Une visite pontificale de quelques heures à Fatima pour la paix en Ukraine

CC BY-SA 2.0/Korea.net /Korean Culture and Information Service. Le pape François.

Une visite pontificale de quelques heures à Fatima pour la paix en Ukraine

Le Pape François s’est rendu pour la seconde fois au sanctuaire de Notre-Dame de Fatima au Portugal, où, en mai 1917, trois enfants bergers – deux déjà saints, la troisième vénérable – ont reçu un message de Marie concernant l’avenir de l’humanité.

L’étape de quelques heures à Fatima, qu’il a rejointe en hélicoptère le samedi 5 août, a été ajoutée ultérieurement, car le pèlerinage papal ne prévoyait initialement qu’une halte à Lisbonne pour les Journées mondiales de la Jeunesse.

François s’était déjà rendu dans le célèbre sanctuaire marial à l’occasion du centenaire des apparitions pour la canonisation des deux petits voyants Francisco et Jacinta Marto en mai 2017. Le fait qu’il ait décidé de se rendre à nouveau aux pieds de Notre-Dame de Fatima est significatif, et dans les intentions du pontife, il est lié à la tragédie de la guerre qui touche l’« Ukraine martyre », mais aussi aux nombreuses guerres oubliées qui se poursuivent dans le monde.

Andrea Tornielli – Cité du Vatican

www.vaticannews.va

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Une visite pontificale de quelques heures à Fatima pour la paix en Ukraine

CC BY-SA 2.0/Korea.net /Korean Culture and Information Service. Le pape François.

Une visite pontificale de quelques heures à Fatima pour la paix en Ukraine

Le Pape François s’est rendu pour la seconde fois au sanctuaire de Notre-Dame de Fatima au Portugal, où, en mai 1917, trois enfants bergers – deux déjà saints, la troisième vénérable – ont reçu un message de Marie concernant l’avenir de l’humanité.

L’étape de quelques heures à Fatima, qu’il a rejointe en hélicoptère le samedi 5 août, a été ajoutée ultérieurement, car le pèlerinage papal ne prévoyait initialement qu’une halte à Lisbonne pour les Journées mondiales de la Jeunesse.

François s’était déjà rendu dans le célèbre sanctuaire marial à l’occasion du centenaire des apparitions pour la canonisation des deux petits voyants Francisco et Jacinta Marto en mai 2017. Le fait qu’il ait décidé de se rendre à nouveau aux pieds de Notre-Dame de Fatima est significatif, et dans les intentions du pontife, il est lié à la tragédie de la guerre qui touche l’« Ukraine martyre », mais aussi aux nombreuses guerres oubliées qui se poursuivent dans le monde.

Andrea Tornielli – Cité du Vatican

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Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Il n’y a nulle équivoque sur la place éminente que Vatican II accorde à la piété mariale »

CC0/Fundação Francisco e Jacinta Marto Le pape Paul VI devant la statue de Notre-Dame de Fátima le 13 mai 1967.

« Il n’y a nulle équivoque sur la place éminente que Vatican II accorde à la piété mariale »

Après le concile Vatican II, on peut parler d’une véritable crise de la piété mariale, considérée souvent comme expression d’une religiosité populaire des plus suspectes. On n’a pas de mots assez sévères contre la mariolâtrie. De là à rendre le concile lui-même coupable d’une telle phobie, il n’y a qu’un pas. Mais l’étude du chapitre final de la constitution conciliaire Lumen gentium suffit à démentir pareille opinion !

Ce chapitre est en effet consacré à «  la bienheureuse Vierge Marie Mère de Dieu dans le mystère du Christ et de l’Église ». Il n’y a donc nulle équivoque sur la place éminente que Vatican II accorde à la piété mariale, inscrite dans l’économie générale du Salut. Il est vrai que d’aucuns auraient préféré qu’un texte autonome soit consacré à la Mère de Dieu, mais le choix des pères du concile s’imposait en raison de motifs théologiques sérieux. Il y avait sans doute danger de glissement vers une religion mariale en soi, même si on l’a exagéré.

Le pape Paul VI tint lui-même à mettre en évidence la pertinence du culte catholique en faisant acclamer par l’assemblée unanime «  Marie, Mère de l’Église  ». Il n’empêche que les coups portés à la religion populaire ne furent pas sans conséquences et qu’il faut reconnaître à l’abbé René Laurentin le mérite d’avoir défendu et illustré la piété mariale théologique contre tous les coups qui lui étaient portés.

La stature intellectuelle de René Laurentin était impressionnante. Le théologien-historien était aussi exégète. On lui doit ainsi une étude sur les Évangiles de l’enfance. Il aurait pu développer une œuvre dogmatique à l’exemple de ses contemporains qui furent aussi experts au concile. S’il a voulu se concentrer sur la mariologie, ce fut en vertu de ses convictions spirituelles profondes mais aussi de son désir de venir conforter la piété populaire. C’est-à-dire la foi des plus humbles qui voient en Marie leur avocate et leur protectrice devant Dieu.

Un défenseur de Marie

par Gérard Leclerc

jeudi 13 juillet 2023

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« L’heure de la Mère est venue » (II)

iStock/Getty Images Plus/jchizhe

« L’heure de la Mère est venue » (II)

Gladys a reçu de la Vierge quelque 1800 messages ainsi que 78 messages du Christ. Notre Dame dira notamment :

« Le prince du mal sait que son triste royaume arrive à sa fin. C’est pourquoi il répand son poison avec toute sa force. Il en aura encore un peu. Sa fin approche, Amen. »

« Jésus, l’Eucharistie ! Son vrai Corps vivant. Adorez-le et aimez-le. C’est dans l’Eucharistie que vous pourrez savoir comment Il s’est sacrifié pour vous. C’est dans l’Eucharistie qu’il devient encore Sang et Corps. »

« L’athéisme inonde les nations. Partout, Dieu est absent. C’est pourquoi la parole de Dieu doit être écoutée et non méprisée. Les actions de sa parole peuvent être puissantes si les cœurs s’ouvrent. »

« L’heure de la Mère est venue. Mon cœur de Mère a déjà préparé les cœurs pour les convertir. Je viens du Ciel afin de vous guider vers le Christ. »

« En ce moment, l’humanité tient à un fil. Si ce fil lâche, nombreux sont ceux qui ne pourront pas se sauver. C’est pourquoi je vous demande de réfléchir. Ne tardez pas car le temps prend fin, et il n’y aura plus de place pour celui qui sera en retard. »

« L’ennemi a déjà été combattu, sa fin est proche. Il profite de sa dernière chance qui réside dans la faiblesse de l’homme orgueilleux. Cependant, je vais le combattre et j’ai déjà commencé ce combat. Le monde doit le savoir. La Mère du Christ doit triompher de Satan, parce qu’en sa compagnie seront présents les humbles fils de Son Fils ».

Le 16 novembre 1984, les stigmates apparaissent sur le corps de Gladys. Les médecins l’ont examinée : ils ont vu le sang sourdre de dessous les poignets, à l’endroit précis du crucifiement. Les fruits spirituels sont innombrables : groupes de prière, conversions, vocations, pèlerinages suivis par des milliers de personnes, chaque 25 du mois. Des guérisons sont enregistrées par un Bureau médical.

Les apparitions de San Nicolàs ont été reconnues le 22 mai 2016.

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Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« L’heure de la Mère est venue » (I)

CC BY-SA 4.0/Fernando de Gorocica Sanctuaire de Notre-Dame-du-Rosaire de San Nicolás.

« L’heure de la Mère est venue » (I)

À San Nicolas, en Argentine, Gladys Quiroga de Motta, née le 1er juillet 1937, mariée à un ouvrier mécanicien et mère de deux enfants, n’a qu’une instruction élémentaire et n’a jamais écrit, pas même une lettre.

Le 25 septembre 1983, alors qu’elle récite le chapelet dans sa chambre, elle « voit la Vierge » vêtue d’une robe bleue, portant l’Enfant Jésus. Notre Dame ne parle pas mais lui tend un rosaire.

Le 7 octobre, la Vierge montre à Gladys le sanctuaire qu’elle souhaite voir édifié au lieu-dit el Campito, au bord du fleuve Parana. Quelques semaines plus tard, Gladys et des voisines voient le grand chapelet suspendu au-dessus de son lit s’illuminer subitement. Elles décident alors de prier le chapelet ensemble chaque jour.

A partir du 19 octobre 1983, Gladys reçoit des messages de Marie et des indications sur des passages de la Bible à méditer. A l’invitation de la Vierge Marie, elle s’adonne au jeûne, sans en être jamais incommodée. Elle a même pu toucher Marie et sentir la chaleur de son corps. Elle dit que pendant les apparitions, elle sent un intense parfum de roses.

La Vierge Marie demande à Gladys de chercher une statue qui a été bénite par un pape et qui a été oubliée dans une église. Sur les instructions de Marie, elle trouve cette statue le 27 novembre 1983, dans le clocher de la cathédrale. C’était une statue bénite par le pape Léon XIII, et qui ressemblait en tout point à l’apparition que Gladys avait eue.

Du 15 novembre 1983 au 11 février 1990, les apparitions et les messages sont quotidiens puis ils cessent.

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Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Notre Dame de la Merci veut délivrer les captifs des sarrasins

iStock/Getty Images Plus/gianluigibec77 Détail de la statue surplombant la basilique Notre-Dame-de-la-Merci à Barcelone, maison mère de l’ordre fondé par saint Pierre Noslaque.

Notre Dame de la Merci veut délivrer les captifs des sarrasins

C’était au temps où la plus vaste et la plus belle partie de l’Espagne était soumise au joug barbare des Sarrasins. D’innombrables fidèles, retenus dans une captivité douloureuse, étaient grandement exposés à renier la foi chrétienne et à compromettre leur salut éternel. La bienheureuse Reine du ciel, voulant apporter remède à des maux si grands et si nombreux, manifesta sa très ardente charité pour leur délivrance.

Saint Pierre Nolasque, renommé par sa piété autant que par ses richesses, se livrait à de saintes méditations, et s’ingéniait sans cesse à découvrir comment il pourrait adoucir les épreuves d’un si grand nombre de Chrétiens, soumis à la domination des Maures. La bienheureuse Vierge lui apparut elle-même avec un visage bienveillant et lui fit connaître combien il serait agréable à son Fils unique et à elle-même, s’il fondait en son honneur un Ordre religieux ayant pour but d’arracher les captifs à la tyrannie des Turcs.

La même nuit, la très sainte Vierge apparut aussi au bienheureux Raymond de Pennafort et à Jacques, roi d’Aragon, leur donnant avis d’instituer un Ordre religieux, et leur persuadant de concourir par leur fortune à la fondation d’une si belle œuvre.

Après en avoir conféré entre eux, tous trois tombèrent d’accord, et entreprirent de fonder un institut en l’honneur de la Vierge Mère, sous le vocable de sainte Marie de la Merci ou de la rédemption des captifs (les Mercédaires). Ceux qui voulaient en faire partie devaient s’engager, par un quatrième vœu, à rester comme otages au pouvoir des païens, si la délivrance des Chrétiens l’exigeait.

Dieu lui-même, par l’intermédiaire de la Vierge-Mère, donna l’accroissement à cette œuvre, car elle se répandit avec beaucoup de rapidité et de succès sur toute la surface de la terre, et vit fleurir des héros de sainteté, des hommes d’une charité et d’une piété incomparables, se dévouant à recueillir les aumônes des Chrétiens pour racheter leurs frères, et à se donner souvent eux-mêmes comme rançon pour délivrer un grand nombre de captifs.

www.medias-presse.info

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Efforçons-nous d’être toujours derrière cette Mère bénie »

iStock/Getty Images Plus/jarino47

« Efforçons-nous d’être toujours derrière cette Mère bénie »

La dévotion de Padre Pio envers la Très sainte Vierge, comme celle qu’il recommande à ses pénitents et dirigés, est très simple. Au-delà des fêtes liturgiques en son honneur qu’il célèbre avec ferveur, elle s’exprime principalement dans le rosaire. Il le dit continuellement, évoquant, méditant et priant avec Marie – c’est cela le rosaire – chacun des mystères de Jésus.

Ses confrères le voient aussi dans la sacristie se recueillir et prier au pied d’un tableau représentant Notre-Dame des Douleurs.

Dans une lettre de 1912, il écrit : « Combien de fois ai-je confié à cette mère les angoisses tourmentées de mon cœur agité ! Et combien de fois m’a-t-elle réconforté ! Dans les moments difficiles, il me semble que je n’ai plus de mère sur la terre, mais une, pleine de pitié, au Ciel… Pauvre petite maman, comme elle m’aime ! Je l’ai senti à nouveau au début de ce mois (de mai). Avec combien de sollicitude elle m’a accompagné à l’autel ce matin ! … Je voudrais avoir une voix si forte pour inviter les pécheurs du monde entier à aller à la Madone. »

Il écrit encore: « je me sens brûler sans feu. Je me sens serré et lié au Fils au moyen de cette Mère, sans même voir les chaînes qui me lient si étroitement ». Padre Pio voit en cette Mère celle qui conduit vers Jésus et qui, par sa puissante intercession, obtient de lui d’innombrables grâces.

Il écrit dans une lettre de 1915 : « Efforçons-nous, comme d’autres âmes élues, d’être toujours derrière cette Mère bénie, de marcher toujours à ses côtés, car il n’y a pas d’autre route qui conduise à la vie, sinon celle empruntée par notre Mère : ne refusons pas cette voie, nous qui voulons arriver au terme ».

Adapté de l’Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

L’Evangile ne nous a-t-il rien raconté de la vie de Marie ?

CC0/wikimedia Détail de La Vierge à l’Enfant, par Quentin Metsys, vers 1509, musée des Beaux-Arts de Lyon.

L’Evangile ne nous a-t-il rien raconté de la vie de Marie ?

Je me suis demandé pourquoi les évangélistes, après avoir longuement parlé de Jean Baptiste et des apôtres, ont écrit si sommairement l’histoire de la bienheureuse Vierge Marie, bien qu’elle les surpasse presque à l’infini par son excellence et par ses vertus.

Pourquoi, me disais-je, ne nous avoir rien raconté de sa naissance, de son éducation, de ses habitudes, de sa vie commune avec son fils, des rapports qu’elle eut avec les apôtres après l’Ascension du Seigneur ?…

Si le Saint-Esprit ne l’a pas dépeinte dans les Saintes Lettres, s’il vous a laissé le soin de vous en former vous-mêmes l’image, ça a été pour vous faire entendre que rien ne manque en elle de la grâce, de la perfection et de la gloire que l’esprit peut concevoir dans une pure créature ; bien plus, qu’elle surpasse toute intelligence et toute pensée.

Donc, après nous avoir dit le tout, inutile d’écrire les parties, d’autant que nous aurions pu croire que ce qui n’était pas écrit, elle ne l’avait pas. Si le Dieu tout-puissant a si merveilleusement orné de dons et de vertus les ministres et les servantes de sa maison, qu’a-t-il fait, je vous le demande, pour sa Mère, pour cette unique épouse, choisie entre toutes, aimée plus que toutes ?

Enfin, tout ce que vous souhaitez savoir de la Vierge, vous le trouverez contenu dans ces courtes paroles : De qui est né Jésus. C’est là son histoire, une histoire très longue et très riche.

St Thomas de Villeneuve (1488-1555)

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La réponse se trouve dans le Cœur pur de Marie

Stock/Getty Images Plus/Maria Marganingsih

La réponse se trouve dans le Cœur pur de Marie

De quoi le monde a-t-il le plus besoin, si ce n’est d’espérance ? Mais alors que les conflits continuent de s’intensifier entre les différentes croyances et façons de vivre, où est la solution ? Où se trouve le point d’inflexion qui préparera la voie au retour du Prince de la paix, Jésus-Christ ? La réponse se trouve dans le Cœur Immaculé, le cœur pur de Marie, Mère de Dieu.

Son courage, sa foi perspicace, elle les articule et cherche la vérité aimante avant de donner son humble réponse au plan de Dieu en tant que « servante du Seigneur », en disant: « Qu’il me soit fait selon ta parole » (Lc 1,38). Dans ce « comment cela peut-il être $ ? », Dieu, par l’intermédiaire de l’ange, est en mesure d’accomplir ce qu’il veut. 

Dans le cœur pur et immaculé de la Vierge, la dominicaine Rose Rolling, du couvent Sainte-Catherine de Cambridge, décrit l’exemple parfait de Marie selon les trois principales applications de la pureté du cœur : la charité, la chasteté et la vérité.

– Charité : la pureté nous permet d’aimer les autres comme des prochains, sans motif autre, ou une quelconque attraction naturelle, ou à cause de leur « beauté » physique.

– Chasteté : la pureté nous permet de percevoir le corps humain – le nôtre et celui de notre prochain – comme un temple de l’Esprit Saint, un trésor à honorer et non à utiliser. Elle consiste à respecter les normes de la sexualité définies par le Christ et l’Église.

– Vérité : la pureté permet de voir conformément à Dieu et à sa vision, et non en fonction de nos préférences humaines et de notre compréhension limitée.

La pureté de cœur n’est pas intéressée par la recherche d’un plaisir égoïste ou d’un profit. Elle est impérative dans la société moderne parce qu’elle est tellement à contre-courant de la culture actuelle et qu’elle est le siège de la vérité, de la justice et de la miséricorde. La pureté de cœur telle que vécue par Marie est à l’opposé de la recherche de la vengeance.

La pureté du cœur exige du chrétien qu’il proclame la Bonne Nouvelle du Royaume, en paroles et en actes, pour remettre en question et tenter de changer les valeurs du monde qui nous entoure. Elle est totalement généreuse, totalement tournée vers l’autre.

Anita Boniface

4 juillet 2023. Adapté de www.catholicherald.co.uk

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Sur les sommets, Marie transforme la montagne en sanctuaire

iStock/Getty Images Plus/Solovyova

Sur les sommets, Marie transforme la montagne en sanctuaire

En dix jours, les guides de haute montagne Guillaume Pierrel et Lucien Boucansaud, à 38 et 27 ans respectivement, ont enchaîné un total de 130 kilomètres et 16.000 m de dénivelé pour gravir les sept sommets du massif du Mont-Blanc (Alpes françaises) où trônent des statues de la Vierge Marie.

« Nous ne sommes pas chrétiens pratiquants, explique Guillaume Pierrel auprès du Figaro, mais nous voulions aller sur les traces de ces hommes qui ont installé ces statues, animés par une foi qui traduisait des valeurs et un amour de la montagne et de sa beauté ». Les deux amis sont partis de l’église de Courmayeur, côté italien, et sont arrivés à Chamonix.

Depuis l’âge d’or de la conquête des sommets au XIXe siècle, qui fut aussi le grand siècle marial par excellence, plusieurs madones ont été hissées à dos d’hommes sur sept sommets du massif du Mont-Blanc. La dernière en date a été installée au petit clocher du Portalet par un guide qui a d’ailleurs accompagné la cordée des deux Français dans l’ascension de ce sommet. Les deux alpinistes avaient planifié un itinéraire rigoureux. Ils ont notamment escaladé les mythiques sommets de l’Aiguille Noire de Peuterey, de la Dent du Géant, ou encore des Drus et du Grépon.

« Parfois, en montagne, il y a une petite madone qui est là, qui nous regarde et nous protège », rapporte aussi Guillaume. Et chaque fois, ces vierges silencieuses, ces dames d’en haut les ont accueillis, comme une rencontre « réconfortante ». « Ces madones sont belles, elles transforment la montagne en sanctuaire », ajoute Lucien.

Les deux alpinistes avaient opté pour redescendre chaque soir en vallée, dans un esprit d’ascension légère et très rapide. « Cela nous a permis de ne pas être dans les gros cumulus chargés de pluies ». Et sans doute d’éviter également les nuages chargés d’électricité. Les Vierges tranquilles témoignent d’ailleurs de ces violents orages de haute montagne où il vaut mieux ne pas s’être attardé dans les hauteurs. « Elles ont souvent des impacts de foudre au niveau de la tête ».

« Le projet est né suite à un bivouac au sommet du Grépon », raconte Lucien qui avoue son coup de cœur. « C’est la plus belle des Vierges, la reine des madones, elle porte une couronne et veille sur la vallée ». Cette statue a été installée par le célèbre Ravanel, dans les années 1920. Très croyant, il avait fait le vœu après une mésaventure en haute montagne où il avait failli perdre la vie, d’installer une Vierge au sommet de cette majestueuse pointe rocheuse. Une importante expédition accompagnée d’un prêtre avait hissé la statue en bronze au sommet du Grépon !

www.lefigaro.fr

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie