Quand Marie indique la meilleure façon de demander des grâces

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Quand Marie indique la meilleure façon de demander des grâces

Rue du Bac à Paris, ont  eu lieu trois apparitions de la Vierge Marie à sœur Catherine Labouré (1806-1876), de juillet à décembre 1830, en la chapelle des sœurs de sa communauté, chapelle qui prit le nom de la Médaille Miraculeuse. 

Revenons sur un détail de la vision du 27 novembre 1830 :

Nous sommes à la veille du premier dimanche de l’Avent, autrement dit au seuil de l’année liturgique par laquelle le chrétien s’unit au Christ dans tous ses mystères.

Catherine remarque que Marie porte à chaque main quinze anneaux (trois à chaque doigt) resplendissants et ornés de pierreries magnifiques, dont certaines présentent peu ou pas d’éclat :

« C’est le symbole des grâces que je répands sur ceux qui me le demandent, et les pierreries d’où il ne sort pas de rayons, ce sont les grâces que l’on oublie de me demander », lui explique la Sainte Vierge.

Marie obtient de Dieu, pour nous, toutes ces grâces que symbolisent les rayons de lumière qui irradient de nos mains ouvertes, à la seule condition que nous osions les demander, avec la confiance, la hardiesse, la simplicité d’un enfant. Et c’est ainsi que Marie nous mène vers son divin Fils.

L’apparition ne demande pas explicitement le Rosaire. Mais le nombre des anneaux, trois sur chaque doigt, évoque sans aucun doute les quinze mystères du rosaire. En effet, dans le passé, le rosaire ne comportait que 15 mystères, et souvent on disait le rosaire sur un dizainier, un anneau recouvert de dix grains pour compter les Ave Maria.

Ce détail de l’apparition serait donc l’indication discrète, un peu secrète, que la meilleure façon de demander les grâces, c’est de prier le rosaire, c’est-à-dire de contempler la vie du Christ avec Marie, de faire nos demandes au Christ avec Marie, de nous laisser transfigurer par le Christ, et d’annoncer le Christ avec Marie.

F. Breynaert

Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie a reçu de Jésus « la tâche de faire de l’Église une seule famille »

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Marie a reçu de Jésus « la tâche de faire de l’Église une seule famille »

Le Christ Jésus a donné sa vie« afin de rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés. »(Jean 11, 52). Marie sa mère elle aussi a un rôle important dans ce dessein d’unité :

« La présence de la Mère est garantie de fraternité et d’accueil de l’Esprit Saint. Seule Marie a pu faire des apôtres de Jésus, avant et après la Pentecôte, un seul cœur et une seule âme (cf. Ac 1, 14 et 4, 32). Comme si le Christ voulait nous indiquer qu’il a confié au souci maternel de sa Mère la tâche de faire de l’Église une seule famille où règne l’amour et où l’on aime avant tout celui qui souffre le plus. Oui, en Marie, nous avons le modèle d’un amour sans frontières, le lien de communion de nous tous, qui sommes par la foi et le baptême des disciples et des frères de Jésus. » (Jean Paul II, Homélie à Notre-Dame de Suyapa (Honduras), 8 mars 1983).

Source : Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Il fut délivré de prison par la Vierge Marie le 25 novembre 1825

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Il fut délivré de prison par la Vierge Marie le 25 novembre 1825

Jésus dit un jour à Saint Séraphin de Sarov (1754-1833) : « Acquiers la paix intérieure et des âmes, par milliers, trouveront auprès de toi le Salut ». Ermite durant une dizaine d’années, Séraphin revécut la vie de Jésus passant la plupart de ses nuits en prière, debout sur un rocher. Une longue et difficile ascension spirituelle où se mêlaient les apparitions de la Vierge Marie et les persécutions démoniaques.

Assommé par des bandits saouls, il fut soigné dans son couvent et guéri, mais il se déplaça depuis plié en deux. Un abbé, jaloux de sa renommée, l’emprisonna dans sa cellule, mais il fut délivré par la Vierge Marie le 25 novembre 1825. Les gens accouraient de toutes parts pour écouter ses conseils.

Revenu au monastère, infirme, Séraphin demanda la réclusion dans une petite cellule, un univers dont le seul point lumineux sera l’icône de la Mère de Dieu éclairée par un cierge. On dit qu’une moniale vit un jour la Mère de Dieu entrer dans sa cellule et converser avec lui. Dès lors, il ouvrit enfin la porte de sa cellule pour « déverser sur d’autres » la lumière qui éclaire son esprit. Sa vie, « mystérieuse et cachée en Dieu jusque-là », rejaillit dès lors dans un grand cri d’Amour pour l’humanité. Prêtres, moines, moniales, empereurs, tous vinrent se prosterner devant le saint starets, cet « ange terrestre » qui appelait chacun de ses visiteurs, « ma joie ». Tous vinrent trouver auprès de lui la guérison du corps et l’illumination intérieure.

Séraphin fonda plusieurs monastères et composa une règle de prières quotidiennes. « Le but de la vie chrétienne est l’acquisition du Saint-Esprit de Dieu. Et cette grâce est accordée à tous ceux qui pratiquent la prière du cœur et qui entreprennent, au nom du Christ, des actions d’Amour ». « La puissance de la prière est prodigieuse, car, plus forte que tout ce qui existe, c’est elle qui fait descendre l’Esprit-Saint » (St. Séraphin de Sarov).

Adapté de : l’Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Aujourd’hui, quatre sanctuaires sont dédiés à Marie, Mère des chrétiens persécutés

Église de l’Ordinariat de Notre-Dame de l’Assomption et de Saint-Grégoire de Londres. CC0/wikimedia

Aujourd’hui, quatre sanctuaires sont dédiés à Marie, Mère des chrétiens persécutés

À la veille de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie, un éminent défenseur de l’Église persécutée a déclaré que la prise de conscience de la persécution religieuse dans le monde occidental progresse, grâce à l’émergence de quatre nouveaux sanctuaires dédiés aux chrétiens persécutés, au cours des cinq dernières années.

Le 7 septembre 2023, le père Benedict Kiely, qui a fondé Nasarean.org et est à l’origine de ces quatre sanctuaires qui représentent Marie, Mère des chrétiens persécutés, a déclaré que les fruits de ces sanctuaires sont « multiples ».

« Le fait d’avoir maintenant quatre sanctuaires, dans trois pays différents, [avec] un accent sur la prière pour les persécutés dans des pays comme l’Irak, la Syrie et le Liban, les gens sont profondément émus de voir que les sanctuaires existent et que les gens prient pour eux », a-t-il déclaré.

Le premier sanctuaire au monde dédié aux chrétiens persécutés a été inauguré à l’église Saint-Michael de New York en 2018. Il contient une icône représentant la Sainte Mère vêtue en mariée traditionnelle irakienne – Notre-Dame d’Aradin (Eden) – qui a été réalisée par une chrétienne irakienne nommée Mouthana Butres, iconographe et réfugiée, qui a fui l’État Islamique.

Le deuxième sanctuaire a été inauguré en septembre 2022 à l’église de l’Ordinariat de Notre-Dame de l’Assomption et de Saint-Grégoire, à Londres, avec une icône de Notre-Dame portant les mots « Mère des persécutés » écrits en araméen. L’icône a été peinte/écrite par Sœur Souraya, une religieuse syrienne de l’ordre des Basiliens.

Un troisième sanctuaire a vu le jour en octobre 2022 à St. John the Guardian of Our Lady à Clinton, dans le Massachusetts (USA). Cette icône particulière de la Sainte Mère a été peinte/écrite par le diacre Ebrahim Lallo, un catholique syriaque, qui a été chassé de sa ville de Bartella, en Irak, par l’État Islamique en 2014.

Le 22 juillet 2023, les chrétiens de Suède ont inauguré le quatrième sanctuaire de Marie, Mère des chrétiens persécutés, à l’église catholique syriaque des Saints Martyrs, à Kista, au nord de Stockholm. Le père Kiely a expliqué que l’Église suédoise avait décidé de consacrer son propre sanctuaire car « la Suède compte une importante diaspora de chrétiens du Moyen-Orient – d’Irak, de Syrie, de Palestine. Il s’agit donc d’un endroit idéal ».

Lorsqu’on lui demande si d’autres sanctuaires de nature similaire devraient être inaugurés dans un avenir proche, M. Kiely déclare à CNA qu’il a bon espoir. « Nous avons une ou deux possibilités pour le moment, mais je suis impatient d’entendre les évêques qui souhaitent en avoir un. La demande et la bénédiction de l’évêque sont essentielles », a-t-il déclaré.

Madeleine Teahan, 8 septembre 2023

www.catholicnewsagency.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Qui a divisé l’Église a péché, et qui s’est réjoui de sa division aussi »

Shutterstock/BillionPhotos

« Qui a divisé l’Église a péché, et qui s’est réjoui de sa division aussi »

Le 22 Novembre 1982, à Soufanieh, dans le quartier chrétien de Damas, en Syrie, Myrna, la jeune épouse grecque-catholique de Nicolas Nazzour, priait au chevet de sa belle-sœur malade avec deux autres femmes, l’une orthodoxe, l’autre musulmane. Cette dernière fut très surprise en voyant les mains de Myrna devenir lumineuses et suinter de l’huile. Elle le dit à Myrna qui était affolée et ne savait que faire. Finalement elle posa ses mains sur la malade qui se trouva instantanément soulagée de ses souffrances.

Quelques jours plus tard, le 27 novembre, en la fête de la médaille miraculeuse, à l’heure même où sainte Catherine Labourée voyait la Vierge et la médaille, Myrna s’aperçut que, parmi les icônes de sa chambre, une pauvre petite image rapportée par son mari de Sofia était en train de suinter de l’huile. Appelé, Nicolas constata effectivement que de l’huile s’écoulait du bas de l’image et tombait sur le sol près de leur lit. Les mains de Myrna suintaient elles-aussi de l’huile. Tandis que tous les proches convoqués pour constater le prodige s’étaient mis à prier, il se fit autour de Myrna un grand silence au sein duquel elle entendit une voix féminine lui dire :

« Marie (Myrna n’est qu’un surnom), ne crains pas, Je suis avec toi. Ouvrez les portes ; ne privez personne de ma vue. Allume une bougie pour moi ».

Myrna pensa d’abord que la voix était le fruit de son imagination mais une soudaine coupure d’électricité qui plongea la maison dans le noir l’obligea à allumer une bougie. Mis au courant, malgré sa réticence, Nicolas ouvrit les portes de sa maison. Elles le sont restées depuis lors et des milliers de gens de tous horizons, religions et confessions viennent là pour se recueillir tandis que, tant bien que mal, la famille Nazour continue à y habiter.

Ensuite, au cours de cinq apparitions puis de visions intérieures, Myrna reçut de Marie et de Jésus une série de messages. Lorsqu’on demanda au père E. Zahlaoui, qui avait suivi les évènements depuis le début, quel était pour lui le message principal, il répondit :

« L’Église est le Royaume des Cieux sur la terre. Qui l’a divisée a péché, et qui s’est réjoui de sa division a aussi péché. » Malgré le fatras des juridictions – chacun des intervenants principaux, Myrna, Nicolas, les prêtres qui les suivent, étant sous la responsabilité d’un évêque différent – l’évêque catholique de Myrna donna sa bénédiction, plaça une reproduction de l’icône dans son église et accorda l’imprimatur à des livres traitant positivement de l’évènement.« Qui a divisé l’Église a péché, et qui s’est réjoui de sa division aussi »

D’après : The Miracle of Damascus (www.unitypublishing.com/damascus.html)
et www.soufanieh.com

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

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Source : une minute avec Marie

La Vierge est aujourd’hui conduite au temple, la Maison du Seigneur

Tintoret, La Présentation de Marie au Temple (détail), 1552-1553, Madodnna dell’Orto, Venise. CC0/wikimedia

La Vierge est aujourd’hui conduite au temple, la Maison du Seigneur

« Le temple très pur du Sauveur, la très précieuse chambre nuptiale, la Vierge, trésor sacré de la gloire divine est aujourd’hui conduite dans la maison du Seigneur et y apporte avec elle la grâce de l’Esprit divin ; les anges la chantent : elle est le tabernacle céleste » comme le proclame aujourd’hui la liturgie orientale.

La fête de la Présentation de Marie au Temple, qui repose sur une antique tradition, est historiquement liée à la dédicace d’une basilique en l’honneur de Sainte Marie, un édifice voulu par Mgr Élie, évêque de Jérusalem, et achevé aux frais de l’empereur Justinien (527-565) – à côté de la zone du temple de Jérusalem, là où la Vierge a pu passer son enfance consacrée au service divin. Cette église fut dédiée le 21 novembre 543, et fut dite Nouvelle Église, pour la distinguer de l’ancienne, dédiée à la nativité de Marie.

Dans le cours du VIIIe siècle, la fête s’est répandue dans toutes les Églises orientales, en rencontrant la faveur du peuple de Dieu : elle fera partie des douze grandes fêtes de l’année, aujourd’hui encore célébrée en Orient avec une veille/vigile ? préparatoire et quelques jours d’après fête, jusqu’au 25 novembre. (1)

La littérature rabbinique confirme le fait que de nombreuses jeunes filles demeuraient dans le Temple et qu’elles s’adonnaient à la confection du voile du Temple. Le Talmud de Jérusalem apporte des précisions intéressantes à ce sujet :

« Le rideau du Temple avait l’épaisseur d’une palme. Il était tressé avec soixante-douze points lisses composés chacun de vingt-quatre fils. La longueur était de quarante coudées et la largeur de vingt. Quatre-vingt-deux jeunes filles le tissaient. On en confectionnait deux par an. Et il fallait le concours de trois cents prêtres pour le porter au bain. » (Mishna Sheqalim 8,5).

Il rapporte aussi que lorsque le Temple fut incendié en 70 après Jésus-Christ, « les vierges qui tissaient le voile se jetèrent dans les flammes » plutôt que de tomber aux mains des ennemis (Pesiqta Rabbati 26,6), et qu’elles logeaient dans un immeuble de trois étages, dans l’enceinte du Temple. (2)

L’équipe de Marie de Nazareth

Sources :
(1) Kondakion et Ikos du 21 novembre; 4e stichère de la 6e ode du 2e canon des matines
(2) D’après le Talmud de Jérusalem

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
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Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

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Source : une minute avec Marie

« C’est encore incroyable pour moi » témoignait Jeanne, miraculée à Lourdes

La basilique de Lourdes. Shutterstock/Philipimage

« C’est encore incroyable pour moi » témoignait Jeanne, miraculée à Lourdes

Jeanne Frétel (1914-2005) fut une drôle de miraculée guérie le 8 octobre 1948 à Lourdes. Après onze ans d’hôpital, treize opérations, cette enfant originaire d’un petit bourg à côté du Mont-Saint-Michel en Bretagne (France) est arrivée à Lourdes âgée de 34 ans, dans le coma. Inconsciente depuis trois mois et huit jours, elle reçut l’hostie, après qu’un prêtre lui eut ouvert la bouche à l’aide d’une cuillère. Quand on l’a mise dans le train, en 1948, pour venir à Lourdes, son médecin avait même prévu le cercueil, pensant qu’elle n’en reviendrait jamais.

« En refermant la bouche, a-t-elle témoigné, j’ai ouvert les yeux et j’ai demandé où j’étais. Comme j’étais jusque-là dans le coma, je ne savais pas que j’étais à Lourdes. Pendant la communion, un prêtre a vu un sang noir couler de mon nez et de ma bouche. Les gens pensaient que j’étais en train de mourir. Lorsque, ensuite, le prêtre est revenu vers moi, après la communion, j’ai demandé à aller vers la grotte. On m’a emmenée tout de suite. Là, j’ai eu l’impression que quelqu’un me prenait sous les bras pour m’asseoir. Je me suis tournée, mais il n’y avait personne. Je me demandais si je n’étais pas folle. »

Jeanne Frétel vécut pendant encore 57 ans après sa guérison. Elle affirmait : un « miracle est un très gros fardeau, si difficile à porter (…). Et elle ajoutait quand on l’interrogeait : « C’est encore incroyable pour moi. J’en suis toujours à me demander ce qu’il m’est arrivé. Pourquoi moi plutôt qu’un autre. Vous savez, une guérison se passe tout simplement. C’est simple et c’est grand. C’est une guérison non méritée et non demandée. »

Sa guérison miraculeuse a été officiellement reconnue par l’Église le 8 décembre 1949 ; il s’agit du 52ème miracle officiellement reconnu à Lourdes.

L’équipe de Marie de Nazareth

Adapté de : Un miracle eucharistique à Lourdes 8 octobre 1948- Entretiens et témoignages de Jeanne Frétel, Editions F.-X. de Guibert, Préface de Patrick Theillier

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
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Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Anne enfanta la Souveraine

Domenico Ghirlandaio, La Nativité de la Vierge, 1485, fresque, chapelle Tornabuoni, Florence. CC0/wikimedia

Anne enfanta la Souveraine

Joachim se choisit pour épouse Anne, cette femme d’élite, digne des plus grands éloges. En effet, comme la première Anne, aux temps anciens, affligée par la stérilité, avait obtenu par la prière et par un vœu, de donner naissance à Samuel, celle-ci à son tour, de la même manière, par les supplications et la promesse, obtint de Dieu la Mère de Dieu.

Sur ce point, elle ne le cède donc en rien à aucune des femmes illustres. Ainsi la grâce, car telle est la signification du nom Anne, enfanta la souveraine (c’est ce que veut dire le nom Marie). Marie, en effet, a vraiment été établie la souveraine de toutes les créatures, elle qui fut la Mère du Créateur.

Elle voit le jour dans la maison de Joachim, près de la porte probatique, et est conduite au Temple. Ensuite, « plantée dans la maison de Dieu », et nourrie par l’Esprit, semblable à un olivier fertile, elle devient la demeure de toutes les vertus. Détachant son cœur de toutes les convoitises de cette vie et de la chair, elle conserve son âme vierge autant que son corps, comme il convient à celle qui allait concevoir Dieu dans son sein.

Livre de Saint Jean de Damas

Sur la foi orthodoxe (4, 15)

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
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Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
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Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Quand Notre Dame du Rosaire illumine la maison des humbles

Notre Dame de Chiquinquirá entourée de saint Antoine de Padoue et saint André. CC BY-SA 4.0/Dario Urtado

Quand Notre Dame du Rosaire illumine la maison des humbles

Selon la tradition, un jour de l’année 1749, une humble femme, blanchisseuse de son état, vint laver ses vêtements sur le bord du lac de Maracaibo, au Venezuela. Soudain, elle vit flottant sur les eaux une tablette de bois fin qu’elle emporta avec elle pensant qu’elle pourrait lui servir à couvrir la jarre d’eau qu’elle avait dans le couloir de sa maison.

Le lendemain matin, la femme entendit des coups comme si quelqu’un appelait. Elle alla voir et constata avec stupéfaction que dans le couloir la tablette de bois rayonnait et qu’y apparaissait maintenant très nettement l’image de Notre-Dame de Chiquinquirá (Colombie, 1586). La femme courut dans la rue crier au miracle et de nombreuses personnes vinrent assister au prodige. La maison de l’humble femme se transforma rapidement en lieu de dévotion consacré à la Vierge.

A quelque temps de là, les autorités de Maracaibo décidèrent de transférer l’image miraculeuse à la cathédrale mais au cours de la procession le petit tableau devint si lourd que les deux hommes qui le portaient ne purent plus avancer. Tous les efforts furent vains jusqu’à ce qu’un assistant, sous le coup d’une inspiration divine, suggéra que peut-être la Vierge ne désirait pas se rendre à la cathédrale mais plutôt à l’église dédiée à saint Jean de Dieu. Aussitôt la nouvelle direction acceptée, l’image reprit son poids normal et la procession put continuer.

Le 18 mai 1920, le pape Benoît XV érigea l’église Saint-Jean-de-Dieu en basilique mineure. 193 ans après l’année du miracle, le 18 novembre 1942, l’Église couronna canoniquement le retable de Notre-Dame du Rosaire de Chiquinquirá de Maracaibo et instaura en ce jour sa fête annuelle.

Source : www.apotres.amour.free.fr

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Sainte Marie, Mère de Dieu,
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Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Quand Notre Dame du Rosaire illumine la maison des humbles

Notre Dame de Chiquinquirá entourée de saint Antoine de Padoue et saint André. CC BY-SA 4.0/Dario Urtado

Quand Notre Dame du Rosaire illumine la maison des humbles

Selon la tradition, un jour de l’année 1749, une humble femme, blanchisseuse de son état, vint laver ses vêtements sur le bord du lac de Maracaibo, au Venezuela. Soudain, elle vit flottant sur les eaux une tablette de bois fin qu’elle emporta avec elle pensant qu’elle pourrait lui servir à couvrir la jarre d’eau qu’elle avait dans le couloir de sa maison.

Le lendemain matin, la femme entendit des coups comme si quelqu’un appelait. Elle alla voir et constata avec stupéfaction que dans le couloir la tablette de bois rayonnait et qu’y apparaissait maintenant très nettement l’image de Notre-Dame de Chiquinquirá (Colombie, 1586). La femme courut dans la rue crier au miracle et de nombreuses personnes vinrent assister au prodige. La maison de l’humble femme se transforma rapidement en lieu de dévotion consacré à la Vierge.

A quelque temps de là, les autorités de Maracaibo décidèrent de transférer l’image miraculeuse à la cathédrale mais au cours de la procession le petit tableau devint si lourd que les deux hommes qui le portaient ne purent plus avancer. Tous les efforts furent vains jusqu’à ce qu’un assistant, sous le coup d’une inspiration divine, suggéra que peut-être la Vierge ne désirait pas se rendre à la cathédrale mais plutôt à l’église dédiée à saint Jean de Dieu. Aussitôt la nouvelle direction acceptée, l’image reprit son poids normal et la procession put continuer.

Le 18 mai 1920, le pape Benoît XV érigea l’église Saint-Jean-de-Dieu en basilique mineure. 193 ans après l’année du miracle, le 18 novembre 1942, l’Église couronna canoniquement le retable de Notre-Dame du Rosaire de Chiquinquirá de Maracaibo et instaura en ce jour sa fête annuelle.

Source : www.apotres.amour.free.fr

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie