« Si nous voulons être chrétiens, nous devons aussi être marials »

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© Shutterstock/Nancy Bauer

« Si nous voulons être chrétiens, nous devons aussi être marials »

Robert Fastiggi, professeur de théologie au Grand Séminaire du Sacré-Cœur à Détroit (États-Unis) et ancien président de la Société mariologique d’Amérique, répond ici à la question : Pourquoi les catholiques accordent-ils tant d’attention à Marie ?

R. Fastiggi : On attribue à sainte Teresa de Calcutta une réponse simple à cette question : « Sans Marie, pas de Jésus » : Cette réponse va au cœur du problème.

Saint Paul écrit dans la lettre aux Galates que « lorsque vint la plénitude des temps, Dieu envoya son fils, né d’une femme, né sous la loi » (Gal 4,4). Cela signifie qu’une femme nommée Marie – la mère du Verbe de Dieu incarné – est au centre même de l’histoire du salut.

Saint Thomas d’Aquin enseigne que Dieu, dans son pouvoir omnipotent, aurait pu restaurer la nature humaine de différentes manières, mais qu’il a choisi de nous racheter en s’incarnant dans la Vierge Marie.

Si Dieu a choisi librement de nous racheter en « naissant d’une femme », il s’ensuit nécessairement que cette femme, Marie, est au centre de son plan de salut. Dans son homélie du 24 avril 1970 au sanctuaire marial de Notre-Dame de Bonaria à Cagliari, en Sardaigne, le pape saint Paul VI l’a magnifiquement exprimé : « Si nous voulons être chrétiens, nous devons aussi être mariaux/marials ?, c’est-à-dire reconnaître le lien essentiel, vital et providentiel qui unit la Vierge à Jésus et qui nous ouvre la voie qui nous conduit à lui. »

Robert Fastiggi, 7 mai 2024

Extraits de catholicreview.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie est une merveilleuse entremetteuse !

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Marie est une merveilleuse entremetteuse !

Il y a 5 ans, je suis allée à Medjugorje (1) et là-bas j’ai écrit une petite lettre à la Vierge Marie en lui disant que je désirais me marier, et que j’aimerais que ça soit elle « Notre Dame de Medj », c’est à dire « la Reine de la Paix » comme elle s’est présentée la bas, qui conduise mon futur mari vers moi.

Quelques années plus tard, ma meilleure amie part à Medjugorje avec le Club Medj, et à son retour le groupe organise un chapelet sur le Champs de Mars à Paris, auquel elle me convie.

Après avoir refusé plusieurs fois, j’y vais enfin, et là en priant « Notre Dame de Medjugorje » – la Reine de la Paix – je rencontre Jean-Baptiste avec qui je suis mariée aujourd’hui.

Nous avons même le bonheur d’être parents d’un petit Karol. Je crois que Marie à Medjugorje vient spécialement pour les familles : après tout, tous les voyants sont mariés ! Marie est une merveilleuse entremetteuse !

Témoignage de Marie

clubmedj.com

Međugorje est une ville de Bosnie-Herzégovine devenue un sanctuaire marial et un lieu de pèlerinage catholique depuis les apparitions de la Vierge Marie sur la « colline des apparitions » qui ont commencé en 1981.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

De plus en plus de nations se consacrent à Marie

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Sanctuaire de Carfin. © Shutterstock/lennystan

De plus en plus de nations se consacrent à Marie

Au nord de l’Angleterre, 5 000 fidèles n’ont pas eu peur de braver la fameuse pluie écossaise, début septembre 2017, pour assister à la consécration solennelle de leur pays au Cœur Immaculé de Marie par leurs évêques. La cérémonie, présidée par l’archevêque de Glasgow, a eu lieu au sanctuaire de Carfin (Écosse). Dans la formule de consécration, où il s’adressait à la Mère de Dieu, l’archevêque a prononcé ces paroles au nom de tous : « Nous te consacrons l’Écosse, tout ce que nous aimons et tout ce que nous avons. À toi, nous donnons nos esprits, nos cœurs, nos corps, nos âmes, et nous nous mettons nous-mêmes à ton service, nos familles, nos communautés », en qualifiant cette journée d’ « historique », de « grande fête » pour le pays et pour toute l’Église catholique.

De fait, en Europe, beaucoup de grandes nations catholiques ont prononcé cette consécration par le passé. C’est le cas de la France, consacrée à Dieu par les mains de Marie le 10 février 1638, selon le vœu du roi Louis XIII. Le Portugal, quant à lui, fut confié à Marie dès 1644. Deux ans plus tard, Marie est déclarée reine du Portugal, sous le vocable de son « Immaculée Conception ». Ce qui explique, au passage, pourquoi le souverain portugais a refusé depuis lors de porter une couronne…

L’Allemagne, pourtant protestante, est consacrée à Dieu par Marie au cours de l’année mariale de 1950, par le cardinal Frings. Ce sera ensuite l’Irlande en 1979, en présence de Jean Paul II. Plus récemment, le 18 février 2017, l’Angleterre et le Pays de Galles ont été consacrés au Cœur Immaculé de Marie, par le cardinal Vincent Nichols, archevêque de Westminster.

Au-delà des frontières européennes, en Amérique du Sud, on peut citer le Pérou en 2016, avant lui le Venezuela et le Chili. En Afrique, mentionnons également le Zimbabwe, le Mozambique, l’Angola et le Ghana, qui a renouvelé cet acte au cours de l’année. Le Congo s’est lui consacré au Cœur Immaculé de Marie le 4 février 2017, en présence du cardinal Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège.

fr.aleteia.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Pourquoi il n’y a pas de statue de Bernadette près de la grotte de Lourdes

© Shutterstock/DyziO
© Shutterstock/DyziO

Pourquoi il n’y a pas de statue de Bernadette près de la grotte de Lourdes

Nous avons tous vu des répliques de la grotte de Lourdes, le sanctuaire marial des Pyrénées françaises, un peu partout dans le monde entier, avec la statue de la Vierge sur une hauteur, souvent sur un rocher ou un affleurement rocheux, et la statue de la jeune Bernadette Soubirous agenouillée en contrebas. Ce n’est pas le cas à Lourdes.

Il y a bien quelques images de Bernadette dans le domaine, dont deux de l’autre côté du Gave, mais aucune ne se trouve à proximité de la Grotte elle-même, où la première apparition eut lieu le 11 février 1858.

C’est Bernadette elle-même qui le voulut ainsi. Elle affirma toujours que Lourdes et la Grotte étaient consacrés à la Vierge Marie et à ses messages de prière, de pénitence, de guérison et de renouveau.

Elle disait souvent: « La Vierge s’est servie de moi comme d’un balai pour enlever la poussière. Lorsque le travail est terminé, le balai est remis derrière la porte ».

John Arnold, 20 juin 2024

Adapté et traduit de www.echolive.ie

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Quand le Ciel confirme la dévotion du Rosaire

© Unsplash/Saksham Gangwar

Quand le Ciel confirme la dévotion du Rosaire

Un jour que saint Dominique (1) prêchait en présence du duc de Bretagne, de toute la cour et d’un peuple immense, il assura, d’après une révélation personnelle, qu’aucun hommage, si ce n’est l’Office divin et l’adorable Sacrifice, n’était si agréable à Jésus et à Sa Mère, que la récitation fervente du Rosaire de Marie. Cette assertion parut exagérée à son nombreux auditoire; mais Dieu en prit la défense, et voici comment.

Après le sermon, Dominique célébra la sainte Messe en présence de la multitude. Or qu’arriva-t-il ? Le Saint y fut ravi en extase ; on le vit s’élever au-dessus du sol, et demeurer ainsi suspendu en l’air pendant toute une heure, le visage enflammé d’un feu divin. À la consécration, quand il éleva la sainte hostie, tout le peuple y vit clairement apparaître la Vierge Mère avec son divin Enfant qu’elle tenait dans ses bras. Quand il éleva le calice, on vit le Rédempteur couvert de plaies, transpercé, en proie à toutes les douleurs de sa Passion, tel qu’Il avait été au Calvaire. Vers la fin de la messe, une éblouissante lumière environna l’autel; et au sein de cette splendeur, le Seigneur se montra tout plein de la gloire de sa résurrection, et comme montant au ciel.

Cette vision transporta la foule; et le sacrifice terminé, Dominique remonta en chaire. Il expliqua à ses auditeurs émerveillés le sens de ces trois apparitions : la Vierge tenant l’Enfant Jésus, était la figure des Mystères joyeux; Jésus souffrant signifiait les Mystères douloureux ; et sa résurrection, les Mystères glorieux.

Il fit comprendre à toute l’assemblée combien la dévotion qui consiste à méditer ces mystères en récitant les cent cinquante Ave du Rosaire devait être agréable au Seigneur, puisqu’Il la confirmait par de tels prodiges. Tous, princes et peuples restèrent convaincus et embrassèrent avec ardeur une si excellente pratique.

www.magnificat.ca

Dominique de Guzman, né vers 1170  en Espagne et mort en1221 en Italie, est un religieux catholique, prêtre, fondateur de l’ordre des frères prêcheurs appelés couramment « dominicains ». Canonisé par l’Église en 1234, il est célèbre sous le nom de saint Dominique

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La déposition de la ceinture de la Mère de Dieu

L'Orante d'Iaroslavl.
© CC0/wikimedia
L’Orante d’Iaroslavl. © CC0/wikimedia

La déposition de la ceinture de la Mère de Dieu

Le 31 août, dernier jour du mois consacré à la Panagia (la Vierge toute-sainte”), l’Église orthodoxe grecque commémore la déposition de la ceinture de la très sainte Mère de Dieu.

Le placement de cette vénérable relique dans une église du quartier Chalcoprateia à Constantinople (aujourd’hui Istanbul) s’est produite sous le règne de l’empereur Théodose le Jeune. Auparavant, la ceinture, confiée à l’apôtre Thomas par la Mère de Dieu, avait été conservée par de pieux chrétiens à Jérusalem après sa Dormition. 

Quand sous le règne de l’empereur Léon le Sage (886-911), son épouse Zoé fut atteinte d’un esprit impur, l’empereur pria Dieu de la guérir. L’impératrice eut la vision qu’elle serait guérie de son infirmité si l’on plaçait sur elle la ceinture de la Mère de Dieu. L’empereur demanda alors au patriarche d’ouvrir le coffret. Le patriarche enleva le sceau et ouvrit le coffret dans lequel la relique était conservée, et la ceinture de la Mère de Dieu apparut entière et non abîmée par le temps. Le patriarche plaça la ceinture sur l’impératrice malade et celle-ci fut immédiatement libérée de son infirmité.

On chanta des hymnes d’action de grâce à la très sainte Theotokos, puis on replaça la vénérable ceinture dans le coffret et on le referma.

En mémoire de l’événement miraculeux et du double placement de la ceinture sacrée , la fête de la Déposition de la ceinture vénérable de la très sainte Théotokos fut instituée. Des parties de la ceinture sacrée se trouvent au monastère de Vatopedi sur le mont Athos, au monastère de Trèves et en Géorgie.

Sources : www.oca.org et www.greekcitytimes.com

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Du premier livre au dernier, la Bible parle de Marie

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Raphael, L’Alba Madonna, vers 1510, National Gallery of Art, Washington. © CC0/wikimedia

Du premier livre au dernier, la Bible parle de Marie

Robert Fastiggi, professeur de théologie au Grand Séminaire du Sacré-Cœur à Détroit, aux États-Unis et ancien président de la Société mariologique d’Amérique, répond ici la question « Si Marie est si importante, pourquoi la Bible parle-t-elle si peu d’elle » ?

R : L’importance de Marie ne se mesure pas au simple nombre de citations bibliques, mais à son rôle central dans la révélation biblique. Dans son encyclique de 1987, Redemptoris Mater (« Mère du Rédempteur »), saint Jean-Paul II souligne « le mystère de cette ‘femme‘ qui, depuis les premiers chapitres du Livre de la Genèse jusqu’au Livre de l’Apocalypse, accompagne la révélation du plan salvifique de Dieu pour l’humanité ». De même, dans sa lettre apostolique de 1988, « Mulieris Dignitatem » (« Sur la dignité et la vocation de la femme »), Jean-Paul II note que, dans la mesure où l’Incarnation « constitue le point culminant et définitif de l’autorévélation de Dieu à l’humanité … une femme se trouve au centre de cet événement salvifique ».

Marie, la mère du Verbe incarné, est essentielle au plan de salut de Dieu parce que Jésus est le point culminant de l’histoire du salut.

Les Pères de l’Église ont trouvé de nombreuses préfigurations de Marie dans l’Ancien Testament. Ils ont vu en elle la Femme en conflit avec le serpent (Gn 3,15), la « nouvelle Eve » qui sera « la mère de tous les vivants » (Gn 3,20), « la fille de Sion » (Zach 2,14) et « l’arche de l’alliance » (Ex 40 ; cf. Rv 11,19). En 2 Samuel 6,9, David dit : « Comment l’arche du Seigneur peut-elle venir à moi ? ». De manière très similaire, en Luc 1,43, Élisabeth s’exclame : « Et comment m’arrive-t-il que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? ». David danse de joie devant l’arche du Seigneur (2 Sm 6,14-15), tout comme Jean Baptiste bondit de joie dans le sein de sainte Élisabeth à l’approche de Marie, qui porte l’enfant Jésus dans ses entrailles (Lc 1,41). (…)

Dans le Nouveau Testament, Marie joue un rôle central parce qu’elle est la mère du Christ, le rédempteur. Saint Paul fait allusion à Marie dans Galates 4,4-5, et les quatre Évangiles parlent d’elle. Marie est présentée comme la Vierge mère de l’Emmanuel (Mt 1, 22-23) qui s’enfuit en Égypte avec Jésus et Joseph (Mt 2, 13-21). Dans l’Évangile de Luc, Marie occupe une place importante lors de l’Annonciation (1,26-38) et de la Visitation (1,39-45). Toujours dans Luc, elle prie le Magnificat (1,46-56), donne naissance à Jésus (2,1-7), le présente au Temple (2,22-38) et le retrouve plus tard dans le Temple, prêchant parmi les docteurs de la loi (2,41-52).

Dans l’Évangile de Jean, Marie fait appel à Jésus aux noces de Cana pour qu’il accomplisse son premier miracle (2,1-12) ; elle est également présente au pied de la croix où Notre Seigneur la donne comme mère à Jean et (par extension) à tous les chrétiens (19,25-27). Marie est présente avec les apôtres dans le Cénacle, priant pour la venue de l’Esprit Saint à la Pentecôte (Ac 1,14). Dans Apocalypse 12, Marie est vue comme la femme revêtue du soleil, sur le point d’accoucher. Elle est combattue par le dragon qui veut dévorer son fils.

Robert Fastiggi, 7 mai 2024

Extraits de catholicreview.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le Rosaire des hommes pour la paix du Christ dans nos patries  (II)

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Le Rosaire des hommes pour la paix du Christ dans nos patries  (II)

Paco Paez, le coordinateur général de l’apostolat des Chevaliers du Rosaire, a commenté : « Nous voulons continuer à nous battre dans l’armée de Jésus-Christ pour pouvoir inspirer d’autres hommes à se rappeler que la vie de l’Église n’est pas seulement un lieu de rencontres avec des pensées positives, mais qu’il s’agit d’une bataille spirituelle qui représente pour nous l’aventure pour laquelle il vaut la peine de donner sa vie. Nous voulons nous préparer à l’abnégation et au sacrifice« .

Segundo Carafi, l’un des organisateurs du Rosaire des hommes à Buenos Aires, a expliqué que « l’importance de ce rosaire réside dans le fait que ce sont précisément les hommes qui veulent ramener la foi dans la vie publique, en priant pour la récupération de leur propre essence dans un monde qui les critique et les attaque« .

Cela démontre, a-t-il poursuivi, que « la foi n’est pas seulement une affaire de femmes et que l’homme, en tant que chef de la famille ou le prêtre en tant que tel, est prêt à se battre pour défendre son identité en tant qu’homme, ce qui est aujourd’hui quelque chose qui paraît à débattre« .

« Dans un monde où l’homme est non seulement critiqué de toutes parts, du père de famille au prêtre, mais aussi attaqué dans son essence d’homme, cherchant la féminisation des hommes et la masculinisation des femmes, nous prions à travers  le Rosaire des hommes pour que les hommes soient à nouveau valorisés dans la société« , a-t-il conclu.

« Le Rosaire des hommes est une réponse puissante pour dire non au sécularisme de notre époque , et ce qui a été entendu  sur la place publique est un non retentissant, une confrontation courageuse avec l’ennemi », a déclaré Carlos Waite à ACI Prensa.

Paco Páez a partagé une dernière réflexion avec ACI Prensa : « Souvenez-vous qu’un Chrétien sans chapelet est comme un soldat sans armes ».

Walter Sanchez Silva

Cité du Vatican, (ACI Africa).

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le Rosaire des hommes pour la paix du Christ dans nos patries (I)

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Le Rosaire des hommes pour la paix du Christ dans nos patries (I)

En 2023, le 6 mai, des hommes de plus de 40 pays se sont réunis pour le Rosaire mondial des hommes, priant à genoux devant la Vierge Marie pour que les hommes soient à nouveau valorisés dans la société et pour la conversion du monde entier. Une initiative qui porte beaucoup de fruits mais qui est encore trop peu connue en Europe.

Le coordinateur général de l’apostolat des Chevaliers du Rosaire au Mexique, Paco Páez, a expliqué à ACI Prensa, le partenaire de CNA pour les nouvelles en langue espagnole, qu’en priant le rosaire, les participants « veulent témoigner, non pas à cause de nos vertus, mais en se mettant à genoux pour demander l’intercession de notre très sainte Vierge Marie, afin qu’elle nous accorde la conversion des pécheurs, notre propre conversion, celle de nos familles, et celle du monde entier ».

Par ce rosaire public, a-t-il ajouté, ils prient pour « le règne de la paix du Christ dans nos cœurs et dans nos patries ».

Le Rosaire des hommes s’est également tenu dans plusieurs villes de Colombie, du Pérou, du Venezuela, du Chili, de Porto Rico, du Guatemala, du Salvador, du Panama, de l’Équateur et du Paraguay. D’autres pays y ont également participé, notamment l’Espagne, la République dominicaine, Cuba, le Brésil, le Honduras, l’Ukraine, l’Italie, la Croatie, l’Australie, l’Indonésie – un pays majoritairement musulman – et les Philippines, le pays qui compte le plus grand nombre de catholiques en Asie.

Paco Páez a également souligné que la prière se déroulait dans les rues « des nations hispaniques des Amériques, qui sont culturellement chrétiennes, afin de reconquérir l’espace public pour Notre Seigneur Jésus-Christ, car une lampe n’est pas allumée pour être mise sous le boisseau, mais est placée en hauteur pour qu’elle brille dans toute la maison ».

« Nous voulons assumer notre vocation en tant qu’hommes dans la vie de cette Église, de cette Église pèlerine qui est aussi connue sous le nom d’Église militante », a-t-il poursuivi.

Walter Sanchez Silva

Cité du Vatican, (ACI Africa).

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Nous livrons un combat dont le résultat est assuré »

Shutterstock/HTWE
Shutterstock/HTWE

« Nous livrons un combat dont le résultat est assuré »

En 1988, alors que le Mur de Berlin était encore en place et que le communisme athée semblait tenir toujours les rênes du pouvoir dans l’Empire soviétique, voici ce qu’affirmait Mgr Hlinica (1) en évoquant la résistance née en Pologne :

« Pouvons-nous réellement gagner ? C’est certain ! Nous sommes sûrs à 100% que nous gagnerons, car la Mère de Dieu le dit au nom de Dieu : Dieu le veut ! Nous livrons un combat dont le résultat est assuré. Dieu ne peut pas perdre, donc la Mère de Dieu ne peut pas perdre.

Nous sommes déjà vainqueurs. Quand les soldats savent que leurs généraux sont certains de la victoire, ils vont au combat avec joie et enthousiasme. Nous avons cette garantie : nous sommes les vainqueurs. Nous ne perdrons que quand nous nous séparerons de Dieu, du Christ »

Mgr Hlinica

Extraits de Fatima, la Russie et Jean Paul II, Timothy Tindal-Robertson, Téqui, Paris, 1993, page 131

Pavol Mária Hnilica (1921- 2006) est un prêtre jésuite  tchèquequi a été consacré évêque en Tchécoslovaquie dans la clandestinité avant de devoir s’exiler en Italie où il reçut le siège titulaire de Rusadus.

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie