L’enfantement virginal de Jésus

La Nativité, vers 1510, The Metropolitan Museum, New York. CC0/wikimedia

L’enfantement virginal de Jésus

Au moment de la naissance, Jésus n’a pas causé de perte de sang à sa mère, ce fut donc un accouchement virginal qui fait disparaître la condamnation de Genèse 3,16 « tu enfanteras dans la douleur. » Avec l’entrée du Messie Sauveur dans le monde, surgit un nouvel ordre des choses. On retourne à l’équilibre admirable des origines.

Ce n’est pas comme le judaïsme en avait eu l’intuition, mais bien plutôt il semble que le christianisme ait influencé le judaïsme : on ne trouve l’idée d’un enfantement sans douleur dans le judaïsme qu’après Jésus-Christ, contemporain de l’époque patristique.

L’enfantement virginal n’est pas une dépréciation de la sexualité mais il forme un seul et même évènement avec la conception virginale. Conception et enfantement virginal correspondent à l’identité de Jésus qui est le Fils de Dieu.

Les pères de l’Église, surtout depuis les Ive-Ve siècles, font le lien entre l’accouchement virginal de Marie et la résurrection du Seigneur :

  • le sein de Marie reste « fermé » au moment de l’accouchement, et l’entrée de Jésus ressuscité dans le cénacle se fait « portes closes » (Jn 20,19-26) ;
  • le sein de la Vierge rappelle le sépulcre du Seigneur, tous les deux restent « fermés – scellés » (Mt 27, 66) ;
  • le Seigneur laissa les bandes funéraires dans la même position qu’avant (Jn 20,5-7), c’est une image : le sein de la terre (le tombeau), comme le sein maternel, reste intact.

Conclusion : Jésus est sorti miraculeusement du sein de sa mère.

Source : A. Serra (Marianum, Viale trenta aprile, 6 ; 00153 Roma)

Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Être Mère du Messie, Marie n’y songeait pas

Gerard David, La Nativité, vers 1510-1515, The Metropolitan Museum, New York. CC0/wikimedia

Être Mère du Messie, Marie n’y songeait pas

Marie savait comme toutes ses compagnes que l’une d’elles deviendrait un jour la Mère du Messie, comme les hommes, y compris les apôtres, rêveront d’être les ministres ou généraux du grand Roi. Être la mère de ce Roi glorieux était donc la suprême ambition offerte aux femmes.

Marie avait retenu encore autre chose : Dieu qui est venu couvrir l’« arche d’alliance » de Moïse de son ombre… promettait par les prophètes, de revenir mystérieusement dans son peuple, symbolisé par la « Fille de Sion ». « Réjouis-toi, Fille de Sion, le Seigneur viendra en toi en vaillant Sauveur », répétaient Sophonie et d’autres prophètes.

Quant à être Mère du Messie, elle n’y songeait pas ; car Dieu lui avait inspiré, très jeune, tout autre chose au fond du cœur : « Seigneur, je serai toute à toi ; je ne veux appartenir qu’à toi » (Lc. 1, 34)… Cela avait éclipsé en elle la perspective du mariage : la grande fête où l’épouse devenait reine d’un jour ne la concernait pas.

Sans bien comprendre comment elle échapperait aux usages établis, elle avait répondu à cet appel intime … en faisant confiance à Dieu pour la réalisation.

Mgr René Laurentin

Extrait de la Vie authentique de Marie

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Entre Marie et Joseph, un vrai mariage

Unsplash/Caroline Veronese


Entre Marie et Joseph, un vrai mariage

Tout en affirmant clairement que Jésus a été conçu par le fait de l’Esprit-Saint et que dans ce mariage la virginité a été préservée (cf. Mt 1, 18-25 ; Lc 1, 26- 38), les évangélistes appellent Joseph l’époux de Marie et Marie l’épouse de Joseph (cf. Mt 1,16,18-20, 24; Lc 1, 27 ; 2, 5).

Pour l’Église aussi, s’il est important de proclamer la conception virginale de Jésus, il est non moins important de défendre le mariage de Marie avec Joseph car, juridiquement, c’est de lui que dépend la paternité de Joseph. (…)

Le fils de Marie est aussi fils de Joseph en vertu du lien matrimonial qui les unit :

« En raison de ce mariage fidèle, ils méritèrent tous les deux d’être appelés les parents du Christ, non seulement elle, d’être appelée sa mère, mais lui aussi, d’être appelé son père, de même qu’époux de sa mère, car il était l’un et l’autre par l’esprit et non par la chair. » (1)

Dans ce mariage, il ne manqua rien de ce qui était nécessaire pour le constituer : « En ces père et mère du Christ se sont réalisés tous les biens du mariage : la progéniture, la fidélité, le sacrement. Nous connaissons la progéniture, qui est le Seigneur Jésus lui-même; la fidélité, car il n’y a aucun adultère ; le sacrement, car il n’y a aucun divorce. » (2)

Extrait de: Jean Paul II, Lettre apostolique Redemptoris Custos § 7

Encyclopédie Mariale

(1) S. Augustini, «De nuptiis et concupiscentia» I, 11, 12: PL 44, 421

(2) S. Augustini, «De nuptiis et concupiscentia», I, 11, 13: PL 44, 421

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La prière est le cœur battant de l’action politique

Andrea Vicentino, La Bataille de Lépante, 1571-1600, musée Correr. CC0/wikimedia

La prière est le cœur battant de l’action politique

Saint Bruno qui, fuyant le monde, créa l’ordre des chartreux où, depuis près d’un millénaire, malgré les vicissitudes temporelles, ses fils assurent une prière ininterrompue sans laquelle le monde se serait écroulé depuis bien longtemps. Stat Crux dum volvitur orbis. La Croix est la seule pierre possible pour la fondation d’une civilisation durable.

Et Notre Dame du Rosaire permit la victoire de Lépante sur la flotte turque bien supérieure quand, à la demande de saint Pie V, le grand Pape dominicain, la Chrétienté tout entière supplia la Vierge d’assurer cette victoire.

Non, la prière n’est pas l’opposé de l’action politique – elle est au contraire la condition nécessaire que cette dernière soit durablement efficace. On ne peut mener une action politique efficace qu’appuyée sur la prière.

Et, en sens inverse (mais non symétriquement car spirituel et temporel ne sont pas du même ordre!), si l’on choisit la consécration totale à la prière comme saint Bruno ou saint Benoît, nous préparons par surcroît des fruits de civilisation temporelle – les moines du temps des invasions barbares n’avaient guère de projet temporel, mais la plus belle civilisation qui naquît jamais sous le ciel est née de leurs cloîtres.

Puissions-nous être aussi déterminés à demander la restauration de la France chrétienne (NDLR : et de nos nations chrétiennes) que nos aïeux l’ont été à demander la victoire de la flotte chrétienne !

Guillaume de Thieulloy, du Salon Beige

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Cette porte restera fermée, car le Seigneur Dieu d’Israël est entré par là » (Ez 44,2)

Unsplash/Annie Spratt

« Cette porte restera fermée, car le Seigneur Dieu d’Israël est entré par là » (Ez 44,2)

La prophétie d’Isaïe avait annoncé la venue merveilleuse du Messie dans le sein d’une Vierge d’Israël, mais il y eut aussi d’autres annonces qui évoquaient mystérieusement la mère du Sauveur, son enfantement, sa virginité et le lieu de la naissance du Messie.

Isaïe avait d’abord prophétisé sur un enfantement miraculeux et sans douleurs :

« Avant d’être en travail elle a enfanté, avant que lui viennent les douleurs elle s’est libérée d’un garçon. Qui a jamais entendu chose pareille ? Qui a jamais vu semblable chose ? » (Isaïe 66,6-8).

Des prophéties avaient aussi été données sur la clôture perpétuelle d’une porte toute réservée au Seigneur : « L’homme me ramena vers la porte extérieure du sanctuaire, celle qui fait face à l’orient ; elle était fermée. Le Seigneur me dit : « Cette porte restera fermée ; on ne l’ouvrira pas ; personne n’entrera par là ; car le Seigneur, le Dieu d’Israël, est entré par là ; elle restera fermée. » (Ez. 44,1-2). « Elle est un jardin bien clos, ma sœur, ô fiancée ; un jardin bien clos, une source scellée. » (Ct 4,12).

Et le prophète Michée avait aussi annoncé le destin messianique de Bethléem : « Et toi, Bethléem Ephrata, tu n’es pas le moindre des clans de Juda, car c’est de toi que me naîtra Celui qui doit régner sur Israël. Ses origines remontent au temps jadis, aux jours antiques. C’est pourquoi elle sera abandonnée jusqu’au temps où aura enfanté Celle qui doit enfanter » (Mi 5,1-2)

www.lafoichretienne.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Quelques jours avant l’arrivée à Bethléem

Giotto, La Fuite en Egypte, 1304, Chapelle Scrovegni. CC0/wikimedia

Quelques jours avant l’arrivée à Bethléem

Joseph faisait des stations fréquentes à la fin du voyage, car la Sainte Vierge était de plus en plus fatiguée. A sept lieues de Bethléem, Marie et Joseph demandèrent l’hospitalité à un berger, qui leur témoigna une parfaite bienveillance. Il ordonna qu’on les conduisit dans une chambre commode, et qu’on prit soin de leur âne.

Un serviteur lava les pieds de Joseph et lui mit d’autres habits, afin de nettoyer les siens qui étaient tout poudreux. Une femme rendit les mêmes services à la Sainte Vierge. Après avoir pris leur repas, ils se reposèrent.
La maîtresse du logis se tint capricieusement renfermée ; (…) Elle avait vu d’un œil jaloux la beauté de la sainte Vierge. Craignant d’ailleurs que Marie ne demandât à rester dans sa maison pour faire ses couches, elle ne parut pas, et contribua ainsi, par son impolitesse, à faire partir la Sainte famille dès le lendemain.

C’est la femme aveugle et toute courbée que Jésus trouva, trente ans après, dans cette même maison, et qu’il guérit, après l’avoir exhortée à être moins vaine et plus hospitalière.

Anne Catherine Emmerich

Les visions, Tome 1, chap VII, page 113, Pierre Téqui éditeur

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Je ne voulais pas manquer un rendez-vous avec Marie

Eglise Saint-Jacques, Medjugorje CC BY 2.0/gnuckx

Je ne voulais pas manquer un rendez-vous avec Marie

Depuis le temps que je rencontrais des personnes transformées par leur passage à Medjugorje (1), j’avais un grand désir de m’y rendre. J’étais probablement intéressé par l’aspect sensationnel des nombreux témoignages. Mais ma motivation plus profonde était que je ne voulais pas manquer un rendez-vous avec Marie si elle venait effectivement nous rendre visite aujourd’hui dans un coin du monde.

En termes de miracles et de sensationnel, ça n’est pas tombé sur moi : je suis reparti avec les petits problèmes de santé que j’avais amenés (opérés avec succès depuis). En revanche, j’ai été invité à être le témoin de très belles transformations chez les autres. Des langues qui se délient, des visages qui s’éclairent de sourires. Pourquoi en vouloir plus quand mon esprit cartésien finit toujours par dénigrer, dans sa mauvaise foi évidente, les signes grands et manifestes qu’il a pourtant reçus !

Ainsi, mon souvenir bien vivant de Medjugorje est surtout celui de l’esprit incroyablement fraternel qui s’est installé entre nous, les pèlerins du car couchette. Le Père Francesco et ses discours, aussi bien construits qu’amicaux, y est vraiment pour quelque chose. En fait, chacun a joué le jeu en se révélant aux autres avec le plus de vérité possible. J’ai vu l’Église en marche constituée de jeunes et moins jeunes avec leurs faiblesses et leurs meurtrissures.

J’ai aimé voir le désir de servir et de partager, de dialoguer et de réaliser de grands projets à la gloire de Dieu. Et j’ai vu l’Espérance distribuée sans compter. Et avec tout ça, je ne suis même pas sûr d’avoir changé : la seule des cinq pierres (2) qui me réjouisse sans questions est l’Eucharistie. Pour le reste, une démarche de confiance et de courage est un préalable nécessaire.

Témoignage de J – M – www.clubmedj.com

(1) Cf. les apparitions mariales à Medjugorje en Bosnie Herzegovine depuis 1981 : Encyclopédie Mariale

(2) chapelet prié avec le cœur, Eucharistie, Bible, Jeûne, Confession mensuelle.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La véritable mission de la femme : apprendre à l’Église à être Mère

Unsplash/Ben White

La véritable mission de la femme : apprendre à l’Église à être Mère

Sans s’en douter, toute femme baptisée a une vraie mission dans l’Église. Laquelle ? Elle a comme mission de donner la vie ! Elle n’en sait rien, mais l’enfant qu’elle a mis au monde pourra un jour porter la mitre et tenir la crosse. A qui l’enfant devra-t-il cette mission ? N’est-ce pas à celle qui l’a mis au monde ? Qui l’a porté, nourri, soigné, formé, qui lui a appris, dans le silence de son cœur, à faire de l’Église qui lui lance un appel, une véritable « mère ». Demandez-lui !

Le Fondateur de l’Église, c’est Jésus Christ ! Pour fonder l’Église, il a choisi ses apôtres et les a envoyés en mission. Mais à qui a-t-il confié cette Église ? À la seule femme en qui il avait pleine confiance. À sa propre Mère. Elle était vaillante et forte au pied de la croix, soutenue par le disciple bien aimé. Les autres s’étaient tous enfuis tremblant de peur !

Et l’on viendra nous dire que la femme n’a pas sa place dans l’Église ? Que faisait-elle au pied de la croix ? Uniquement clamer sa douleur ? Quelle est donc la place de la femme dans l’Église ? Celle que le Seigneur lui-même lui a donnée, au pied de la croix !

Elle a affermi Pierre ! Adouci Paul ! Et, glorifiée dans son corps et dans son âme, celle que le péché n’a jamais touchée. Pour continuer sa véritable mission : apprendre à l’Église à être Mère. C’est la mission de toute femme, en tant que femme, qu’elle soit mariée ou consacrée. C’est la mission de l’Église, qu’elle soit « communion » ou « institution ».

Aline Lizotte

www.asso-srp.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Au Kenya, au sanctuaire « Village de Marie, Mère de Dieu »

Shutterstock/Doidam10

Au Kenya, au sanctuaire « Village de Marie, Mère de Dieu »

La colline escarpée, jalonnée d’un chemin de croix, mène à une source d’eau réputée procurer des guérisons miraculeuses à ceux qui visitent le sanctuaire marial national de Subukia, dans le diocèse catholique de Nakuru, au Kenya.

Lydia Auma est au bout d’une file de centaines de pèlerins qui montent la colline en priant, haletants. Elle a rejoint d’autres pèlerins de la paroisse Saint-Austin de l’archidiocèse de Nairobi pour se rendre au sanctuaire marial, connu sous le nom de Village de Marie, Mère de Dieu Elle est ici pour remercier la Sainte Vierge Marie d’avoir réuni sa famille après une séparation de 25 ans avec son mari. Elle pense que le fait d’avoir renoué avec son mari est une réponse aux prières qu’elle a faites au sanctuaire marial, situé à environ 40 km de la ville de Nakuru. « J’ai quitté mon mari il y a 25 ans. La séparation d’avec mon mari a été très douloureuse. J’ai continué à prier, demandant à Dieu de nous réunir avec mon mari. C’était le principal objet de ma prière chaque fois que je venais ici », explique Lydia à ACI Afrique lors du pèlerinage du 23 septembre.

« Le mois dernier, j’ai retrouvé mon mari et mes enfants, et je suis ici pour remercier Dieu et la Vierge Marie d’avoir permis à ma famille de se retrouver. J’ai maintenant un foyer. Mon cœur est comblé », dit-elle. « Subukia est très proche de mon cœur », dit-elle, ajoutant qu’elle ne manque jamais une occasion de visiter le sanctuaire marial.

Lydia était en compagnie de quelque 760 membres de la paroisse Saint-Austin, qui se sont rendus en pèlerinage au sanctuaire marial le samedi 23 septembre. Les personnes présentes ont partagé des témoignages de guérison, de pardon et de réconciliation dans leurs familles après avoir visité le sanctuaire, fait une bonne confession et offert leurs intentions de prière à la grotte de Marie.

Agnes Aineah, Nakuru, 25 septembre 2023

www.aciafrica.org

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Chaque Ave Maria est comme une rose offerte à la Vierge Marie !

Unsplash/Shawna Dunsmore

Chaque Ave Maria est comme une rose offerte à la Vierge Marie !

Le mot « chapelet » désigna d’abord une couronne de fleurs. Au Moyen Age, on s’en couvrait la tête dans les réceptions solennelles et dans les processions. Des miniatures du XVème siècle (Bourges) montrent, à la Fête-Dieu, les notabilités, tous les membres du clergé, même les prêtres qui portent la civière de la monstrance, les porteurs du dais ou des cierges, les trompettes et les sergents la tête ornée de chapelets de roses, de marjolaines et de violettes.

Les dévots de la Vierge offraient tout naturellement à ses statues des chapelets fleuris. Un jour vint où le mot fut appliqué non seulement à ces couronnes de roses mais aux couronnes de grains représentant les Ave qu’on dédiait à Marie.

Le mot rosaire vient de ce qu’on a assimilé cette prière à une guirlande de roses dont on ornait les statues de la vierge. On aime couronner les statues de la Vierge avec des petits chapeaux de fleurs ou chapelets, ou avec des guirlandes de roses ou rosaires, comme ceux dont on coiffait les jeunes filles les jours de fête. C’est alors qu’on baptise de ces jolis noms les cordelettes et les bouliers qui servent à compter les Pater et les Ave. Chaque Ave Maria est comme une rose offerte à la Vierge Marie !

www.etoilenotredame.org

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie