L’apparition de Notre Dame des Trois-Épis (I)

© Shutterstock/John Ehart Photography

L’apparition de Notre Dame des Trois-Épis (I)

Le 3 mai 1491 à 10h du matin, ainsi que le précise la chronique de Thann, Thierry Schoeré, forgeron d’Orbey se rendant au marché de Niedermorschwihr, près de Colmar dans l’est de la France, passa devant un chêne où il aperçut une image sainte déposée, selon la coutume de cette époque, afin d’inviter les passants à prier pour un homme qui venait de rendre l’âme en ce lieu quelques jours auparavant.

Descendant de son cheval, il s’agenouilla devant la pieuse image et priant avec ferveur pour le repos de l’âme du malheureux, il fut soudain ébloui par un éclatant rayon lumineux, au milieu duquel apparut une forme délicate et vaporeuse. C’était la Vierge Marie, enveloppée de longs voiles blancs transparents, qui tenait trois épis en sa main droite et un grêlon dans la main gauche :

« Relève-toi, brave homme, dit la Vierge avec douceur, et écoute. Vois ces épis. Ils sont le symbole de l’abondance des belles moissons qui viendront récompenser les êtres vertueux, généreux et apporter le bien-être et le bonheur dans les foyers des fidèles chrétiens. Quant à ce glaçon, il signifie que la grêle, la gelée, l’inondation, la famine et tout son cortège de désolation et de malheurs viendront punir les mécréants dont la gravité des péchés a pu lasser la miséricorde divine. Va, bonhomme, descends dans les villages et annonce à tous les habitants le sens de ces prophéties.»

Récit des apparitions de Notre-Dame-des-Trois-Epis, en Alsace

Selon les archives du village d’Orbey – toujours conservées au musée de Colmar

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« La Bienheureuse Vierge Marie fait tout pour moi »

© Shutterstock/Gladskikh Tatiana

« La Bienheureuse Vierge Marie fait tout pour moi »

Ma mère est décédée pendant la pandémie du COVID. Elle a vécu ses derniers jours dans une maison de retraite médicalisée que j’aurais aimé pouvoir mieux apprécier à l’époque. L’établissement était correct avec des employés pour la plupart dévoués et gentils, qui méritaient un salaire et une reconnaissance bien supérieurs à ce qu’ils recevaient… Pourtant, les résidents avaient souvent l’air tellement abandonnés qu’il était difficile de ne pas ressentir de la tristesse. C’était l’endroit idéal pour nous rappeler notre destination finale, notre finitude !

Je me rebellais contre cette nouvelle facette de la personnalité de ma mère car elle avait changé radicalement depuis son diagnostic de démence. J’étais hantée par le souvenir de la personne qu’elle avait été pendant la plus grande partie de sa vie : une femme qui contrôlait la situation, toujours droite dans sa dignité. Elle avait été une merveilleuse enseignante, bibliothécaire, conteuse et chanteuse ; elle avait aussi toujours son chapelet avec elle ! Elle aurait été horrifiée de voir la nouvelle personne qu’elle était devenue !

Pourtant, quand j’allais la visiter dans sa maison de retraite, elle me disait qu’elle aimait prier toute la journée : « C’est tout ce que je sais faire maintenant ! »Elle avait acquis une innocence que l’on ne voit que chez les personnes totalement vulnérables. En plus des maladies physiques et de sa perte de mémoire, elle était devenue suffisamment vide d’elle-même que le Saint-Esprit semblait rayonner en elle comme jamais auparavant tant elle était paisible et accueillante !

Mon mari était très admiratif en même temps qu’étonné de l’attitude si positive de ma mère en cette dernière période de sa vie. « Comment faites-vous pour rester joyeuse ? », lui a-t-il demandé un jour avant notre départ. « La Bienheureuse Vierge Marie fait tout pour moi », a-t-elle répondu sans la moindre hésitation. Lui et moi avons été surpris et émus par la facilité et l’immédiateté de sa réponse.

Nous la citons souvent. En effet, il me semble juste que quelqu’un comme ma mère, qui a longtemps consacré sa vie à Marie, soit accompagné par elle à la fin de sa vie. Une Marie dont nous oublions trop souvent qu’elle avait un corps sur terre, une femme qui avait connu intimement non seulement sa propre finitude, mais aussi celle d’un fils bien-aimé suspendu à une croix.

Jane Mc Cafferty

www.jesuites.org

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« La Bienheureuse Vierge Marie fait tout pour moi »

© Shutterstock/Gladskikh Tatiana

« La Bienheureuse Vierge Marie fait tout pour moi »

Ma mère est décédée pendant la pandémie du COVID. Elle a vécu ses derniers jours dans une maison de retraite médicalisée que j’aurais aimé pouvoir mieux apprécier à l’époque. L’établissement était correct avec des employés pour la plupart dévoués et gentils, qui méritaient un salaire et une reconnaissance bien supérieurs à ce qu’ils recevaient… Pourtant, les résidents avaient souvent l’air tellement abandonnés qu’il était difficile de ne pas ressentir de la tristesse. C’était l’endroit idéal pour nous rappeler notre destination finale, notre finitude !

Je me rebellais contre cette nouvelle facette de la personnalité de ma mère car elle avait changé radicalement depuis son diagnostic de démence. J’étais hantée par le souvenir de la personne qu’elle avait été pendant la plus grande partie de sa vie : une femme qui contrôlait la situation, toujours droite dans sa dignité. Elle avait été une merveilleuse enseignante, bibliothécaire, conteuse et chanteuse ; elle avait aussi toujours son chapelet avec elle ! Elle aurait été horrifiée de voir la nouvelle personne qu’elle était devenue !

Pourtant, quand j’allais la visiter dans sa maison de retraite, elle me disait qu’elle aimait prier toute la journée : « C’est tout ce que je sais faire maintenant ! »Elle avait acquis une innocence que l’on ne voit que chez les personnes totalement vulnérables. En plus des maladies physiques et de sa perte de mémoire, elle était devenue suffisamment vide d’elle-même que le Saint-Esprit semblait rayonner en elle comme jamais auparavant tant elle était paisible et accueillante !

Mon mari était très admiratif en même temps qu’étonné de l’attitude si positive de ma mère en cette dernière période de sa vie. « Comment faites-vous pour rester joyeuse ? », lui a-t-il demandé un jour avant notre départ. « La Bienheureuse Vierge Marie fait tout pour moi », a-t-elle répondu sans la moindre hésitation. Lui et moi avons été surpris et émus par la facilité et l’immédiateté de sa réponse.

Nous la citons souvent. En effet, il me semble juste que quelqu’un comme ma mère, qui a longtemps consacré sa vie à Marie, soit accompagné par elle à la fin de sa vie. Une Marie dont nous oublions trop souvent qu’elle avait un corps sur terre, une femme qui avait connu intimement non seulement sa propre finitude, mais aussi celle d’un fils bien-aimé suspendu à une croix.

Jane Mc Cafferty

www.jesuites.org

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Époux de Marie, homme du silence et du travail bien fait

© Shutterstock/Nancy Bauer

Époux de Marie, homme du silence et du travail bien fait

Comme Marie, Joseph est l’humble serviteur du Seigneur qui se conforme en tout à la parole de Dieu. Sa fécondité vient de sa vie donnée et du désir de plaire à Dieu dans les tâches quotidiennes. Il est l’homme du silence amoureux dans la prière, le témoin des lentes germinations intérieures, l’artisan du travail bien fait.

Ce fils d’Abraham, de la descendance de David, fait des actes de foi sans tout comprendre. Son obéissance, active et engagée, est sa réponse aux différents appels de Dieu dans sa vie, explique le Pape François (1) : « Joseph nous enseigne ainsi qu’avoir foi en Dieu comprend également le fait de croire qu’il peut agir à travers nos peurs, nos fragilités, notre faiblesse. Et il nous enseigne que, dans les tempêtes de la vie, nous ne devons pas craindre de laisser à Dieu le gouvernail de notre bateau. »

Joseph prend soin de Marie et de Jésus. Il veille sur eux, les assiste dans tous leurs besoins, s’affaire aux tâches quotidiennes dans son atelier de charpentier, chante les Psaumes comme les Juifs de son temps, participe au Shabbat et aux fêtes, conduit Jésus à la synagogue. Il jubile dans son cœur de père lorsque Jésus l’appelle abba, papa chéri. Il sait au fond de son silence que son fils doit être au service d’un autre Abba.

Jacques Gauthier

Poète, essayiste et romancier canadien né le 4 décembre 1951 au Québec

www.jacquesgauthier.com

(1) Pape François dans sa Lettre Apostolique Avec un cœur de père parue en décembre 2020

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Bien avant la Gaule, l’Afrique du Nord était recouverte de basiliques mariales

Basilique Notre-Dame-de-la-Paix de Yamoussoukro. © Shutterstock/Akoki Franck Richmond

Bien avant la Gaule, l’Afrique du Nord était recouverte de basiliques mariales

La toute première évangélisation de ce grand continent a commencé en Afrique du Nord, au IIe siècle de l’ère chrétienne. En effet, à cette époque, la Numidie (partie Est de l’Algérie et du Maghreb) devint province de l’Empire romain et connut alors ses premiers disciples du Christ venus en évangélisateurs. Si bien qu’au Ve siècle, à l’époque de saint Augustin (Père et Docteur de l’Église, Berbère qui venait d’Afrique du Nord), le Maghreb, recouvert entre autres de basiliques et autres sanctuaires marials, était une chrétienté florissante !

C’est à partir des invasions arabes du VIIe siècle que l’Afrique du Nord s’islamise de plus en plus, par la force, et se ferme à la lumière de l’Évangile. Il faudra attendre le… XIXe siècle pour que reprenne une évangélisation en profondeur du continent africain, même si, par le biais de l’émigration – huguenote entre autres – vers l’Afrique du Sud, l’Évangile est arrivé sous ces latitudes australes dès le XVIIe siècle.

Quant aux miracles, visites et autres apparitions de la Vierge Marie sur le sol africain, ils sont très nombreux. Encore tout récemment, à la veille du terrible génocide rwandais, les messages de Marie à Kibeho, au Rwanda précisément, où la Mère de Dieu est apparue de 1981 à 1989, demandaient la prière et annonçaient les épreuves que l’on sait. 

L’Afrique mariale ? C’est par exemple la splendeur et le rayonnement majestueux de Notre Dame de la Paix à Yamoussoukro, en Côte d’ivoire ; ou bien encore, sur la côte algérienne du Maghreb, Notre Dame d’Afrique, qui veille sur Alger la blanche et où l’on vient prier Marie, que l’on soit chrétien ou musulman…

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Bien avant la Gaule, l’Afrique du Nord était recouverte de basiliques mariales

Basilique Notre-Dame-de-la-Paix de Yamoussoukro. © Shutterstock/Akoki Franck Richmond

Bien avant la Gaule, l’Afrique du Nord était recouverte de basiliques mariales

La toute première évangélisation de ce grand continent a commencé en Afrique du Nord, au IIe siècle de l’ère chrétienne. En effet, à cette époque, la Numidie (partie Est de l’Algérie et du Maghreb) devint province de l’Empire romain et connut alors ses premiers disciples du Christ venus en évangélisateurs. Si bien qu’au Ve siècle, à l’époque de saint Augustin (Père et Docteur de l’Église, Berbère qui venait d’Afrique du Nord), le Maghreb, recouvert entre autres de basiliques et autres sanctuaires marials, était une chrétienté florissante !

C’est à partir des invasions arabes du VIIe siècle que l’Afrique du Nord s’islamise de plus en plus, par la force, et se ferme à la lumière de l’Évangile. Il faudra attendre le… XIXe siècle pour que reprenne une évangélisation en profondeur du continent africain, même si, par le biais de l’émigration – huguenote entre autres – vers l’Afrique du Sud, l’Évangile est arrivé sous ces latitudes australes dès le XVIIe siècle.

Quant aux miracles, visites et autres apparitions de la Vierge Marie sur le sol africain, ils sont très nombreux. Encore tout récemment, à la veille du terrible génocide rwandais, les messages de Marie à Kibeho, au Rwanda précisément, où la Mère de Dieu est apparue de 1981 à 1989, demandaient la prière et annonçaient les épreuves que l’on sait. 

L’Afrique mariale ? C’est par exemple la splendeur et le rayonnement majestueux de Notre Dame de la Paix à Yamoussoukro, en Côte d’ivoire ; ou bien encore, sur la côte algérienne du Maghreb, Notre Dame d’Afrique, qui veille sur Alger la blanche et où l’on vient prier Marie, que l’on soit chrétien ou musulman…

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Pour Montfort le Rosaire est l’instrument le plus puissant de la mission (II)

© Unsplash/James Coleman

Pour Montfort le Rosaire est l’instrument le plus puissant de la mission (II)

Le Rosaire est pour saint Louis Marie Grignion de Montfort (1673-1716) l’instrument le plus puissant de la mission. Voici la suite de son commentaire de chaque composant du Rosaire (cf 28 avril 2024) :

« De plus, à la fin de chaque dizaine, il est bon d’ajouter le Gloria Patri, etc., c’est-à-
dire : Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, comme il est maintenant et il sera dans tous les siècles des siècles.
 »

Montfort expliquait les mystères avec des tableaux de l’Évangile (de grandes images). Il enseigne que le Rosaire nous conforme à Jésus. Notre Seigneur désire que nous nous souvenions de ses bienfaits. Méditer les mystères est un grand moyen de perfection et de sanctification (cf Le Secret Admirable du très saint Rosaire).

Le rosaire « est cette eau claire qui coule de la source de la grâce, tandis que les autres oraisons qu’on cherche dans des livres ne sont que de bien petits ruisseaux qui en dérivent. » (SAR 38). Il y a une multitude d’exemples de merveilles opérées par le Rosaire (SAR 98-115).

« Pour moi, qui écris, j’ai appris, par ma propre expérience, la force de cette prière du Rosaire pour convertir les cœurs les plus endurcis. J’en ai trouvé sur lesquels toutes les plus terribles vérités prêchées dans une mission n’avaient fait aucune impression et qui, pour avoir, par mon conseil, pris la pratique de réciter tous les jours le Rosaire, se sont convertis et donnés tout à Dieu. J’ai vu une infinie différence entre les mœurs des peuples des paroisses où j’avais fait des missions, parce que les uns, ayant quitté la pratique du chapelet et du Rosaire, étaient retombés dans leurs péchés; et les autres, pour l’avoir conservée, s’étaient conservés dans la grâce de Dieu et augmentaient tous les jours dans la vertu. » (SAR 113)

Encyclopédie Mariale

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Pour Montfort le Rosaire est l’instrument le plus puissant de la mission (I)

© Unsplash/Anna Hecker

Pour Montfort le Rosaire est l’instrument le plus puissant de la mission (I)

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort consacra un livre entier au Rosaire qui n’a été publié qu’en 1911 (deux siècles après sa mort !). Il l’appela « Le Secret admirable du très saint rosaire », avec pour sous-titre « pour se convertir et se sauver » (abréviation SAR). Le Rosaire est pour Montfort l’instrument le plus puissant de la mission. Il commente chaque prière du Rosaire ainsi :

« Le Credo ou Symbole des Apôtres qu’on récite sur la croix du Rosaire ou du chapelet, étant un sacré raccourci et abrégé des vérités chrétiennes, est une prière d’un grand mérite, parce que la foi est le fondement et le commencement de toutes les vertus chrétiennes, de toutes les vertus éternelles et de toutes les prières que Dieu a pour agréables. » (SAR 34) « Comme la foi est la seule clef qui nous fait entrer dans tous les mystères de Jésus et de Marie renfermés au saint Rosaire, il faut le commencer en récitant le Credo avec une grande attention et dévotion, et plus notre foi sera vive et forte, et plus le Rosaire sera méritoire. » (SAR 35).

La prière du Notre Père est grande parce qu’elle nous a été enseignée par Jésus, notre Seigneur : son auteur « n’est pas un homme ou un ange, mais le Roi des anges et des hommes, Jésus-Christ. » (SAR 36) « Elle surpasse, dit Thomas à Kempis, tous les désirs des saints, elle contient en abrégé toutes les douces sentences des psaumes et des cantiques; elle demande tout ce qui nous est nécessaire; elle loue Dieu d’une excellente manière; elle élève l’âme de la terre au ciel et l’unit étroitement avec Dieu. » (SAR 36) « Saint Augustin assure que le Pater bien récité efface les péchés véniels » (SAR 37) et nous enseigne à détester et à éviter le péché (SAR 43).

« La Salutation angélique, le Je vous salue Marie, est si sublime, si relevée, que le bienheureux Alain de la Roche a cru qu’aucune créature ne peut la comprendre et qu’il n’y a que Jésus-Christ, né de la Vierge Marie, qui puisse l’expliquer. Elle tire principalement son excellence de la très Vierge à qui elle fut adressée, de l’Incarnation du Verbe pour laquelle elle fut apportée du ciel, et de l’archange Gabriel qui la prononça le premier. » (SAR 44) « Quoique ce cantique nouveau s’adresse directement à la Mère de Dieu et qu’il contienne ses éloges, il est néanmoins très glorieux à la Trinité, parce que tout l’honneur que nous rendons à la Vierge retourne à Dieu comme à la cause de toutes ses perfections et de tous ses vertus. » (SAR 47)

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le saint rosaire, cette arme que la Vierge Marie nous a donnée

© Shutterstock/Sasapin Kanka

Le saint rosaire, cette arme que la Vierge Marie nous a donnée

« Aimez la Madone et priez le rosaire, car son rosaire est l’arme contre les maux du monde d’aujourd’hui. Toutes les grâces données par Dieu passent par la Sainte Mère ». (Padre Pio)

Le pape Jean-Paul II a sans aucun doute retenu ces paroles de saint Padre Pio, car nous savons qu’il priait le rosaire tous les jours et qu’il a accompli beaucoup d’autres choses pour promouvoir la dévotion à la Sainte Vierge et à « l’arme » qu’elle nous a donnée.

Le pape est souvent placé dans une position très difficile : il doit s’efforcer d’amener les gens au Christ par le biais de questions sociétales pertinentes, tout en évitant la tentation de s’enliser dans la culture. Le pape Jean-Paul II a trouvé un équilibre très subtil en rejoignant les gens là où ils étaient et en les invitant à grandir dans la sainteté personnelle à l’aide du rosaire.

Qu’il s’agisse de la guerre froide, des attaques terroristes du 11 septembre ou de la guerre contre la famille, Jean-Paul II a conservé une foi inébranlable et vivifiante dans le rosaire et sa puissante portée. Il nous a encouragés à prier pour la paix, pour des solutions, pour l’espérance et pour l’amour dans toutes les rencontres. Lorsque nous demandons des choses nobles, Notre Dame est toujours capable d’aller voir Notre Seigneur à notre place et nous savons que Jésus aime trop sa mère pour lui refuser quoi que ce soit .

Comme le disait saint Maximilien Kolbe, « N’ayez jamais peur de trop aimer la Sainte Vierge. Vous ne pourrez jamais l’aimer plus que Jésus ne l’a fait ».

Saint Jean-Paul II vouait une dévotion particulière à Padre Pio, Louis de Montfort, Jacinta et Francisco Marto – deux des enfants de Fatima qu’il a lui-même canonisés – tous de fervents défenseurs du Saint Rosaire. À Fatima, la Vierge a exprimé son désir d’avoir des rosaires quotidiens et saint Jean-Paul II n’avait pas l’intention de décevoir la Mère de Dieu. Il a déclaré que la promotion du Rosaire devait être reprise non seulement par notre génération, mais par toutes les générations futures, pour le salut de tous.

John Hanretty, 6 février 2024

www.relevantradio.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Converti par la chanson des Vendéens allant à l’échafaud !

© Shutterstock/NS Natural Queen

Converti par la chanson des Vendéens allant à l’échafaud !

Parmi les nombreux nécessiteux dont s’occupe sœur Rosalie Rendu (1786-1856), une Fille de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul, dans le quartier Mouffetard à Paris, un souci la préoccupe : un vieillard infirme, athée militant, qui se vante d’avoir participé, à Nantes, durant l’hiver 1793-1794, aux effroyables noyades organisées afin d’accélérer l’éradication des catholiques et des prêtres qui encombraient les prisons de la ville. Devant l’agressivité du personnage et la fierté qu’il tire de ses crimes, nul ne doute qu’il soit damné d’avance. Sauf sœur Rosalie.

Auprès de lui, sœur Rosalie ne fait ni prosélytisme ni moralisme : elle se contente de donner l’exemple d’une charité vraie, constante, répétitive. Elle donne simplement à l’homme un exemplaire de la médaille miraculeuse, qui vient d’être révélée à sœur Catherine Labouré par Notre Dame, en novembre 1830, dans la chapelle de la Rue du Bac à Paris.

L’intervention de Notre Dame est discrète, mais patente : la médaille réveille chez le vieillard un souvenir enfoui depuis plus de quarante ans et dont il n’a jamais parlé à personne, mais où la dévotion mariale est prépondérante. Il se rappelle soudainement le cantique de saint Louis-Marie Grignion de Montfort à Notre Dame de la Bonne Mort :

« Je mets ma confiance, Vierge, en votre secours ! Servez-moi de défense, prenez soin de mes jours, et quand ma dernière heure viendra fixer mon sort, permettez que je meure de la plus sainte mort », qu’il avait entendu chanter jadis par des Vendéens allant à l’échafaud.

En pleurs, l’homme au cœur si endurci demande à revenir au catholicisme ! Il mourra peu après, pieusement, dans les bras de sœur Rosalie, en chantant jusqu’au bout « sa chanson ».

www.1000rasionsdecroire.mariedenazareth.com

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie