Marie est celle qui a adhéré totalement à la volonté de Dieu
La Vierge Marie a toujours été proposée par l’Eglise à l’imitation des fidèles, non point précisément pour le genre de vie qu’elle a expérimenté, d’autant moins que le milieu socio-culturel dans lequel elle s’est déroulée est aujourd’hui presque partout dépassé, mais parce que, dans les conditions concrètes de sa vie, elle a adhéré totalement à la volonté de Dieu (cf. Lc l, 38).
Elle a accueilli la parole et l’a mise en pratique, elle a été inspirée dans son action par la charité et l’esprit de service : en résumé, elle fut la première et la plus parfaite disciple du Christ. Tout cela a une valeur exemplaire universelle et permanente.
Pape Paul VI
Exhortation apostolique Marialis Cultus n°35 – 22 mars 1974
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
« Je trouve admirable le Rosaire que l’on effeuille »
Je trouve admirable le Rosaire que l’on effeuille comme on effeuille une rose, pétale par pétale. Il est à la portée du pauvre et du riche, du savant et de l’ignorant. C’est la prière de Pascal et de sa nourrice. Ce bercement des Ave, semblable aux vagues de la mer, permet à tous d’accéder à des moments de contemplation.
J’aime aussi l’Angélus. Dans les pays de l’Islam, cinq fois par jour, le muezzin invite les croyants à se rappeler le Très-Haut. Ainsi sur nos campagnes françaises, depuis saint Louis, trois fois par jour, la cloche appelle le laboureur, l’ouvrier, l’intellectuel à s’élever quelques secondes au-dessus des affaires du monde, à se souvenir de la grande Affaire de l’histoire : l’Incarnation, Dieu fait homme. Et l’origine en est le Oui de Marie.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Le 10 juin 2001, j’ai déposé une demande de prière à la Sainte Vierge Marie afin de mettre un terme à un malentendu qui avait rompu toute relation avec mon fils mourant et sa femme. Depuis un an déjà, malgré des efforts infructueux, nous n’avions absolument aucun contact avec eux.
J’étais déchirée par le fait qu’il soit atteint de la maladie de Lou Gehrig (sclérose latérale amyotrophique) – ce qui en soi était déjà assez horrible -, sans oublier le fait que je vis dans l’Ohio (Etats-Unis) et eux en Caroline du Sud (Etats-Unis). Mais ne pas pouvoir parler à mon fils ni le voir me brisait le cœur. J’ai déposé ma demande de prière le dimanche et le mardi, ma mère a appelé pour nous dire que ma belle-fille avait dit que mon fils voulait nous voir tous les deux.
Nous rentrons tout juste et mes pieds n’ont toujours pas touché terre. J’ai pu dire à nouveau à mon fils combien je l’aime, comme je suis fière de l’homme qu’il est devenu et qu’il est toujours mon héros.
Merci Marie pour ce miracle envers mon fils, pour ma mère et surtout pour mon mari – je les aime tous tellement – et Toi Sainte Mère, merci surtout, oui surtout pour les avoir tous mis dans ma vie et pour avoir accordé à cette mère (que je suis) sa demande de prière. Je t’aime Marie, maintenant et toujours.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Le 10 juin 2001, j’ai déposé une demande de prière à la Sainte Vierge Marie afin de mettre un terme à un malentendu qui avait rompu toute relation avec mon fils mourant et sa femme. Depuis un an déjà, malgré des efforts infructueux, nous n’avions absolument aucun contact avec eux.
J’étais déchirée par le fait qu’il soit atteint de la maladie de Lou Gehrig (sclérose latérale amyotrophique) – ce qui en soi était déjà assez horrible -, sans oublier le fait que je vis dans l’Ohio (Etats-Unis) et eux en Caroline du Sud (Etats-Unis). Mais ne pas pouvoir parler à mon fils ni le voir me brisait le cœur. J’ai déposé ma demande de prière le dimanche et le mardi, ma mère a appelé pour nous dire que ma belle-fille avait dit que mon fils voulait nous voir tous les deux.
Nous rentrons tout juste et mes pieds n’ont toujours pas touché terre. J’ai pu dire à nouveau à mon fils combien je l’aime, comme je suis fière de l’homme qu’il est devenu et qu’il est toujours mon héros.
Merci Marie pour ce miracle envers mon fils, pour ma mère et surtout pour mon mari – je les aime tous tellement – et Toi Sainte Mère, merci surtout, oui surtout pour les avoir tous mis dans ma vie et pour avoir accordé à cette mère (que je suis) sa demande de prière. Je t’aime Marie, maintenant et toujours.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Saint Joseph exerce une paternité pleine et entière
À la foule et à ses disciples, Jésus déclare : « vous n’avez qu’un seul Père » (Matthieu 23,9). Il n’est en effet de paternité que celle de Dieu le Père, l’unique créateur « du monde visible et invisible ».
Il a cependant été donné à l’homme, créé à l’image de Dieu, de participer à l’unique paternité de Dieu ( cf Ephésiens 3,15). Saint Joseph illustre cela d’une façon saisissante, lui qui est Père sans avoir exercé une paternité charnelle. Il n’est pas le père biologique de Jésus dont Dieu est le seul Père, et pourtant il va exercer une paternité pleine et entière.
Être père, c’est avant tout être serviteur de la vie et de la croissance. Saint Joseph a fait preuve, en ce sens, d’un grand dévouement. Pour le Christ, il a connu la persécution, l’exil et la pauvreté qui en découle. Il a dû s’installer ailleurs que dans son village. Sa seule récompense fut celle d’être avec le Christ.
Cette disponibilité illustre les paroles de saint Paul : « Le maître, c’est le Christ, et vous êtes à son service » (Co3, 24)
Pape Benoît XVI. Discours prononcé pendant la célébration des vêpres en la basilique de Yaoundé, Cameroun, le 18 mars 2009.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Une ombre s’est glissée dans le bonheur de Joseph. Désormais Marie est perdue pour lui : il va se retrouver seul, et elle aussi sera seule pour toujours. Tout cela est si inattendu, si mystérieux et si incroyable que Joseph ne sait plus que faire. Mais c’est là que sa sainteté et sa sagesse spirituelle apparaissent en pleine lumière. C’est là qu’il réagit en homme juste, pleinement ajusté au vouloir de Dieu.
Cette grandeur d’âme de Joseph s’enracine en Dieu, et Dieu vient au devant de son serviteur: il lui révèle son dessein. Dès lors tout s’éclaire : Joseph comprend le silence de Marie, il saisit d’une seule intuition de foi ce que Dieu attend d’elle et ce que Dieu attend de lui. Dieu, de nouveau, les réunit pour les insérer tous deux au cœur de l’histoire du salut.
Elle donnera au Messie sa chair et ses traits ; lui, fils de David et charpentier, sera là pour lui donner légalement un nom dans la lignée royale de David. Respect maximum des personnes, accueil docile des initiatives de Dieu: telles ont été les réactions de Joseph devant le mystère de la maternité de Marie.
Et c’est bien ainsi qu’il nous faut à notre tour approcher du mystère de l’action de Dieu en nous, chez les autres et dans le monde. C’est bien ainsi qu’il faut nous situer, dans la foi, face à la venue du fils de Dieu.
La maternité de Marie a été depuis le début enveloppée de silence, comme toutes les grandes œuvres de Dieu, et ce silence qui voile l’incarnation de Jésus, personne jamais ne pourra le percer. Il nous faut, comme Joseph, y entrer par le oui de l’adoration.
La maternité de Marie n’a pas d’autre explication que l’amour de Dieu pour le monde et le choix infiniment libre qu’il a fait d’une femme pour l’associer intimement à son œuvre de recréation. Et puisque c’est Dieu lui-même qui a fait ce choix, puisque c’est lui qui a aimé, voulu et préparé Marie, ne craignons pas de l’accueillir chez nous, de lui faire une place dans notre souvenir, dans notre prière et dans notre cœur, oui dans notre cœur, car tout ce qui nous viendra par elle portera la marque de l’Esprit Saint.
En 1697, la Vierge Marie a versé des larmes de sang le jour de la Saint-Patrick
Le 17 mars 1697, le jour de la fête de Saint Patrick et la même année où des lois pénales furent promulguées en Irlande pour proscrire les évêques et les prêtres catholiques du pays, une image de la Vierge Marie, connue sous le nom de Weeping Irish Madonna (la madone irlandaise en pleurs), a versé des larmes de sang pendant trois heures.
Le tableau, aujourd’hui conservé dans la cathédrale de Gyor, en Hongrie, avait été emporté par l’évêque de Clonfert, Mgr Walter Lynch, lorsqu’il s’enfuit d’Irlande en raison des persécutions anglaises contre l’Église catholique menées par Oliver Cromwell (1649-1653)
Le titre original du tableau était celui de Notre-Dame Consolatrice des Affligés ; il montre la Mère de Dieu, les mains croisées en prière, veillant l’Enfant Jésus couché dans un petit lit.
(…) Plus de 30 ans après la mort de Mgr Lynch, le 17 mars 1697, l’image, qui se trouvait dans la cathédrale de Gyor, s’est mise à pleurer du sang pendant la messe de 6 heures du matin, phénomène qui fut attesté par de nombreuses personnes. Malgré les tentatives d’essuyer le visage de la Vierge avec un morceau de lin, les larmes et le sang continuèrent à couler pendant environ trois heures.
L’image fut retirée de son cadre et examinée, mais aucune explication ne put être trouvée. Le morceau de lin est conservé dans un coffret de verre et d’argent dans la cathédrale de Gyor, où elle peut être vue et vénérée jusqu’à aujourd’hui. La cathédrale abrite également un parchemin signé par les prêtres et les fidèles présents ce jour-là, ainsi que par des protestants luthériens, des calvinistes et un rabbin d’une synagogue juive, qui ont attesté le miracle.
De grandes célébrations commémorant l’événement miraculeux ont eu lieu en 1797, à l’occasion du 100e anniversaire, et à nouveau en 1897. En 1947, à l’occasion du 250e anniversaire du prodige, environ 100 000 pèlerins sont venus vénérer l’image. En 1913, l’évêque de Toledo (Ohio, Etats-Unis), Mgr Joseph Schrembs, s’est rendu à Gyor et a fait faire une copie de l’image pour les catholiques irlandais de son diocèse. Cette année, le diocèse de Gyor a organisé une série de célébrations et de pèlerinages du 17 au 19 mars 2024.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Raphaël, Le Mariage de la Vierge, 1504, Pinacoteca di Brera. CC0/wikimedia
St Joseph préférait la sagesse et c’est elle qu’on lui amena pour l’épouser
Quand les outils sont rangés à leur place et que le travail est fini, Quand du Carmel au Jourdain, Israël s’endort dans le blé et dans la nuit, Comme jadis quand il était jeune garçon et qu’il commençait à faire trop sombre pour lire, Joseph entre dans la conversation de Dieu avec un grand soupir.
Il a préféré la sagesse et c’est elle qu’on lui amène pour l’épouser. Il est silencieux comme la terre à l’heure de la rosée. Il est dans l’abondance et la nuit, il est bien avec la joie, il est bien avec la vérité. Marie est en sa possession et il l’entoure de tous côtés.
Ce n’est pas en un seul jour qu’il a appris à ne plus être seul. Une femme a conquis chaque partie de ce cœur maintenant prudent et paternel. De nouveau il est dans le Paradis avec Eve ! Ce visage dont tous les hommes ont besoin, il se tourne avec amour et soumission vers Joseph.
Ce n’est plus la même prière et ce n’est plus l’ancienne attente depuis qu’il sent un bras tout à coup sans haine, l’appuiement de cet être profond et innocent. Ce n’est plus la foi toute nue dans la nuit, c’est l’amour qui explique et qui opère. Joseph est avec Marie et Marie est avec le Père.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
En Eure et Loire (France), à Chartres, une tradition datant du Moyen Âge, dit que les Gaulois, bien avant le christianisme, auraient honoré ici une vierge qui allait enfanter quelque part dans une lointaine contrée en Orient. Cette tradition de la Virgo Pariturae (Vierge enceinte) a profondément marqué le sanctuaire marial et renforcé la volonté des Chartrains de construire, ici, un édifice de pèlerinage important : la cathédrale.
En 876, le roi de France Charles le Chauve offre à la cathédrale la Sainte Chemise (Sancta Camisa), nommée aujourd’hui Voile de la Vierge. Cette relique aurait été portée par Marie le jour de la naissance de Jésus, ce qui en fait une des reliques les plus précieuses pour les Chrétiens : liée à Marie et au Christ lui-même comme un témoignage de l’incarnation de Dieu sur terre. Mais d’où vient cette relique ?
Charles le Chauve détenait ce voile de son grand-père Charlemagne qui le conservait dans son palais à Aix-la-Chapelle. L’empereur Charles l’avait reçu en présent de l’impératrice Irène de Byzance, impératrice du Saint-Empire romain d’Orient à Constantinople. Ce voile était recensé dans les listes de reliques que détenait la grande Constantinople au 5e siècle de notre ère. En 1194, lors de l’incendie de la cathédrale, on le crut perdu à tout jamais. Mais, c’était sans compter le réflexe de prêtres qui ont pris le reliquaire où se trouvait le voile pour se réfugier dans la crypte. On dit qu’ils ont passé 3 jours sous terre à attendre et, qu’à leur sortie, la foule les acclama. La ferveur fut telle que les financements pour la reconstruction affluèrent.
C’est en 1712 que l’on ouvre le coffret où se trouvait la relique. À ce moment, on s’aperçoit qu’en guise de chemise, il s’agit en fait d’un tissu de soie d’un demi-mètre de large et de 5,30 m de long. La relique quitte alors son nom de Sainte Chemise et devient le Voile de la Vierge. Le Voile est morcelé à la Révolution, un petit morceau est gardé dans la crypte, alors que la plus importante partie est exposée dans la cathédrale dans un reliquaire réalisé au 19e siècle. Une expertise fut réalisée en 1927 par les grandes soieries de Lyon et donne en datation le 1er siècle de notre ère. La technique de tissage correspond également à ce qui se faisait en Palestine à cette période.
Ce voile fut un des moteurs des grands pèlerinages marials du Moyen Âge. Depuis juillet 2020, le Saint Voile est exposé dans un nouvel écrin dans la cathédrale de Chartres.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Sainte Mathilde de Ringelheim, patronne des familles nombreuses
Sainte Mathilde de Ringelheim ou Maud de Ringelheim (née vers 896), fille du comte de Westphalie Théodoric de Ringelheim, fut l’épouse du duc de Saxe, le futur Henri l’Oiseleur, roi de Francie orientale, et la mère d’Otton I, fondateur du Saint Empire romain germanique.
Une fois veuve, elle eut quelques différends avec ses fils. Ces derniers n’eurent de cesse de la dépouiller de la plupart de ses biens, qu’ils lui reprochaient de dilapider. Elle consacra le reste de sa vie à des œuvres charitables et aux prières. Elle fonda de nombreuses institutions religieuses, comme un centre théologique et quatre monastères bénédictins, dont celui de Quedlinbourg (Saxe, Allemagne) où elle mourut en mars 968 et fut enterrée.
Sa grande piété et sa profonde dévotion mariale lui valurent la canonisation, son culte étant surtout répandu en Saxe et en Bavière. L’Église catholique la fête le 14 mars. Elle est la patronne des familles nombreuses et est invoquée pour venir en aide aux parents en conflit avec leurs enfants.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.