« Puisque vous ne voulez pas chanter, récitez le chapelet avec moi »

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« Puisque vous ne voulez pas chanter, récitez le chapelet avec moi »

Le récit suivant nous montre la grande efficacité du Rosaire. Grignion de Montfort projetait de se rendre sur l’île d’Yeu, à 17 km de la Rochelle, pour y prêcher une mission. C’était à l’époque de la guerre de Succession d’Espagne. Des pirates anglais sillonnaient la mer et rendaient la côte dangereuse.

A cause de l’insécurité, les compagnons du Missionnaire le conjurent de renoncer à ce voyage. Mais en vain! Il n’a de repos que lorsqu’il a pu décider quelques loups de mer courageux de se mettre à sa disposition avec leur bateau… Le canot prend le large. Tout se passe sans incident. Mais voici qu’après trois heures de voyage, surgissent à l’horizon deux voiliers de pirates qui foncent sur les missionnaires et leur embarcation.

L’équipage pousse des cris d’effroi. Les matelots désespérés s’écrient : « Nous sommes perdus ! » Les compagnons de Grignion fondent en larmes. Quant à lui, il garde sa bonne humeur et se met à chanter des cantiques. Il invite les passagers à l’imiter. Mais ceux-ci restent muets comme les poissons de la mer. « Puisque vous ne voulez pas chanter, dit Montfort, récitez le chapelet avec moi. »

Alors tous se mettent à genoux et d’une voix d’enfants en pleurs, ils récitent les Ave Maria qui planent sur les eaux et pénètrent le ciel. Le chapelet terminé, le missionnaire reprend la parole : « N’ayez pas peur. Notre Mère la Sainte Vierge nous a exaucés ! Nous sommes hors de danger ! » – Hors de danger ? Hurle l’équipage.« Ne voyez-vous donc pas que nous sommes déjà à portée de tir ? »… – Ayez confiance ! insiste Grignion de Montfort.

A l’instant se produit un puissant coup de vent. Les voiliers ennemis font demi-tour et, ballottés comme une coquille de noix, disparaissent à l’horizon. L’équipage de la chaloupe est sauvé, il aborde dans l’île au chant du Magnificat. Lorsque les pauvres pêcheurs eurent connaissance du miracle, ils furent tout yeux et tout oreilles aux prédications du missionnaire. Tous se confessèrent, sauf le gouverneur ; ils devinrent de fervents chrétiens et restèrent fidèles à la récitation du chapelet.

Kleine Lebensbilder de  Michael Faltz

Traduit par Frère Albert Pfleger pour le Recueil marial

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Les colombes de Notre Dame

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Les colombes de Notre Dame

En 1946, le Portugal célébrait le troisième centenaire de sa consécration à Notre Dame de la Conception par le roi Jean IV. Le 13 mai de la même année, le cardinal légat Aloisi-Masella couronna la statue de Notre-Dame de Fatima devant 800 000 fidèles lors de la clôture du Congrès marial d’Evora, ville où fût prononcé le vœu de consécration mentionné plus haut, puis une grande procession solennelle de plus de 400 kilomètres commença autour de la Vierge pèlerine de Fatima.

Ce voyage fut triomphal. Il dura du 22 novembre au 24 décembre 1946, attira des foules immenses et fut marqué le 29 novembre par le lâchage de 5 colombes par Terezinha Campos à Bombarral, ville du centre du pays, et qui après s’être élevées dans les airs, à grande hauteur, revinrent se poser l’une après l’autre au pied de la statue et se prosterner devant elle, tournées vers elle, dans des attitudes tout à fait étonnantes.

A partir de ce jour, de nombreuses colombes furent lâchées et beaucoup venaient se réfugier au pied de la statue, restant de longues journées, de jour comme de nuit, sans chercher à s’alimenter, sans picorer la statue ou les fleurs, sans être perturbées par la foule, se tournant vers les intervenants, vers le Saint Sacrement ou le crucifix quand ils étaient mis sur l’autel, suivant la statue dans les voitures ou les avions lorsqu’elle partait en voyage sur les 5 continents, ou bien attendant la statue à l’endroit où elle allait être placée.

L’épisode des colombes frappa grandement l’esprit du peuple portugais : le cardinal de Lisbonne exprima sa stupéfaction dans son radio-message de Noël 1946 et les journaux du pays reflétèrent cet émoi. L’Abbé Miguel de Oliveira écrivit ainsi dans le numéro du 7 décembre de Novidades, presque entièrement consacré aux colombes de Notre-Dame : « Au bout de quelques siècles, il ne manquera pas des esprits forts qui souriront de notre naïveté et demanderont comment il fut possible au milieu du XXe siècle de créer une légende moyenâgeuse. Mais ce n’est pas une légende, ô hommes de l’avenir ! C’est une réalité que nos yeux contemplent ; c’est de l’histoire authentique dont témoignent des centaines et des centaines de milliers de personnes. »

Extrait du livre « Les colombes de Notre-Dame » présentant des dizaines de photos de ces prodiges

Résiac – Fatima édition – février 1985

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Une Église sans les femmes est comme le Collège apostolique sans Marie

© Unsplash/Kenny Eliason
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Une Église sans les femmes est comme le Collège apostolique sans Marie

Extrait de la conversation du pape François avec les journalistes, dans l’avion du retour des JMJ de Rio, vers Rome :

Une Église sans les femmes est comme le Collège apostolique sans Marie. Le rôle de la femme dans l’Église n’est pas seulement la maternité, la mère de famille, mais il est plus fort : c’est vraiment l’icône de la Vierge, de Notre Dame, celle qui aide l’Église à grandir ! 

Mais pensez que la Vierge Marie est plus importante que les apôtres ! Elle est plus importante ! L’Église est féminine, elle est Église, elle est épouse, elle est mère. Mais (…) le rôle de la femme dans l’Église ne s’arrête pas à celui de  mère, comme travailleuse, limitée… Non ! C’est autre chose !

Zenit.org, 6 août 2013

vatican.va, 28 juillet 2013

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie nous place dans son Cœur

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Le Cœur immaculé de Marie, image du XIXe siècle. CC0/wikimedia

Marie nous place dans son Cœur

Puisque Marie était la première et parfaite adoratrice de Jésus, la seule qui ait vraiment glorifié le Père par son amour pour Jésus, il est tout naturel de demander, d’implorer notre Mère de nous enseigner à adorer, de venir adorer avec nous son Fils aujourd’hui au Saint-Sacrement.

Ainsi, nous unissons notre amour pour Jésus à la louange et à l’amour parfait de Marie. Jésus accepte notre heure d’adoration comme si c’était Marie elle-même qui priait. Peu importe la faiblesse de notre foi ou la pauvreté de notre amour, Marie nous place dans son Cœur et Jésus accepte notre heure comme si elle provenait directement du Cœur même de sa Mère.

Le Cœur immaculé de Marie supplée à ce qui manque à notre propre cœur. Si notre foi et notre amour pour Jésus sont faibles, si nous sommes distraits et peu conscients de la présence réelle de Jésus, alors avec l’aide Marie, nous adorerons avec sa foi, avec son Cœur, avec sa tendresse (…).

Père Florian Racine,

Extrait de la conférence Comment prier devant le saint Sacrement

http://www.adoperp.com/adoration/prier

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Comment croire que Marie a été conçue sans le péché originel ?

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L’Immaculée Conception de Bartolome Esteban Murillo, 1660-1665, musée du Prado. CC0/wikimedia

Comment croire que Marie a été conçue sans le péché originel ?

Q : Comment les catholiques peuvent-ils croire que Marie a été conçue sans le péché originel alors que l’épître de saint Paul aux Romains 3, 23 nous dit que « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » ?

R : Saint Paul fait une déclaration générale sur la condition de l’humanité après la chute. Il n’a pas l’intention d’ajouter les exceptions au mot « tous », car on sait bien que Jésus n’a jamais péché, pas plus que les bons anges. Dans 1 Corinthiens 4, 5, St Paul déclare que « tous recevront la louange de Dieu ». Ce « tous » inclut-il Satan, les démons et les damnés ? Bien sûr que non ! En fait, le dogme catholique de l’Immaculée Conception de Marie s’est développé précisément parce que Marie est la mère de Jésus, qui « a été éprouvé de la même manière que nous, mais sans péché » (Hébreux 4, 15).

Le dogme de la plénitude de grâce de Marie dès sa conception trouve un appui dans la salutation de l’ange en Luc 1, 28. Marie est décrite comme « pleine de grâce » (« kekaritomene »), ce qui, en grec, signifie quelqu’un qui a été et continue d’être « favorisé » ou « gracié » par Dieu (d’autres traductions pourraient être « complètement gracié » ou « entièrement remplie de grâce »). Puisque Jésus est pleinement humain mais sans péché, il était donc nécessaire qu’il prenne sa nature humaine d’une femme « pleine de grâce » et donc exempte de tout péché (le péché originel comme le péché personnel).

Au XIIIe siècle, les théologiens franciscains Guillaume de Ware et le bienheureux Jean Duns Scot ont développé l’idée d’une « rédemption anticipée » ou « pré rédemption ». Les mérites du Christ ont été appliqués à Marie en prévision de son futur rôle de mère du Verbe incarné. Ainsi, Marie a été rachetée par le Christ en étant préservée de toute tache de péché originel. En 1854, le bienheureux Pie IX a défini la doctrine de l’Immaculée Conception comme une vérité révélée par Dieu à laquelle tous les fidèles doivent croire.

Robert Fastiggi, 7 mai 2024

www.catholicreview.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

À deux mètres de son lit, il voit Marie debout

© Shutterstock/Mr. Ashi. Sae Yang
© Shutterstock/Mr. Ashi. Sae Yang

À deux mètres de son lit, il voit Marie debout

Dans la nuit du 8 au 9 mai 1460, Pietro Morandi, lourdement paralysé depuis six ans, est alité dans sa chambre à Saronno (Italie, Lombardie), proche de Milan. Soudain, « à l’improviste », une lumière surnaturelle, d’une beauté inconnue, envahit la pièce. Au centre de la clarté, le malade voit se former les traits d’une femme…

C’est Marie, vêtue comme une reine, à deux mètres à peine de son lit. Il n’ose ouvrir la bouche tant l’émotion l’envahit. L’apparition brise le silence : « Pietro, si tu souhaites guérir, rends-toi à la chapelle de la rue Varesina. Là, on devra y édifier une nouvelle église en mon honneur. »

Tirés de leur sommeil par ses cris, les voisins accourent au chevet de Pietro, pensant qu’il se trouve en difficulté. Il leur raconte l’apparition qui n’a duré que quelques minutes. Au fond de lui, pieux et aimant Dieu, il sait qu’il sera guéri lorsqu’il aura effectué ce petit pèlerinage à la chapelle de la rue Varesina. Le lendemain, deux hommes portent Pietro à la chapelle indiquée par l’apparition de la veille. Il est accompagné par quelques amis. Chacun est heureux de parvenir enfin rue Varesina, après ce chemin fatigant. Pietro a les traits tirés, son teint est blême.

Il se met en prière face à la petite statue de Notre-Dame des Miracles. Les accompagnateurs l’imitent. Au bout de quelques minutes, Pietro pousse un petit cri : il vient de sentir une chaleur inconnue envahir ses membres. C’est une sensation nouvelle qui l’inquiète pendant quelques secondes : « Que se passe-t-il ? Vais-je dépérir davantage ? » Puis, un sourire radieux illumine son visage : il peut bouger ses bras et ses jambes ! Autour de lui, c’est la sidération, mais tous sont unanimes : Pietro est entré invalide dans l’édifice et il en est sorti seul, sans aide, entièrement guéri.

Le clergé local est informé des faits. Le curé de Saronno enquête discrètement, puis il communique ses informations à l’archevêque de Milan, Mgr Carlo da Forli qui, à son tour, après avoir rencontré les protagonistes, prend une décision favorable et autorise la construction d’un sanctuaire, comme la Mère de Dieu l’a demandée. Le 2 janvier 1923, le pape Pie XI a élevé le sanctuaire marial de Saronno au rang de basilique mineure.

Patrick Sbalchiero

www.1000raisonsdecroire.com

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Les sanctuaires marials ont une place très importante dans la vie de l’Église

© Unsplash/Nick Castelli
© Unsplash/Nick Castelli

Les sanctuaires marials ont une place très importante dans la vie de l’Église

Le père Michel Daubanes, recteur du sanctuaire de Lourdes, a eu l’amabilité de répondre à plusieurs questions concernant les sanctuaires marials :

Q. : Quel rôle les sanctuaires marials peuvent-ils jouer dans la nouvelle évangélisation de notre société ?

Père. D. : Je pense que les sanctuaires marials ont une place très, très importante dans la vie de l’Église aujourd’hui. Cette vie de l’Église doit être missionnaire, comme le dit le Pape François lorsqu’il affirme que nous sommes des disciples en mission. C’est dans les sanctuaires que les très nombreux pèlerins viennent se remettre à la Vierge Marie, lui confier leurs prières, demander des grâces pour eux-mêmes, pour les membres de leur famille, et aussi pour leur entourage.
Dans un sanctuaire marial, que ce soit à Lourdes, à Fatima, ou ailleurs dans le monde, ce qui me semble très important (aujourd’hui comme hier, mais aujourd’hui en particulier), c’est le fait de recevoir la joie de vivre le pardon sacramentel à travers la possibilité de se confesser. Dans nos sociétés, on a peut-être de plus en plus tendance à ne pas vivre le sacrement de la confession, du pardon, de la réconciliation, et c’est bien dommage parce que sans ce sacrement, on peut être submergé, tétanisé dans sa vie de foi, dans une vie de relation où il n’y a pas de pardon possible. Le fait même de bénéficier de la miséricorde de Dieu, nous permet vraiment de revenir à la foi avec une grande joie, avec une grande foi et une grande sérénité.

L’autre aspect que je vois et qui peut caractériser les sanctuaires est la beauté de la liturgie. Si la liturgie est belle, si la prière est belle, les pèlerins seront davantage nourris par cette liturgie et, en fait, invités à l’écouter dans la joie de revenir plus fortement à la foi dans la vie quotidienne. Cela passe bien sûr par le sacrement de l’Eucharistie, la célébration de la messe, mais aussi par tout ce qui relève de la piété populaire (par exemple, la procession nocturne aux flambeaux à Lourdes), où le sanctuaire permet au pèlerin de vivre et de comprendre vraiment sa foi.

Le dernier aspect que je voudrais souligner, c’est l’esprit fraternel qui existe dans ces sanctuaires, la solidarité, la charité, la fraternité qui se vit à l’intérieur du sanctuaire, qui touche chaque personne au-delà de son séjour de quelques heures

Adapté de : www.exaudi.org

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Les Catholiques du monde entier ont participé aux Olympiades du Rosaire

© Shutterstock/PeopleImages.com - Yuri A
© Shutterstock/PeopleImages.com – Yuri A

Les Catholiques du monde entier ont participé aux Olympiades du Rosaire

L’association Hosanna, un réseau social de prière catholique basé à Paris, s’était associée à l’application Rosario pour organiser ses propres « Olympiades du Rosaire » en marge des Jeux olympiques de 2024.

« Inspirés par les exploits extraordinaires des athlètes, les Olympiades du Rosaire encouragent les catholiques à refléter l’intensité des athlètes olympiques dans leur vie de prière », a déclaré Cassandre Verhelst, responsable de l’édition anglophone de Hozana, lors d’une interview accordée à Catholic Vote le 26 juillet 2024.

« Ces athlètes donnent toute leur vie et tout ce qu’ils ont à une cause, soulignait Cassandre Verhelst, faisant remarquer que Jésus est la cause la plus proche du cœur de tous les Chrétiens. L’idée était que pendant la durée des Jeux olympiques, nous nous mettions au défi de prendre l’habitude de prier le rosaire quotidiennement. »


Les Jeux olympiques de Paris ont commencé le vendredi 26 juillet et se sont poursuivis jusqu’au 11 août 2024. Les participants ont commencé par télécharger l’application et ont prié ensuite une dizaine de chapelet par jour avec un groupe de quatre autres participants. « Nous parlons toujours de la communion des saints et du fait de prier ensemble. Cela rend la chose très concrète », a expliqué Cassandre Verhelst.

« Ce qui est impressionnant, je pense, chez les jeunes Français c’est que chacun est engagé et a une vraie façon de témoigner de sa foi », a déclaré Mme Verhelst à Catholic Vote.

Adapté de : www.catholicvote.org 

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« J’ai acquis la certitude que Marie était réellement là-bas »

© Shutterstock/Droneandy
© Shutterstock/Droneandy

« J’ai acquis la certitude que Marie était réellement là-bas »

Je n’avais pas particulièrement de dévotion mariale, je m’adressais même fort rarement à la Sainte Vierge. Mais voilà que par un heureux hasard j’ai rencontré un ami qui m’a emmené avec lui à Medj (1) !

Sur place, rien de spectaculaire à raconter : Medjugorje est somme toute un simple village coincé entre deux collines rocailleuses, j’étais d’ailleurs prévenu. Lors de notre première visite à la Communauté du Cénacle qui aide des jeunes à sortir de la drogue dure simplement grâce à la prière, Sœur Elvira, la fondatrice de ce « Cenacolo » croise mon regard et me donne deux franches tapes dans le dos, que je ressens comme une invitation à oser faire plus confiance à Dieu !

Le lendemain, c’est la Vierge Marie qui, déjà, vient me surprendre : seuls quelques-uns parmi nous ont la chance d’apprendre qu’une apparition aura lieu à l’Oasis de la Paix. Sur place, je ne vois pas la Vierge, bien sûr, je ne peux pas dire que j’ai ressenti non plus quoi que ce soit. Alors j’ai prié, avec autant de confiance que je pouvais. Mais quand la voyante Marija, nous a dit que la Vierge nous avait tous bénis et a emporté avec elle nos intentions de prières, quelle joie j’ai ressenti ! Puis Ludovic mon ami m’a tendu un petit dépliant béni par la Vierge ! J’ai commencé à réaliser qu’une très, très Grande Dame était là, tout près de nous.

« Ça ne prouve rien ! », diront les sceptiques. Mais je n’ai pas l’intention de prouver quoi que ce soit, j’ai compris là-bas que la foi ne s’argumente pas, c’est un don mystérieux… Marie travaille cependant en nous avec douceur, et en profondeur. 

Sans m’en rendre compte, j’ai acquis la certitude que Marie était réellement là-bas. Je ne pourrai l’argumenter, je ne l’ai pas « ressenti » physiquement, et pourtant je ne peux plus en douter ! Et j’ai pris conscience là-bas d’un fait pourtant tout simple en apparence : Dieu existe vraiment !

Marie, Jésus et les Apôtres, ce n’est pas qu’une belle histoire d’une époque lointaine !! Dieu peut agir dès aujourd’hui dans nos vies, il suffit de le lui demander ! Prier est la chose la plus puissante que nous puissions accomplir ici-bas, la Vierge ne cesse de nous y encourager! « Priez, mes enfants, priez !! ». J’ai le sentiment qu’avant, je me disais chrétien, mais vivais comme si Dieu n’existait pas vraiment… Je suis revenu avec le feu !!

www.clubmedj.com

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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L’église Sainte-Marie-des-Anges à la Portioncule est le berceau de l’ordre franciscain

Basilique Sainte-Marie-des-Anges d'Assise.
© Shutterstock/Emanuele Mazzoni Photo
Basilique Sainte-Marie-des-Anges d’Assise. © Shutterstock/Emanuele Mazzoni Photo

L’église Sainte-Marie-des-Anges à la Portioncule est le berceau de l’ordre franciscain

Le grand sanctuaire que nous voyons en arrivant à Assise en Italie, fut construit au cours du XVIeme siècle. À l’intérieur, comme dans un écrin, nous trouvons l’humble petite église de la Portioncule, berceau de l’ordre franciscain. En effet, après avoir réparé deux églises, François répara l’église sainte Marie des anges et commença l’ordre des Frères mineurs en ce lieu.

C’est là qu’ont été tenus les premiers « chapitres » ou assemblées de frères. C’est là aussi que le saint est mort, en 1226. Récit de l’arrivée de saint François en ce lieu :

« Saint François d’Assise alla dans un lieu appelé la Portioncule, où autrefois une église avait été élevée en l’honneur de la bienheureuse Mère du Sauveur; mais cette église était alors déserte et nul n’en prenait soin. L’homme de Dieu, touché d’un tel abandon et excité par l’amour ardent dont il faisait profession envers la Reine du monde, revint fréquemment en ce lieu pour réparer son temple. Mais ayant appris que, selon le nom de cette église appelée Marie-des-Anges, les saints anges s’y montraient souvent, il s’y fixa tout à fait par respect pour ces esprits célestes et par la dévotion particulière qu’il avait à la Mère de Jésus.

Notre saint aima toujours ce lieu de préférence à tous les lieux du monde : c’est là qu’il jeta les fondements d’une vie parfaite, là qu’il s’avança merveilleusement dans la vertu, là qu’il consomma sa course par une mort bienheureuse, et en mourant il recommanda à ses frères ce lieu comme vraiment cher à la Vierge.

Un religieux très édifiant eut à ce sujet, avant d’avoir quitté le monde, une vision digne d’être rapportée. Il vit autour de cette église une multitude innombrable d’hommes frappés d’aveuglement, à genoux et le visage tourné vers le ciel. Tous élevaient les mains et criaient avec larmes vers Dieu, implorant sa miséricorde et lui demandant sa lumière. Alors une flamme éclatante, partie du ciel, se répandit sur eux, éclaira leurs yeux et leur apporta le salut qu’ils désiraient.

C’est en ce lieu que saint François commença à établir l’ordre des Frères mineurs après y avoir été poussé par une révélation céleste. »(1)

L’Encyclopédie Mariale

(1) Saint Bonaventure, Légende de Saint François, chapitre II, § 20-21

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie