révélée lors des apparitions.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Je sais maintenant quelle confiance je peux avoir en la Vierge Marie »

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« Je sais maintenant quelle confiance je peux avoir en la Vierge Marie »

C’était une belle matinée d’automne et le déjeuner de famille tardait à se terminer. Je suis alors sorti du restaurant avec ma fille aînée pour m’aérer. Une magnifique église de style néoclassique se trouvait sur la place du village, et je décidais d’emmener ma fille pour y prier et allumer des cierges. Dans mon cœur, je demandais à la Vierge Marie de prendre sous sa protection ma famille. Comme c’était l’été, souvent je confiais mes filles à ma belle-famille afin qu’elles puissent profiter d’un petit séjour chez leur grand-mère.

De retour à Paris, le soir même, ma belle-mère téléphonait à mon épouse pour lui annoncer qu’un grave accident était survenu. Ma fille Claire avait été emmenée à l’hôpital en hélicoptère, suite à une chute d’une passerelle d’une hauteur de 5 à 6 mètres. J’étais très choqué, car je sais bien qu’une chute d’une telle hauteur est lourde de conséquences. Sans doute serait-elle handicapée à vie … Je me suis même dit que peut-être je l’avais perdue.

Le médecin a demandé à me parler, j’étais terrifié ! Il m’a annoncé que Victoire finalement n’avait pas été blessée, qu’elle n’avait aucune contusion. Rien, strictement rien ! Pas même une égratignure ! Quel miracle !

Sous le choc de toutes ces annonces, je n’arrivais pas à le croire… Marie a protégé mon enfant comme je le lui avais demandé. Elle a veillé sur Claire et exaucé ma prière et celle de sa grande sœur. Cela a bouleversé ma vie. Je sais maintenant quelle confiance je peux avoir en la Vierge Marie. Je ne vous demande pas d’y croire. C’est la vérité. La vérité toute belle.

Marie médiatrice de toutes les grâces, veillez sur nous !

Témoignage de F. B. Paris, 2023

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Va à Madhu et fais-toi chrétien »

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« Va à Madhu et fais-toi chrétien »

Un jour, en Inde, un jeune homme, adepte du dieu Siva, vient demander au père Collin, missionnaire oblat, de l’admettre dans la religion catholique. Il s’explique de la sorte:

– « J’étais aide-maçon. Un éclaboussement de chaux me brûla les yeux. Désolé de me trouver aveugle, je me recommandai à tous nos dieux hindous, mais sans résultat. Une dame, très belle, se montra alors aux yeux de mon âme et me dit : Va à Madhu et fais-toi chrétien.

Je ne savais pas ce qu’était Madhu, ni le fait d’être chrétien et je ne me souciais pas de l’apprendre. La dame revint et me répéta : Va à Madhu et fais-toi chrétien. Je restai encore inactif. Mais une troisième fois la dame reparut et me dit avec force : Va à Madhu et fais-toi chrétien. Sinon, tu es perdu pour toujours dans ce monde et dans l’autre’. Alors j’eus peur, m’informai et me fis conduire à Madhu. Je mis de la terre sur mes yeux et la vue me revint complètement. Maintenant, père, instruis-moi et baptise-moi. »

Un peu plus tard, le prêtre apprit que son jeune homme se conduisait mal et le fit venir : « Comment ! Tu offenses si gravement le bon Dieu après tant de promesses ? » – « Mais, je n’ai rien à me reprocher, père. Le jeune prêtre qui t’a remplacé un moment m’a dit que je pouvais agir de cette façon. La fille, qui était ma fiancée, refusait de renoncer au sivaïsme pour devenir ma femme. Car j’y avais mis ma condition. Alors j’ai demandé au jeune prêtre si elle pouvait cuire mon riz quand même. Il m’a répondu : « Oui, elle peut cuire ton riz. De quoi me blâmes-tu donc ? »

– « Malheureux ! C’est que ce jeune prêtre n’était pas encore au courant des tours de votre langage. Il croyait qu’il ne s’agissait que de préparer ton repas. S’il avait su que cuire le riz de quelqu’un voulait dire vivre avec lui comme si on était mariés, il ne t’aurait jamais approuvé. Quitte au plus tôt cette créature et remets-toi à ton devoir. Sans quoi, la sainte Vierge pourrait bien regretter de t’avoir guéri et te le faire savoir.» Santiago – c’était le nom qu’il avait choisi au baptême – promit mais ne tint pas sa promesse.

Aussi la menace du prêtre se réalisa-t-elle : il redevint aveugle. Mais il retourna à Madhu, se confessa, reprit sincèrement ses résolutions, remit sur ses yeux la terre miraculeuse et la vue lui fut à nouveau rendue. Vingt ans après, le père Collin rencontra Santiago. Il ne s’était pas marié, parce que la jeune hindoue, la seule qu’il aimait, s’était obstinée dans son paganisme ; mais il vivait, en effet, en bon chrétien.

André Dorval, OM

www.omiworld.org

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Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
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Sainte Marie, Mère de Dieu,
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Source: une minute avec Marie

Pour plonger dans le monde merveilleux et fascinant de la piété mariale

CC BY-SA 4.0/JoseolgonCC BY-SA 4.0/Joseolgon Azulejos représentant l’apparition de Notre-Dame de Beauraing à Ponte da Barca (Portugal), dans le sanctuaire Notre-Dame-de-la-Paix.

Pour plonger dans le monde merveilleux et fascinant de la piété mariale

Au cours des années 1970, en France, les paroisses, les aumôneries, les mouvements de jeunesse catholiques ne promouvaient guère la dévotion du Rosaire. Pour moi j’ignorais tout à fait cette pratique et voilà qu’abruptement dès les premières minutes de mon séminaire, on me plongeait dans ce monde inconnu, merveilleux et fascinant : la piété mariale.

Au cours des années qui suivirent, aiguillonné par les formateurs du séminaire, je pris la douce et louable habitude de réciter mon chapelet. Comment ne pas rappeler ce jour où devant les petits Français que nous étions, biberonnés à la laïcité républicaine, nous avons vu, stupéfaits, le Roi Baudouin se mêler aux jeunes étudiants pèlerins, marcher vers Notre-Dame de Beauraing et prier avec nous le Rosaire à la main.

Devenu prêtre et aumônier de lycée, je menai à mon tour un groupe de 35 adolescents hirsutes prier le chapelet à Lourdes devant la grotte de Massabielle. La nuit tombait sur le sanctuaire et nos jeunes insoumis, loin du tapage alcoolisé, mêlaient leurs voix sereines au roulis tranquille du Gave.

C’est alors, étrangement, que deux canards et un crapaud vinrent déambuler au milieu des jeunes orants, comme s’ils eussent voulu participer à l’harmonie ambiante. Il y eut aussi deux vieilles Allemandes qui s’assirent dans le cercle des pieux rebelles, complotant avec eux les Ave de la grâce. Ce qu’il y avait de notable dans cette scène incongrue c’est que personne n’avait plus peur de personne. Cet instant libre, pacifié, fraternel, c’était une grâce vraiment mariale.

Père Guillaume de Menthière

Licencié en théologie, maître en philosophie, a été ordonné prêtre pour le diocèse de Paris en 1991, enseignant de théologie à l’École cathédrale de Paris et au Collège des Bernardins

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
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Amen

Source : une minute avec Marie

« Consacrez votre vie au Christ par Marie », demande l’archevêque de Nairobi aux prêtres qu’il vient d’ordonner

CC BY-SA 4.0/Philipp Jakob L’archevêque Philip Anyolo Subira.

« Consacrez votre vie au Christ par Marie », demande l’archevêque de Nairobi aux prêtres qu’il vient d’ordonner

Les diacres et les prêtres nouvellement ordonnés des Augustins de l’Assomption (AA) au Kenya ont été exhortés à rechercher la consolation de la Bienheureuse Vierge Marie dans leur ministère de service et à consacrer leur vie à la personne de Jésus-Christ.

Dans son homélie prononcée lors de l’ordination de dix membres de l’AA, cinq au diaconat et cinq au sacerdoce, l’archevêque Philip Anyolo Subira a également exhorté les candidats qu’il s’apprêtait à ordonner à servir le peuple de Dieu en suivant l’exemple de Jésus-Christ.

« Vous êtes appelés à servir Dieu en recherchant la consolation de Mère Marie dans les services que vous offrez », a déclaré Mgr Anyolo au cours de la cérémonie du mardi 20 juin 2023 qui s’est tenue à la paroisse Saint Monica’s Njiru de l’archidiocèse catholique de Nairobi.

« La mère de Dieu est une consolation dans vos vies ; consacrez vos vies au Christ par l’intermédiaire de Marie, mère de Dieu. Elle prendra soin de votre vie, vous serez heureux et vous servirez le peuple de Dieu comme Marie l’a fait », a déclaré l’archevêque de Nairobi en place depuis novembre 2021.

Silas Isenjia, 20 juin 2023 (ACI Afrique).

www.aciafrica.org

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
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Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
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Maintenant et à l’heure de notre mort.

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Source : une minute avec Marie

La dévotion à la Vierge Marie est inscrite dans l’âme de chaque Maronite

CC BY-SA 4.0/FOSS-the-world Statue de saint Charbel Makhlouf à Faraya, Liban.

La dévotion à la Vierge Marie est inscrite dans l’âme de chaque Maronite

Le père Godard SJ, missionnaire au Liban au XIXe siècle, a écrit : « Le Liban est le seul pays au monde qui ait mérité, par sa beauté et son charme, cette comparaison avec Marie, la plus rayonnante des créatures ».

Notre Dame, ou Adra (Vierge) comme on l’appelle affectueusement, est souvent sur les lèvres des Maronites : avant ou après la célébration de la Divine Liturgie, les fidèles ont l’habitude de vénérer son icône et de réciter le Ziah al-Adra, un hymne traditionnel qui l’honore en tant que Mère de Dieu. Le rosaire et les litanies sont fidèlement récités.

Mais d’où vient cette dévotion et pourquoi est-elle si ancrée dans notre spiritualité ? Chez tous les saints maronites, Marie était au centre de leur spiritualité.

Saint Charbel, ermite et prêtre angélique, aimait profondément la Vierge. À 23 ans, il quitta secrètement sa maison pour devenir moine, sans même dire au revoir à sa mère qu’il aimait tant. Charbel choisit d’habiter la maison de Dieu pour accomplir l’œuvre de son Père. Marie devint sa mère, au moment où il avait tout quitté pour servir Dieu. En tant que moine et ermite, il priait le rosaire tous les jours, et la simple mention du nom de Marie lui réchauffait le cœur. Il consolait les malades et les mourants en leur disant : « N’es-tu donc pas l’enfant bien-aimé de la Mère Immaculée ? »

Nous voyons une dévotion similaire dans la vie de la religieuse sainte Rafqa. Comme elle perdit sa mère très jeune, la Vierge devint sa mère et son guide en toutes choses. Rafqa imita l’obéissance et le sacrifice de Marie tout au long de sa vie. Avec le psalmiste, elle pouvait dire : « Je prends plaisir à faire ta volonté, ô mon Dieu, ta loi est au fond de mon cœur » (Psaume 40, 8). Comme Marie, elle est demeurée fidèlement au pied de la croix du Christ, souffrant de maux de tête constants, de cécité et de paralysie pendant près de 30 ans.

La spiritualité de saint Nehmetallah s’est également construite autour de son amour pour Jésus et de sa dévotion à la Sainte Mère. Ses frères moines l’observaient souvent prier le rosaire à genoux dans la chapelle, totalement absorbé par la méditation.

Depuis les premiers temps de l’Église, les chrétiens cherchent à imiter des guides spirituels dans leur cheminement avec Jésus. Saint Paul disait aux Corinthiens : « Soyez mes imitateurs, comme je le suis du Christ»  (1 Co 11, 1). Si saint Paul est digne d’être imité, combien plus l’est Marie, celle qui a porté Jésus et l’a élevé ?

Joseph Boulos, 24 juin 2023

www.catholicweekly.co

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

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Source : une minute avec Marie

Le samedi est le jour de Marie (II)

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Le samedi est le jour de Marie (II)

Humbertus de Romanis, maître général des moines prêcheurs (dominicains), donne encore 3 autres raisons au choix de dédier le samedi à la Vierge Marie :

5 – De même que le samedi est le jour situé entre le vendredi, douloureux, et le dimanche, joyeux, sans le traverser on ne peut pas passer de la peine à la gloire, Marie est ainsi située entre nous, vivants sur la terre d’exil, et le Christ glorieux déjà dans le ciel. Il y a donc une conscience de la fonction médiatrice de Marie.

6 – Le samedi, le Christ languissait dans le sépulcre et les apôtres, incrédules et découragés, s’étaient cachés « par peur des Juifs » (Jn 20,19), alors la foi de l’Église se concentra, tout entière, en Marie ; donc chaque samedi est la mémoire de la Vierge qui croit et qui attend la résurrection du Fils ;

7 – La Mère de Jésus elle-même a montré sa préférence pour ce jour, dans l’église de Blacherne à Constantinople. Chaque vendredi soir, sans qu’aucune main humaine n’intervienne, est enlevé le voile qui recouvre l’icône de la Theotokos qui, suspendue en l’air, se laisse voir par les fidèles jusqu’à la neuvième heure du samedi où sans intervention humaine l’icône est de nouveau recouverte et reportée à sa place habituelle. Bien que l’Occident soit séparé par l’Orient, Humbert évoque ce miracle.

Ignazio Calabuig

Le culte de Marie en Occident, Dans l’Institut liturgique pontifical de Saint Anselme.

Scientia Liturgica, sous la direction de A.J. Chupungco, vol V, Piemme 1998. pp. 342.

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Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le samedi est le jour de Marie (I)

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Le samedi est le jour de Marie (I)

La dédicace du samedi à sainte Marie dans la liturgie a commencé à l’époque carolingienne, avec le moine anglais Alcuin (735-804), maître de Charlemagne. Nous ne connaissons pas la raison pour laquelle Alcuin voulut des intentions mariales pour la liturgie du samedi, mais dans les siècles suivants, des théologiens et liturgistes comme par exemple au XIII siècle Humbertus de Romanis, maître général des moines prêcheurs (dominicains), proposeront jusqu’à sept raisons à ce choix :


1 – Le samedi est le jour béni par Dieu plus que les autres jours, Dieu bénit le septième jour (cf Gn 2, 3) et Marie est la « bénie entre les femmes » (Lc 1,42)

2 – Le samedi est le jour sanctifié par Dieu et Marie est la « pleine de grâce » (Lc 1,28) ; il est donc juste de dédier le jour saint à la Toute sainte. Ou encore, le samedi est le jour où Dieu a parachevé l’œuvre de la nature, et en Marie, Dieu a parachevé l’œuvre de la grâce.

3 – Le samedi est le jour où Dieu, après l’œuvre de la création, se reposa (cf. Gn 2,2) mais le vrai « repos »de Dieu est Marie à qui la liturgie applique Sir 24, 8 : « Celui qui me créa reposa dans ma tente » parce que Dieu se repose dans une âme qui le contente, Marie. La Bible dit aussi que Dieu s’est reposé dans son tabernacle (Ps 18,6). Humbert dit, « le samedi et la Vierge sont donc associés : le samedi est le jour et Marie est l’endroit où Dieu se repose. »

4 – De même que le samedi est la porte qui introduit le dimanche, Marie a été la porte par laquelle le Christ est entré dans le monde.

Ignazio Calabuig

Le culte de Marie en Occident, Dans l’Institut liturgique pontifical de Saint Anselme.

Scientia Liturgica, sous la direction de A.J. Chupungco, vol V, Piemme 1998. pp. 342.

(à suivre demain 2 septembre)

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
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Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

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Source : une minute avec Marie

« J’ai acquis la certitude que Marie est réellement là-bas »

CC BY 2.0/gnuckx Autel extérieur de l’église Saint-Jacques, Medjugorje.

« J’ai acquis la certitude que Marie est réellement là-bas »

Les apparitions à Medjugorje, en Bosnie Herzegovine… Je restais prudent sur tout ce qui se raconte là-bas, mais curieux. Je n’avais pas particulièrement de dévotion mariale. Mais voilà que par un heureux hasard, je connais L., qui organise un pèlerinage pour « Med». Et me voilà sur la route de Medj !

Sur place, rien de spectaculaire à raconter. Lors de notre première visite à la Communauté du Cénacle qui aide des jeunes à sortir de la drogue dure, simplement par la prière, en sortant Sœur Elvira croise mon regard et me donne deux franches tapes dans le dos, que je ressens comme une invitation à je ne sais quoi. À oser faire plus confiance à Dieu en tous cas.

Le lendemain, seuls quelques-uns parmi nous ont la chance d’apprendre qu’une apparition aura lieu à l’Oasis de la Paix. Sur place, je ne vois pas la Vierge, bien sûr, je ne peux pas dire que j’ai ressenti non plus quoi que ce soit. Alors j’ai prié, avec autant de confiance que je pouvais. Mais quand la voyante Marija, nous a dit que la Vierge nous a tous bénis et a emporté avec elle nos intentions de prières, quelle joie ! 

Puis L. me tend un petit dépliant béni par la Vierge !, je commence à réaliser – un tout petit peu – que c’est une très, très Grande Dame qui était là, tout près de nous.

« Ca ne prouve rien ! », diront les sceptiques. Mais je n’ai pas l’intention de prouver quoi que ce soit, j’ai compris là-bas que la foi ne s’argumente pas, c’est un don mystérieux… En attendant, je ressens dans ce village une paix presque palpable, moi qui étais choqué, durant le trajet en car, par les traces encore visibles de la guerre.

Nous avons tous eu la grâce d’être présents à une autre apparition juste avant de repartir de Medjugorje. Là non plus, rien de spectaculaire en soi… Marie travaille cependant en nous avec douceur, et en profondeur. Sans m’en rendre compte, j’ai acquis la certitude que Marie est réellement là-bas. Je ne pourrai pas l’argumenter, je ne l’ai pas « ressenti » physiquement, et pourtant je ne peux plus en douter ! Et j’ai pris conscience là-bas d’un fait pourtant tout simple en apparence : Dieu existe vraiment !

Témoignage de Ronan en 2004

Adapté de : www.clubmedj.com

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Le Seigneur est avec vous.
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Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie