30.06.2024 – HOMÉLIE DU 13ÈME DIMANCHE ORDINAIRE – MARC 5,21-43

L’élan de la foi

Homélie par le Fr. Laurent Mathelot

Dimanche passé nous avions évoqué la notion de niveau de lecture d’un texte, à propos de Jésus qui apaisait la tempête. Nous avions évoqué les différences de portée entre la lecture littérale – Jésus qui apaise effectivement une tempête – et la lecture spirituelle – la foi qui nous délivre de toutes nos angoisses et de nos peurs.

Cette semaine, nous allons pouvoir procéder de même et dégager plusieurs niveaux de lecture. Le premier est toujours le niveau littéral : en touchant le vêtement de Jésus, la femme hémorroïsse a effectivement été délivrée de ses pertes sanguines et la fille de Jaïre est effectivement revenue à la vie, quand Jésus lui a pris la main. Ce qui est tout à fait plausible et généralement admis. Les guérisons miraculeuses sont une part importante de notre religion.

Il y a un second niveau d’interprétation qui est celui de la foi. C’est parce que Jaïre et cette femme ont une foi profonde en Jésus qu’ils sont sauvés. Je gage que ce sera l’interprétation proposée dans la plupart des homélies de ce dimanche.

Mais je voudrais aujourd’hui attirer votre attention sur les figures de styles qui, dans la littérature juive, sont toujours porteuses de signification. Elles aussi permettent de dégager des interprétations. Dans l’Évangile de ce dimanche, on remarque d’emblée que l’épisode de la femme hémorroïsse fonctionne comme une mise en abîme du récit de la résurrection de la fille de Jaïre, du fait de la structure imbriquée des récits. Cette impression de lien à comprendre entre les deux miracles est renforcée par le fait que la fillette a douze ans, exactement le temps depuis lequel la femme endure ses pertes de sang.

Dans les deux cas, il y va de l’enfantement et de la vie – la vie qui ne peut pas être donnée ou la vie qui est reprise. Dans le récit, la fille de Jaïre fonctionne comme l’enfant que la femme hémorroïsse n’a pas pu avoir. De part et d’autre, c’est le même désespoir d’enfantement, le même déchirement des entrailles, l’un soudain et brutal, l’autre durable et non moins violent. Le Christ est ici celui qui, au fond du désespoir, nous rend la capacité de donner vie. Avoir la foi, c’est ici implorer Dieu au-delà du désespoir pour recevoir une guérison inespérée. Spirituellement c’est tout de même un enseignement fort : nous n’avons pas à désespérer de ce qu nous empêche de fructifier.

Un autre enseignement que l’on peut tirer du rapprochement des deux récits, c’est la disparité des situations tant sociales que cultuelles entre Jaïre et la femme qui touche le vêtement de Jésus. Lui est un chef de synagogue, un membre de l’élite sociale, une personnalité religieuse ; elle est une réprouvée que ses pertes de sang excluent de la vie sociale et de la pureté rituelle. Elle n’a pas accès au Temple ; lui y préside le culte. Le message de l’auteur est ici de dire que le Christ est venu sauver toutes les conditions religieuses et sociales, en mettant en abîme justement les plus pauvres et les exclus, telle cette femme que tous pensent punie par Dieu. Ici, Jésus ouvre grandes les portes du Temple à tous les réprouvés.

Finalement de nos lectures, nous voyons surgir deux élans. D’une part l’élan du Christ envers toute personne, quelle que soit sa condition spirituelle, charnelle ou sociale. Mais, avant tout, l’élan de ces personnes vers le Christ qu’elles interpellent humblement comme le guérisseur de leur désespoir. Non seulement la foi transcende les barrières sociales, les états de santé et la hiérarchie religieuse, mais elle doit aussi nous permettre de transcender tous les tabous de la honte et oser implorer Dieu pour la guérison de tout ce qui nous désole en nous. Il y a dans l’élan de la femme hémorroïsse, dans l’élan de Jaïre qui tombent aux pieds de Jésus, un élan spirituel à suivre, pour oser supplier le Christ de guérir de nos souffrances les plus inextricables.

La foi ce n’est pas seulement croire en Dieu et lui rendre un culte. La foi, c’est avant tout crier vers ce Dieu : Viens me sauver ; Viens guérir en moi la vie blessée.

Fr. Laurent Mathelot

Source : RÉSURGENCE.BE, le 25 juin 2024

Fatima : libérer le peuple de Dieu de « la plus grande hérésie de tous les temps »

Illustration
La statue de Notre-Dame de Fatima devant les pèlerins à la fin de la procession des bougies dans le sanctuaire de Notre-Dame de Fatima, Portugal. © Shutterstock/Ricardo Perna

Fatima : libérer le peuple de Dieu de « la plus grande hérésie de tous les temps »

Sœur Lucie (1907-2005), la voyante de Notre Dame de Fatima au Portugal, commente ainsi la période du 25 mars 1984 au 25 mars 1991 :

« Il est bien connu de tous, qu’on traversait l’un des moments les plus critiques de l’histoire de l’humanité, où les grandes puissances, dans l’hostilité qui les opposait, se préparaient à une guerre atomique qu’elles projetaient. Qui aurait été alors capable de dissuader ces hommes arrogants, retranchés derrière leurs plans (…) et leurs idéologies athées, asservissantes et dominatrices, persuadés d’être les maîtres du monde, de changer tout cela pour adopter la position contraire ? Ou bien de demander de se rencontrer en vue d’obtenir la paix ? (…)

Qui, sinon Dieu, fut capable de réaliser cela dans ces intelligences, dans ces volontés et dans ces consciences (…) ? Seule la force de Dieu a pu accomplir cela, lui qui agit en tous, en les amenant à un accord pacifique, sans révoltes ni opposition ni conditions. « Qui est comme Dieu ? »

Mieux encore, il incitait l’un des principaux dirigeants du communisme athée à se mettre en route pour Rome, afin de rencontrer le Saint Père (…) ; par cette rencontre, Gorbatchev le reconnaissait comme le suprême représentant de Dieu, de Jésus Christ, sur la terre, comme le chef de l’unique et véritable Église fondée par Jésus-Christ ; il y allait aussi pour donner le baiser de paix, en demandant pardon pour les erreurs de son parti ; il donnait ainsi au monde un témoignage de foi et de confiance en l’Église du Dieu unique et véritable. » (1)

« Quand Notre Dame de Fatima a promis la paix, c’était par rapport aux guerres provoquées dans le monde par le communisme athée, mais non par rapport aux guerres civiles qui, elles ont toujours existé et existeront toujours, jusqu’à ce que Dieu transforme ce monde – comme dit Jésus-Christ – en une terre nouvelle et un ciel nouveau. (…)

Jusqu’ici je vois le message de Fatima comme une préparation en vue de libérer le peuple de Dieu de ce que Pie XII a appelé la plus grande hérésie de tous les temps jamais apparue dans le monde, jusqu’aux extrémités de la terre ; et en vue de nous libérer du danger d’une guerre nucléaire qui devait détruire une grande partie de son œuvre créatrice et rédemptrice : le peuple de Dieu choisi pour la vie éternelle. » (2)

Encyclopédie Mariale

Extraits de : Sœur Lucie, Le message de Fatima, Carmel de Coimbra, Fatima 2006, p.54-55

Extraits de : Sœur Lucie, Le message de Fatima, Carmel de Coimbra, Fatima 2006, p.56-57

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Du 25 mars 1984 au 25 mars 1991 : Notre Dame de Fatima fait tomber l’URSS

© Shutterstock/OlegD
© Shutterstock/OlegD

Du 25 mars 1984 au 25 mars 1991 : Notre Dame de Fatima fait tomber l’URSS

Le 25 mars est la fête de l’Annonciation, autrement dit de la conception virginale de Jésus ; cette fête précède de 9 mois Noël, la naissance de Jésus.

Le 25 mars 1984, sa sainteté le pape Jean Paul II, en communion avec tous les évêques, prononce la consécration du monde entier au cœur immaculé de Marie, tout en priant particulièrement pour la Russie (1).

A cette époque, les deux blocs qui s’opposent après le pacte de Yalta connaissent une période de profonde crise à cause des missiles à ogive nucléaire, Pershing et SS20 installés à Cuba et orientés vers les États-Unis. Au Kremlin, engagé dans la guerre en Afghanistan, sont montés au pouvoir des personnalités obscures de la Nomenclature tels que Andropov et Chernenko.

Peu après, totalement inattendu, est arrivé au pouvoir au Kremlin Mickaël Gorbatchev et sa « Perestroïka », en même temps que grandissait en Pologne le syndicat Solidarnosc, ce qui a permis d’ouvrir finalement entre les deux « grandes puissances » un dialogue profitable sur le désarmement nucléaire.

Le 9 novembre 1989, soudainement, le symbole même de la division Est-Ouest et de la guerre froidele Mur de Berlin, tombe en éclat. Une partie de ce mur est porté au sanctuaire de Fatima.

Le 8 décembre 1991, à la Diète de Moscou, les députés représentant toutes les Républiques de l’URSS décident de dissoudre la fédération des Républiques socialistes soviétiques (URSS), née de la Révolution d’octobre 1917. Chaque république retrouve ainsi son indépendance. Quelques temps plus tard, Gorbatchev a déclaré qu’il n’avait jamais compris ce qui s’était passé ce jour du 8 décembre 1991 dans la tête des députés !

Or ce 8 décembre 1991, fête de l’Immaculée conception, est le 8ème anniversaire du jour où Jean Paul II envoya aux évêques du monde entier sa lettre leur demandant de l’accompagner dans l’Acte de Consécration au Cœur Immaculé de Marie !

Et… le 25 décembre 1991, Gorbatchev signe par conséquent l’acte de démission de Président de l’URSS : sept ans et 9 mois avant, Jean Paul II avait fait la consécration demandée par Notre Dame de Fatima.

Ecyclopédie Mariale

Sr Lucie, dans une lettre du 21 novembre 1989, a confirmé que  le pape saint  Jean-Paul II a bien réalisé la consécration selon les indications de Notre Dame de Fatima. (Publiée dans R. Laurentin, Comment la Vierge Marie leur a rendu la liberté, ŒIL, Paris, 1991, p.87-88).

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’homme le plus âgé du monde priait le rosaire deux fois par jour

© Shutterstock/Sarath_Civic
© Shutterstock/Sarath_Civic

L’homme le plus âgé du monde priait le rosaire deux fois par jour

Juan Vicente Pérez Mora, qui priait le rosaire deux fois par jour et qui était à sa mort l’homme le plus âgé du monde, est décédé le 2 avril 2024, quelques semaines avant son 115e anniversaire. Il n’a détenu le titre d’homme le plus âgé du monde que pendant quelques années. Le Livre Guinness des records lui a décerné cette distinction le 4 février 2022, alors qu’il était âgé de 112 ans et 253 jours.

Né le 27 mai 1909 au Venezuela, Juan  est le neuvième des dix enfants d’Eutiquio del Rosario Pérez Mora et d’Edelmira Mora. En 1914, la famille déménage à Los Pajuiles, un village de San José de Bolivar. À l’âge de 5 ans, Juan commence à travailler avec son père et ses frères et sœurs dans l’agriculture, en particulier dans la récolte du café et de la canne à sucre.

À 10 ans, il commence l’école, mais ne peut y aller que pendant cinq mois, car son instituteur est tombé gravement malade. Cependant, Juan a pu apprendre à lire et à écrire grâce à un livre que son maître lui a donné avant que sa santé ne décline.

Il a été marié à Ediofina del Rosario García pendant 60 ans. Elle est décédée en 1997. Le couple a eu six fils et cinq filles. La famille s’est agrandie et compte aujourd’hui 42 petits-enfants, 18 arrière-petits-enfants et 12 arrière-arrière-petits-enfants.

Au sein de sa famille, Juan était connu pour sa foi. Il s’efforçait d’établir une relation solide avec Dieu et ses proches, et il priait le rosaire deux fois par jour. Il a déclaré au Livre Guinness des records que son secret de longévité était de « travailler dur, de se reposer pendant les vacances, de se coucher tôt, de boire un verre d’aguardiente [une liqueur forte fabriquée à partir de canne à sucre] tous les jours, d’aimer Dieu et de toujours le porter dans son cœur ».

Francesca Pollio Fenton, CNA staff, 4 avril 2024 

www.catholicnewsagency.com

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Comme la Vierge, il est intimement lié au Mystère de l’Incarnation rédemptrice

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Ghirlandaio, La Nativité de saint Jean-Baptiste. © CC0/wikimedia

Comme la Vierge, il est intimement lié au Mystère de l’Incarnation rédemptrice

Jean Baptiste est le seul saint en dehors de la Vierge Marie dont nous célébrons la sainteté à sa naissance. Comme la Vierge, il se trouve intimement lié au Mystère de l’incarnation rédemptrice. L’évangile de l’enfance de saint Luc nous dit qu’au moment de l’épisode de la Visitation de la Vierge à sa cousine Élisabeth enceinte de Jean Baptiste, celui-ci bondit en son sein.

La Sainte Tradition a toujours reconnu le signe de la purification du précurseur, moment de grâce exceptionnelle. Par cette secrète rencontre à la fois providentielle et charismatique entre le Christ et son humble baptiseur, Jean Baptiste aurait en quelque sorte reçu la grâce du futur baptême de Jésus. Le passage de l’évangile de ce jour insiste sur le fait du nom de « Jean » imposé par l’ange lors de l’annonciation à Zacharie dans le Temple. Or, ce nom signifie justement : « le gracié », le porteur de la grâce. Après la Vierge, en effet, il est le premier gracié. Marie l’a été d’une manière spécifique, en tant que Mère du Rédempteur, avant même sa conception, comme elle le révélera beaucoup plus tard à sainte Bernadette.

La naissance de Jean Baptiste est donc liée, comme celle de la Vierge Marie, à l’incarnation du Christ Sauveur. Sa mission consistera à proclamer à ses contemporains que le temps promis de la grâce du Salut est arrivé. D’après le Cantique de Zacharie (son père), sa vocation sera de précéder le Messie Sauveur et de lui préparer les chemins spécialement par l’institution du baptême d’eau. La finalité de sa mission sera donc de manifester au peuple élu que le temps de la délivrance des péchés est advenu, car Dieu vient révéler au monde la magnificence de sa miséricorde par le pardon.

Comme la Vierge Marie, Jean Baptiste, par la grâce prophétique, a pu reconnaître que le Messie non seulement venait de Dieu, le représentait, mais qu’il était lui-même Dieu. Il venait partager la condition humaine déchue.

Frère Jean-Baptiste

Homélie de la Solennité Nativité de Saint Jean Baptiste – Samedi 24 juin 2023

www.senanque.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
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« Notre Dame gagnera, parce qu’elle est l’épouse de l’Esprit Saint »

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© Shutterstock/Nikola Mijic

« Notre Dame gagnera, parce qu’elle est l’épouse de l’Esprit Saint »

Des religieux et religieuses  parlent de la qualité particulière de « la spiritualité de Medjugorje » à la suite des apparitions de la Vierge Marie, mère de Jésus, qui ont commencé près de ce village de Bosnie-Herzegovine, dans les Balkans, en juin 1981. Extraits de ces témoignages :

« Medjugorje est d’une importance majeure pour la vie de l’Église ici », déclare le père franciscain Svetozar Kraljević à Mostar, ville de Bosnie. « Ce lieu est très important pour les Catholiques, à bien des égards. Il y a là une étincelle de ce qu’on pourrait qualifier du désir de l’être humain de réaliser ses rêves. »

Sœur Janja Boras, 75 ans, enseignante à l’école Saint-François du Christ-Roi à Mostar, parle des nombreuses dimensions de l’expérience de Medjugorje. Selon elle, les pèlerinages à Medjugorje sont largement marqués par des « miracles plus spirituels que physiques », le site étant un lieu de réconciliation sacramentelle  et de renouveau pour les nombreux pèlerins.

Soeur Ljilja Pehar, également de l’école des Sœurs de Saint-François du Christ-Roi, explique que les liens entre la spiritualité, le jeûne, la prière et le silence (prônés à Medjugorje) se tiennent tous  dans la conscience : « la plénitude de la joie ne peut être donnée que par Dieu ». Sœur Janja, elle, affirme que sa propre vocation a été approfondie par ses expériences à Medjugorje. « Bien que je sois chrétienne et religieuse, j’ai été transformée, prête à donner ma vie au Christ », dit-elle. Elle dit ressentir cela plus pleinement aujourd’hui qu’avant le début des apparitions  en 1981. 

Les six jeunes voyants – deux garçons et quatre filles – disent  que la Vierge s’est présentée comme « la Reine de la paix » et qu’elle est venue  témoigner de « l’existence de Dieu ». Un baume pour les catholiques qui ont tant souffert sous le  régime communiste.

Soeur Janja a passé 14 ans à Medjugorje ; elle témoigne : « je sens que dans mon âme, mon corps et mon esprit, tout mon être est encore là-basJe suis repartie de  Medjugorje, mais Medjugorje ne m’a jamais quittée ». Elle a fait l’expérience de  la puissance de ce sanctuaire – et de Marie – et  évoque  les guerres des années 1990 en Bosnie et dans les pays voisins, en même temps que les pleurs et les appels de la Vierge Marie, qui « nous suppliait de l’aider à combattre le mal à l’œuvre dans ces guerres. »

« Satan n’est jamais en paix », dit-elle. En revanche, « Notre Dame gagnera, parce qu’elle est l’épouse de l’Esprit Saint ».

Chris Herlinger, 28 mars 2024

Adapté de www.ncronline.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
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Source : une minute avec Marie

Avec la Vierge Marie, découvrons une réponse aux interrogations de notre culture post-moderne

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© Unsplash/Joshua Reddekopp

Avec la Vierge Marie, découvrons une réponse aux interrogations de notre culture post-moderne

Chez beaucoup de nos contemporains, la tentation est forte de taxer de suranné le culte légitime que l’on porte à Marie, de le considérer comme obsolète. La piété mariale véhiculerait selon certains une fois simpliste, plutôt émotionnelle, marquée par la superstition ou par une sensibilité doloriste et saint sulpicienne, une foi dénuée de raison, qui se réfugierait dans le sentimentalisme religieux.

La dévotion envers la Mère de Dieu n’est pas une piété dépassée. Le Rosaire, en particulier, comme l’écrit Jean PaulII, « dans sa simplicité et dans sa profondeur,(…) reste, même dans le troisième millénaire commençant, une prière d’une grande signification, destinée à porter des fruits de sainteté ».

En fréquentant la Vierge Marie, nous découvrons une vision de l’homme et de l’histoire du salut qui présente une réponse pertinente aux interrogations angoissées de notre culture post-moderne.

Dominique Rey,

Le Mystère du Rosaire, Editions de l’Emmanuel, Paris, 2008, page 5

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
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Source : une minute avec Marie

Le voyage de Marie vers sa cousine Elizabeth

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Pontormo, La Visitation, 1528-1529, église San Francesco e Michele, Carmignano. © CC0/wikimedia

Le voyage de Marie vers sa cousine Elizabeth

Ce ne fut point la curiosité, ni aucun doute de la grossesse d’Élisabeth, qui lui fit entreprendre ce voyage, mais bien plusieurs belles, utiles et très agréables considérations, lesquelles je déclarerais brièvement en cette exhortation.

Premièrement, elle fut poussée à entreprendre ce voyage par un motif de charité, afin d’aller servir, secourir et soulager Élisabeth sa cousine en sa grossesse, et pour voir cette grande merveille, et se réjouir avec elle de la grâce que Dieu lui avait faite de lui donner un fils en sa stérilité, et la faire concevoir en sa vieillesse; d’autant qu’elle savait bien que c’était pour lors une chose blâmable d’être inféconde.

Secondement elle la visita, afin de lui révéler ce très-haut et incomparable mystère de l’Incarnation qui s’était fait en elle par l’opération du Saint-Esprit, parce qu’elle savait bien que sa cousine Élisabeth était une personne juste, fort bonne, craignant Dieu, et qui désirait grandement la venue du Messie promis en la loi pour racheter le monde, et que ce lui serait une grande consolation de savoir que les promesses de Dieu étaient accomplies, et que le temps désiré par les patriarches et prédit par les prophètes, était venu.

Troisièmement, elle y alla pour redonner, par l’entremise de son Fils, la parole à Zacharie, qui l’avait perdue par son incrédulité, n’ayant pas voulu croire ce que l’ange lui avait dit, lorsqu’il lui annonça que sa femme concevrait un fils qui se nommerait Jean.

En quatrième lieu, elle savait que cette visite apporterait un comble de bénédictions à cette maison de Zacharie, lesquelles rejailliraient jusques à l’enfant qui était dans le ventre de Sainte Élisabeth, lequel par sa venue serait sanctifié. Or, ces raisons, et plusieurs autres que je pourrais rapporter, montrent assez que Notre Dame et glorieuse Maîtresse  n’entreprit ce voyage que par un secret mouvement de Dieu, qui voulait par cette visite donner commencement au salut des âmes, en la sanctification du petit Saint Jean.

Saint François de Sales (+1622), Sermon pour le jour de la Visitation

Lectures de la messe du jour

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’épouse de Jordan Peterson se convertit au catholicisme avec le rosaire

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© Shutterstock/Mongkolchon Akesin

L’épouse de Jordan Peterson se convertit au catholicisme avec le rosaire

Tammy Peterson, épouse du célèbre auteur et psychologue canadien Jordan Peterson, s’est convertie cette année au catholicisme, attribuant sa guérison d’un cancer en phase terminale à la puissance de la prière du rosaire et d’autres prières catholiques. Sa conversion a été rendue officielle lors de la messe de la veillée pascale à l’église Holy Rosary de Toronto (Ontario, Canada).

Jordan Peterson a fait part de ses réflexions sur la foi retrouvée de sa femme: «Cela lui a fait beaucoup de bien». Il a également déclaré que «c’est une très bonne chose» pour leur mariage. Il a ajouté: «Elle a fait des recherches approfondies pour s’éclairer sur la foi, et sa recherche sur le catholicisme a été essentielle. Elle est encore plus elle-même. Et c’est très bien, car j’aime ce qu’elle est».

En ce qui concerne son cheminement de foi personnel, Jordan Peterson a indiqué qu’il était «peu probable » qu’il se convertisse lui-même au catholicisme, car il se trouve « à la frontière des choses ».

Mme Peterson s’est ouverte sur ce qui l’a amenée à devenir catholique lors d’une précédente entrevue avec le media canadien EWTN. Diagnostiquée d’un cancer du rein non traitable en 2019 et ayant moins d’un an à vivre, une amie lui a offert un chapelet et s’est jointe à elle pour prier deux heures par jour pendant cinq semaines.

Le cinquième jour de leurs prières, elle a constaté une amélioration significative de sa santé – un changement qu’elle attribue à une intervention divine.

Mme Peterson dit trouver aujourd’hui une paix profonde dans la prière quotidienne du rosaire sur le porche de sa maison. Elle le considère comme «ne histoire de souffrance et de rédemption», qui permet de se recentrer au milieu du chaos.

Lydia Davies, 2 avril 2024

www.premierchristian.news

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Plus l’enfer aura été victorieux dans les débuts, plus il sera honteux par la suite

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© Shutterstock/funstarts33

Plus l’enfer aura été victorieux dans les débuts, plus il sera honteux par la suite

A de nombreuses reprises Jésus a parlé au jeune Marcel Van (1928-1959) – séminariste vietnamien qui mourra martyr dans les geôles communistes –  du règne de son Amour, un règne pour lequel Il lui demande sa prière et ses sacrifices.

Sainte Thérèse de Lisieux a souvent aussi exhorté Van (en visions), mais en ce 4 janvier 1946, c’est la Vierge Marie qui évoque son règne auprès du ‘petit Van’ :

« Comme Jésus te l’a dit, au début de la lutte mes apôtres paraîtront si faibles qu’on les croira incapables de tenir tête à l’enfer… (…) Je devrai le permettre pour un certain temps afin que, par-là, mes apôtres apprennent à être plus humbles… 

Cependant, mon enfant, plus l’enfer aura été victorieux dans les débuts, plus il sera honteux par la suite car ce ne sera plus moi en personne qui écraserai la tête de Satan ; mais je me contenterai de laisser mes enfants accomplir cette besogne à ma place. (…) Ensuite mon règne s’établira peu à peu dans le monde ».

Marcel Van,

In Colloques 251. p 254

Cf Bulletin des Amis de Van n° 61 mars 2014

www.amisdevan.org

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie