« Le rosaire est une chaîne de prières qui t’associera à elle »

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« Le rosaire est une chaîne de prières qui t’associera à elle »

Pour devenir un saint, imite les petits enfants. Ils ne connaissent aucune théorie, mais ils se contentent de regarder leur mère et de faire comme elle : tu deviendras un saint.

Le rosaire est une chaîne de prières qui t’associera à elle. C’est aussi le film qui te rappellera toutes les étapes du chemin de l’espérance qu’elle a parcouru : sa tendresse à Bethléem, son tourment durant la fuite en Égypte, le silence et le labeur de l’atelier de Nazareth, sa ferveur au temple, son émotion devant la prédication de son fils, de saint Jean ; en bref, l’histoire de deux vies qui n’en sont qu’une, car le Seigneur a vécu en elle, et elle en lui.

Ne néglige pas le rosaire que ta mère, Marie, t’a confié en te recommandant de vivre comme elle, avec elle, par elle et en elle.

Cardinal François-Xavier Nguyen Van Thuan (1928-2002)

Prêtre catholique vietnamien, archevêque coadjuteur de Saïgon .ayant passé 13 ans dans les geôles de son pays.

Extraits de Sur le chemin de l’espérance, Le Sarment, Fayard 1991 Chapitre 35 – Notre Mère Marie, notules 918 et 922

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Ce jour où la Pologne communiste a été consacrée à Marie

Monastère de Jasna Góra : chapelle et merveilleuse peinture de Notre-Dame de Czestochowa.
© Shutterstock/Dyzi0
Monastère de Jasna Góra : chapelle et merveilleuse peinture de Notre-Dame de Czestochowa. © Shutterstock/Dyzi0

Ce jour où la Pologne communiste a été consacrée à Marie

Au cours de son premier pèlerinage apostolique en Pologne, alors que son pays est encore sous le joug communiste, lors de la messe de consécration de la Pologne à la Vierge Marie, le 4 juin 1979, le pape Jean Paul II a prononcé une homélie où il développe l’importance et le rôle de Marie dans l’histoire polonaise. Extrait :

« La Vierge de Jasna Góra (1) a révélé sa sollicitude maternelle pour toute âme ; pour toute famille ; pour tout homme qui vit sur cette terre, qui travaille, lutte et tombe sur les champs de bataille, qui est condamné à l’extermination, qui se combat lui-même, qui est vainqueur ou vaincu ; pour tout homme qui doit laisser le sol de la patrie et émigrer, pour tout homme…

Les Polonais se sont habitués à lier à ce lieu et à ce sanctuaire les nombreuses vicissitudes de leur vie : les divers moments de joie ou de tristesse, spécialement les moments solennels décisifs, les moments de responsabilité comme le choix de l’orientation de la vie, le choix de la vocation, la naissance des enfants, les examens de fin d’études… et tant d’autres moments.

Ils se sont habitués à venir avec leurs problèmes à Jasna Góra pour en parler à leur Mère du ciel, Celle qui a ici non seulement son image, son effigie l’une des plus connues et des plus vénérées du monde — mais qui est ici particulièrement présente. Elle est présente dans le mystère du Christ et de l’Église, comme l’enseigne le Concile. Elle est présente pour tous et pour chacun de ceux qui font le pèlerinage vers elle, même seulement de cœur et en esprit lorsqu’ils ne peuvent le faire physiquement.

Les Polonais sont habitués à cela. Les peuples amis y sont habitués aussi comme les peuples voisins. Et c’est toujours plus nombreux que viennent ici des hommes de toute l’Europe et d’au-delà. »

Suit l’Acte de consécration à Marie, dont voici la déclaration finale :

« Épouse de l’Esprit Saint et Trône de la Sagesse !À ton intercession, nous devons la magnifique vision et le programme du renouveau de l’Église à notre époque exprimé dans l’enseignement du Concile Vatican II. Fais que nous fassions de cette vision et de ce programme l’objet de notre action, de notre service, de notre enseignement, de notre pastorale, de notre apostolat dans la vérité, la simplicité et la force avec laquelle l’Esprit Saint nous les a fait découvrir dans notre humble service.

Fais que l’Église entière se régénère à cette nouvelle source de connaissance de sa nature et de sa mission, et non pas à d’autres « citernes » étrangères ou empoisonnées (cf. Jr 8, 14). »

Pape Jean Paul II

Extraits de l’homélie et de l’Acte de Consécration, le lundi 4 juin 1979 lors de son premier pèlerinage en Pologne, du 2 au 10 juin 1979

www.vatican.va

(1) Jasna Gora est un sanctuaire polonais situé à Częstochowa, en Pologne 

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Nous sommes sûrs d’être vainqueurs, et d’être vainqueurs par Marie

© Shutterstock/Nancy Bauer
© Shutterstock/Nancy Bauer

Nous sommes sûrs d’être vainqueurs, et d’être vainqueurs par Marie

Il y a un combat spirituel intense. Je crois que certains n’ont peut-être pas tout à fait compris l’intensité de cette bataille. De cette bataille qui est une bataille d’amour. (…)

On oublie que le démon existe. Dieu a pris la plus humble des créatures, et la plus magnifique par son humilité, pour qu’elle soit la reine du ciel et de la terre et qu’elle domine cette sale bête de créature qu’est le démon.

Donc si on s’appuie sur Marie, nous n’avons rien à craindre. Parce qu’en plus, elle s’occupera de nous avec délicatesse, avec le cœur d’une mère. Nous savons que nous avons le Seigneur avec nous, que Marie est là pour nous protéger. Nous sommes sûrs d’être vainqueurs, et d’être vainqueurs par Marie. (…) Elle est notre manteau, avec elle nous sommes protégés.

Pierre Goursat (1914-1991), fondateur de la communauté de l’Emmanuel (France, 1972). Tiré de ses méditations à la Journée inter-assemblées, le 13 mars 1976

Lectures de la messe du jour

Prions :


Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Adorez Notre-Seigneur en la société de la sainte Vierge »

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« Adorez Notre-Seigneur en la société de la sainte Vierge »

Nous invoquons Marie sous le titre « Notre-Dame du très Saint-Sacrement », car Marie est la Mère du Sauveur, qui vit en l’Eucharistie; Marie est la souveraine dispensatrice de ce Sacrement et des grâces qu’il renferme ; Marie, en pratiquant la première les devoirs de la vie eucharistique, nous enseigne, par son exemple, à bien assister à la messe, à bien communier et à visiter souvent et pieusement le Très Saint-Sacrement.

Adorez Notre-Seigneur en la société de la sainte Vierge. Je ne dis pas : Demeurez en elle : non, Jésus est là devant vous pour que vous vous adressiez directement à lui ; mais faites-le avec Marie…

Ainsi, vous découvrirez l’union si parfaite de ces deux cœurs, celui de Jésus et celui de Marie, perdus en un seul amour et une seule vie.

Saint Pierre-Julien Eymard

www.missionnaires-eucharistie.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« La France et le Cœur de Jésus et Marie »

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« La France et le Cœur de Jésus et Marie »

Le 1er juin 1980 sur l’aéroport du Bourget à Paris, le pape Jean-Paul II rappelait à la France sa vocation chrétienne (1), une vocation au service des Cœurs unis de Jésus et Marie, comme le montrent ces extraits du magnifique article de la revue France catholique du 16 septembre 2020, intitulé « La France et le Cœur de Jésus et Marie » :

« Au XIVe siècle, sainte Brigitte de Suède entendait ainsi le Christ se confier à elle en disant : ‘ Je puis dire que ma Mère et moi avons opéré le salut avec un même Cœur, en quelque manière quasi cum uno Corde : moi, par les souffrances que j’ai portées en mon Cœur et en mon corps, et elle par les douleurs et l’amour de son cœur.’

Mais c’est surtout saint Jean Eudes, disciple lui aussi à la fois de Bérulle et de François de Sales, qui développa cette mystique du Cœur de Jésus et de Marie, en manifestant l’inclusion réciproque dans l’amour des deux cœurs Si les premiers chrétiens furent dits n’avoir qu’un cœur et qu’une âme, disait-il, citant François de Sales, combien est-il plus véritable que la sainte Vierge n’avait qu’une âme, qu’un Cœur et qu’une vie avec son Fils.

À travers la petite Thérèse (2), la France a été en quelque sorte confirmée dans sa vocation à être témoin de l’amour du Cœur de Jésus et de Marie, mais sous le signe désormais de la miséricorde et d’un désir de fraternité avec tous, y compris ceux qui vivent dans la nuit de l’incroyance et de la désespérance.

Le 1er janvier 1946, Jésus donnera au petit Marcel Van (3) saint Jean Eudes, canonisé en 1925, comme “patron de l’année”. Le Règne de l’Amour n’est-il pas celui du Cœur de Jésus et de Marie ?

Et la France n’a-t-elle pas un rôle à jouer pour ce règne, elle qui la première a reçu cette dévotion aux deux Cœurs unis ? On ne peut que se réjouir en tout cas qu’en 2014, la conférence des évêques de France ait soutenu la cause de saint Jean Eudes comme Docteur de l’Église et que le 15 août 2020, Mgr Aupetit ait consacré à Montmartre le diocèse de Paris aux deux Cœurs unis de Jésus et de Marie. »

Extraits de :

www.france-catholique.fr

(1) www.vatican.va

Découvrir aussi :

www.mdnproduction.fr

(2) Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face (1873-1897)


(3) Marcel Van (1928-1959) est un religieux rédemptoriste vietnamien en procès de béatification depuis 1997. Voici la Prière pour la France « dictée par Jésus » à Marcel Van 
« Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton Amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d’Amour pour Toi, elle contribue à Te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de Te rester fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton Règne dans tout l’univers. Amen »
Le Christ aurait alors ajouté qu’Il apprécierait que les Français la Lui récitent souvent.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La course de Marie : un sens allégorique

© Shutterstock/Nancy Bauer
© Shutterstock/Nancy Bauer

La course de Marie : un sens allégorique

Dès que Marie a accueilli la Parole en son sein, elle court au-devant de sa cousine pour la servir. Ainsi tout homme qui écoute la Parole n’a qu’une hâte : servir ses frères. Le dévouement généreux envers notre prochain est bien le meilleur symptôme de notre réceptivité à la Parole de Dieu. La Vierge de la Visitation nous en donne un exemple sublime.

On peut aussi, il est vrai, interpréter allégoriquement et mystiquement la course de Marie dans les montagnes de Juda.

Tout se passe comme si le Verbe qu’elle porte désormais en son sein la rendait légère, leste, aérienne. Elle marche dans les hauteurs et le Seigneur lui donne l’agilité du chamois comme dit l’Écriture (Ha3,19).

Sa foi parfaite déplace les montagnes (cf Mc 11,23). Toute la joie messianique se lit dans l’élan de la Vierge. C’est devant le Messie présent dans le sein de Marie que les montagnes bondissent comme des béliers, les collines comme des agneaux ? (Psaume 113,6)

Qu’ils sont beaux sur la montagne les pieds de celle qui porte en elle la Bonne Nouvelle ! (cf Isaïe 52,7)

Père Guillaume de Menthière

Dans Je vous salue Marie, Paris, 2005

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Jeanne d’Arc nous invite à un haut degré de la vie chrétienne »

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Miniature de Jeanne d’Arc, Archives nationales (AE/II/2490). © CC0/wikimedia

« Jeanne d’Arc nous invite à un haut degré de la vie chrétienne »

Je voudrais aujourd’hui vous parler de Jeanne d’Arc, une jeune fille de la fin du Moyen-Âge, morte à 19 ans, en 1431. Cette Française, citée à plusieurs reprises dans le Catéchisme de l’Église catholique, est particulièrement proche de Catherine de Sienne, patronne de l’Italie et de l’Europe, dont j’ai parlé dans une récente catéchèse.

Ce sont en effet deux jeunes femmes du peuple, laïques et consacrées dans la virginité; deux mystiques engagées non dans le cloître, mais au milieu de la réalité la plus dramatique de l’Église et du monde de leur temps. Ce sont peut-être les figures les plus caractéristiques de ces «femmes fortes» qui, à la fin du Moyen-âge, portèrent sans peur la grande lumière de l’Évangile dans les événements complexes de l’histoire.

Nous pourrions les rapprocher des saintes femmes qui restèrent sur le Calvaire, à côté de Jésus crucifié et de Marie sa Mère, tandis que les Apôtres avaient fui et que Pierre lui-même l’avait renié trois fois. L’Église, à cette époque, vivait la crise profonde du grand schisme d’Occident, qui dura près de 40 ans. Lorsque Catherine de Sienne meurt, en 1380, il y a un Pape et un Antipape; quand Jeanne naît en 1412, il y a un Pape et deux Antipapes.

Avec ce déchirement à l’intérieur de l’Église, des guerres fratricides continuelles divisaient les peuples chrétiens d’Europe, la plus dramatique d’entre elles ayant été l’interminable « Guerre de cent ans » entre la France et l’Angleterre.

J’ai plaisir à rappeler que Jeanne d’Arc a eu une profonde influence sur une jeune fille de l’époque moderne: Thérèse de l’Enfant-Jésus. A travers une vie complètement différente, vécue sous clôture, la carmélite de Lisieux se sentait très proche de Jeanne, vivant au cœur de l’Église et participant aux souffrances du Christ pour le salut du monde. L’Église les a réunies comme patronnes secondaires de la France, après la Vierge Marie. Thérèse avait exprimé son désir de mourir comme Jeanne, en prononçant le Nom de Jésus (Manuscrit B, 3r), et elle était animée par le même grand amour envers Jésus et son prochain, vécu dans la virginité consacrée.

Chers frères et sœurs, avec son témoignage lumineux, Jeanne d’Arc nous invite à un haut degré de la vie chrétienne : faire de la prière le fil conducteur de nos journées; avoir pleinement confiance en accomplissant la volonté de Dieu, quelle qu’elle soit ; vivre la charité sans favoritismes, sans limite et en puisant, comme elle, dans l’Amour de Jésus un profond amour pour l’Église.

Pape Benoît XVI

Extraits de l’audience générale dans la Salle Paul VI , le 26 janvier 2011

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Mon nom ici en ce lieu est « Reine de la lumière » » 

© Unsplash/Brooke Cagle
© Unsplash/Brooke Cagle

« Mon nom ici en ce lieu est « Reine de la lumière » » 

Rozsika Marian, Tzigane roumaine d’origine hongroise et mère de famille, est devenue aveugle à trente ans. Depuis 1995, elle voit la Vierge Marie trois ou quatre fois par an dans l’église de la paroisse catholique de Seuca en Roumanie. Les autorités ecclésiastiques suivent de près le phénomène et observent les fruits déjà nombreux : conversions, paix retrouvée, retour aux sacrements… Un autel a été aménagé dans le cimetière de l’église catholique où, le jour des apparitions, dix à quinze mille pèlerins accompagnent la voyante, participent à l’adoration eucharistique et récitent le chapelet.

La Vierge Marie lui apparaît la première fois un 17 juillet 1995, vers vingt-trois heures dans l’église de Seuca. Ce 17 juillet restera à jamais gravé en elle ; dès le milieu de journée, elle sent que ses prières sont bien plus ferventes que d’habitude. Rozsika distingue un « avant » et un « après » cette première apparition : elle s’est convertie profondément et durablement en cet instant.

La deuxième fois, la Vierge Marie apparaît sous un aspect quelque peu différent : Rozsika contemple une statuette de la Vierge, lorsque celle-ci se retrouve environnée d’une lumière extraordinaire, avant de devenir une femme vivante, d’une beauté surnaturelle. Hormis la première apparition, le 17 juillet 1995, la Vierge va lui apparaître à des dates précises qui lui sont indiquées. Outre les prodiges de guérison survenus dans l’église des apparitions, et la floraison inexplicable d’un pommier en plein hiver (1996), l’apparition lui délivre des messages qui insistent sur l’urgence de la conversion du monde.

Depuis 1995, la Vierge a appris plusieurs prières à Rozsika et lui a confié des « secrets ». La voyante en a révélé publiquement quatre, qui portent sur la nécessité urgente de se convertir, en précisant qu’elle n’avait pas encore reçu la permission de révéler les autres.

Peu à peu, le cercle des pèlerins s’élargit, sans aucune publicité, et les apparitions deviennent publiques, avec l’autorisation prudente de l’archevêché du diocèse. Le 17 juillet 2001, environ cinq mille personnes entourent Rozsika lors de l’apparition du jour. Depuis, l’église catholique de Seuca est le lieu unique des apparitions. Le 17 juin 2004, l’apparition a dicté le message suivant qui synthétise le phénomène de Seuca : « Chers enfants, je vous remercie d’avoir répondu à mon appel que vous a transmis cette fille qui est mienne […]. Cherchez à marcher sur le chemin de la sainteté et de la paix qui conduit à mon Fils. C’est seulement par la sainteté que vous pourrez arriver à son cœur. »

Parmi les prodiges allégués, celui de la « danse du soleil » occupe une place à part. Observée à l’issue de plusieurs apparitions publiques par des centaines de personnes, cette danse dure environ un quart d’heure. Chose surprenante, les témoins peuvent regarder le soleil sans craindre quoi que ce soit. Certains portent des lunettes de soleil, prennent des photos, des films, mais on n’a recensé aucun trouble oculaire.

À la fin de l’apparition du 17 juillet 2007, la Vierge Marie a donné le message suivant : « Mon nom ici en ce lieu est « Reine de la lumière » ». C’est dorénavant le vocable sous lequel on honore Marie à Seuca.

Patrick Sbalchiero

Extraits de : 1000raisonsdecroire.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Prier avec Marie nous simplifie »

© Shutterstock/Pasquale Della Torre
© Shutterstock/Pasquale Della Torre

« Prier avec Marie nous simplifie »

Prier avec Marie nous simplifie. Dieu est simple et attend de nous une relation simple, une relation filiale. Les enfants et les gens simples, comme Bernadette ou les voyants de Fatima, savent au fond de leur cœur qu’ils ont au ciel un Père et une Mère aimants qui les aiment et les protègent.

Mais la prière avec Marie ne leur est pas réservée. De grands théologiens que je connais priaient quotidiennement le chapelet. Les intellectuels y retrouvent la simplicité de leur élan vers Dieu, Jésus, le Saint-Esprit. Et c’est une femme qui les permet, une femme qui a vécu dans le silence et la discrétion, sans reconnaissance des hommes, mais qui n’est rien de moins que la mère de Jésus. Prier avec Marie aujourd’hui est prophétique, cela place la femme au cœur de la tradition spirituelle.

Le caractère répétitif et automatique des Je vous salue Marie que l’on dit évoque pour moi le « Je t’aime » que l’on se dit entre époux après des années de mariage. Même si je ne peux pas être en prière toute la journée, le chapelet est comme la note de base qui instaure une polyphonie, il m’ancre à mon intériorité et la soutient, il éloigne la tentation de la dispersion.

Extrait de l’entrevue de La Croixavec sœur Catherine Aubin

www.la-croix.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Quelquefois on guérit mais en s’en allant »

© Unsplash/Julia Caesar
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« Quelquefois on guérit mais en s’en allant »

En 1928, Henriette Lemoine, âgée de 16 ans, fut atteinte de paralysie des cordes vocales. Pendant deux mois et demi, la jeune fille ne put proférer aucun son. Après plusieurs consultations dans les hôpitaux de Paris, tous les médecins déclarèrent la maladie inguérissable.

C’était une laryngite tuberculeuse, on ne lui donnait que quelques mois à vivre. Désespérée d’un diagnostic qui enlevait tout espoir de guérison, la pauvre mère ayant entendu parler du Père Lamy (1) et des grâces multiples qu’il obtenait de la Très Sainte Vierge, résolut d’emmener sa fille à Notre-Dame des Bois, le  pèlerinage fondé par le père Lamy. Elle s’y rendit avec sa fille le 4 juin 1928.


Après avoir prié longuement et avec confiance et reçu la bénédiction du Père Lamy, la mère se tournant vers l’humble prêtre dans un geste de douleur lui dit : « Mon Père, nous partons mais ma fille n’est pas guérie ». Le bon Père souriant répondit : « Quelquefois on guérit mais en s’en allant. »

Pleines de confiance, la mère et sa fille Henriette prirent le chemin du retour. Étant arrivées entre Chalindrey et Langres (Est de la France), la petite malade sentit un étouffement et fit signe à sa mère qu’elle étouffait. Désolée, la mère dit à sa fille : « Mets-toi à la portière ». Mais Henriette de répondre : « Maman, maman il me semble que je suis guérie, c’est un miracle … je parle ». La Sainte Vierge, Notre Dame des Bois, venait en effet de répondre à la prière humble et confiante de son enfant. Que dire de la joie de la mère !

A partir de ce moment la jeune Henriette complètement rétablie, put reprendre la vie normale. Aujourd’hui Henriette toujours en parfaite santé, n’ayant jamais ressenti aucune atteinte de son mal ancien, est heureuse de publier la relation de sa guérison.
Henriette Lemoine travaillait depuis octobre 1926 à l’École professionnelle au 32, rue Geoffrey Saint Hilaire, Paris Ve. J’ai été témoin de sa maladie et de sa guérison subite.

Sœur Augustine, Fille de la Charité

Paris, 19 janvier 1929

J. Contrastin

www.serviteurs.org/La-guerison-de-Mademoiselle.html

(1) Jean-Édouard Lamy, né en 1853 au Pailly et mort en 1931 à Jouy-en-Josas, est un prêtre français. Il fut sujet à de nombreuses visions mystiques de la Sainte Vierge Marie et des Anges. Il est le prêtre fondateur de la Communauté des Serviteurs de Jésus et de Marie. 

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie