La sainte Vierge Immaculée et son Cœur, vitrail de l’église Saint-Martin à Arc-en-Barrois. CC BY 3.0/Vassil
Chaque 25 mars, renouvelons notre consécration au Cœur immaculé de Marie
Évoquant, depuis la place Saint-Pierre, la solennité de l’Annonciation célébrée le 25 mars 2023, le Pape a fait mémoire de l’acte de consécration de « l’Église et l’humanité, en particulier la Russie et l’Ukraine, au Cœur immaculé de Marie », acte qu’il a présidé un an plus tôt, le 25 mars 2022, « en union avec tous les évêques du monde ».
Ce geste spirituel, qui avait très largement mobilisé les catholiques du monde entier, a été l’un des plus forts du pontificat du pape François après le début de la guerre en Ukraine.
Lors de l’audience générale du 22 mars 2023, le Pape avait invité tous les croyants à renouveler chaque 25 marscette consécration
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Sur la terre, nous sommes portés dans le sein de Marie
Dès la conception de Jésus, Marie a commencé un dialogue avec lui, dialogue qui ne finira jamais et qui s’est épanoui dans l’éternité. Le Magnificat en témoigne, chanté chez Elisabeth à peine quelques jours après l’Annonciation. (PS 2)
Et nous, ses enfants que Jésus lui a donnés à la croix ? Quelle est notre part avec la maternité de la Vierge, nous qui sommes nés d’une mère qui avait ses qualités et ses défauts, ses tendresses et ses manques de tendresse ? Un message nous éclaire et nous ravit, lorsque Marie dit à Medjugorje (1) : « Cher enfants, j’aime chacun de vous autant que j’aime mon Fils Jésus ! » Et aussi : « Chers enfants, comme j’ai porté l’Enfant Jésus dans mon sein, ainsi je veux porter chacun de vous sur le chemin du salut. » (message du 25/03/1990)
Dans une de ses homélies, saint Bernard de Clairvaux développe cette belle pensée que, lorsque nous sommes sur terre, nous ne sommes pas encore nés. Nous naissons lorsque nous entrons au Ciel. Sur la terre, nous sommes portés dans le sein de Marie.
Si une simple mère a une telle influence sur l’enfant qu’elle porte, comment imaginer ce que nous donne notre Mère Céleste lorsque nous choisissons de nous consacrer à elle, c’est-à-dire de lui appartenir entièrement et de vivre en elle ? Marie met à notre disposition tout ce qu’elle a ! Sa bonté, sa bienveillance, sa beauté, sa paix, son amour, sa tendresse, sa force, son courage, sa lumière, sa pureté, jusqu’à son intimité avec le Père dans laquelle elle nous introduit…
Saint Louis Marie de Montfort déclarait : « Oh ! Comme on est heureux quand on a tout donné à Marie… On est tout à Marie et Marie est tout à nous ! » (§ 179 de La vraie dévotion à la Sainte Vierge).Et la Petite Thérèse : « Le trésor de la mère appartient à l’enfant. »
Vivre en Marie, c’est être nourri et protégé, car alors nous échappons au regard de l’ennemi et de ses attaques sataniques, il ne peut pas nous détruire.
Sœur Emmanuel
Les nouvelles de Medjugorje décembre 2023 par sœur Emmanuel
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Je me trouvais un jour à l’île Maurice pour une mission. Une personne m’invita à parler aux employés de son entreprise, où travaillaient des gens de diverses religions, chrétiens, musulmans, bouddhistes, hindous, etc. Ils vivaient en bonne harmonie.
Après avoir partagé quelques messages essentiels de la Vierge (1), le directeur de son entreprise me demanda de prier pour tous les employés qui désiraient une prière. Presque tous ont voulu rester. Après la prière, une femme s’avança vers moi et me demanda de prier la Vierge Marie de Medjugorje pour l’enfant qu’elle portait en elle. Cette femme était musulmane. J’ai donc prié pour elle, pour son enfant et pour une heureuse naissance. Elle prit alors ma main et la posa sur son ventre. Aussitôt, l’enfant se mit à battre sa tête contre ma main avec force… Sa maman le sentait aussi bien que moi ! Cette expérience fut pour elle un grand cadeau du Ciel et une occasion merveilleuse de se réjouir pour la vie de cet enfant.
Sœur Emmanuel
Les nouvelles de Medjugorje décembre 2023 par sœur Emmanuel
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Piero della Francesca, détail de La Nativité, 1460-1475, National Gallery, Londres. CC0/wikimedia
Que signifie la virginité de Marie ?
La première chose que la virginité perpétuelle de Marie met en évidence, c’est que l’ensemble du projet de salut est l’initiative de Dieu, et non la nôtre. La virginité de Marie manifeste l’initiative absolue de Dieu dans l’Incarnation. Jésus n’a que Dieu pour Père.
La virginité de Marie révèle la vérité la plus profonde sur Jésus et sur nous – Jésus a Dieu pour Père, non pas pour faire un coup d’éclat, mais parce que c’est la vérité la plus profonde sur lui. Et parce que c’est vrai pour lui, cela devient vrai pour nous lorsque Dieu nous adopte par sa grâce.
Grâce à cela, nous devenons, pour ainsi dire, membres d’une nouvelle race humaine avec à sa tête un nouvel Adam (1 Co 15,45-50). Mais ce nouvel Adam a une figure correspondante : la nouvelle Ève dont le « oui » à Dieu permet à la vie d’entrer dans le monde, tout comme le « non » de la première Ève a introduit la mort dans le monde. Et ce « oui » est le fruit à la fois de la grâce prédestinée de Dieu et de son libre consentement : en donnant son consentement à la parole de Dieu, Marie devient la mère de Jésus.
Adhérant de tout cœur à la volonté divine de salut, sans qu’un seul péché ne la retienne, Marie s’est donnée entièrement à la personne et à l’œuvre de son Fils, pour servir avec lui et sous sa dépendance, par la grâce de Dieu, le mystère de la rédemption : Comme le dit saint Irénée, « par son obéissance, elle est devenue cause de salut pour elle-même et pour tout le genre humain ». C’est pourquoi nombre de Pères de l’Église affirment : « Le nœud de la désobéissance d’Ève a été dénoué par l’obéissance de Marie : ce que la vierge Ève a lié par son incrédulité, Marie l’a dénoué par sa foi ».
Tout cela signifie que Marie est identifiée à la famille du Nouvel Adam tout autant que l’ancienne Ève était identifiée à la famille de l’ancien Adam.
Mark P. Shea
Crisis Magazine – Troisième partie d’une série de quatre articles sur la virginité perpétuelle de Marie, pourquoi celle-ci est biblique et pourquoi elle est importante, par l’apologiste Mark Shea. The Morley Publishing Group, Inc, 22 février 2011
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Piero della Francesca, détail de La Nativité, 1460-1475, National Gallery, Londres. CC0/wikimedia
Que signifie la virginité de Marie ?
La première chose que la virginité perpétuelle de Marie met en évidence, c’est que l’ensemble du projet de salut est l’initiative de Dieu, et non la nôtre. La virginité de Marie manifeste l’initiative absolue de Dieu dans l’Incarnation. Jésus n’a que Dieu pour Père.
La virginité de Marie révèle la vérité la plus profonde sur Jésus et sur nous – Jésus a Dieu pour Père, non pas pour faire un coup d’éclat, mais parce que c’est la vérité la plus profonde sur lui. Et parce que c’est vrai pour lui, cela devient vrai pour nous lorsque Dieu nous adopte par sa grâce.
Grâce à cela, nous devenons, pour ainsi dire, membres d’une nouvelle race humaine avec à sa tête un nouvel Adam (1 Co 15,45-50). Mais ce nouvel Adam a une figure correspondante : la nouvelle Ève dont le « oui » à Dieu permet à la vie d’entrer dans le monde, tout comme le « non » de la première Ève a introduit la mort dans le monde. Et ce « oui » est le fruit à la fois de la grâce prédestinée de Dieu et de son libre consentement : en donnant son consentement à la parole de Dieu, Marie devient la mère de Jésus.
Adhérant de tout cœur à la volonté divine de salut, sans qu’un seul péché ne la retienne, Marie s’est donnée entièrement à la personne et à l’œuvre de son Fils, pour servir avec lui et sous sa dépendance, par la grâce de Dieu, le mystère de la rédemption : Comme le dit saint Irénée, « par son obéissance, elle est devenue cause de salut pour elle-même et pour tout le genre humain ». C’est pourquoi nombre de Pères de l’Église affirment : « Le nœud de la désobéissance d’Ève a été dénoué par l’obéissance de Marie : ce que la vierge Ève a lié par son incrédulité, Marie l’a dénoué par sa foi ».
Tout cela signifie que Marie est identifiée à la famille du Nouvel Adam tout autant que l’ancienne Ève était identifiée à la famille de l’ancien Adam.
Mark P. Shea
Crisis Magazine – Troisième partie d’une série de quatre articles sur la virginité perpétuelle de Marie, pourquoi celle-ci est biblique et pourquoi elle est importante, par l’apologiste Mark Shea. The Morley Publishing Group, Inc, 22 février 2011
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Seules la foi et la prière obtiennent les guérisons
Le 28 février 1858, la Vierge apparaît une onzième fois à la bergère Bernadette, à Lourdes (Pyrénées, France) et plus de mille personnes assistent à l’extase. Bernadette accomplit de nouveau les gestes de pénitence (manger des herbes amères, boire l’eau). Elle est ensuite emmenée chez le juge Ribes qui la menace de prison.
Durant la nuit du 28 février au 1er mars, Catherine Latapie, une habitante, trempe son bras déboîté dans l’eau de la source : son bras et sa main retrouvent leur souplesse.
Les guérisons ont ainsi commencé à Lourdes dès le temps des apparitions. La plupart sont liées à l’eau de la source. Bernadette a toujours refusé que cette eau soit appelée miraculeuse ou que les guérisons lui soient, personnellement, attribuées. Pour elle, seules la foi et la prière obtiennent les guérisons.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
À Lourdes, lors de la neuvième apparition de Marie à Bernadette, le 25 février 1858, la Vierge lance un appel à la pénitence. Trois cents personnes sont présentes. Bernadette raconte : « Elle me dit d’aller boire à la source (…). Je ne trouvai qu’un peu d’eau vaseuse. Au quatrième essai je pus boire. Elle me fit également manger une herbe qui se trouvait près de la fontaine puis la vision disparut et je m’en allai. »
L’herbe, la dorine, est une herbe amère. L’eau est sale, Bernadette se relève toute barbouillée. C’est la consternation de ses plus fervents « supporters ». Devant la foule qui lui demande: « Sais-tu qu’on te croit folle de faire des choses pareilles ? Elle répond : « C’est pour les pécheurs. » Les messages sont répétés :
« Pénitence ! Pénitence ! Pénitence !…. » ; « Vous prierez Dieu pour les pécheurs. » ; « Allez baiser la terre en pénitence pour la conversion des pécheurs. »
Le 27 février suivant, dixième apparition : Bernadette accomplit de nouveau les gestes de pénitence (baiser la terre, manger des herbes amères, boire l’eau).
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Le 10 juin 2001, j’ai déposé une demande de prière à la Sainte Vierge Marie, au sanctuaire de Maranatha, à Chicago (États-Unis), afin de mettre un terme à un malentendu qui avait rompu toute relation avec mon fils mourant et sa femme. Depuis un an déjà, malgré des efforts infructueux, nous n’avions absolument aucun contact avec eux.
J’étais déchirée par le fait qu’il soit atteint de la maladie de Lou Gehrig (sclérose latérale amyotrophique) – ce qui en soi était déjà assez horrible – sans oublier le fait que je vis dans l’Ohio et eux en Caroline du Sud. Mais ne pas pouvoir lui parler ni le voir me brisait le cœur. J’ai déposé ma demande de prière le dimanche et le mardi, ma mère a appelé pour nous dire que ma belle-fille avait dit que mon fils voulait nous voir tous les deux !
Nous rentrons tout juste et mes pieds n’ont toujours pas touché terre. J’ai pu lui dire à nouveau combien je l’aime, comme je suis fière de l’homme qu’il est devenu et qu’il est toujours mon héros. Merci Marie pour ce miracle pour mon fils, pour ma mère et surtout pour mon mari – je les aime tous tellement – et Toi Sainte Mère, merci surtout, oui surtout pour les avoir tous mis dans ma vie et pour avoir accordé à cette mère (que je suis) sa demande de prière. Je t’aime Marie, maintenant et toujours.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Sans s’en douter, toute femme baptisée a une vraie mission dans l’Église. Laquelle ? Elle a comme mission de donner la vie ! Elle n’en sait rien, mais l’enfant qu’elle a mis au monde pourra un jour porter la mitre et tenir la crosse. A qui l’enfant devra-t-il cette mission ? N’est-ce pas à celle qui l’a mis au monde ? Qui l’a porté, nourri, soigné, formé, qui lui a appris, dans le silence de son cœur, à faire de l’Église qui lui lance un appel, une véritable « mère ». Demandez-lui !
Le Fondateur de l’Église, c’est Jésus Christ ! Pour fonder l’Église, il a choisi ses apôtres et les a envoyés en mission. Mais à qui a-t-il confié cette Église ? À la seule femme en qui il avait pleine confiance. À sa propre Mère. Elle était vaillante et forte au pied de la croix, soutenue par le disciple bien aimé. Les autres s’étaient tous enfuis tremblant de peur ! Et l’on viendra nous dire que la femme n’a pas sa place dans l’Église ? Que faisait-elle au pied de la croix ? Uniquement clamer sa douleur ? Quelle est donc la place de la femme dans l’Église ? Celle que le Seigneur lui-même lui a donnée, au pied de la croix !
Elle a affermi Pierre ! Adouci Paul ! Et, glorifiée dans son corps et dans son âme, celle que le péché n’a jamais touchée. Pour continuer sa véritable mission : apprendre à l’Église à être Mère. C’est la mission de toute femme, en tant que femme, qu’elle soit mariée ou consacrée. C’est la mission de l’Église, qu’elle soit « communion » ou « institution ».
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
En 1953, pendant quatre jours, les larmes de la Vierge de Syracuse
Le 8 décembre 2022, 70 ans après les larmes de la Vierge de Syracuse, le Pape François adressait un message aux fidèles qui participaient à l’Année mariale ouverte par l’Église de Syracuse en Sicile et qui se clôturait le 8 décembre 2023. Pour le Saint-Père, les larmes surnaturelles apparues dans une modeste maison montrent la valeur inestimable de la famille fondée sur le mariage ainsi que l’amour privilégié du Seigneur pour les pauvres et les nécessiteux.
Début septembre 1953, dans une rue étroite de la ville de Syracuse, en Sicile, les époux Angelo Iannuso et Antonina Giusto tombent à genoux devant une statuette de la Vierge Marie. Ce cadeau de mariage, une simple statue qui représente le Cœur immaculée de Marie, vient de pleurer de véritables larmes humaines. Des larmes qui gonflent les paupières de la statue, traversent son visage souriant pour terminer dans le creux de sa main. C’est dans un foyer humble et modeste, dans l’attente de son premier enfant, qu’a lieu ce phénomène surnaturel reconnu par l’Église catholique dès le 13 décembre 1953.
Dans sa bénédiction adressée à Mgr Francesco Lomanto, archevêque de Syracuse, et aux fidèles participant à l’Année mariale, le Pape François comprend ces larmes comme la manifestation de la présence et de la compassion de la Vierge. « Les pleurs de Marie montrent sa participation à l’amour compatissant du Seigneur, qui souffre pour nous ses enfants, qui espère ardemment notre conversion » affirme-t-il.
Pour le Saint-Père, ces larmes versées dans la chambre à coucher d’une maison sicilienne modeste manifestent « l’amour privilégié du Seigneur, amoureux de la vie, pour les pauvres et les nécessiteux ». Le deuxième enseignement que François tire de ces larmes surnaturelles concerne la famille comme « cellule fondamentale de la société et de l’Église ». « Le fait prodigieux, survenu dans l’intimité d’une maison, invite à considérer la beauté extraordinaire du foyer domestique, centre d’amour et de vie, et à soutenir la famille fondée sur le mariage » souligne le Pape, depuis la cathédrale Saint-Jean-de-Latran.
À Syracuse, la Vierge aurait pleuré 58 fois pendant 4 jours selon les témoins. Mais pour le Pape François, « les larmes de la Mère continuent d’être versées quand les plus faibles sont discriminés et quand les violences et les guerres se propagent, semant la défaite parmi les victimes innocentes ». Certain que Notre-Dame des larmes de Syracuse saura répandre de nombreuses grâces dans le cœur des croyants, le Pape François s’interroge sur les larmes de Marie, et fait sienne la question du pape Pie XII en 1954 : « Les hommes comprendront-ils le langage mystérieux de ces larmes ? »
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.