« Je n’ai jamais ressenti un tel bonheur »

© Shutterstock/Iurii Dzivinskyi
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« Je n’ai jamais ressenti un tel bonheur »

À  Marseille, la basilique Notre-Dame de la Garde, que les Marseillais préfèrent appeler « la Bonne Mère », est visitée depuis des années – et de plus en plus – par des familles marseillaises issues de l’autre rive de la Méditerranée mais pour lesquelles la montée vers la Bonne Mère est « sacrée » et porteuse d’espérance. Il y a là l’une des sources du phénomène actuel qui voit chaque année plusieurs centaines de musulmans se convertir au christianisme et demander le baptême. 

Tel est le cas de Chaïnez, 16 ans : souffrant d’une profonde dépression, elle est conduite par sa mère musulmane à la basilique Notre-Dame de la Garde à Marseille, où les musulmans aiment y allumer des cierges. 

Face à une statue de la Vierge à l’Enfant, Chaïnez ressent une transformation intérieure : « c’était comme si on m’enlevait un poids. Je n’ai jamais ressenti un tel bonheur », confie-t-elle au magazine Le Figaro. 

Cette expérience la pousse à chercher des réponses dans la Bible, et, après douze ans de quête spirituelle, elle est baptisée à Pâques 2023. Sa conversion entraîne un rejet familial, la coupant de nombreux membres de sa famille et la forçant à vivre sa foi en secret. 

« Quand une amie musulmane a vu ma croix, elle a failli fuir », raconte Chaïnez. 

À nous Catholiques d’accueillir largement dans l’Eglise, à l’image de Jésus Christ et de Marie, Mère de tous les hommes, ces convertis courageux qui ont osé franchir le pas.

Source : www.observalgerie.com

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Entre la vie de la terre et la vie du Ciel il y a continuité parfaite 

Détail de la fresque de l'Assomption de la Vierge par le Corrège dans le Duomo.
© Shutterstock/Renata Sedmakova
Détail de la fresque de l’Assomption de la Vierge par le Corrège dans le Duomo. © Shutterstock/Renata Sedmakova

Entre la vie de la terre et la vie du Ciel il y a continuité parfaite 

Par son Assomption, Marie parvient à la vie véritable : celle où corps et âme sont réunis pour pénétrer dans la plénitude de gloire ; pour entrer dans l’espace infini de l’amour de Dieu, en ce Royaume éternel qui est notre demeure.

Dans cette demeure-là, Marie ne reste pas lointaine, ni distante des hommes, car il y a une continuité parfaite entre la vie de la terre et la vie du Ciel : « Tout ce que tu auras fait sur la terre, tu le feras dans le Ciel. »

Dans notre vocation, qui est la volonté de Dieu sur nous, nous ne ferons que poursuivre, continuer, perpétuer au Ciel, ce que nous avons fait sur la terre. Nous serons plus pleinement encore ce que nous avons été sur la terre.

Source : Extrait de  Adorer avec Marie, de Marie–Benoîte Angot, Editions le Sarment, p. 85

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Elias Baier, séminariste : « La Vierge Marie m’a sauvé d’une vie virtuelle »

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Elias Baier, séminariste : « La Vierge Marie m’a sauvé d’une vie virtuelle »

Elias est l’aîné de quatre enfants. Il est né le 25 avril 2001 à Friedberg, en Allemagne, mais a vécu toute sa vie à Mering, en Bavière. Ses parents ont grandi dans des familles très catholiques, et c’est à eux qu’il doit sa foi.

Lorsqu’ Elias est entré au lycée, sa vie a pris un mauvais tournant : « Mes notes ont commencé à chuter et j’ai fini par ne plus étudier à la maison et à passer mon temps devant l’ordinateur. Cela m’empêchait d’avoir de bonnes interactions avec les autres jusqu’à ce que, à l’âge de 16 ans, je me sente tout seul, me réfugiant de plus en plus dans le monde virtuel », avoue-t-il en toute franchise.

Les scouts l’ont sauvé de cette pente dangereuse. Un voyage de deux semaines à Rome a été la bouée de sauvetage dont Elias avait besoin à ce moment-là. C’est là que lui et ses amis scouts se sont consacrés à la Vierge dans l’église de Sainte-Marie-la-Majeure, l’église mère de toutes les églises mariales.

« Lors de cette consécration, nous avons tous promis de prier au moins un mystère du rosaire par jour. Je voulais vraiment tenir cet engagement, mais malheureusement, à peine une semaine après la fin du camp, j’avais arrêté. Je veux vous encourager, surtout les jeunes, à essayer quand même, parce que mon histoire ne s’arrête pas là ».

La Vierge a pris la consécration d’Elias très au sérieux et a commencé à transformer sa vie. Dans les mois qui ont suivi, un grand groupe d’amis est né et, à cette époque, il était crucial pour lui d’avoir des amis catholiques. « Je suis sûr que sans eux, je ne serais pas au séminaire aujourd’hui », assure-t-il.

Ce changement est impressionnant car la Vierge et le chapelet lui ont permis d’abandonner les jeux vidéo au profit du parkour – un sport qui consiste à franchir des obstacles le plus rapidement possible, généralement en ville – mais aussi de s’intéresser à la photographie et de se remettre à la lecture.

En 2019, il termine ses études secondaires et ne sait toujours pas vraiment quoi faire de sa vie. Il décide de prendre une année sabbatique pour explorer le monde. (…) Pendant cette année, il a également travaillé comme ferblantier en Uruguay, dans une mission de la communauté dont il fait désormais partie : L’Œuvre de Jésus Grand Prêtre. Ce furent les plus belles semaines de sa vie : il s’est tout de suite senti chez lui.

« Je me suis fait de bons amis avec certains jeunes. J’ai été impressionné par leur exemple de vie chrétienne authentique, la joie qu’ils répandaient, leur simplicité, leur fidélité à aller à la messe tous les jours. J’ai passé beaucoup de temps à prier et, après les premières semaines, Dieu m’a montré ma vocation de prêtre. Toutes les raisons qui s’opposaient à la prêtrise ont disparu, et le désir de ne vivre que pour Dieu et pour que tous puissent aller au Ciel est resté.»

De retour chez lui, quelques mois plus tard, lors d’une retraite, il décide de faire une année de discernement dans la communauté de l’Œuvre de Jésus Souverain Prêtre car, en plus, avec sa famille, ils allaient toujours aux rencontres familiales organisées par cette communauté. « En la connaissant mieux en Uruguay, j’ai beaucoup aimé la façon de faire la mission, l’esprit de famille et la spiritualité de l’amour intime pour Marie et l’Eucharistie. »

Adapté de www.exaudi.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le cœur de Marie prend soin, non seulement des personnes, mais des nations !

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Le cœur de Marie prend soin, non seulement des personnes, mais des nations !

Si l’Église a accueilli le message de Fatima, c’est surtout parce qu’il contient une vérité et un appel qui, dans leur contenu fondamental, sont la vérité et l’appel de l’Évangile lui-même. « Repentez-vous et croyez en l’Évangile » (Mc 1, 15). (…) Le message de Fatima, dans son noyau fondamental, est l’appel à la conversion et à la pénitence, comme dans l’Évangile (…).

Les évènements qui ont eu lieu sur le continent européen, particulièrement en Europe centrale et à l’Est, donnent à cet appel de l’Évangile une signification contemporaine(…).

Le cœur de la Mère de Dieu est celui d’une Mère qui prend soin, non seulement des personnes, mais des nations et des peuples entiers. Ce Cœur est totalement donné à la mission salvatrice de son Fils : le Christ, le Rédempteur du monde, le Rédempteur de l’homme…(…).

Dans son message et sa bénédiction, Fatima signifie la conversion à Dieu.

Pape Jean-paul II, Homélies de mai 1982 et mai 1991 (extraits)

Dans Fatima, la Russie et Jean Paul II, de Timothy Tendal-Robertson, Editions Téqui, p.152-153

Lectures de la messe du jour

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
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Source : une minute avec Marie

Un frère dominicain explique le pouvoir du Rosaire

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Un frère dominicain explique le pouvoir du Rosaire

En tant que « promoteur général du Rosaire » de son ordre, le père dominicain Lawrence Lew (1) se consacre à la prédication et à la promotion du Rosaire dans le monde entier.

Évoquant les origines de son ordre, le père Lew explique : « Il existe une belle tradition selon laquelle Notre Dame a demandé à son Fils le don d’un ordre qui enseignerait, prêcherait et corrigerait les erreurs, et l’existence d’un tel ordre a été perçue comme un acte de miséricorde divine. Et comme Notre Seigneur a exaucé la prière de Marie pour que cet ordre voie le jour, celui-ci s’est appelé l’Ordre de Marie ».

« Il y a beaucoup d’autres belles histoires mariales liées à l’ordre »poursuit le père Lew« Par exemple, le scapulaire blanc porté par les Dominicains a été donné à l’ordre par la Vierge. Elle nous a également donné le rosaire, qui est le don le plus précieux qu’elle a confié aux Dominicains. » De fait, au moins une douzaine de papes mentionnent le lien entre saint Dominique et le Rosaire, et on lui attribue traditionnellement la diffusion et la popularisation de cette pratique.

Réfléchissant au rôle indéniable de Marie dans l’histoire du salut et soulignant que c’est par le « oui » de Marie que Dieu s’est fait homme et que la création a été renouvelée, le prêtre dominicain explique combien il est approprié de prier le Rosaire pour honorer Notre Dame et son Fils.

« En un mot, précise le père Lew, Dieu s’est fait homme pour que l’homme puisse devenir Dieu, comme l’a dit saint Athanase. Je pense que cela résume ce qu’est le Rosaire : C’est une présentation des mystères de notre salut, comme l’a noté le grand maître dominicain Garrigou-Lagrange. Ce n’est pas tant la chronologie de la vie du Christ que nous regardons, mais l’histoire théologique de ce qu’il a fait pour nous : Le Christ s’est fait homme, est mort pour nos péchés et est ressuscité d’entre les morts, afin que nous puissions ressusciter et être divinisés avec lui ».

Rappelant les niveaux inquiétants d’isolement social, de solitude et de détresse émotionnelle pendant la récente pandémie, le père Lew a observé « une véritable prolifération de groupes de prière du Rosaire qui priaient par le biais de Zoom et d’autres moyens ».

« Le Rosaire est la prière que beaucoup d’entre nous conservent tout au long de leur vie catholique », fait encore remarquer le père Lew.. « Il est magnifique que nous nous tournions vers le Rosaire quand nous sommes tristes, quand nous sommes anxieux, quand quelque chose se produit dans notre vie qui nous cause de la détresse, mais aussi dans les moments heureux et pour célébrer. »

Le monde est desséché par le péché, la violence, la division et la guerre. Le Rosaire, poursuit le père dominicain, « est donc d’autant plus nécessaire pour que nous puissions arroser la terre avec la rosée de la grâce de Dieu, la rosée de l’Esprit Saint ».

« Voilà ce qu’est le Rosaire : C’est se mettre, comme Marie, à la disposition de la grâce de Dieu pour lui obéir, pour lui dire oui. C’est s’efforcer d’apporter une nouvelle création, d’apporter la paix dans le monde ».

Bénédicte Cedergren, 20 mai 2024

Adapté de www.ncregister.com

(1) Le 7 octobre 2019, jour de la fête de la Très Sainte Vierge du Rosaire, le Frère Lawrence LEW, O.P., originaire de Malaisie, a été  nommé Promoteur Général du Rosaire.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Comment Constantinople, « Nouvelle Rome », fut dédiée à la Mère de Dieu

Mosaïque ornée de feuilles d'or représentant la Vierge Marie, Jésus, Constantin et Justinien à l'entrée de Sainte Sophie, Istanbul.
© Shutterstock/SvetlanaSF
Mosaïque ornée de feuilles d’or représentant la Vierge Marie, Jésus, Constantin et Justinien à l’entrée de Sainte Sophie, Istanbul. © Shutterstock/SvetlanaSF

Comment Constantinople, « Nouvelle Rome », fut dédiée à la Mère de Dieu

Apprenant les mesures tyranniques prises par l’empereur romain Maximin II Daïa en Orient contre les Chrétiens, Constantin leva une puissante armée, guidée par le signe de la Croix victorieuse, et, à la faveur d’une campagne contre les barbares en Pannonie (1), il pénétra sur le territoire de Licinius (2) en 322.

Après une première défaite à Andrinople, le tyran se replia à Byzance puis il fut définitivement vaincu à la bataille de Chrysopolis le 18 septembre 324. Constantin triomphant, au nom du Christ et de la Vérité, s’employa dès lors à offrir l’Empire romain réunifié au Roi des rois, et tel un nouvel Apôtre il fit proclamer jusqu’aux extrémités de l’Orient et de l’Occident, de la Mésopotamie à la Grande-Bretagne, la foi au Dieu unique et en son Fils incarné pour notre Salut. Dans un édit proclamé dans tout l’Empire, il déclarait que Dieu seul devait être considéré comme la cause de ses victoires et qu’il avait été choisi par la Providence pour se mettre au service du bien et de la vérité. Il incitait tous ses sujets à suivre son exemple, mais sans contraindre personne.

A ce nouvel empire chrétien, qui devait durer mille ans, Constantin décida de donner une nouvelle capitale, et inspiré par un signe divin, le pieux empereur fixa son choix sur la petite ville de Byzance, qui occupait une position charnière entre l’Orient et l’Occident. Il marqua lui-même les limites de la nouvelle ville, et donna l’ordre au maître d’œuvre, Euphrata, de n’épargner aucune dépense pour la doter de monuments et de voies publiques dépassant en gloire et magnificence toutes les autres villes du monde.

Lors de la fondation de la cité, le 8 novembre 324, Byzance reçut le nom de Constantinople et de Nouvelle-Rome, et fut dédiée par la suite à la Mère de Dieu. Les travaux furent menés en grande hâte et, le 11 août 330, pour le vingt-cinquième anniversaire du règne de l’empereur, on célébra avec faste l’inauguration de la nouvelle capitale.

Source :

Adapté de https://orthodoxie.com/21-mai-2/

(1) La Pannonie est une ancienne région de l’Europe centrale située à cheval sur les actuelles Autriche, Hongrie, Slovénie, Croatie, nord-ouest de la Serbie et nord de la Bosnie-Herzégovine

(2) Licinius était “co-empereur romain”

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
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Source : une minute avec Marie

« J’étais pro-choix mais je suis devenue irrévocablement pro-vie » !

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© Unsplash/Alonse Reyes

« J’étais pro-choix mais je suis devenue irrévocablement pro-vie » !

Lorsque j’étais enceinte de notre premier enfant, un test sanguin effectué vers la treizième semaine a révélé que notre bébé présentait un risque de trisomie 21 à 90%. La première et apparemment seule « option » proposée par le conseiller génétique était l’avortement. Après avoir demandé à la conseillère de ne plus le mentionner et pris la main de mon mari, j’ai regardé ma mère, qui s’était jointe à nous lors du rendez-vous, et je lui ai demandé : « Qu’est-ce qu’on fait ? Elle a répondu : « On va prier » ».

Nous ne connaissions rien de la trisomie 21 et nous nous sommes fiés aux informations fournies par la conseillère, qui décrivait un avenir difficile pour notre bébé, avec des problèmes de santé effrayants et des statistiques qui, maintenant que j’en sais plus, ne correspondent pas toujours à la réalité de chaque personne atteinte de la trisomie 21.

Mon gynécologue-obstétricien de l’époque a dû penser que j’étais stupide lorsque je lui ai dit que je ne pensais vraiment pas que notre bébé était atteint de trisomie et que le test était erroné. Elle affichait un sourire et un hochement de tête, tout en étant sûrement en désaccord avec moi.

Un jour, alors que je parcourais Facebook, une amie a partagé un article sur la Sainte Vierge Marie qui expliquait le pouvoir du Saint Rosaire dans nos suppliques à Dieu. Je n’avais prié le rosaire qu’une seule fois auparavant, à notre paroisse, lors d’une procession à l’occasion d’une fête mariale. Après avoir vu cet article, mon mari et moi avons commencé à prier le Rosaire chaque jour. Nous avons prié pour que la volonté de Dieu soit faite et, si c’était Sa volonté, pour que notre enfant soit épargné par les problèmes effrayants dont le conseiller nous avait parlé.

C’est également à ce moment-là que j’ai fait des recherches sur ce qu’est vraiment l’avortement. Bien que nous ne l’ayons jamais envisagé, quelque chose m’a poussée à aller me renseigner. Les méthodes horribles que j’ai apprises m’ont fait changer complètement de cap par rapport à mon ancienne position pro-choix, et je suis devenue irrévocablement pro-vie. J’ai également commencé à porter la Médaille Miraculeuse et à répéter la prière « Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

Le jour de la naissance de notre bébé est arrivé. Notre petit amour a poussé un grand cri à sa naissance, mais il n’était pas atteint de la trisomie 21 ! Notre pédiatre a fait tester tous les chromosomes et mon obstétricien n’a pas pu nous donner de raison pour expliquer le manque de précision du test. Mon intuition était bonne.

« Heureuse la crise qui vous a fait grandir, la chute qui vous a fait lever les yeux au ciel, le problème qui vous a fait chercher Dieu ». – Saint Pio de Pietrelcina

Christina Frye, May 9, 2024

Adapté de www.thericatholic.com

Lectures de la messe du jour

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Amen.

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Marie : « tous ceux qui viendront me prier en ce lieu verront leurs vœux exaucés »

© Shutterstock/tache
© Shutterstock/tache

Marie : « tous ceux qui viendront me prier en ce lieu verront leurs vœux exaucés »

En 1798, au Vietnam, des chrétiens s’enfuient dans la jungle pour échapper aux persécutions gouvernementales. C’est alors qu’ont eu lieu une série d’apparitions de la Vierge Marie : elle les réconfortait et les soutenait. Depuis lors, les pèlerinages n’ont jamais cessé. Telle est l’origine du sanctuaire de Notre-Dame de La Vang, à mi-distance entre le nord et le sud Vietnam.

Aucune source écrite fiable ne rapporte ces apparitions, il s’agit d’une tradition orale qui dit qu’en 1798, au centre du pays, à 60 km de Hué, dans une zone forestière, la Vierge, entourée de deux anges, « apparut » à un groupe de chrétiens pourchassés. « Elle était revêtue d’un manteau magnifique, à l’orientale, et tenait l’Enfant Jésus dans ses bras, explique un témoin. Elle se tenait simplement sur le gazon, comme une maman au milieu de ses enfants. A tous elle demandait de se montrer joyeux d’avoir à souffrir pour leur foi. »

« J’ai déjà exaucé vos prières. Dorénavant tous ceux qui viendront me prier en ce lieu verront leurs vœux exaucés », dit-elle. Selon certains, la Vierge est apparue à plusieurs reprises. Guérisons et conversions sont alléguées.Ce qui est certain c’est qu’un pèlerinage et une tradition de prière sont ininterrompus depuis deux siècles !

En 1886, une petite chapelle est construite sur le lieu de l’apparition. En 1901, une église est construite et bénie en présence de 12 000 pèlerins, à cette occasion, Notre Dame de La Vang est déclarée protectrice des catholiques du Vietnam L’église est agrandie en 1928. Un pèlerinage national s’y déroule tous les trois ans.

En 1962, le pape Jean XXIII a élevé cette église au rang de basilique mineure, mais elle a été détruite en 1972-1975, pendant la guerre.

Le 19 juin 1988  le pape saint Jean Paul II a canonisé 117 martyrs vietnamiens et il a fait mémoire du sanctuaire et a souhaité sa reconstruction « dans un climat de liberté et de paix, et de gratitude envers celle que toutes les générations disent bienheureuse. De sorte que ce sanctuaire puisse favoriser l’unité nationale et le progrès civil et moral du pays ».

Et le sanctuaire fut reconstruit. Le 15 août 1998, environ 70 000 fidèles (100 000 selon L’Impartial) ont prié ensemble à La Vang pour le 200e anniversaire des faits.

Encyclopédie Mariale

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Source : une minute avec Marie

Marie nous enseigne à être mères d’une manière très simple

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© Unsplash/Nienke Burgers

Marie nous enseigne à être mères d’une manière très simple

La maternité n’est pas une affaire de perfection : il s’agit plutôt de reconnaître nos imperfections avec un cœur aimant, demander souvent pardon, et être ouverte à apprendre. Elle est en fait un moyen de laisser Dieu nous transformer.

Dans le doute, priez. Ma propre méthode est d’aller chercher des réponses dans les Saintes Écritures et dans l’enseignement de l’Église. Tâchons de mettre à l’épreuve cette théorie sur ce que nous devrions rechercher dans la maternité. Nous avons notre propre pionnière qui nous montre la voie, en la femme qui a élevé Jésus lui-même !

Marie nous enseigne comment être mère d’une manière très simple : la réceptivité. « Marie gardait toutes ces choses, les méditant dans son cœur » (Luc 2, 19). « Faites tout ce qu’il vous dira » (Jean 2, 5). Et bien sûr, nous savons que c’était son âme, l’essence même de son être qui magnifiait le Seigneur et se réjouissait en Dieu (Cf. Luc 1,46).

Nous entendons si peu parler notre Sainte Mère dans les Saintes Écritures. Comme j’aimerais connaître la plénitude des jours cachés de Marie à Nazareth, le rythme de ses matinées, le calme de ses soirées. Comme j’aimerais avoir un récit de la Passion à travers ses yeux pour méditer ! Nous n’avons que 188 mots prononcés par elle. Et pourtant, Marie nous enseigne comment être maman d’une manière très simple : la réceptivité. Nous n’avons pas besoin de plus de 188 mots de sa part, son exemple suffit.

Conçue sans le péché originel et n’ayant jamais péché, Marie a vécu une vie pleinement en union avec la volonté de Dieu et pleinement réceptive à son amour. Grâce à son exemple, nous pouvons lui demander de nous apprendre à le recevoir plus pleinement, de savoir aimer sans égoïsme, et à être son visage pour les enfants dont nous avons la charge.

Nell O’Leary, 11 mai 2024

Extrait de www.wordonfire.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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C’est par la Vierge Marie que nous sommes divinisés

© Unsplash/Jenny Marvin
© Unsplash/Jenny Marvin

C’est par la Vierge Marie que nous sommes divinisés

Saint Grégoire Palamas (1) définit l’Église comme « communion de la déification », car le baptême et l’Eucharistie forment le Corps du Christ et contribuent à la déification du fidèle qui collabore à la grâce. Ainsi les saints non seulement participent de Dieu mais aussi, ils le communiquent aux autres.

Venons-en à Marie : nous pouvons maintenant comprendre sa grandeur et son rôle dans la gloire.

Le corps de Marie, qui non seulement a accueilli en soi le Fils de Dieu éternel mais qui aussi l’a engendré, comment ne serait-il pas élevé au ciel ? Celle de laquelle est sorti le soleil apparaît comme un ciel. Et c’est à son sujet que Jacob le patriarche s’écrie : ce lieu est s vénérable, c’est vraiment la demeure de Dieu et la porte du ciel ! (Gn 28, 16-17)

Marie est divinisée car à l’Annonciation, Dieu se manifeste à Marie non par la médiation du feu ou du vent, comme pour Moïse et Elie, mais « sans voile », et la nature divine « imprima en elle sa forme et sa figure ».

Dans l’Église, « communion de déification », Marie nous transmet la vie divine.

A cause de cela, il y a d’autant plus de communication entre elle et nous ! Marie nous divinise, elle nous transmet la vie divine : « Elle se tient entre Dieu et l’humanité, elle rendit Dieu fils de l’homme et elle rendit les hommes fils de Dieu, elle fit de la terre un ciel et rendit divine notre race ». Elle est très haute, reine de toute la création visible et invisible (G. Palamas, hom 37,3).

Comme dans une cascade de lumière ou une chaîne de grâce, Marie est « l’administratrice » des richesses de Dieu parce que : « Par elle seule le Christ séjourna parmi nous et fut visible sur la terre et vécu au milieu des hommes ; ainsi et sans cesse, sans elle aucun progrès dans la lumière divine, aucun dévoilement des mystères divins, aucune vision des dons spirituels ne pourront être donnés. » (G. Palamas, hom 37,8).

Pour saint Grégoire Palamas, c’est une loi éternelle dans les cieux que les inférieurs, à travers les plus grands, deviennent participants de celui qui siège dans les cieux, et comme la Vierge est incomparablement plus grande que tous, c’est à travers elle que nous participerons à la vie de Dieu. (G. Palamas, hom 37,8).

Synthèse F. Breynaert

Encyclopédie Mariale

Saint Grégoire Palamas (1296-1359)

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie