Pourquoi cette simple prière est-elle si chère aux Dominicains ?

Unsplash/Thérèse Westby

Pourquoi cette simple prière est-elle si chère aux Dominicains ?

Il peut sembler curieux qu’une prière aussi simple que le Rosaire soit particulièrement associée aux Dominicains. On pense rarement aux Dominicains comme à des gens simples. Nous avons la réputation d’écrire des ouvrages de théologie longs et complexes.

Pourtant, nous nous sommes battus pour conserver le Rosaire. Il est notre saint héritage. Mais pourquoi cette simple prière est-elle si chère aux Dominicains ? Peut-être parce qu’au cœur de notre tradition théologique réside une aspiration à la simplicité. Saint Thomas d’Aquin disait que nous ne pouvons comprendre Dieu parce que Dieu est parfaitement simple. Il y a une fausse simplicité, dont nous devons nous défaire. C’est la simplification de ceux qui ont toujours trop facilement réponse à tout, qui savent tout d’avance. Ils sont soit trop paresseux, soit incapables de penser.

Et il y a la véritable simplicité, celle du cœur, la simplicité des regards clairs. Et nous ne pouvons y parvenir que lentement, avec la grâce de Dieu, en nous approchant de l’aveuglante simplicité de Dieu. Le Rosaire est simple en effet, bien simple. Mais de la simplicité sage et profonde à laquelle nous aspirons, et dans laquelle nous trouverons la paix.

Fr. Timothy Radcliffe, o.p.

« Prier le Rosaire », Conférence donnée à Lourdes, octobre 1998

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le Bienheureux Bartolo Longo consacra toute sa vie à la dévotion mariale

Sanctuaire Notre-Dame-du-Rosaire de Pompéi. iStock/Getty Images Plus/GISTEL Cezary Wojtkowski

Le Bienheureux Bartolo Longo consacra toute sa vie à la dévotion mariale

« Le bienheureux Bartolo Longo eut un charisme spécial, celui de véritable apôtre du Rosaire… il s’est senti appelé à construire à Pompéi un sanctuaire dédié à la Vierge du Saint Rosaire près des ruines de l’antique cité tout juste pénétrée par l’annonce évangélique avant d’être ensevelie en 79 par l’éruption du Vésuve et de renaître de ses cendres des siècles plus tard, comme témoignage des lumières et des ombres de la civilisation classique. Par son œuvre entière, en particulier par les ‘Quinze Samedis’, Bartolo Longo développa l’âme christologique et contemplative du Rosaire; il trouva pour cela un encouragement particulier et un soutien chez Léon XIII, le ‘Pape du Rosaire’ » (Jean-Paul II – lettre apostolique du 16 octobre 2002 – sur les pas des témoins)

Né en Apulie, en 1841, Barthélemy Longo étudia le droit civil à Naples. Là, il assista à des séances de spiritisme et perdit la foi. Grâce au frère Radente, il recouvra la grâce divine et embrassa la règle du tiers-ordre dominicain en 1871, sous le nom de frère Rosaire, qui fut pour lui un présage.

Il consacra en effet toute sa vie à la dévotion mariale, construisant un sanctuaire à Notre Dame du Rosaire fondant une congrégation de sœurs dominicaines sous le même vocable. Il édita des livres à la louange de la Vierge et de l’Ordre ; il publia des ouvrages dans le but d’accroître la foi et la justice sociale. Il épousa une veuve, Marie-Anne Farnararo, son émule en œuvres charitables.

Le 5 octobre 1926, il reposa dans la paix du Seigneur et en 1980 il fut inscrit au nombre des bienheureux par Jean Paul II.

www.nominis.cef.fr

Et aussi : Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Ces trois attitudes que le Chrétien doit adopter

iStock/Getty Images Plus/Wirestock

Ces trois attitudes que le Chrétien doit adopter

Pour préparer les JMJ d’août 2023, les jeunes Varois se sont rendus au sanctuaire de Notre-Dame de Fatima. Il s’agissait de commencer les JMJ main dans la main avec la Vierge Marie et quoi de mieux que de se rendre directement sur ce lieu d’apparition mariale au rayonnement mondial ?

Les démarches spirituelles se sont succédées pour notre groupe : récitation du chapelet, consécration spéciale à Marie, acte de pénitence en aumônerie et confessions, prière auprès des tombes de sainte Jacinthe et saint François, les pastoureaux qui ont vu la Vierge en 1917 avec leur cousine sœur Lucie, tour de la chapelle des apparitions en avançant à genoux, aux intentions que les paroissiens de Saint-Raphaël nous avaient confiées.

Cette dernière démarche m’a beaucoup marquée même si ce n’était pas facile, avec le regard des nombreux pèlerins autour, de ne pas penser à ses genoux et de rester plongée dans la prière. Monseigneur Rey (évêque de Fréjus-Toulon) a lui-même souligné l’importance de la Mère de Dieu dans son homélie devant les cinq cents jeunes Varois : « Pour connaître Jésus de l’intérieur, il nous faut passer par Marie. »

Il nous a conseillé trois attitudes que le Chrétien doit adopter : entrer dans un chemin d’abandon avec Marie, la femme de foi, emprunter le chemin de la croix car les épreuves nous rattrapent toujours et, enfin, adopter une attitude de joie rayonnante aux côtés de Marie, celle qui dit « mon âme exalte le Seigneur ».

Abandonnons-nous, déposons nos fardeaux, nos croix, vivons dans la joie du Christ ressuscité avec Marie comme guide sûr !

Faustine Arduin, correspondante ZENIT pour les JMJ

www.zenit.org

Prions :

Source : une minute avec Marie

Prier le chapelet : une corvée ?

Unsplash/Gianna Bonello

Prier le chapelet : une corvée ?

Prier le chapelet a toujours été une corvée et surtout j’avais de grandes réserves, ne comprenant pas que prier les saints et la Vierge ce n’est pas faire offense à Dieu, bien au contraire. Pas de jalousie au Ciel. Tout le monde s’aime en Dieu, uni à Dieu.

J’avais néanmoins expérimenté la force du chapelet dans quelques situations complexes et avais été stupéfait de ses effets.

Actuellement je traverse une période d’épreuves hallucinantes que je découvre être en lien avec des malédictions et de la magie et qui à mon sens ne peuvent donc résulter que d’une attaque en règle du démon qui s’en prend avec acharnement à ma famille.

Et ce matin j’ai reçu cet appel, dans mon cœur, à m’appuyer sur cette arme qu’est le chapelet et que j’ai alors récité avec facilité et joie. Joie de savoir que le pécheur que je suis n’est pas abandonné de Dieu, de découvrir que le rosaire est la prière offerte aux pécheurs même les plus endurcis, et que la Victoire m’attend au bout de toutes ces épreuves que je confie au Seigneur.

J’ai d’ailleurs parfaitement conscience que ces épreuves sont un temps de grâce que Dieu m’offre pour m’apprendre à Le prier et à Lui faire confiance.

Témoignage d’Azarias

20 mai 2017

www.rosary-world.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La Reine des anges dans les derniers temps

iStock/Getty Images Plus/Sompong Lekhawattana

La Reine des anges dans les derniers temps

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort et Marthe Robin ont souligné l’importance que prendra de plus en plus la Mère du Sauveur vers l’époque de la fin des temps. Le règne du Christ Seigneur viendra alors par le même chemin que celui qu’il emprunta lors de son premier avènement : avec et par Marie, dans la compagnie des légions angéliques comme à Bethléem.

En ces temps futurs, les représentants visibles des anges invisibles seront ce que Louis-Marie de Montfort appelle les grands saints des derniers temps, autrement dit des hommes et des femmes totalement pénétrés de l’esprit marial, soumis aux motions de l’Esprit Saint et forts comme une armée rangée en bataille (Ct 6, 4). Ce seront les derniers croisés, les derniers porteurs de la croix d’amour, les derniers vainqueurs des anges ténébreux avec leurs suppôts humains refusant jusqu’au bout tout pardon et toute contrition.

Selon sainte Faustine (1905-1938), ces temps où se fera davantage sentir la royauté angélique de Marie et où l’histoire s’accélérera, ces temps-là ne seraient plus tellement éloignés de nous. Sœur Lucie de Fatima paraît rejoindre cette même conviction si l’on en croit la confidence qu’elle fit en 1957 au Père Fuentes : « La très Sainte Vierge, en ces derniers temps que nous vivons, a donné une efficacité nouvelle à la récitation du Rosaire. »

En attendant, pour ce qui est de nous, restons calmes, actifs pour le bien et attentifs aux signes que le Seigneur ne manquera pas de nous donner en temps voulu, puisqu’il est avec nous « jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20).

Fr. Bernard-Marie, o.f.s.

Extrait du Bulletin de L’Œuvre des Campagnes n°205 – Janv.-Fév.-Mars 2003.
(Extrait avec autorisation de la revue Carmel n° 99, 1001/1, 3, avenue Jean-Rieux – 31500 Toulouse.)

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Pourquoi je t’aime ô Marie »

La basilique Sainte-Thérèse de Lisieux. CC BY-SA 4.0/Raimond Spekking

« Pourquoi je t’aime ô Marie »

De Pâques 1896 jusqu’à son décès un an et demi plus tard, Thérèse vit une nuit de la foi à travers laquelle elle se sent séparée de la certitude du Ciel, de la Patrie céleste comme par « un mur qui s’élève jusqu’aux cieux » ; mais elle reconnaît en Marie « plongée dans l’angoisse du cœur » l’exemple de l’âme qui cherche le Seigneur « dans la nuit de la foi ». « Non, la Sainte Vierge ne sera jamais cachée pour moi. »

Pendant la retraite de septembre 1896, elle comprend de manière nouvelle son appel à l’amour infini : « Ma vocation, c’est l’amour… Oui j’ai trouvé ma place dans l’Église… dans le Cœur de l’Église, ma Mère, je serai l’Amour… ainsi je serai tout. »

La dernière poésie qu’elle écrit en mai 1897 s’intitule Pourquoi je t’aime ô Marie. Dans cette poésie, « j’ai dit tout ce que je prêcherais sur elle », affirmera-t-elle au mois d’août, dans les grandes souffrances de sa maladie. On retrouve dans cette poésie le fruit des méditations de Thérèse, qui lisait « par-dessus tout l’Évangile » pour y découvrir Marie « dans sa vie réelle ».

En juin 1897, elle poursuit l’écriture de l’histoire de sa vie, le Manuscrit C, dédié à la Mère prieure Marie de Gonzague. Elle y montre la manière de vivre dans la nuit « quand il ne reste que l’amour », la joie d’aimer comme Jésus aime, la puissance de la prière « qui dilate le cœur et unit à Jésus ». Elle reconnaît qu’elle a eu « toute sa vie tant de mal à dire (s)on chapelet » :

« J’ai beau m’efforcer de méditer les mystères du rosaire, je n’arrive pas à fixer mon esprit… Longtemps je me suis désolée de ce manque de dévotion qui m’étonnait, car j’aime tant la Sainte Vierge qu’il devrait m’être facile de faire en son honneur des prières qui lui sont agréables. Maintenant je me désole moins, je pense que la Reine des Cieux étant ma Mère, elle doit voir ma bonne volonté et qu’elle s’en contente… La Sainte Vierge me montre qu’elle n’est pas fâchée contre moi, jamais elle ne manque de me protéger aussitôt que je l’invoque. »

www.notretrehistoireavecmarie.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Je ne me fatiguais pas de la répétition de ces « Je vous salue » »

iStock/Getty Images Plus/Audrey Zhuravlev

« Je ne me fatiguais pas de la répétition de ces « Je vous salue » »

Le grand écrivain français converti du communisme, André Frossard, publiait en 1976 un livre intitulé : Il y a un autre monde…

Echappant à tous les conformismes, ne se gaussant ni des prêtres, ni des dévotions, ni des images pieuses, il contemple la Vierge Marie en son éblouissante pureté. Il écrit (pages 45 et 46) : « Le « Je vous salue Marie » est parfois contesté même par des prédicateurs qui croiraient aux petits hommes verts de la planète Mars plus volontiers qu’aux anges… Que de fois nous aura-t-on mis en garde contre les excès d’une dévotion dont on se plaît à décrire les effets émollients et à moquer les manifestations, comme si le siècle était porté aux égarements mystiques et comme s’il y avait de l’esprit à railler tant de misères et de souffrances qui n’auront retiré du monde que ce grain de chapelet, ce noyau d’espérance qu’emportent des doigts crispés … »

De cet ardent converti, illuminé par la grâce, retenons, les lignes suivantes ; « L’après-midi, entre deux parquets à cirer (il était soldat), je disais mon rosaire, que je trouvais court. Je ne me fatiguais pas de la répétition de ces « Je vous salue » qui deviennent merveilleusement explorateurs quand on les laisse aller à destination au lieu de les retenir avec son chapelet comme au bout d’une laisse. »

D’après Josse ALZIN, dans « La voix de Beauraing. » 11. 9.76.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Je voudrais témoigner de la puissance du Chapelet »

iStock/Getty Images Plus/spukkato

« Je voudrais témoigner de la puissance du Chapelet »

Je voudrais témoigner de la puissance du Chapelet dans ma vie, depuis quelques mois que je le pratique quotidiennement.

Lorsque je dis mon chapelet, je reçois souvent dans la journée-même une aspiration de l’Esprit-Saint à propos d’une situation difficile que j’ai confiée dans ma prière. Je vois ainsi se dénouer lentement et sûrement les difficultés et Dieu, agir à travers moi.

Je comprends qu’en me rendant disponible pour le chapelet, accompagnée par Marie, mon cœur s’ouvre plus facilement aux aspirations du Cœur de Jésus, et par conséquent me rend plus disponible à la volonté de Dieu. Le Seigneur me permet ainsi de devenir ses yeux, ses oreilles, sa bouche, ses mains et ses pieds pour Lui permettre de mener dans mon entourage et dans ma propre existence, les bons plans qu’il a pour nos vies respectives.

Par mon « oui » renouvelé chaque jour, je lui permets de se servir de moi, pour déverser toutes ses grâces à chacun de nous, ces grâces dont nous avons tant besoin, et qui sont la plupart du temps de toutes petites choses qui nous rappellent simplement que le Seigneur est à nos côtés, qu’il est présent à chaque seconde qui passe, et qu’il nous attend au bout du chemin.

Cheminons avec Marie car elle connaît le chemin qui mène à Jésus ; soyons nous aussi pour nos frères, les yeux, les oreilles, la bouche, les mains et les pieds de Jésus, pour maintenir sa présence dans nos familles, et dans la vie de tous ceux qui nous entourent.

Que Dieu nous garde fidèles au Chapelet par Marie sa Mère et notre Mère, pour nous maintenir disponibles à sa sainte volonté.

www.rosary-world.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Une visite pontificale de quelques heures à Fatima pour la paix en Ukraine

CC BY-SA 2.0/Korea.net /Korean Culture and Information Service. Le pape François.

Une visite pontificale de quelques heures à Fatima pour la paix en Ukraine

Le Pape François s’est rendu pour la seconde fois au sanctuaire de Notre-Dame de Fatima au Portugal, où, en mai 1917, trois enfants bergers – deux déjà saints, la troisième vénérable – ont reçu un message de Marie concernant l’avenir de l’humanité.

L’étape de quelques heures à Fatima, qu’il a rejointe en hélicoptère le samedi 5 août, a été ajoutée ultérieurement, car le pèlerinage papal ne prévoyait initialement qu’une halte à Lisbonne pour les Journées mondiales de la Jeunesse.

François s’était déjà rendu dans le célèbre sanctuaire marial à l’occasion du centenaire des apparitions pour la canonisation des deux petits voyants Francisco et Jacinta Marto en mai 2017. Le fait qu’il ait décidé de se rendre à nouveau aux pieds de Notre-Dame de Fatima est significatif, et dans les intentions du pontife, il est lié à la tragédie de la guerre qui touche l’« Ukraine martyre », mais aussi aux nombreuses guerres oubliées qui se poursuivent dans le monde.

Andrea Tornielli – Cité du Vatican

www.vaticannews.va

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Une visite pontificale de quelques heures à Fatima pour la paix en Ukraine

CC BY-SA 2.0/Korea.net /Korean Culture and Information Service. Le pape François.

Une visite pontificale de quelques heures à Fatima pour la paix en Ukraine

Le Pape François s’est rendu pour la seconde fois au sanctuaire de Notre-Dame de Fatima au Portugal, où, en mai 1917, trois enfants bergers – deux déjà saints, la troisième vénérable – ont reçu un message de Marie concernant l’avenir de l’humanité.

L’étape de quelques heures à Fatima, qu’il a rejointe en hélicoptère le samedi 5 août, a été ajoutée ultérieurement, car le pèlerinage papal ne prévoyait initialement qu’une halte à Lisbonne pour les Journées mondiales de la Jeunesse.

François s’était déjà rendu dans le célèbre sanctuaire marial à l’occasion du centenaire des apparitions pour la canonisation des deux petits voyants Francisco et Jacinta Marto en mai 2017. Le fait qu’il ait décidé de se rendre à nouveau aux pieds de Notre-Dame de Fatima est significatif, et dans les intentions du pontife, il est lié à la tragédie de la guerre qui touche l’« Ukraine martyre », mais aussi aux nombreuses guerres oubliées qui se poursuivent dans le monde.

Andrea Tornielli – Cité du Vatican

www.vaticannews.va

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie